mardi 13 octobre 2020

 

+++13/10 - UN RESPONSABLE DE L’OMS DEMANDE AUX GOUVERNEMENTS
L’ARRÊT DU CONFINEMENT COMME PRINCIPALE
MÉTHODE DE LUTTE CONTRE LE COVID19. 



Dans une réfutation stupéfiante des politiciens et des bureaucrates de carrière aux États-Unis et dans une grande partie de l’Occident, Evan Pentchoukov, du Epoch Times, rapporte que l’envoyé spécial de l’Organisation mondiale de la santé pour COVID-19 a exhorté les dirigeants mondiaux à cesser d’utiliser les confinements comme principale méthode de contrôle contre la propagation du Covid19. 
«Nous, à l’Organisation mondiale de la santé, ne préconisons pas le confinement comme principal moyen de contrôle de ce virus», a déclaré David Nabarro dans une interview diffusée le 8 octobre au quotidien The Spectator.
«La seule fois où nous pensons qu’un confinement est justifié, c’est pour vous permettre de gagner du temps pour vous réorganiser, vous regrouper, rééquilibrer vos ressources, protéger vos travailleurs de la santé qui sont épuisés, mais dans l’ensemble, nous préférons ne pas le faire». 
M. Nabarro a souligné les dommages collatéraux que les fermetures ont dans le monde entier, en particulier parmi les populations les plus pauvres. «Il suffit de voir ce qui est arrivé à l’industrie du tourisme, par exemple dans les Caraïbes ou dans le Pacifique, parce que les gens ne prennent pas leurs vacances. Regardez ce qui est arrivé aux petits exploitants agricoles dans le monde entier parce que leurs marchés ont été endommagés. Regardez ce qu’il advient des niveaux de pauvreté. Il semble que nous pourrions bien voir la pauvreté mondiale doubler d’ici l’année prochaine. Il semble que nous pourrions bien avoir au moins un doublement de la malnutrition infantile parce que les enfants ne reçoivent pas de repas à l’école et que leurs parents, dans les familles pauvres, ne peuvent pas se le permettre», a déclaré M. Nabarro. «Il s’agit en fait d’une terrible et épouvantable catastrophe mondiale», a-t-il ajouté. «C’est pourquoi nous lançons un véritable appel à tous les dirigeants du monde : Cessez d’utiliser le confinement comme principale méthode de contrôle, développez de meilleurs systèmes pour le faire, travaillez ensemble et apprenez les uns des autres, mais souvenez-vous que les confinements ont une seule conséquence que vous ne devez jamais rabaisser, et qui est de rendre les pauvres beaucoup plus pauvres».  

Nabarro n’est pas le seul scientifique à s’opposer au confinement. Un certain nombre de scientifiques et de praticiens de la médecine ou de la santé publique ont signé la Déclaration de Great Barrington*, qui stipule que « les politiques de confinement actuelles produisent des effets dévastateurs sur la santé publique à court et à long terme ». Parmi les signataires figurent «Le Dr Martin Kulldorff, professeur de médecine à l’université de Harvard et biostatisticien, et épidémiologiste spécialisé dans la détection et la surveillance des épidémies de maladies infectieuses et dans l’évaluation de la sécurité des vaccins, le Dr Sunetra Gupta, professeur à l’université d’Oxford, épidémiologiste spécialisé dans l’immunologie, le développement de vaccins et la modélisation mathématique des maladies infectieuses, et le Dr. Jay Bhattacharya, professeur à la faculté de médecine de l’université de Stanford, médecin, épidémiologiste, économiste de la santé et expert en politique de santé publique, spécialisé dans les maladies infectieuses et les populations vulnérables». «L’approche la plus humaine qui équilibre les risques et les avantages d’atteindre l’immunité de masse, est de permettre à ceux qui ont un risque minimal de décès de vivre normalement leur vie pour construire une immunité au virus par une infection naturelle, tout en protégeant mieux ceux qui sont le plus à risque», indique la déclaration. Nous nous demandons combien de temps il faudra encore avant que l’OMS ne demande elle aussi la fin du port du masque ?
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*La Déclaration de Great Barrington
En tant qu’épidémiologistes des maladies infectieuses et scientifiques spécialisés en santé publique, nous sommes inquiets des impacts physiques et mentaux causés par les politiques actuelles contre le COVID-19 et nous recommandons une approche alternative que nous appelons Protection focalisée (Focused Protection). 
Que nous soyons de gauche ou de droite, et quel que soit notre pays d’origine, nous avons consacré nos carrières à la protection des populations. Les politiques actuelles de confinement produisent des effets désastreux sur la santé publique à court, moyen et long terme. Parmi les conséquences, on peut citer, entre autres, une baisse des taux de vaccination chez les enfants, une aggravation des cas de maladies cardio-vasculaires, une baisse des examens pour de possibles cancers ou encore une détérioration de la santé mentale en général. Cela va engendrer de grands excès de mortalité dans les années à venir, notamment dans la classe ouvrière et parmi les plus jeunes. Maintenir les écoliers en dehors de l’école est une grande injustice. 
Conserver ces mesures en attendant qu’un vaccin soit disponible causera des dégâts irréparables. Les couches sociales les moins favorisées seront les plus touchées. Heureusement, notre compréhension du virus s’améliore. Nous savons que la vulnérabilité à la mort par le COVID-19 est plus de mille fois plus haute parmi les personnes âgées et infirmes que chez les jeunes. En effet, pour les enfants, le COVID-19 est moins dangereux que bien d’autres maux, y compris la grippe. L’immunité grandissant dans la population, le risque d’infection baisse pour tout le monde, y compris les plus vulnérables. Nous savons que toutes les populations vont finir par atteindre l’immunité collective, c’est-à-dire le point où le nombre de nouvelles infections est stable, et que ce processus peut s’accompagner (sans pour autant dépendre) de l’existence d’un vaccin. Par conséquent, notre objectif devrait être de minimiser la mortalité et le mal fait à la société jusqu’à ce qu’on atteigne l’immunité collective. Une approche à la fois compassionnelle et prenant en compte les risques et les bénéfices consiste à autoriser celles et ceux qui ont le moins de risques de mourir du virus de vivre leurs vies normalement afin qu’ils fabriquent de l’immunité au travers d’infections naturelles tout en protégeant celles et ceux qui ont le plus de risques de mourir. Nous appelons cela la Protection Focalisée (Focused Protection). 
Le fait d’adopter des mesures pour protéger les plus vulnérables devrait être le but central des réponses de santé publique au COVID-19. A titre d’exemples, les résidences pour personnes âgées devraient être dotées de personnel qui a acquis l’immunité et qui réalise fréquemment des tests PCR pour les autres membres du personnel et les visiteurs. Par ailleurs, la rotation du personnel devrait être la plus faible possible. Les personnes retraitées qui vivent chez elles devraient se voir livrer leurs courses à domicile. Quand c’est possible, elles devraient rencontrer les proches en plein air plutôt qu’à l’intérieur. Une liste de mesure complète et détaillée, incluant des approches pour les foyers comprenant plusieurs générations, peut être mise en œuvre. C’est largement dans la capacité et les prérogatives des professionnels de la santé publique. 
Ceux qui ne sont pas vulnérables devraient immédiatement être autorisés à reprendre une vie normale. Des mesures d’hygiène simples, comme se laver les mains et rester chez soi si l’on est malade, devraient être pratiquées par chacun pour réduire le seuil de l’immunité collective. Les écoles et les universités devraient rouvrir pour des enseignements en présentiel. Les activités extrascolaires comme le sport devraient reprendre. Les jeunes adultes qui présentent peu de risques devraient travailler normalement plutôt que depuis chez eux. Les restaurants et les commerces devraient ouvrir. Les arts, la musique, le sport et les autres activités culturelles devraient reprendre. Les personnes qui présentent plus de risque peuvent participer si elles le souhaitent à ce processus tandis que la société dans son ensemble bénéficie de la protection ainsi conférée aux plus vulnérables par ceux qui ont construit l’immunité collective. 
Cette déclaration a été rédigée et signée le 4 octobre 2020 à Barrington, aux Etats-Unis
https://gbdeclaration.org/la-declaration-de-great-barrington/

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