vendredi 21 août 2020

+++21/08 - DIDIER RAOULT : TROP C'EST TROP, ARRÊTEZ TOUT ! 
LE PLUS GRAND SCANDALE SCIENTIFIQUE DE TOUS LES TEMPS. 
RAOULT DÉNONCE HABILEMENT. 


Je vois bien le Dr Raout prendre la tête d'une milice armée de seringues et nous débarrasser du virus qu'est l'état profond. Remarquez, c'est ce qu'est en train de faire Trump, un autre fort caractère.
Dr Raoult : "C'est une question de gros sous"
Les gens vont finir par se battre. Les pour et les contre le masque. Nous assistons à une pandémie de peur provoquée par les médias aux ordres des labos.

20% de faux positifs d'après ce spécialiste
Le Dr Raoult était sur cnews. Florian Philippot résume.
Professeur RAOULT sur CNews : incroyable leçon de COURAGE et SAGESSE !
Il pèse ses mots afin d'éviter un procès inutile.
Interview intégrale plus bas*

Ils refusent de porter un masque et provoquent une bagarre en plein vol



Port du masque : Didier Raoult aurait préféré «une recommandation» plus qu'«une obligation»
l est inquiet de cette fixation. Devenu obligatoire dans un grand nombre de villes françaises, le port du masque est inefficace pour le professeur Didier Raoult, car le coronavirus ne se transmettrait pas de façon respiratoire.  Le directeur de l'Institut Méditerranée-Infection de Marseille « aurait préféré qu'on reste à un niveau de recommandation plus que d'obligation » et met en garde contre le risque de « conflit ». « Si les masques peuvent rassurer, c'est une chose, mais je suis inquiet qu'on fasse une fixation trop importante dessus, parce que maintenant c'est les gens qui vont vouloir faire la loi », a-t-il souligné mercredi 19 août lors de l'entretien exclusif pour Cnews.

-----------------------------------------------
Dr Raoult : "Cette "pandémie", c'est du contrôle, de la manipulation". 
Personne n'a jamais eu peur de la grippe et il y a eu moins de morts que les années précédentes. L'état profond a rendu les gens idiots. A ceux qui sont passés entre les mailles du filet de se soulever.

Les gens sont devenus FOUS !!!

Conflits d'intérêt ?
Didier Raoult : Respirez, vous êtes sauvés !

*Nous sommes dans une pandémie de peur
Pr Didier Raoult: Invité à CNEWS (Entretien Intégral avec Laurence Ferarri, ancienne maîtresse de Sarkozy, pour la petite histoire)

----------------------------------------------------- 
Un livre conseillé par le Dr Raoult
"Le vice au pouvoir : La biograpjie de Dick Cheney" – 20 février 2008
Les Américains ont voté pour George W. Bush, mais c'est Dick Cheney qu'ils ont réélu. Jamais, dans l'histoire des États-Unis, un vice-président n'aura été aussi puissant. L'éminence grise de " W " est animée par une ambition dévorante. Entré en politique sur les traces de Donald Rumsfeld dont il a été le jeune assistant, ce travailleur infatigable a gravi une à une les marches du pouvoir. Affirmant sans complexe ses choix résolument conservateurs, l'ami de Paul Wolfowitz s'est rallié aux républicains les plus bellicistes, ouvrant la voie aux ambitions impériales des néo-conservateurs. Discrètement, il saura s'imposer comme l'homme à tout faire du parti républicain, puis de la Maison-Blanche, où il a servi pas moins de quatre présidents, dont Bush père. Homme de l'hombre, Cheney intrigue et son parcours dérange. Ancien secrétaire à la Défense, ex-P.D.G. du puissant groupe d'ingénierie Halliburton, très lié - trop ? - aux milieux pétroliers, il maîtrise toutes les facettes du complexe militaro-industriel depuis plus de cinquante ans. Plusieurs fois mis en cause dans des dossiers compromettants, il a cependant toujours su rebondir et reste aujourd'hui l'homme fort de l'Amérique. Qui se cache derrière le marionnettiste de George W. Bush ? John Nichols dévoile la face cachée du vrai président des États-Unis. Plus qu'une simple biographie, ce livre est une enquête inédite sur un intouchable manipulateur.
-----------------------------------------------------------------------
Le film : « Vice » : l'Amérique au bout du rouleau
Christian Bale incarne l'ex-vice-président Dick Cheney dans ce film qui brosse 40 ans d'histoire politique américaine et raconte l'avènement des fake news.
  

Christian Bale incarne l'ex-vice-président Dick Cheney dans ce film qui brosse 40 ans d'histoire politique américaine et raconte l'avènement des fake news.
C'est l'histoire du plus gros double mensonge gobé par l'opinion américaine sous la présidence de George W. Bush. C'est l'histoire aussi de l'inventeur de ces énormes fake news : Dick Cheney, l'énigmatique vice-président des Etats-Unis entre 2001 et 2009. Après les attentats du 11 Septembre, c'est lui qui persuada George W. Bush d'engager l'Amérique dans une guerre contre l'Irak sous le prétexte de liens supposés entre Saddam Hussein et Al-Qaeda, et de la détention par le dictateur d'armes de destruction massive. Une théorie reconnue sans fondement dès 2004, comme l'admettra officiellement le « Rapport final de la commission nationale sur les attaques terroristes contre les Etats-Unis ». C'est l'histoire enfin d'une nation au bout du rouleau, qui ne s'est moralement jamais remise de la tragédie ni, comme Vice veut le prouver à travers Cheney, de l'enfumage irakien. Le ground zero des fake news, une certaine façon cynique d'envisager la politique comme détournement permanent, dont l'actuel président Donald Trump serait l'héritier.
Le réalisateur Adam McKay, qui avait déjà démonté en orfèvre les rouages de la crise des subprimes dans The Big Short, brosse ainsi plus de quarante ans d'histoire politique américaine, traversée par Dick le machiavélique, dont l'ascension débuta sous Nixon. McKay ne s'en cache pas, Vice est aussi un tract antirépublicain assumé : « Je n'exonère pas les démocrates : ils ont fermé les yeux et profité eux aussi de ce système. Mais c'est le Parti républicain qui a enterré notre morale publique. La collusion entre les milieux d'affaires et Washington, les pots-de-vin aux congressistes, la dérive droitière, la légitimation de la torture, l'obsession du pouvoir au détriment du souci de bien gouverner : tout cela fut principalement porté par les républicains », nous explique le réalisateur, qui n'a surtout pas cherché à contacter directement Dick Cheney (aujourd'hui âgé de 78 ans et à la retraite). « Légalement, on est inattaquables, tout est vrai », assure-t-il. Y compris la proximité de Cheney avec le consortium pétrolier texan Halliburton, qu'il dirigea de 1995 à 2000 et qui a remporté de gros contrats pour la reconstruction de l'Irak, sans appel d'offres

Entre humour noir et colère froide
Le vice-président Dick Cheney est campé par un Christian Bale ahurissant dans la façon dont il s'est immergé dans le rôle. Ce biopic entre humour noir et colère froide emprunte la même structure éclatée que The Big Short, l'un des derniers films d'Adam McKay. L'effet de surprise a disparu, mais la démonstration reste d'une efficacité qui confine au virtuose.
Joint par téléphone, Christian Bale, qui a gonflé de plus de 20 kilos pour le rôle, estime que « les fake news de Dick Cheney ont complètement gâché l'élan initial de solidarité dans le monde en faveur des Etats-Unis. Le 11 Septembre a été pour lui l'opportunité de s'emparer du trône, dans l'ombre de Bush, et d'imposer les vues des néoconservateurs qui voulaient achever ce que Bush père avait commencé en Irak en 1991. Même s'il est infiniment plus intelligent que Donald Trump, il y a une continuité entre les deux personnages dans cette façon systématique de détourner nos lois et notre Constitution pour justifier des abus de pouvoir ». Britannique naturalisé américain, Christian Bale est devenu un Dick Cheney plus vrai que nature à l'écran, au péril de sa propre santé, son cardiologue lui ayant ordonné de cesser son régime yoyo, auquel se prête souvent l'acteur pour les besoins des rôles qu'il joue. Mais Bale nous le confie : « Malgré toutes mes recherches, il y a toujours un mystère Cheney que je n'ai pas su percer. A-t-il sciemment tordu la vérité pour parvenir à ses fins ou croyait-il sincèrement à ses mensonges ? C'est une question fascinante pour moi. »

Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire

Remarque : Seul un membre de ce blog est autorisé à enregistrer un commentaire.