jeudi 25 février 2021

   

+++25/02 - R. GUILLAUMONT, WEBMASTER DE PROFESSION-GENDARME,
ACCORDE UN ENTRETIEN À RADIO-GRÉSIVAUDAN FM. 

Une noble profession qui date de 800 ans. 


 
Si ce gendarme ose s'exprimer.
Pourquoi pas vous TOUS. 
Un Homme courageux et intelligent. Un PATRIOTE.

Le « Mougeon » est le résultat de l’accouplement d’un Mouton avec un
Pigeon, mais si vous êtes ici je suis certain que vous ne faites pas parti du troupeau.

https://www.youtube.com/watch?v=454btUEKOjI&feature=emb_logo&ab_channel=RonaldGuillaumont

Florian Philippot est l'homme de la situation (voir article qui suit).


 
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2021 : Edgar Morin espère que les forces "créatives" et "lucides" vont s'imposer face à la crise du covid :
sur France Info
"Il faut qu'on apprenne à vivre dans l'incertitude", plaide le sociologue et philosophe Edgar Morin, invité de franceinfo vendredi 1er janvier, alors que l'année 2021 démarre sous le signe de l'épidémie de Covid-19. Il appelle à "avoir le courage d'être prêts à résister aux forces négatives". Selon Edgar Morin, "la crise favorise les forces les plus contraires" et parfois, les colères "rendent l'esprit aveugle et unilatéral". L'intellectuel espère que les "forces créatives" et les "forces lucides" puissent "s'imposer bien qu'elles soient encore très dispersées et très faibles".  franceinfo : Avez-vous été surpris par l'épidémie de coronavirus ?  Edgar Morin : J'ai été surpris par la pandémie. J'ai été habitué à voir arriver l'inattendu dans ma vie. L'arrivée d'Hitler était inattendue pour tout le monde. Le pacte germano-soviétique était inattendu et incroyable. La résistance de Moscou a été incroyable. Le déclenchement de la guerre d'Algérie a été inattendu. Je n'ai vécu que par l'inattendu et par l'habitude des crises. Dans ce sens-là, je vis une crise nouvelle, énorme, mais qui a tous les caractères de la crise. D'un côté, elle suscite de l'imagination créative et de l'autre côté, elle suscite des peurs et des régressions mentales. Et on cherche le salut providentiel, on ne sait pas comment.  Est-ce que la crise du coronavirus nous apprend à vivre avec l'inattendu ?  C'est ce que l'on doit apprendre parce qu'il faut savoir que dans l'histoire l'inattendu arrive et arrivera encore. On a cru vivre dans de fausses certitudes, avec les statistiques, avec les prédictions, avec l'idée que tout était stable alors que déjà tout commençait à être en crise. On ne se rend pas compte. Il faut qu'on apprenne à vivre dans l'incertitude, c'est-à-dire avoir le courage d'affronter, d'être prêt à résister aux forces négatives qui peuvent arriver. C'est cela, la question de changement de mentalité. Aujourd'hui, par exemple, on a oublié que la crise de la biosphère dont on a pris conscience dans les années 70 subsiste et s'aggrave partout. Là aussi, il faut s'attendre à des évènements auxquels on ne s'attendait pas auparavant.  Est-ce cette crise nous rend plus fous ou plus sages ?  L'un et l'autre. Une grande partie des gens perdent la boussole et d'autres deviennent plus lucides. La crise favorise les forces les plus contraires. Je souhaite que ce soient les forces créatives, des forces lucides et les forces qui cherchent la nouvelle voie, qui puissent s'imposer bien qu'elles soient encore très dispersées et très faibles. Sinon, on se perd dans les colères qui sont peut-être justifiées, mais qui rendent l'esprit aveugle et unilatéral. "On peut être justement indigné, mais il ne faut pas s'enfermer dans l'indignation. Il faut essayer de voir où nous allons, ce qui se passe." Edgar Morin à franceinfo  Il y a une chose qu'on a oubliée. Depuis vingt ans, a commencé un processus où tout a commencé à se dégrader dans le monde. La crise de la démocratie n'est pas s
https://www.youtube.com/watch?v=Wja7VG8s3JA&ab_channel=FranceInfo

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Deux chansons :
- Un slam de GOVRACHE « Restez chez vous »
- L’instant de Liberté  « Tous les gamins du monde » de Damien SAEZ
Écoutez ! Écoutez bien !
Écoutez chaque mot, chaque mot de ces deux chansons,
Et faites vous VOTRE propre opinion…
En toute Liberté…
Ronald
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Ci-dessous les paroles de la chanson « Tous les gamins du monde » de Damien SAEZ
Tous les gamins du monde – YouTube
https://www.youtube.com/watch?v=U-8zrqLtsSo&ab_channel=DamienSaez-Topic
Tous les gamins du monde charbon sur du papier
Dessineront toujours ton visage, ô Liberté
Nos crayons comme un poing levé contre des balles
Pour montrer à l’obscurité qui tient la flamme
Ressers les rangs puis taille la mine à ton crayon
Dis petit prince, dis redessine-moi l’horizon
Des libertés qui font la vie de nos bistrots
Des sourires que nous tirent tous nos potes au pinceau
Tous les gamins du monde charbon sur du papier
Dessineront toujours ton visage, ô Liberté
Ici, oui mon ami, que c’est pas l’ignorance
Jamais qui sera le drapeau de notre France
À l’encre du crayon, à l’encre de ma plume
À l’encre de nos yeux, au combat sous l’enclume
Menacés mais libre toujours et contre tout
Que rien jamais ne mettra ma France à genoux
Tous les gamins du monde charbon sur du papier
Dessineront toujours ton visage Liberté
À ceux qui plieront jamais sous la tyrannie
Que nous sommes tous les enfants du même pays
Ce n’est pas mon pays ce soir qu’on assassine
C’est l’histoire de l’Homme, c’est Pierrot, c’est Colombine
C’est Michel-Ange puis c’est Lascaux puis c’est Paris
C’est la lumière n’en déplaise à la tyrannie
C’est un peu de nous qui est parti avec nos frères
Et si vient l’obscur, nous avons la lumière
Puis il n’est rien de plus fort que le don de soi
Que la main tendue vers celui qui vous combat
Je suis la France puis nous sommes les enfants du libre
Ici ça fait longtemps qu’on brûle plus les livres
Des violences enfants de nos sociétés malades
De nos arts pris sous les terreurs des fusillades
À Cabu, à Tignous, à Charb, à Wolinski
À tous les autres et puis aux fils de mon pays
À nos enfants, misère, qui savent même plus lire
Ils est temps mon pays, oui de redevenir
Allez la Terre, allez la France, allez mes frères
De tous les horizons, de toutes les frontières
Que jamais ne plient nos genoux devant la haine
Puisque toujours la force se nourrit de la peine
Ton pays chante ton prénom pour que là-haut
Pour que Cabu boive un canon avec Mano
Si nous chantons puis si nous chanterons encore
La liberté aux mémoires de nos amis morts
Autant que dessineront tous les gamins du monde
Ton nom sur les arbres et puis parfois des jocondes
Aux pinceaux qui font les Vinci, les Wolinski
Puis tous nos frères qui font les cultures des pays
Ami c’est pas fini, ami il reste à boire
Dans nos sanglots qui viennent faire pleurer nos buvards
Retourner à la mine, à la mine du crayon
Contre leurs champs de mines en tous genres, mort aux cons
C’est pas la prière des bons dieux que nous chantons
C’est celle de nos enfants libres sous leurs crayons
Un trait pour mettre un peu de couleur à nos cœurs
Pour dessiner des jours prochains, des jours meilleurs
Et si c’est un crayon, oui contre la mitraille
Alors que le papier soit le champ de bataille
Que nos plumes à jamais gardent toujours leur libre
Qu’il est plus important d’être debout que de vivre
Ils peuvent assassiner nos corps mais pas nos âmes
Le souffle du néant n’éteindra pas la flamme
Tous les gamins du monde charbon sur du papier
Dessineront toujours ton visage, ô Liberté
Tous les gamins du monde charbon sur du papier
Dessineront toujours ton visage, ô Liberté
Ici toi mon ami que c’est pas l’ignorance
Jamais qui sera le drapeau de notre France
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Je ne pouvais pas les laisser mourir ! Docteur Jean-Jacques Erbstein - Le cri d'un généraliste en guerre Paru le 4 juin 2020 
Coronavirus. Un médecin parle. Un médecin raconte. Un médecin dénonce. Dans un récit aux tons pamphlétaires, le docteur Erbstein lève l'omerta médicale. Il raconte comment, en très peu de temps, les cabinets médicaux de province, ceux-là même qui sont oubliés de notre administration centrale, sont devenus des champs de bataille, des lieux de souffrance où il a fallu se battre avec abnéga­tion, presque à mains nues. Un virus sous-estimé au départ, devenu en une fraction de seconde la pandémie du siècle, face à laquelle il aura fallu confiner comme au Moyen Âge, à défaut de pouvoir offrir aux médecins les moyens de soigner. La faillite de l'État-providence et du soi-disant meilleur système de santé au monde, est révélée au grand jour, à travers ce cri du cœur d'un praticien qui a livré une bataille sur le terrain, pour sauver des vies, au péril de la sienne. Un texte fort, puissant, inoubliable. La collection UPPERCUT réveille le pamphlet littéraire. Elle donne de la voix, dénonce et exprime ce que des milliers d'entre nous pensent sans pouvoir le dire.



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