jeudi 30 juillet 2020

30/07 - JACQUELINE SAUVAGE, GRACIÉE APRÈS AVOIR 
TUÉ SON MARI VIOLENT, NOUS A QUITTÉ. 



En même temps que l'avocate Gisèle Halimi qui défendait les femmes. 
Cette femme a été inhumée dans la plus stricte intimité disent les médias. 
Cette affaire n’honore pas la France.
En septembre 2012, alors âgée de 65 ans, elle avait tué de trois coups de fusil de chasse son mari, qui la battait régulièrement. Elle était devenue un symbole de la lutte contre les violences conjugales. Son fils n'en pouvant plus, venait de se suicider?
Jacqueline Sauvage, graciée en 2016 après avoir été condamnée à 10 ans de réclusion criminelle en 2015 pour le meurtre de son mari violent, est morte le 23 juillet à 72 ans.
«Jacqueline Sauvage, par son histoire, par son affaire, a participé à éveiller les consciences par rapport à l'existence de ces femmes qui se sont battues pendant des années dans le huis clos familial et dans l'omerta de la société», a déclaré son avocate, Nathalie Tomasini. «C'est le parcours d'une femme qui a souffert le martyre dans le huis clos familial mais aussi après, compte tenu de l'incompréhension des magistrats», a-t-elle ajouté.
Un avocat ose encore dire maintenant qu'elle est loin d'être la présentatrice de la souffrance chez les femmes battues. Celui-là, il faut le pendre par les couilles jusqu'à ce que mort s'en suive. Désolée, c'est ce qui me vient.

Graciée par François Hollande
L'affaire avait mobilisé l'opinion publique après la condamnation pour meurtre de Jacqueline Sauvage. Dix ans de réclusion criminelle avaient été prononcés à son encontre, en appel. En janvier 2016, le président de la République François Hollande lui avait accordé une grâce partielle permettant une sortie de prison anticipée, après quatre ans passés derrière les barreaux. En décembre de la même année, une grâce totale lui avait été concédée. L'ancien président de la République a d'ailleurs tenu à réagir à la mort de Jacqueline Sauvage. Elle «est morte chez elle et non pas en prison là où elle n'avait plus sa place», a-t-il dit, avant de justifier son choix de la gracier : «Comme président, j'avais considéré que cette femme avait suffisamment souffert.» «C'était une décision difficile parce que deux cours d'assises l'avaient condamnée à 10 ans de réclusion», a-t-il aussi raconté. «Je n'étais pas favorable, en principe, à la grâce, car ce n'est pas au président de rendre la justice. Donc j'étais devant le dilemme suivant : soit de confirmer les décisions de justice, soit de tenir compte d'une situation certes personnelle mais qui était aussi symbolique des violences faites aux femmes.» Et de conclure : «Aujourd'hui qu'elle est morte, je me dis, dans mon for intérieur et dans ma responsabilité (...), que j'avais eu raison.»

Adaptation télévisuelle sur sa vie
La souffrance de cette femme a été utilisée? En a-t-elle profité ?
Installée depuis dans la ville de La Selle-sur-le-Bied (Loiret), Jacqueline Sauvage, devenue symbole de la lutte contre les violences conjugales avait vu sa vie faire l'objet d'une adaptation télévisuelle diffusée sur TF1 en 2018, "Jacqueline Sauvage, c'était lui ou moi", où Muriel Robin incarnait son rôle.
Cette dernière, invitée d'Europe 1 ce mercredi 29 juillet, a estimé : «La souffrance de Jacqueline n'aura pas servi à rien. En revanche, la souffrance de beaucoup d'autres, plus de 300 par an, n'est pas entendue. Il y a plein de Jacqueline Sauvage en France et dans le monde. On ne fait pas assez pour elles. Qui aura ces cadavres sur la conscience ?»
Les obsèques de Jacqueline Sauvage ont eu lieu mardi 28 juillet dans la plus stricte intimité.
-----------------------------
Jacqueline Sauvage : quand ses filles racontaient l'enfer familial
-----------------------------
JACQUELINE SAUVAGE DOIT ÊTRE ACQUITTÉE. ON NE DOIT PAS CONDAMNER UNE VICTIME.
https://vol370.blogspot.com/2016/02/0102-jacqueline-sauvage-doit-etre.html?m=0

Aucun commentaire:

Publier un commentaire

Remarque : Seul un membre de ce blog est autorisé à enregistrer un commentaire.