mardi 28 juillet 2020

+++28/07 - BLACK LIVES MATTER EST UNE RÉVOLUTION BOLCHEVIQUE
ET QUI MAINTIENT L’ÉQUILIBRE DU MONDE ? 
D'énormes vérité sur le 11 septembre* 
La Russie a sauvé Paris de la destruction**



Lundi 20 juillet 2020
Operation Disclosure par David K. Lifschultz, Auteur invité
Les propositions de Black Lives Matter pour les Etats-Unis sont une étape préliminaire d’un projet révolutionnaire visant à renverser le gouvernement des Etats-Unis. Le programme consiste à poignarder dans le dos la police, qui est la première ligne de défense de la société, en retirant le financement de la police avant de l’éliminer et de la remplacer par des travailleurs sociaux.
Leur stupidité est risible, mais les médias sous contrôle des financiers et oligarques Trotskystes le montent en épingle comme ils l’ont fait avant la Révolution Bolchevique. Cela a produit une démoralisation massive des services de police des Etats-Unis comme nous avons pu le constater à New York, Minneapolis et Seattle où la police s’est contentée de regarder les émeutiers et les pillards détruire et piller les propriétés privées et publiques. Par conséquent, la garde nationale et l’armée doivent être elles-aussi démoralisées, ce qui anéantit la capacité de la société de se défendre elle-même. 


Genou à terre, certains policiers américains montrent leur soutien aux manifestants





Ce programme révolutionnaire est examiné en détail dans la partie ci-dessous intitulée : "Qui contrôle l’Equilibre du Pouvoir dans le Monde" consacrée à la Révolution Bolchevique.

George Soros, un agent des Rothschild, finance cette révolution tout comme les Rothschild ont financé la Révolution Bolchevique par leur agent Parvus*. Dans un de ses livres, George mentionne qu’une personne l’a fait entrer aux Etats-Unis. Cette personne dirigeait les Etats-Unis pour le compte du Baron Edouard de Rothschild et de ses successeurs. Cette personne donnait ses instructions à Paul Volcker pour instaurer mon plan anti-inflation en 1979 qu’on m’a demandé de rédiger en tant que faveur. J’ai demandé à George pourquoi il révélerait son nom et il est devenu blanc comme un linge tout comme son épouse. Puis j’ai poursuivi en disant que je pourrais résumer ses onze bouquins en deux mots. Il m’a demandé lesquels et j’ai répondu libre arbitre. Il a répondu que c’était une simplification outrancière. Cela s’est passé à la Soirée de Huggy Bear dans les Monts Hampton**. Il était désolé que la magnifique joueuse de tennis de Lazard qui m’accompagnait, et qui jouait dans l’US Open contre Lindsay Davenport, n’ait jamais plus été invitée dans sa propriété des Hampton pour jouer des parties en double avec lui bien qu’elle ait été une visiteuse régulière qui prenait son déjeuner à la table des célébrités.
*Israel Lazarevich Gelfand dit Alexandre Parvus, né à Berazino (Bierézan), Russie impériale (maintenant Biélorussie) le 8 septembre 1867 – mort à Berlin le 12 décembre 1924, est un révolutionnaire et homme politique russe et un social-démocrate allemand. Wikipédia
**Lieu de villégiature des riches Américains de la côte est. (NdT)

Une organisation associée à Black Lives Matter, le Movement for Black Lives, ou M4BL, appelle à abolir les polices et les prisons. Elle milite aussi pour une « restructuration progressive du code des impôts au niveau local, de l’état et fédéral pour garantir une redistribution radicale et durable des richesses ». Une autre exigence du M4BL est « la décriminalisation rétroactive, la libération immédiate et l’effacement des casiers judiciaires pour tous les délits de drogue et de prostitution et des réparations pour l’impact dévastateur de la « guerre à la drogue » et de la criminalisation de la prostitution ».

Cependant, il s’agit du stade révolutionnaire de la Révolution Marxiste et non du stade définitif comme nous le voyons avec Fidel Castro. Ce dernier était un vigoureux opposant à la prostitution et aux drogues qui vont de pair étant donné que la prostitution sert souvent à financer l’achat de drogue. Fidel affirmait qu’à Cuba toutes les femmes « en avaient suffisamment pour couvrir leurs besoins » et n’avaient pas besoin de recourir à la prostitution pour y parvenir. Voyez ses commentaires suivants sur Cuba :
Mais le problème est réapparu au début de 1990 avec une aggravation de la misère économique pour les habitants, et l’ouverture au tourisme qui a provoqué un afflux de touristes étrangers. « La situation était très délicate », a déclaré Fidel Castro, dans ce qui n’était que sa seconde allusion à la prostitution en public à la suite d’un discours de janvier 1998, discours dans lequel il a déclaré la guerre à divers vices en progression, y compris la prostitution, les drogues et les crimes violents. « Il y a des gens qui venaient ici avec des idées de tourisme sexuel … Il y a eu des cas de ce que nous appelons « jineterismo », dit-il, en utilisant un terme d’argot Cubain pour tapinage sur la voie publique et prostitution. 
Il n’est pas non plus surprenant de découvrir que de grandes entreprises soutiennent Black Lives Matter tout comme de grandes entreprises à Moscou avant la Révolution Bolchevique soutenaient Trotsky et Lénine comme on l’examinera dans l’étude ci-dessous. Ces hommes d’affaires Trotskystes sont les mêmes traîtres qui aux États-Unis ont manipulé les classes inférieures dans leur haine de classe en délocalisant leur production et détruisant quasiment tous les bons salaires industriels. Ils sont liés aux financiers Trotskystes de Wall Street dans une combinaison détestable. Étant donné que les financiers comme les Rothschild en sont à l’origine, les devises étaient manipulées par des taux flottants afin que les nations exportatrices vers les États-Unis ne voient pas leurs monnaies s’apprécier pour annuler la différence de salaire.
Étant donné que les oligarques financiers contrôlent les banques centrales, les flottements impurs ont été sanctionnés. En fait, quand j’ai demandé à une jeune femme que je connaissais à la Réserve Fédérale de New York pourquoi l’achat par les Japonais de dollars Américains dans une opération de flottement impur n’était pas pris en compte comme le facteur le plus important dans la détermination du taux de change dans les rapports hebdomadaires de la Fed de New York, elle a dit que c’était un bon point à examiner et qu’elle en parlerait à William J. McDonough*. Elle m’a répondu par la suite qu’elle avait été choquée qu’il refuse d’en discuter en disant que cela n’avait pas d’importance. J’ai rencontré Bill par la suite et lorsque je lui ai posé la question sur les flottements impurs, il a affirmé que les montants étaient insignifiants par rapport au montant des échanges de devises étrangères sur les marchés qui représente aujourd’hui 6.600 milliards de dollars, ce qui était une réponse absurde étant donné que le montant des transactions n’a rien à voir avec le déséquilibre entre les devises, mais le déficit oui. Il s’est montré très effrayé et bouleversé.
*William Joseph McDonough (né à Chicago le 21 avril 1934 et mort à Waccabuc (État de New York) le 23 janvier 2018) est un banquier américain, président de la Réserve fédérale de New York entre 1993 et 2003. Wikipédia

Mais ces ennemis du peuple Américain non seulement encourageaient les flottements impurs comme s’il ne suffisait pas qu’ils détruisent les emplois des Américains en les délocalisant, mais ils poignardaient dans le dos les travailleurs Américains en inondant la nation de plus 100 millions d’immigrants légaux et illégaux dans le seul but d’abaisser le niveau de salaire des travailleurs Américains afin qu’ils ne puissent plus se permettre d’avoir une famille avec un seul salarié, en contraignant leurs épouses à entrer sur le marché du travail pour survivre ce qui a encore fait davantage baisser les salaires au nom des Droits de la femme, ce qui a ajouté aux immigrants une nouvelle raison de maintenir des salaires bas. Le but de donner aux femmes des salaires égaux consistait à les sortir de leurs foyers pour entrer en concurrence contre leurs propres maris pour des emplois dont le niveau de salaire ne cessait de baisser. C’en était fini de la période où un seul salaire permettait d’élever une famille de plusieurs enfants.

Les immigrants noirs des états du Sud des Etats-Unis déstabilisaient les quartiers pauvres alors que la criminalité atteignait des taux astronomiques provoquant l’exode des blancs, chassés de leurs foyers par les financiers Trotskystes de quartiers comme le champ de bataille du week-end du Sud de Chicago vers les nouvelles banlieues qui coûtaient au pays des dizaines de milliers de milliards de dollars inutiles si la déstabilisation n’avait pas été encouragée par le Trotskysme. A présent AOC (diminutif de Alexandria Ocasio-Cortez) veut continuer à accabler les blancs en déplaçant les logements pauvres du Sud de Chicago vers les banlieues. Ce qui provoquera l’insécurité dans les banlieues. Où les Anglo-Saxons seront-ils contraints de déménager la prochaine fois par les oligarques Trotskystes ?
Même quand les époux travailleurs ne pouvaient qu’à peine se permettre d’avoir des enfants, ce qui a provoqué les perversions morales douteuses présentes actuellement dans la société Américaine, qui sont à présent encouragées par les fameux Trois Trotskystes Rouges de la Cour Suprême, Ginsburg, Breyer et Kagan. Au Sénat, les Trotskystes Levin et Lieberman se sont chargés de baiser les forces armées.

Le mouvement Américain des Droits Civiques avait pour but essentiel de recruter des noirs du sud pour s’installer au nord et ainsi faire baisser les salaires des travailleurs du nord entre 1900 et 1965, et lorsque cette agression contre les salaires des blancs du nord s’est essoufflée lorsque le niveau des salaires s’est stabilisé, les intérêts d’affaires Trotskystes ont utilisé comme instrument le Sénateur Trotskyste Jacob Javits* pour faire passer la loi sur l’immigration de 1965 pour attaquer les salaires conjoints des noirs et des blancs au nom des Droits Civiques.
*Jacob Koppel Javits, né le 18 mai 1904 à New York et mort le 7 mars 1986 à West Palm Beach, est un homme politique américain. Membre du Parti républicain, il est successivement représentant des États-Unis (1947-1954), procureur général de l'État de New York (1955-1957) et sénateur des États-Unis (1957-1981).

L'éditeur Trotskyste du Wall Street Journal, Robert Bartley, m’a révélé lors d’un dîner au Harvard Club que son projet secret était d’importer autant de noirs d’Afrique, de Latino-Américains d’Amérique du Sud et d’Asiatiques jusqu’à ce que le niveau de salaire aux États-Unis soit équivalent à celui de l’Afrique, de l’Amérique du Sud et de l’Asie. Son intention était de voir le niveau de salaire s’élever en Afrique, en Amérique du Sud et en Asie à mesure qu’ils perdaient des travailleurs au profit des États-Unis, et le niveau de salaire baisser aux États-Unis à mesure que les États-Unis étaient inondés d’immigrants jusqu’à atteindre un équilibre international. Cela lui était égal que nous importions un demi-milliard de noirs d’Afrique. Nous pourrions alors nous concurrencer à un niveau de salaire égalisé. En d’autres termes, à mesure que les Asiatiques quittaient l’Asie, l’offre de travailleurs en Asie allait baisser en causant une augmentation des salaires, et à mesure que les Asiatiques arrivaient aux États-Unis, les salaires Américains allaient baisser. Même chose pour les Africains et les Américains du Sud.

Le concept de Bartley était que les gens étaient des formes de marchandise sans âme qu’on pouvait négocier comme des actions sur le marché aux esclaves de Wall Street ou négocier comme du bétail (les êtres déplorables de Hillary Clinton), et là où il y avait une pénurie de bétail aux États-Unis nous importerions le bétail en surplus comme en Afrique. En d’autres termes, les États-Unis importeraient des noirs comme du bétail. L’armée de réserve des chômeurs pour les États-Unis serait constituée par les travailleurs du tiers-monde utilisés comme une menace contre les travailleurs Américains rebelles qui réclamaient des salaires plus élevés afin qu’ils puissent élever une famille. En d’autres termes, l’esclave Africain importé pour être esclave aux États-Unis est toujours importé d’Afrique comme esclave, sauf que la nomenclature a changé d’esclave du troupeau à esclave salarié. En fait, l’Américain noir salarié se trouve dans une position pire que sous George Washington et Thomas Jefferson car lorsqu’il y avait une dépression économique, les esclaves avaient toujours un toit et de la nourriture, mais les esclaves salariés actuels et leurs familles sont jetés à la rue pour rejoindre les sans-abris de Los Angeles et de San Francisco. Bartley a poursuivi en disant que si les lecteurs du Wall Street Journal réalisaient quels étaient ses desseins secrets, qui étaient ceux des Trotskystes de Wall Street, il serait viré en tant qu’éditeur.

Comment s’étonner que l’Amérique devienne un Enfer sur terre ?
Qui maintient l’équilibre du monde ?
Qui règne sur le congrès, qu’il soit royaliste ou libéral ?
Qui a soulevé les patriotes sans chemise d’Espagne ?
(Qui font « trembler et frémir » tous les journaux de la vieille Europe)
Qui maintient le Monde, aussi bien l’ancien que le nouveau,
Dans la douleur ou le plaisir ? Qu’est-ce qui fait courir la politique ?
L’ombre de la noble quête de Buonaparte ?
Ou le Juif Rothschild et son homologue Chrétien, Baring ?

Le coup d’état en Ukraine fait partie des tentatives historiques de la part des nations Anglo-Saxonnes pour démanteler la Russie, redoutant l’expansion géographique de l’Empire Russe. Lorsque la Russie s’est étendue vers l’est, elle s’est rapprochée de l’Inde qui était le joyau de l’Empire Britannique et donc les Britanniques décidèrent que le pouvoir Russe devait être brisé. A la fin du dix-neuvième siècle, la Grande-Bretagne, par l’intermédiaire du groupe Rothschild-Milner commença à engager les États-Unis par le biais de leur agent banquier J.P. Morgan à rejoindre leurs intérêts géopolitiques étant donné qu’ils ne croyaient pas qu’ils avaient suffisamment de pouvoir pour atteindre leurs objectifs à eux-seuls. Ces connexions ont été abondamment traitées et expliquées dans l’ouvrage de Carroll Quigley* « Tragedy And Hope » (Tragédie et Espoir) lorsque le groupe Milner lui a donné accès à ses archives. Ce qu’on n’a pas montré à Quigley était que le pouvoir de la Famille Bancaire Rothschild contrôlait l’Europe, les États-Unis et le monde par un système bancaire interconnecté grâce à l’ensemble des banques centrales jusqu’en 1940 et qui constituaient une force substantielle mais diminuée par la suite.
* Carroll Quigley (9 novembre 1910Boston - 3 janvier 1977Washington) est un historien américain et professeur d'histoire à l'université de Georgetown de 1941 à 1976. Selon Quigley, les puissances du capitalisme financier (1850-1932) ont pour ambition de créer un système mondial de contrôle financier dans les mains du secteur privé capable de dominer le système politique de chaque pays et l'économie mondiale. Wikipédia

La démonstration en est faite dans « Coningsby » par Benjamin Disraeli qui l’a écrit pour convaincre les Rothschild qu’il ne devait pas être négligé dans la compréhension de toutes leurs techniques et s’est élevé au rang de Premier Ministre et un Rothschild était l’un des porteurs à ses funérailles.

Voici comment fonctionne le plan directeur :
« L’abstraction, aussi difficile à comprendre soit-elle, est la source de la pratique du pouvoir. Un financier, dont les entreprises dans le monde sont plus abstraites que celles de tout autre individu, est absolument plus puissant que tout autre praticien. Il peut négocier du blé ou du coton sans avoir jamais vu l’un ou l’autre : tout ce qu’il a besoin de savoir est si son cours va monter ou baisser ». (Lord Bertrand Russell, extrait de « L’ABC de la Relativité »). La manière dont le marché est contrôlé est examiné dans l’article ci-dessous intitulé « Théorie du Contrôle Stochastique ».
Nous soulignons dans notre article intitulé « Goethe, Faust et l’Euro » comment ces abstractions hypothétiques ont été utilisées par les Rothschild pour s’emparer du monde entier aux cours des dernières 250 années par l’usage financier d’hypothèses monétaires, ou abstractions, comme l’a montré Goethe au début de la Deuxième Partie de son « Faust ». Méphistophélès représentait Mayer Amshel Rothschild. Voici ce que nous relate Lord Russell.
Le même Disraeli humilia la Russie au Congrès de Vienne en l’empêchant de profiter de tout avantage de leur victoire contre les Turcs, ce qui a provoqué cette exclamation de Bismarck concernant Disraeli : « Der alte Jude, das ist der Mann » (Le Vieux Juif, quel homme). Bien sûr, il bénéficiait du soutien des Rothschild qui avaient fait de lui ce qu’il était. Disraeli prédit dans son roman « Coningsby » la révolution de 1848 qui balaya l’Europe et porta les Rothschild à un tel degré de pouvoir que Metternich, qui leur avait accordé les honneurs et les avait faits Barons, dut fuir Vienne comme un vagabond lorsqu’ils ont fait claquer le fouet de 1848 au-dessus de sa tête.

Extraits de « Coningsby » de Benjamin Disraeli :
« Vous n’allez jamais assister à un grand mouvement intellectuel en Europe dans lequel les Juifs ne jouent pas un grand rôle. Les premiers Jésuites étaient des Juifs ; cette mystérieuse Diplomatie Russe qui inquiète tant l’Europe Occidentale est élaborée et exécutée essentiellement par des Juifs ; cette énorme révolution qui se prépare en Allemagne en ce moment, et qui sera en fait une seconde et plus grande Réforme, et dont on sait si peu de choses en Angleterre, est entièrement élaborée sous l’égide des Juifs, qui monopolisent également les chaires universitaires de l’Allemagne. Neander*, le fondateur du Christianisme Spirituel, et qui est Professeur Extraordinaire de Divinité à l’Université de Berlin, est un Juif. Benary, tout aussi célèbre, enseignant à la même Université, est un Juif. Wehl, le Professeur d’Arabe de Heidelberg, est un Juif. Il y a des années, lorsque j’étais en Palestine, j’ai rencontré un étudiant Allemand qui réunissait des documents pour une Histoire du Christianisme, et qui étudiait auprès du génie local, un homme modeste et érudit. Il s’agissait de Wehl, alors inconnu, devenu entre-temps le principal expert Arabe, et l’auteur de la vie de Mahomet. Mais pour les professeurs Allemands de cette race, leur nom est Légion. Je pense qu’il y en a plus de dix rien qu’à Berlin.
* August Neander, né à Gœttingue le 17 janvier 1789, mort le 14 juillet 1850théologien protestant. Ancien élève de Gesenius, il fut un des chefs de l'école piétiste. D'abord juif, il se convertit, embrassa la confession luthérienne, obtint une chaire de théologie à Heidelberg, puis à Berlin (1812), et se fit un nom par de savants écrits aussi bien que par son enseignement. Il influença fortement le mathématicien Hermann Grassmann. Les écrits de Neander décrivent l'histoire de l'Église comme l'histoire de la piété, ils visent à l'édification personnelle. Au total il a peu contribué à la recherche historique proprement dite, au contraire, il a essayé, dans l'esprit du Réveil, de représenter l'histoire de l'Église comme une démonstration éloquente de la force divine du christianisme" (Préface de Hl. Bernhard, 1848, p. 12). Son langage simple mais puissant n'en fit pas moins de lui un pionnier influent de la théologie du Réveil ; parmi les étudiants en particulier, ses écrits se montraient efficaces et contribuaient à la formation de ce qu'on appelle les « petites couronnes d'édification ». Sa phrase « Pectus est quod facit theologum » (Le cœur, c'est ce que fait le théologien) est devenue célèbre, et on lui doit l'expression qui en a été tirée la « Pectoraltheologie », la théologie des « cœurs pieux ». C'est sur elle que s'appuie la fameuse question du Berlinois August Tholuck, collègue berlinois de Neander, à ses disciples de Halle : « Dans quel état se trouve votre cœur ? » Wikipédia

« Je vous ai dit que j’allais me rendre en ville demain, parce que je me suis fixé pour règle de m’interposer lorsque les affaires de l’Etat sont sur la table. Autrement, je n’interviens jamais. J’entends parler de paix et de guerre dans les journaux, mais cela ne m’alarme jamais, excepté quand je suis informé que les Souverains veulent de l’argent ; alors je sais que les monarques prennent les choses au sérieux. Il y a quelques années, nous y avons été contraints par la Russie. En fait, il n’y a pas d’amitié entre la Cour de Saint Pétersbourg et ma famille. Elle a des liens avec les Pays-Bas, qui y ont généralement suppléé ; et nos demandes en faveurs des Juifs Polonais, une race nombreuse, mais la plus souffrante et dégradée de toutes les tribus, n’ont pas rencontré l’agrément du Tsar. Cependant, les circonstances ont conduit à un rapprochement entre les Romanov et les Sidonias (pseudonyme des Rothschild dans le roman).

J’ai décidé de me rendre en personne à Saint-Pétersbourg. J’ai eu, à mon arrivée, une entrevue avec le Ministre des Finances Russe, le Comte Cancrin ; j’avais en face de moi le fils d’un Juif Lituanien. Le prêt était lié aux affaires de l’Espagne ; j’ai décidé de me rendre de Russie en Espagne. J’ai voyagé sans interruption. J’ai eu immédiatement une audience à mon arrivée avec le Ministre Espagnol, le Senor Mendizabel ; je suppose qu’il était, comme moi, le fils d’un Nouveau Chrétien*, un Juif d’Aragon. En conséquence de ce que j’avais appris à Madrid, je me suis rendu immédiatement à Paris pour consulter le Président du Conseil de la France ; que je suppose également être le fils d’un Juif Français, un héros, un maréchal d’Empire, et à juste titre, car que devraient être des héros militaires, sinon ceux qui adorent le Seigneur des Armées ? Et Soult est-il un Hébreu ? Oui, ainsi que d’autres maréchaux Français, dont le plus célèbre, Masséna, son vrai nom est Manassé, mais ce n’est qu’une anecdote.
* L'expression de nouveau chrétien (cristiano nuevo en espagnol, cristão novo en portugais) est employée à partir du XVe siècle pour désigner les Juifs et les musulmans convertis au catholicisme dans la Péninsule Ibérique. Le terme s'entend par opposition aux « vieux chrétiens » dont aucun ascendant n'est censé avoir embrassé la religion juive ou musulmane. Wikipédia

La conséquence de nos consultations fut que certaines puissances Nordiques devraient s’impliquer d’une manière amicale comme médiateurs. Nous nous sommes décidés pour la Prusse ; et le Président du Conseil a fait une demande au Ministre Prussien, qui assistait quelques jours auparavant à notre conférence. Le comte Arnim entra dans le cabinet, et j’ai reconnu un Juif Prussien. Donc vous voyez, mon cher Coningsby, que le monde est gouverné par des personnages différents de ceux qui sont imaginés par ceux qui ne sont pas en coulisse ».

Voici quel était l’état du monde avant la Première Guerre Mondiale, où le cabinet de chaque pays comportait un partisan de la guerre comme un fanatique Slavophile Rothschild en Russie, ou un Germanophile Rothschild en Allemagne, ou des laquais des Rothschild en Angleterre ou en France. Le chef d’orchestre était le Baron Edouard de Rothschild* et les autres n’étaient que des musiciens dans son orchestre qui suivaient les instructions du chef dirigeant chaque camp du conflit. Donc, grâce à cet orchestre le Baron créa la Première Guerre Mondiale. Plus tard, nous citerons John Buchan, le Premier Baron Tweedsmuir, qui acquit ses connaissances en tant que Secrétaire de Lord Milner, lui-même un agent des Rothschild. C’est le Baron Edouard qui par l’intermédiaire du Renseignement Britannique, ordonna le massacre du Tsar et de sa famille, dont les ordres furent exécutés par Lénine, alors que le Roi Britannique n’était guère qu’une marionnette entre ses mains, étant donné que tous les pouvoirs avaient été transférés plus d’un siècle auparavant aux banquiers marchands qui agissaient comme les pouvoirs en coulisse.

*Le baron Édouard Alphonse James de Rothschild (24 février 1868, Paris - 30 juin 1949, Paris), est un banquier français. Ayant fait ses débuts en tant que banquier en 1891, Édouard de Rothschild succède à son père au décès de celui-ci à la direction de la Banque Rothschild. Il lui succède également comme régent de la Banque de France de 1906 à 1936. Il devient président de la Compagnie des chemins de fer du Nord en 1905, dont il est administrateur et membre du comité de direction depuis 1896. Il prend la présidence du comité de direction des Grands réseaux des chemins de fer. Il hérite d'une part du vignoble du Château Lafite Rothschild et de la collection d'art de son père qu'il a élargie grâce à un certain nombre d'achats importants. Sa grande collection comprenait des pièces par les sculpteurs de renom comme Jean-Louis Lemoyne et des peintures par Vigée-Lebrun et par Rembrandt. Édouard devient également propriétaire du château de ReuxIl est président du Consistoire central israélite de France de 1911 à 1940. Il est fait commandeur de la Légion d'honneur en 1930. Wikipédia

Les représentants de la banque Rothschild et les représentants de leur banquier subordonné J.P. Morgan avaient eu des réunions avec le Président Woodrow Wilson en 1915 pour prêter de l’argent aux Britanniques et aux Français pour l’achat de munitions par ces deux pays. Ces ventes de guerre par ceux qui ont plus tard été appelés des marchands de mort eurent un effet stimulant sur l’économie Américaine, ce qui a servi à justifier les prêts. Ces énormes prêts furent approuvés étant donné que la vente de ces munitions était considérée comme très importante pour nos exportations, mais rencontrèrent l’opposition du Secrétaire d’État William Jennings Bryan qui considérait que ces prêts violaient notre proclamation de neutralité et nous entraîneraient dans la guerre, mais on passa outre son argument. Bryan démissionna et il avait raison.

Les États-Unis vendirent à la Grande-Bretagne et à la France pour 7 milliards de dollars de marchandises qui équivalent à 700 milliards de nos dollars actuels. Le coût de la Première Guerre Mondiale a été de cent milliards de dollars ou 10.000 milliards de dollars actuels. Il n’est pas logique de croire que nous avons dépensé 10.000 milliards de dollars pour économiser nos 700 milliards de prêts. Cela ne serait pas une bonne affaire et l’affaire de l’Amérique ce sont les affaires. Ou c’est ce que nous pourrions penser. (La source de ce paragraphe est la « Théorie Diabolique de la Guerre » de Charles A. Beard, bien que ces informations ne soient pas de la théorie. Il était l’historien Américain le plus éminent à cette époque).

Les véritables buts des Britanniques pour la Première Guerre Mondiale (et également pour la Deuxième Guerre Mondiale) étaient de détruire deux puissances majeures, qui étaient leur allié Russe et leur ennemi Allemand. L’Allemagne s’était fait un ennemi de la Grande-Bretagne en commençant à construire une grande flotte de guerre, ce qui était intolérable pour la maîtresse des mers, à laquelle un Bismarck démissionnaire n’avait sagement prêté aucun intérêt. Le Kaiser était intéressé par la thèse d’Alfred Thayer Mahan qui démontre qu’une nation peut être détruite par une théorie. Donc l’Allemagne devait être détruite. Quel meilleur moyen d’y parvenir dans la Deuxième Guerre Mondiale que de voir s’affronter l’Allemagne et la Russie et s’autodétruire entre elles. C’était le but du Secrétaire d’Etat aux Affaires Etrangères de la Grande-Bretagne, Edward Grey, pour la Première Guerre Mondiale.

C’était également le point de vue de la Grande-Bretagne dans la Deuxième Guerre Mondiale étant donné qu’aussi bien l’Allemagne et la Russie avaient été reconstruites par Hitler et Staline, donc il a fallu le refaire. Le fait que la Grande-Bretagne ait envoyé du ravitaillement à la Russie, et que par la suite les Etats-Unis aient fait de même au cours de la Deuxième Guerre Mondiale à travers les ports de l’Alaska ne signifiait pas qu’ils aimaient la Russie comme le faisait l’Entente au cours de la Première Guerre Mondiale. Ils se contentaient d’utiliser la Russie comme chair à canon et ne voulaient pas que l’Allemagne gagne mais que les deux soient saignées à mort en laissant la division de l’Europe à la merci de ceux qui restaient de l’Entente, soit essentiellement les Anglo-Saxons.

La Grande-Bretagne avait été un soutien précoce d’Hitler par le biais de ses services de renseignement qui finançaient le Parti National-Socialiste dans les années 1920 où Hitler parlait favorablement de l’Angleterre dans « Mein Kampf » et prêtaient de grosses sommes d’argent à Hitler en 1933 (transactions Schacht-Norman) pour reconstruire l’Allemagne dans le but qu’elle attaque la Russie. Là-encore l’idée était de faire d’une pierre deux coups. George Washington dans son discours d’adieu nous a prévenu de ne pas nous mêler de ces intrigues étrangères dont traite le prochain groupe d’articles après celui-ci.

La philosophie sous-jacente est ce qu’ils qualifient de géopolitique largement inspirée de Halford Mackinder*. Bien que la Grande-Bretagne régnât sur les mers, elle, ainsi que les Etats-Unis, ont eu du mal à projeter leur puissance sur terre sur le continent Eurasien en raison des dimensions de l’océan entre nous et si la Grande-Bretagne ne pouvait pas rogner les ailes de la Russie avant qu’elle n’atteigne l’Inde, elle se trouverait dans l’impossibilité de défendre l’Inde contre la puissance continentale de la Russie. La Russie devait être détruite de l’est avant de parvenir en Inde. Il y a une grande controverse sur cette opinion et cela a été savamment utilisé par le Baron Edouard de Rothschild comme prétexte dans son désir de détruire et d’éliminer le Tsar. Le Baron ne se souciait pas vraiment des puissances Européennes mais principalement de ses propres intérêts. Le Tsar était l’ennemi et ils allaient utiliser tous les moyens pour l’anéantir.**
* Sir Halford John Mackinder, né le 15 février 1861 à Gainsborough (Lincolnshire) et mort le 6 mars 1947 à Bournemouth, est un géographe britannique, généralement considéré comme le père fondateur de la géopolitiqueHalford J. Mackinder est né le 15 février 1861, à Gainsborough, dans le Lincolnshire, où son père, Draper Mackinder, était médecin de son état. Il effectue ses études secondaires à la Queen Elizabeth's Grammar School de Gainsborough (aujourd'hui Queen Elizabeth's High School), puis au Epsom College. Pendant ses études à l'université d'Oxford, il est étudiant du Christ Church College. Il étudia tout d'abord les sciences naturelles, se spécialisant dans la zoologie avec Henry Nottidge Moseleynaturaliste de l'expédition du Challenger. Lorsqu'il se remet à étudier l'histoire, il se rend compte qu'il retourne « à un vieil intérêt et choisit l'histoire moderne avec l'idée de voir comment la théorie de l'évolution apparaîtrait dans le développement humain ». Il se spécialise en tant que géographe physique, s'intéressant plus tard à l'économie et aux théories politiques, déclarant que la géographie physique et la géographie humaine devraient être traitées comme une seule et même discipline. Wikipédia
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**TOUTE LA FAMILLE  DU TSAR NICOLAS II ASSASSINÉE. LA PRINCESSE ANASTASIA AURAIT SURVÉCU 

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Notons qu’en même temps, côté Allemand nous avons :
* Karl Haushofer, né le 27 août 1869 à Munich et mort par suicide le 10 mars 1946 à Pähl (Haute-Bavière), est l'un des plus importants théoriciens de la géopolitique allemande, qui a étérécupéré par le nazisme, bien qu'il n'ait jamais été membre du parti nazi. L'influence de Haushofer sur le corpus idéologique nazi mis en place par Hitler à partir de 1920 se manifeste essentiellement par l'apport de l'idée de Lebensraum. Cependant, cet apport n'est pas perceptible immédiatement, Hitler ayant assimilé des idées de Haushofer après sa libération à la fin de l'année 1924 ; ainsi, ce n'est qu'à partir de 1928, qu'Hitler intègre davantage la notion d'espace vital dans la définition de ce que doit être, selon lui, une politique étrangère national-socialisteParmi les étudiants de Haushofer, se trouve notamment le jeune Rudolf Hess, futur dignitaire du régime nazi, avec qui il se lie d'amitié. Hess protège, jusqu'en 1941, date de son départ en Grande-Bretagne, l'épouse de Haushofer, descendante par son père d'une vieille lignée sépharade, et ses fils, considérés comme « quart-juifs » après la promulgation des lois de Nuremberg. Wikipédia

L’analyse de Mackinder était que celui qui contrôlait la masse continentale Eurasienne contrôlerait le monde. C’était la base apparente de la Première Guerre Mondiale et le Groupe Milner-Rothschild s’était arrangé pour que les Etats-Unis soient leur allié en s’assurant que la masse continentale Eurasienne ne soit conquise ni par la Russie, ni par l’Allemagne si cette dernière conquérait l’Europe et essayait de s’emparer de l’Eurasie comme l’Allemagne a essayé de le faire après avoir vaincu la France. Le but de l’Allemagne était de s’allier au Japon en contrôlant le continent depuis la Manche jusqu’au Pacifique. Bien sûr, il y a eu des tonnes de propagande mensongère pour dissimuler les véritables mobiles de l’Entente et des Alliés de la Deuxième Guerre Mondiale, qui seraient difficiles à vendre au public sur la base de la vérité.

Goering 
Cela a été mis en évidence dans ce dialogue entre Goering et Hitler :
Goering : Ils (la Grande-Bretagne et l’Amérique) sont entrés en guerre afin que nous ne puissions pas atteindre l’Orient (le Japon et la Chine), mais pas pour que l’Est (la Russie) n’atteigne pas l’Atlantique.
Hitler : C’est assez évident.
Source : « Hitler et ses Généraux », enregistrement sténographique de conférences militaires, page 649.

Et par Staline :
Nous (Milovan Djilas et Staline) nous sommes arrêtés en chemin vers la salle du dîner pour regarder une carte du monde sur le mur où la Russie était colorée en rouge. Staline promena sa main sur la Russie et dit : « Ils (les Etats-Unis et la Grande-Bretagne) n’accepteront jamais l’idée qu’un aussi grand espace soit rouge, jamais, jamais ! »
« Conversations avec Staline » par Milovan Djilas, page 74.

Les mêmes idées géopolitiques sous-tendent le conflit actuel avec la Russie. 
Les États-Unis sont intervenus dans la Deuxième Guerre Mondiale pour empêcher l’Allemagne et le Japon d’unifier le continent Eurasien car cela leur aurait permis de contrôler le monde selon Brzezinski conseiller des présidents US, mais en réalité échouèrent à atteindre cet objectif lorsque la Russie et la Chine se sont alliés en 1949 en contrôlant le continent de l’Allemagne de l’Est jusqu’au Pacifique via la Chine. 
Les États-Unis ont essentiellement perdu la Deuxième Guerre Mondiale et l’argent dépensé l’a été en vain. Les Etats-Unis ont opéré un renversement stratégique rapide en faisant du Japon et de l’Allemagne des alliés contre la Russie et la Chine en s’opposant à cette alliance Russo-Chinoise. Ils appelèrent cela la Guerre Froide. Les Etats-Unis sont revenus à cette position en raison de l’alliance de 2014 entre la Russie et la Chine après les avoir séparés sous Nixon. Et maintenant ils sont à nouveau ensemble. C’est tout l’enjeu du conflit actuel.

Les États-Unis ont opéré une percée en 1991 lorsque l’Union Soviétique s’est effondrée et se sont empressés de séparer l’Ukraine et les États Baltes de la Russie ainsi que de grandes parties de l’Asie Centrale. Et pour la première fois, la Russie fait preuve d’une grande résistance contre toute tentative de démantèlement en ayant reconstruit son armée pour en faire la plus puissante au monde, ce qui est expliqué en détail dans les articles ci-dessous. Ses systèmes impénétrables de défense aérienne par missiles S-500 et S-600 ont été une avancée si dramatique que les États-Unis ne peuvent plus être considérés comme une puissance mondiale, leur pouvoir actuel ne tenant qu’à leur contrôle du mécanisme de paiement mondial (le CIPS qui a remplacé le SWIFT*). Les États-Unis dans une sorte d’hystérie maniaque de sanctions liée au déclin massif de sa puissance industrielle en comparant sa production annuelle de neuf millions de véhicules au 29 millions produits en Chine démontre à quel point les États-Unis sont devenus une puissance de deuxième ordre. Nous allons maintenant examiner comment l’agression des Anglo-Saxons contre la Russie s’est déroulée historiquement en commençant par la Russie dans la Première Guerre Mondiale.
Le système SWIFT de la Cabale avait été utilisé en tandem avec le nouveau système interbancaire CIP, mais la Russie est passée au nouveau système à minuit, du 14 au 15 février. Des dispositions ont été prises pour remettre une énorme somme d'argent à certains groupes après le Nouvel An Chinois, le 16 février 2018. (année du chien)
Extrait de :

Voici ce que les Alliés ont infligé à la Russie en 1918. Les Alliés comprenant la France, la Grande-Bretagne et les États-Unis poursuivaient deux objectifs au cours de la Première Guerre Mondiale, qui étaient de détruire la Russie et l’Allemagne. La Russie a été incitée par la ruse à entrer dans une alliance avec la France après que le Kaiser Guillaume II ait stupidement abrogé le Traité de Réassurance avec la Russie, provoquant deux guerres mondiales où la seconde était en fait la continuation de la première. L’Angleterre détestait la Russie parce qu’elle redoutait que sa frontière se rapproche trop de l’Inde et que le pays devait être démantelé. Cela allait à l’encontre de ce que Lord Palmerston appelait les intérêts Britanniques en expliquant que « la Grande-Bretagne n’avait pas d’amis et d’ennemis permanents, mais seulement des intérêts permanents ». Ce n’est pas seulement l’Allemagne qui agissait pour détruire la Russie par l’intermédiaire de Parvus-Lénine (voir la vidéo ci-dessous), mais les services de renseignement Britanniques, Français et Américains (il n’existait pas d’OSS à l’époque, donc cela fut organisé politiquement) qui opéraient en Russie en soutien des Bolcheviques pour détruire la Russie selon l’approche décrite précédemment.


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La révolution russe. Rapport du renseignement, vendredi 13 janvier 2016. pour le bureau de Vladimir Poutine

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Le renseignement Britannique exerçait une grande influence sur Lénine-Trotsky en les poussant à liquider le Tsar et sa famille et la plupart des Romanov, excepté le Romanov dont je cite le livre ci-dessous. La famille royale Britannique était intéressée par les bijoux de la belle-mère du Grand-Duc Alexandre que les membres de la famille royale portent jusqu’aujourd’hui. Par conséquent les services de renseignement Britanniques ordonnèrent à Lénine de protéger le Grand-Duc Alexandre, sa belle-mère et d’autres membres de la famille qui l’accompagnaient en Crimée où ils étaient sous la protection personnelle de Lénine selon les ordres des Britanniques. En d’autres termes, Lénine rendait compte à la fois au renseignement Allemand (Max Warburg, le chef du renseignement et banquier apparenté aux Rothschild, qui l’avait mis dans le train plombé à destination de Saint-Pétersbourg avec un pécule en Marks-or) et au renseignement Britannique en cette période où sa position était si précaire qu’il balançait entre les deux pour survivre. Et Lénine reçut l’ordre de l’Angleterre de tuer le Tsar, son épouse, ses enfants et les autres Romanov afin qu’ils ne puissent pas se retrouver autour du Tsar déposé ou des Romanov, selon les désirs du Baron.

Voici les observations du Général Max Hoffmann, qui était un des commandants de l’Armée Allemande sur le front de l’est, et de loin le plus brillant, sur la manière dont l’Angleterre a traité son allié Russe :
« En mars 1917, en ce moment de grande difficulté, s’est déroulé un évènement affectant l’histoire du monde, et qui a ouvert à nouveau à l’Allemagne la possibilité d’une victoire majeure – c’était le début de la Révolution Russe. Le Tsar avait réalisé que la Russie ne pourrait plus soutenir plus longtemps le fardeau de la Guerre, et qu’en continuant il allait exposer l’état à de graves convulsions internes. Il envisageait dès lors la question d’une paix séparée. En cela, il a malheureusement oublié de prendre en considération la volonté de l’Angleterre. L’Ambassadeur Britannique à Petrograd, Sir George Buchanan, avait reçu des ordres pour empêcher une paix séparée de la Russie à tout prix, et il a agi en conséquence en demandant à Kerenski* et Goutchkov** de déposer le Tsar ».
* Alexandre Fiodorovitch Kerenski 22 avril 1881 (4 mai 1881 dans le calendrier grégorien) – 11 juin 1970) est un avocat et homme politique russe, membre du Parti socialiste révolutionnaire. Après la révolution de Février, il occupa différents postes ministériels dans les deux premiers gouvernements du prince Gueorgui Lvov, puis prit lui-même la tête du Gouvernement provisoire, avant d'être chassé du pouvoir par les bolcheviks lors de la révolution d'Octobre. Wikipédia
** Alexandre Ivanovitch Goutchkov Moscou14 octobre 1862 - 14 février 1936) a été le chef de file du mouvement octobriste, à la fin du règne de Nicolas II, et le ministre de la Guerre et de la Marine du premier gouvernement provisoire, après la révolution de Février 1917. Wikipédia

Le Général Hoffmann pensait qu’il pourrait négocier la paix avec Kerenski, et a été dupé par les ouvertures de paix de Kerenski, si bien que les combats se sont poursuivis en 1917. A présent, nous en arrivons à une observation très intéressant du Général Hoffmann :
« Je ne sais pas si le Quartier Général Allemand était au courant de cette mesure (de transférer Lénine et son entourage de Zurich en Russie, ce qui était le cas comme Ludendorff l’a reconnu par la suite). Le Commandant en chef du front est n’en savait rien. Nous l’avons appris des mois plus tard, lorsque des journaux étrangers commencèrent à en faire le reproche à l’Allemagne en affirmant que nous étions les pères de la Révolution Russe. Cette assertion est fausse, et comme la plupart de la propagande ennemie, ne saurait être dénoncée avec suffisamment de véhémence. Comme je l’ai dit, la Révolution Russe a été déclenchée par l’Angleterre ».

C’est ainsi que la France et l’Angleterre ont récompensé le Tsar pour avoir sacrifié 500.000 soldats dans une offensive au début de la guerre pour soulager la pression sur Paris menacé par la progression rapide de l’Armée Allemande en vertu du plan d’Alfred Graf von Schlieffen alors que les Russes n’étaient pas prêts. Les Russes étaient entrés en guerre sans suffisamment de puissance militaire industrielle pour ravitailler leurs troupes et une offensive menée sur cette base était une folie, mais le Tsar était un fou et un imbécile. En fait, il ne disposait pas de la capacité industrielle pour entrer en guerre.
Faisons un bref aparté pour examiner le moment de la fin de l’histoire du Tsar en tant que dirigeant, en citant le compagnon de cellule à la Loubianka* de Léopold Trepper qui était le dirigeant de l’Orchestre Rouge en Europe, le plus important réseau d’espionnage de la Deuxième Guerre Mondiale, extrait de son livre le « Grand Jeu », pages 381-383 :
* La Loubianka est le nom d'un immeuble situé à Moscou en Russie, sur la place éponymeIl est célèbre pour avoir abrité le quartier général de toutes les polices politiques soviétiques, de la Tchéka au KGB, ainsi que pour la prison qui s'y trouvait où furent enfermés et exécutés des centaines de prisonniers. Depuis la dissolution de l'URSS, le bâtiment abrite le siège du FSB, héritier du KGB (dont le QG n'a pas changé). Wikipédia

« J’étais stupéfait (c’est Léopold qui parle). Mon compagnon de cellule était Vitali Szulgin, le chef des Cent-Noirs. Szulgin était couché sur le lit à côté du mien et pendant de longues heures il m’a raconté sa vie. Au début de la guerre, les Nazis l’ont invité à Berlin pour lui proposer de prendre part à la croisade antibolchevique. Mais Szulgin, un réactionnaire aux sympathies fascistes et un anticommuniste de la tête aux pieds, avait refusé. Il avait le sentiment que ces Allemands se moquaient de savoir si la Russie était rouge ou blanche, et que leur seule ambition était de conquérir de vastes territoires. Szulgin a passé la guerre à vivre anonymement dans un petit village de Yougoslavie. Après la défaite des hordes de Hitler, il a décidé de retourner en Union Soviétique. La victoire avait réveillé son chauvinisme de la « grande Russie ». Il était attaché à son pays natal, et voulait y terminer sa vie, même en prison. Il s’est présenté de lui-même à la mission militaire Soviétique de Belgrade. Le jeune officier de service du NKVD regarda avec étonnement cet homme qui voulait se constituer prisonnier. Il a consulté la liste des personnes recherchées. Szulgin n’y figurait pas. « Vous pouvez partir ; nous ne vous connaissons pas », dit-il. Mais Szulgin ne renonça pas ; il revint le lendemain. Cette fois, c’est un colonel qui était derrière le bureau. (Le NKVD comme le KGB utilisaient des grades militaires dans leur organisation). Dès que Szulgin donna son nom, le colonel se leva, se précipita vers lui et cria en perdant tout contrôle :
« Vous voulez dire que vous êtes Szulgin, l’organisateurs des pogroms en Russie ». « Enfin quelqu’un qui me reconnaît », dit l’ancien chef des Cent-Noirs, sans perdre contenance. Ils m’ont mis dans un avion pour Moscou, et lui qui avait toujours rêvé d’être pilote eut droit à son premier voyage aérien, de Belgrade à la Loubianka. Puis vint son interrogatoire. « Quel intérêt de perdre votre temps avec moi ? ». Mettez-moi dans une cellule individuelle, et j’écrirai l’histoire de ma vie et de mes crimes contre l’Union Soviétique ». Il a rempli plusieurs centaines de pages. Chaque fois qu’il se rendait à l’interrogatoire, la pièce était remplie d’officiers qui venaient écouter le « récit ». Szulgin apporta une contribution originale à l’histoire d’avant la Révolution d’octobre de la Russie. A la tête des Cent-Noirs, il avait fait partie de la délégation qui est venue demander au Tsar d’abdiquer. Nicolas II était plongé dans une partie d’échecs et ne voulait pas être dérangé. Lorsqu’il a appris l’objet de leur visite, le Tsar n’a pas cherché à cacher sa joie. « Enfin, c’est terminé ! » 
*Les Cent-Noirs ou Centurie noire (en russe : Чёрная сотня, Черносо́тенцы) sont un mouvement nationaliste et monarchiste d'extrême-droite apparu dans l'Empire russe pendant la révolution de 1905.

« A quoi vous attendiez-vous ? ajouta Szulgin. « C’était le plus grand imbécile de toute la dynastie ». Les idées politiques de Szulgin étaient vraiment extraordinaires. Il abordait fréquemment son sujet favori : la grandeur de la Russie : « Sous la direction de Staline, notre pays est devenu un empire mondial. Il a atteint le but auquel des générations de Russes ont aspiré. Le Communisme disparaîtra comme une verrue, mais l’empire demeurera. Il est désolant que Staline ne soit pas un véritable Tsar ; il en a toutes les compétences. Ah, si Staline n’était pas un Bolchevique. Vous les communistes ne comprenez rien à l’âme Russe : le peuple a un besoin quasi-religieux d’être guidé par un père dans lequel il peut avoir confiance ». Szulgin mettait tous ses espoirs dans la grandeur de l’Empire de Staline. « Je ne veux pas être relâché », dit-il. « Parce qu’où que j’aille, je serai accueilli comme vous m’avez accueilli. J’espère qu’ils me donneront une cellule où je pourrai continuer à écrire des livres sur l’histoire de notre pays ». Szulgin, le fanatique antisémite, le promoteur des pogroms, fut relâché bien avant les communistes militants. Il fut assigné à résidence dans une datcha à la campagne, où même aujourd’hui, il poursuit son œuvre d’infatigable chantre du régime Stalinien ». 
Le lecteur peut ne pas savoir que l’auteur de ce qui précède était Léopold Trepper qui était le dirigeant de l’Orchestre Rouge, le réseau d’espionnage le plus efficace contre les Allemands en Europe Occidentale. Le réseau a été partiellement démantelé et Trepper fut capturé. Plutôt que de subir la torture, il dénonça les membres de son organisation et « s’échappa » ultérieurement. Staline le fit arrêter pour cette trahison et c’est ainsi que ce militant communiste ne fut relâché qu’après la mort de Staline. Il ne méritait pas une libération anticipée. 
L'utilisation de la torture est une méthode païenne contraire aux traditions de la Bible, mais cela fonctionne. Dans l’Espagne Catholique, au cours de la Grande Inquisition, 17 conspirateurs ont été torturés dans des cellules séparées avec un scribe prenant des notes de ce que chacun disait. Et ensuite ils les comparaient. Si elles étaient identiques, elles étaient acceptées comme véridiques. Etant donné que le Christianisme en tant que religion a été détruit en Occident, la torture a été rétablie dans la plupart des pays occidentaux dans le domaine de la sécurité nationale. Il n’est dès lors pas surprenant que le massacre païen de femmes et d’enfants non-combattants ait également été rétabli à une échelle industrielle au cours de la Deuxième Guerre Mondiale.

Ils sont maintenant arrivés au point d’avoir promu le meurtre par avortement de dix milliards d’individus, et si nous y ajoutons la pilule du lendemain, nous avons dépassé en méchanceté n’importe quelle nation païenne de l’histoire en ayant sanctifié le mariage sodomite. Le couple sodomite après son mariage à West Point dans une « Eglise » passe sous les épées lorsqu’il quitte le service. 
Les nations occidentales sont à tous égards et desseins païennes et à nouveau totalement dégénérées. 

La clé ici a été à nouveau la lutte contre le nationalisme de Staline, celle contre l’internationalisme qui est apparu en Russie après la mort de Staline et plus tard en 1991 celle de la destruction temporaire de la puissance Russe comme sous les internationalistes Trotsky et Lénine.
Milovan Djilas : Sans l’industrialisation, l’Union Soviétique n’aurait pas pu se préserver et faire la guerre. (En d’autres termes, le socialisme dans un pays ou le national-socialisme).
Staline : C’est précisément sur ce sujet que nous nous sommes querellés avec Trotsky et Boukharine. - Page 75 « Conversations avec Staline ».

Et à la page 154 : Milovan Djilas : Vers la fin du dîner, Staline m’a demandé pourquoi il y avait si peu de Juifs Yougoslaves dans leur parti, à quoi j’ai répondu qu’il n’y avait pas beaucoup de Juifs en Yougoslavie et que la plupart appartenaient à la Classe Moyenne. « Le seul Juif éminent est Pijade et il se considère plus comme un Serbe que comme un Juif ».
Staline : « Pijade, petit, avec des lunettes ? Oui, je m’en souviens, il est venu me voir. Et quelle est sa position ?
Milovan Djilas : Il est membre du Comité Central, un Communiste chevronné, le traducteur de « Das Kapital », ai-je expliqué.
Staline : « Dans notre Comité Central, il n’y a pas de Juifs ! » s’écria-t-il, et commença à rire. « Vous êtes un antisémite, vous-aussi, Djilas, vous êtes un antisémite ! »

Revenons-en au Tsar après cette digression :
Le Tsar pensait qu’il devait respecter sa parole envers la France démocratique qui le méprisait comme l’a souligné le Comte Lev N. Tolstoï lorsque le Tsar a conclu son alliance avec la France en 1894 et qui a été ensuite été poignardé dans le dos par la Grande-Bretagne et la France au cours de la Révolution Bolchevique. L’habile agent de l’Okhrana qu’était Staline a appris ces leçons qui ont échappé à des traîtres comme Gorbatchev et Eltsine comme il a été prouvé lorsque l’Occident a rompu tous ses accords conclus avec eux.

Staline ne voulait pas que l’Occident corrompe les Russes. Le rideau de fer :
Il est remarquable que Staline ait mis en évidence, sur la base des enseignements Chrétiens appris au Séminaire, les enseignements de Saint Augustin restreignant l’acte de procréation au mariage. Cela signifie qu’il était condamné en-dehors du mariage et qu’au cours du mariage il ne devait pas y avoir d’intention procréatrice durant la grossesse et l’allaitement ou après la ménopause. C’est ce qu’on a enseigné à tous les enfants à l’époque Stalinienne. Cela signifie également que tous les points de vue contraires étaient interdits et exigeaient des Russes qu’ils n’aient pas de contacts avec des étrangers qui pouvaient les corrompre. Par conséquent, un cordon sanitaire fut établi autour de la Russie, ce que Churchill appelait le Rideau de Fer, contre l’influence de sodomites de Harrow comme Churchill. C’est ce que la Bible voulait dire que la terre d’Israël devait être séparée des nations car elle était consacrée (Exode 19 : 5-6). Staline ne voulait pas que l’Occident corrompe les Russes.

L’effort des Rothschild (du Baron Edouard) de détruire le Tsar commença pour de bon même avant la Première Guerre Mondiale en 1904 lorsqu’ils ont financé la Guerre Japonaise contre la Russie en 1904 et 1905.

Mais ce qui a été la plus célèbre opération financière de Jacob Schiff* (agent du Baron Edouard de Rothschild aux Etats-Unis) s’est déroulée au cours de la Guerre Russo-Japonaise, en 1904 et 1905. Schiff rencontra en avril 1904 à Paris (dans les bureaux du Baron Edouard de Rothschild) Takahashi Korekiyo, gouverneur-adjoint de la Banque du Japon. Il augmenta par la suite les prêts à l’Empire du Japon d’un montant de 200 millions de $ (l’équivalent de 20 milliards de $ de 2016), par le biais de la banque d’affaires Kuhn, Loeb & Co.
*Jacob Schiff était également le financier de Trotsky lorsque ce dernier a quitté les Etats-Unis pour rejoindre Lénine à Saint Pétersbourg. NdT

Ces prêts ont été la première émission importante d’obligations Japonaises à Wall Street, et ont fourni approximativement la moitié des fonds nécessaires à l’effort de guerre Japonais. (Le Baron créa Churchillet Roosevelt pour la prochaine Guerre Mondiale pour se débarrasser d’Hitler. 
Churchill avait connu des temps difficiles après avoir perdu sa fortune en 1929, et en 1935, il ne semblait plus pouvoir se payer ses sous-vêtements et ses pyjamas en soie de Turnbull et Asser ou sa propriété de Chartwell. Et donc on l’a corrompu avec succès pour s’opposer à Hitler, bien qu’il n’ait jamais particulièrement apprécié les Juifs. 
Jacob Schiff acheta l’élection au titre de Gouverneur pour Roosevelt lors de la course entre Lehman et Roosevelt en corrompant Flynn, le « Boss du Bronx » pour qu’il manipule les bulletins de vote (ça n'est pas nouveau). En Amérique, ce sont les morts qui décident des élections très disputées. Roosevelt était un nouveau pion mis en place pour le Baron par Jacob Schiff.
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*Trump assis dans le fauteuil de Churchill lorqu'il a fait capituler la reine Élisabeth d'Angleterre.
Extrait de :
TRUMP A GAGNÉ. LE PRÉSIDENT TRUMP CONTRE LES POUVOIRS ÉTABLIS.

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Lorsque la Guerre Russo-Japonaise ne réussit pas à détruire la Russie, le Baron déclencha la Première Guerre Mondiale et nous avons sorti cet extrait du livre « 39 Étapes » de John Buchan en substituant Rothschild au mot Juif :
Buchan essayait-il de révéler au lecteur dans « 39 Etapes » quelque chose qui se trouve dans la dernière ligne de sa dédicace, où il se réfère explicitement à des vérités plus étranges que la fiction relatée dans ses récits d’aventure ?
Dans le premier chapitre, le protagoniste, Hannay, est informé par un mystérieux étranger d’une « conspiration internationale » destinée à faire s’opposer les armées de la Russie et de l’Allemagne. Le conflit sera déclenché, explique l’étranger, par l’assassinat du premier ministre Grec, Karolides (en réalité l’Archiduc d’Autriche). L’étranger qui s’avère par la suite être Franklin Scudder, un agent Britannique, poursuit en disant à Hannay que « les Rothschild » - qui « haïssent la Russie plus que l’enfer » - sont à l’origine du complot :
« Je vais vous révéler ce qu’il m’a dit et qui devait être révélé au grand jour. Loin derrière tous les gouvernements et les armées il existe un grand mouvement clandestin, organisé par des gens très dangereux. Il était tombé dessus par hasard ; cela l’a fasciné ; il a creusé plus loin ; et s’est fait prendre. J’ai compris que la plupart des gens qui en faisaient partie appartenaient à la sorte d’anarchistes éduqués (Bolcheviques) qui fomentent les révolutions, mais qu’à leurs côtés il y avait des financiers qui jouaient pour de l’argent.
« Un homme habile peut réaliser de gros profits sur un marché en baisse, et il convenait aux programmes des deux classes de saisir l’Europe par les oreilles. Il me donna quelques informations bizarres qui expliquaient beaucoup de choses qui m’avaient toujours intriguées – des choses qui se sont passées au cours de la Guerre des Balkans, comment un état est souvent parvenu au sommet, pourquoi des alliances avaient été conclues et rompues, pourquoi certains hommes disparaissaient, et d’où venaient les nerfs de la guerre. Le but de toute la conspiration était de mettre aux prises la Russie et l’Allemagne. Lorsque j’ai demandé pourquoi, il m’a dit que les anarchistes estimaient que cela leur donnerait une chance.
« Tout serait mis dans un creuset commun, et ils attendaient de voir émerger un nouveau monde. Les capitalistes ramasseraient les shékels, et feraient fortune en achetant les ruines (L’hyperinflation des Rothschild en Allemagne après la guerre où ils avaient gagné mille milliards de dollars). Le capital, dit-il, n’avait pas de conscience ni d’ailleurs de patrie ; en outre, les Rothschild en étaient à l’origine, et les Rothschild haïssaient les Russes plus que tout. « Cela vous étonne ? » cria-t-il. « Pendant trois cents ans ils ont été persécutés, et c’est la revanche pour les pogroms. Les Rothschild sont partout, mais il faut descendre profondément l’escalier de service pour les trouver.
« Prenez n’importe quelle grande entreprise Teutonique. Si vous entrez en affaire avec elle, le premier homme que vous rencontrerez est un Prince von und zu MachinChose, un jeune homme élégant qui parle l’Anglais d’Eton et de Harrow. Mais il ne va pas aller au fond des choses. Si vous avez une grande entreprise, vous passez outre et vous trouvez face à un Westphalien prognathe avec des sourcils fuyants et des manières de cochon. Il est l’homme d’affaires Allemand qui ébranle votre vernis Anglais. Mais si vous jouez dans la catégorie supérieure, et voulez voir le vrai patron, je vous parie à dix contre un que vous allez rencontrer un petit Rothschild au visage pâle dans une chaise de bain avec des yeux de serpent à sonnette. Oui, Monsieur, il est celui qui dirige le monde en ce moment, et il a planté son couteau dans l’empire du Tsar parce que sa tante a été outragée et que son père a été fouetté dans un hameau de la Volga ».

Mais retraçons un peu nos étapes :
L'offensive Russe avait fait perdre ses nerfs au Général Helmut Johannes Graf Ludwig von Moltke juste au moment où il semblait que l’Allemagne allait gagner en transférant de gros contingents de troupes du front ouest vers le front est, étant donné qu’il pensait qu’elles allaient y être redirigées. C’était une énorme erreur. Cela a affaibli l’élan Allemand en violation du principe Napoléonien de concentration des forces. Joffre a donc pu arrêter les Allemands sur la Marne et von Moltke a dit au Kaiser : « Nous avons perdu la guerre » avant d’être victime d’une crise de nerfs. L’offensive Allemande sur le front occidental échoua donc. Ce n’est pas le Maréchal Joseph Jacques Césaire Joffre qui a gagné la Bataille de la Marne mais les Russes qui ont attiré les troupes Allemandes en Russie et qui ont servi de chair à canons comme ils l’ont été dans la Deuxième Guerre Mondiale par les Alliés, comme nous allons le discuter bientôt et comme on peut l’entendre sur l’enregistrement de l’Opération Gladio où on voit James Jesus Angleton de l’OSS-CIA oeuvrer à la fin de la Deuxième Guerre Mondiale pour présenter à nouveau la Russie comme l’ennemi avant même que la guerre ne soit terminée.

Illustration.Le massacre de civils innocents destiné à réaliser l’objectif stratégique de ne pas laisser les communistes s’emparer de l’Italie était considéré comme justifié, tout comme le coup monté du 11 septembre pour déclencher une guerre contre l’Islam, comme le prouve un enregistrement Gladio. Ici en Italie, des civils innocents ont été tués en accusant les communistes afin de s’assurer qu’ils ne remporteraient pas les élections Italiennes. C’est aussi irréfutable que le 11 septembre. Même l’enlèvement d’Aldo Moro a été organisé par des agents de renseignements occidentaux dont les forces spéciales avaient infiltré les Brigades Rouges pour parvenir à la compétence nécessaire pour enlever un chef d’état. Les services de renseignement sont parvenus à utiliser les Brigades Rouges comme couverture pour effacer leurs traces. Ce qui s’est passé est que Moro voulait créer un gouvernement d’union en Italie avec les communistes, ce qui était le moyen que les communistes d’Europe de l’Est avaient utilisé pour s’emparer de leurs gouvernements après la Deuxième Guerre Mondiale, donc la CIA avait raison de les considérer comme une menace stratégique.

En 1978, Pieczenik était un envoyé spécial du Président Jimmy Carter en Italie pour contribuer à la recherche du Premier Ministre Italien Aldo Moro. Pieczenik, en tant que gestionnaire de crise international et négociateur d’otages au Département d’Etat, fut envoyé en Italie le 16 mars 1978, le jour de l’enlèvement de Moro, et a participé aux négociations pour sa libération. Il faisait partie du « comité de crise » dirigé par Francesco Cossiga, le Ministre de l’Intérieur. Moro fut détenu pendant 54 jours, Pieczenik a dit que le comité était passé à l’action de peur que Moro puisse révéler des secrets d’état pour obtenir sa liberté. La veuve de Moro, Eleonora, a déclaré par la suite que Henry Kissinger avait averti son mari contre sa stratégie de Compromis Historique (en Italien : Compromesso storico). « Vous allez le payer cher », aurait-il dit.

Une fausse déclaration, attribuée aux Brigades Rouges, fut publiée disant que Moro était mort. Pieczenik révéla que cela avait un double but ; préparer le public Italien au pire, et faire savoir aux Brigades Rouges que l’état n’allait pas négocier pour Moro, et qu’il le considérait comme déjà mort. (Cela fut interprété par le commando comme l’instruction de liquider Moro). Moro fut abattu et placé dans le coffre d’une voiture dans le centre de Rome, à mi-chemin entre le siège du Parti Communiste et celui des Démocrates-Chrétiens. Dans un documentaire, Cossiga a reconnu que le comité avait pris la décision de publier la fausse déclaration. Pieczenik affirma que Moro avait été « sacrifié » à la « stabilité » de l’Italie. L’assassinat final de Moro a été attribué à la CIA dans le cadre de l’Opération Gladio par le journaliste Philip Willan.

Nous citons ceci comme comparaison avec le 11 septembre. Quelles ont été les autres activités du Dr. Pieczenik :
Pieczenik était Vice-assistant au Secrétaire d’Etat sous Henry KissingerCyrus Vance et James Baker. Son expertise comprenait la politique étrangère, la gestion de crise internationale et la guerre psychologique. Il a servi dans les administrations présidentielles de Gerald FordJimmy CarterRonald Reagan et George H. W. Bush dans la fonction de vice-assistant au Secrétaire d’Etat. (Cela peut signifier quelque chose pour le public, mais le pouvoir à Washington à la CIA ne réside pas chez le Directeur mais au plus profond de l’organisation. L’axiome étant que si vous connaissez le nom d’un agent de la CIA, il n’est pas important). Il est également assez intéressant que l’agent très, très haut-placé de la CIA Steve Pieczenik soit allé dans l’émission d’Alex Jones Infowars pour raconter ce qui s’est réellement passé le 11 septembre, ce qui démontre une scission au sommet avec Mueller qui a dissimulé ce qui s’est passé le 11 septembre au FBI, ce pour quoi il avait été recruté peu auparavant, et Pieczenik placé quarante étages au-dessus de Mueller dans la hiérarchie révélant qui étaient les acteurs Américains du 11 septembre sur la base d’informations d’un général Américain. Voir l’interview du 11 septembre 2018 par Owen Shroyer du Dr. Pieczenik sur Infowars sur internet ci-dessous.
https://www.youtube.com/watch?v=M_SZWIEXuNU
Il n’y avait pas d’Islamistes à bord de ces avions et les registres de bord ont été falsifiés rétroactivement par la CIA pour monter que des Arabes avaient été impliqués dans le 11 septembre mais ne servaient que de dissimulation. Pas plus que d’implication de l’Etat Islamique que nous avons créé nous-mêmes pour faire intervenir l’Iran en Irak étant donné que cela opposait nos Sunnites de l’Etat Islamique à Al-Maliki et aux Chiites afin de rétablir l’équilibre au Proche-Orient. Nos sources sont au-dessus du Président, du Congrès et de la Cour Suprême qui ont hérité du fiasco de Cheney qui a bâclé toute l’opération.
Ce sont eux qui ont décidé d’accuser Oussama Ben Laden (alias Colonel Tim Osman de la CIA, décédé d’une maladie du foie en décembre 2001) comme prétexte pour envahir l’Afghanistan afin de faire redémarrer la culture du pavot (héroïne) abandonnée par les nobles Talibans. Il s’agissait d’un double-jeu historique comparable en infamie aux pires opérations de la Perfide Albion (Les deux guerres de l’opium menées par les Britanniques contre la Chine au 19ème siècle). Cela permettait de financer les opérations extérieures des services de renseignement Américains grâce aux profits de l’héroïne d’un montant approximatif de mille milliards de dollars et de remplir de nombreuses poches par le contrôle de 93% de la distribution mondiale d’héroïne.

Le fait que le Bâtiment 7 du World Trade Center n’ait pas été frappé par un avion mais s’est tout de même écroulé était un problème presque surhumain à expliquer. 
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* D'énormes vérité sur le 11 septembre :

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Seul un idiot aura pu y croire après cela. Voici l’enregistrement de l’Opération Gladio et celui de Steve Pieczenik.

Operation Gladio - Full 1992 documentary BBC
https://www.youtube.com/watch?v=GGHXjO8wHsA&t=2s

9/11/2018 Dr. Steve Pieczenik joins Owen Shroyer on War Room
https://www.youtube.com/watch?v=M_SZWIEXuNU

L’autopilote sans interruption de Boeing est un système conçu pour reprendre le contrôle d’un avion de ligne du pilote ou de l’équipage. S’il est installé, le système permettrait à l’appareil d’être automatiquement guidé vers l’atterrissage sur une piste prévue à l’avance. L’autopilote « sans interruption » serait activé à distance par des liens radio ou satellite par des services gouvernementaux.
Nous devons corriger certaines erreurs de Steve étant donné que sa source est un général et non une source originale comme la nôtre. Nous pouvons affirmer que Steve Pieczenik a tort en disant que l’ISI (Inter-Services Intelligence – Service de renseignement Pakistanais) était impliqué et que les Saoudiens n’étaient pas impliqués du tout. La CIA non plus n’était pas impliquée bien qu’elle ait été chargée de la dissimulation. Le général qui a informé Steve avait raison par ailleurs.

Le lecteur peut se demander pourquoi on a cru la fausse Commission du 11 septembre, tout comme la Commission Warren. Le soi-disant Président des Juges de la Cour Suprême Earl Warren entretenait des liens avec le crime organisé en tant que Gouverneur de Californie et il était si arrogant qu’il a levé son verre au Restaurant Toots Shore en l’honneur d’Albert Anastasia*. Il est responsable de la destruction de tout le système scolaire Américain. La formation des agents du Mossad inclut une réplique des tirs de Lee Harvey Oswald sur Kennedy. Toute la scène est reconstituée comme à Dallas en ce jour fatidique et aucun tireur d’élite des Forces Armées Israéliennes n’a pu réitérer ses tirs. Non. Et de loin. Lorsqu’ils sont choqués du résultat, ils demandent pourquoi à leur instructeur. Parce qu’Oswald n’a jamais tiré sur lui ; il a été victime d’un coup monté mais le stupide public Américain gobera tout. La vérité est que vous pouvez réussir à faire dégénérer moralement toute une population comme l’ont fait nos Trotskystes pour leur faire avaler n’importe quoi comme Harry Houdini l’a montré dans sa technique de détourner l’attention dans ses tours de magie.

Description de cette image, également commentée ci-après* Umberto Anastasio, connu sous le pseudonyme de Albert Anastasia (né le 26 septembre 1902 à Tropea, en Calabre et mort assassiné à New York le 25 octobre 1957) était un mafieux italo-américainAlbert Anastasia était surnommé le « l’Exécuteur des Hautes Œuvres du Seigneur » (Lord High Executioner), à cause de son aptitude à tuer. On lui attribue d'ailleurs entre 300 et 700 meurtres par le biais du Murder Incorporated. Il fut le parrain de la famille Mangano de 1951 jusqu'à sa mort.

** Examinons la Première Guerre Mondiale du point de vue Russe en nous basant sur le récit d’Alexandre, Grand-Duc de Russie, ancien Inspecteur Général de l’Armée de l’Air Impériale Russe au cours de la Première Guerre Mondiale, extrait de son livre « J’étais un Grand-Duc » que nous citerons plusieurs fois et nous commencerons par une conversation des pages 265 et 266 avec le Baron Anton Egorovitch Zaltsa qui était un général Russe d’origine Allemande, un des commandants du front occidental :
« Une longue conversation avec Saltza et son état-major m’a confronté à une situation que je trouvais anormale et qui allait perdurer au cours des trente-six mois de combats menés par la Russie. J’ai appris que l’armée de l’Empire Russe devait servir à la Grande-Bretagne et à la France d’énorme pare-chocs et que les commandants orientaient leur stratégie d’après les ordres de sauver Paris « à n’importe quel prix ». En termes de vies humaines, cela signifiait que nous devions sacrifier environ cinq cent mille officiers et soldats dans une offensive mal programmée sur le front oriental dans le but de « soulager la pression contre Paris », une ville étrangère très éloignée dont le nom n’évoquait rien pour nos hommes et dont le sort ultime ne signifiait rien pour l’avenir de notre pays.

Pendant que notre quatrième armée affrontait l’offensive des Autrichiens, notre première et notre deuxième armée envahissaient la Prusse Orientale, fonçant tête baissée dans le piège préparé par Hindenburg. L’essentiel de la deuxième armée était composé du Corps de la Garde Impériale, les troupes les mieux entraînées de Russie et principal soutien du régime Impérial au cours des cinquante dernières années, désormais voué à un massacre inévitable pour la Plus Grande Gloire de Paris. Nous avons pesté et tempêté. Tous les diplomates auraient dû être enrôlés s’ils voulaient participer à cette guerre. Mais les ordres étaient les ordres. Nos soldats sont morts sans broncher. La deuxième armée cessa d’exister, son commandant, le Général Samsonoff, utilisa sa dernière balle pour éviter l’humiliation d’être fait prisonnier. 
Paris fut sauvé par une hécatombe de Russes tués sur les Marches Masuriennes en Prusse Orientale. L’humanité dans son ensemble préfère se rappeler cette bataille comme « la victoire de Joffre sur la Marne ».

Notre prochaine citation vient de la page 295 qui est assez voisine de notre actuel soi-disant problème Ukrainien avec lequel nous, tout comme les Allemands, avons commencé à affaiblir la Russie lors du coup d’état de Kiev en 2014, qui équivaudrait à ce que les Nations Unies votent en faveur de la restitution des territoires que nous avons enlevés au Mexique, sauf que les Russes ont plus de droits sur l’Ukraine que nous n’en avons sur la Californie :

« Battez-vous pour l’Ukrainisation immédiate de l’Ukraine »
Ce dernier slogan – un coup de maître de la stratégie Allemande – demande une explication. Le mot « Ukraine » se référait à l’immense district sud-ouest de la Russie, bordé par l’Autriche à l’ouest, les provinces Centrales au nord et le district du Don à l’est, et Kieff (Kiev) considéré comme sa capitale, et Odessa sur la Mer Noire son port principal pour l’exportation du blé, du maïs, du sucre, etc.
Quatre siècles auparavant, c’était le champ de bataille d’escarmouches continuelles entre les Polonais et la bande de Cosaques libres qui s’appelaient eux-mêmes « Ukrainiens ». Le Tsar Alexei Michaïlovitch l’intégra sous son sceptre en 1649, et au cours des années acquit une prospérité considérable. Catherine la Grande fut la première à comprendre son avenir agricole et industriel. 99% de la population parlait, lisait et écrivait le Russe, mais une petite coterie de fanatiques insistait sur l’égalité avec la langue Ukrainienne. Ils ont été ridiculisés dans de nombreux dessins humoristiques ; en fait, si les montagnards du Kentucky avaient exigé l’usage de l’argot de la part des enseignants de Louisville, cela aurait paru moins ridicule.
L’Empereur Guillaume taquinait souvent ses cousins Russes sur le sujet, mais ce qui était une plaisanterie avant la révolution acquit soudainement les dimensions d’un cauchemar en mars 1917. Les dirigeants du Mouvement Séparatiste Ukrainien furent rapidement convoqués au Quartier Général Allemand et se virent promettre un état libre, s’ils réussissaient à paralyser l’arrière-garde des Armées Russes. Des millions de tracts inondèrent Kieff (Kiev) et les villes environnantes. « Les Russes doivent quitter l’Ukraine », exigeaient les auteurs. « S’ils veulent continuer cette guerre, qu’ils se battent sur leur propre sol ». Une délégation de nationalistes enragés partit pour Saint Pétersbourg et demanda au nouveau Gouvernement la permission de constituer une Armée Ukrainienne composée de soldats servant dans les divers corps de l’Armée Russe. Même les membres les plus radicaux du Gouvernement Provisoire ont subodoré la trahison et la menace de faire exploser l’armée de l’intérieur, mais les dirigeants Bolcheviques du soviet se rallièrent à un homme dans ce projet insensé (Editeur : guidé par les Rothschild par l’intermédiaire du Général Allemand Ludendorff. C’est le même scénario que lors du coup d’état du BND-CIA à Kiev en 2014). La demande Ukrainienne fut satisfaite. Presqu’aussitôt, l’Etat-Major Allemand commença à transférer des divisions du front oriental en France. Le rouleau compresseur Russe avait été réduit en pièces. 
C’est ainsi que l’histoire se répète en Ukraine. Nous avons souligné ailleurs que les Etats-Unis n’auraient jamais dû s’impliquer dans la Première et la Deuxième Guerre Mondiale et que l’histoire ci-dessus prouve que les instincts de Donald Trump ont été justes dans son désir de détente avec la Russie qui a été la source de frictions avec les services de renseignement.

Voyons combien cette corruption de la Russie d’avant la Guerre Mondiale est proche de notre temps juste avant la Première Guerre Mondiale en citant à nouveau l’Archiduc Alexandre :
« Les cent jours de paix en Russie avant la Première Guerre Mondiale étaient riches de jeu, de crimes sensationnels, et d’une épidémie significative de suicides (épidémie d’opioïdes). Cette année-là on dansait le tango. Le langoureux tempo de cette musique exotique remplissait l’air d’une extrémité de la Russie à l’autre. Les tsiganes pleuraient, les verres s’entrechoquaient, et les violonistes Roumains, habillés de rouge, hypnotisaient les hommes et les femmes enivrés dans une tentative osée d’explorer les profondeurs du vice. L’hystérie régnait en maître … et les orgies débridées.
Toutes les catégories de vices concevables défilaient devant les jurys des procès criminels à sensation de l’époque, qui étaient relatés par les journaux pour l’édification de la jeunesse (les auditions inédites des vices de l’affaire Monica Lewinsky-Bill Clinton devant le Congrès) … Saint Pétersbourg refusait d’être devancée par Moscou en termes « d’orgies » (New York et Washington en compétition pour voir laquelle pouvait être la plus malfaisante).
Tout cela était encouragé par les folies hystériques du marché boursier sur les marchés financiers manipulés directement par le Baron Edouard dans sa tentative de détruire le Tsar (Les Années Folles d’avant 1929 ou la dépravation généralisée de l’Amérique d’aujourd’hui caractérisée par le mariage sodomite et le financement de dix milliards d’avortements dans le monde si vous y ajoutez l’holocauste de la pilule du lendemain).

« Ils pratiquaient un système connu en Russie comme « Américain » mais qui avait un autre nom dans les milieux financiers des Etats-Unis. Ils ne faisaient pas de miracles. Ils ne faisaient montre d’aucun génie exceptionnel. l’accumulation de leurs richesses se faisait par l’extrême laxisme des lois bancaires Russes (2008 et 1987 en Amérique), qui permettaient aux directeurs des institutions d’épargne d’exercer un contrôle illimité sur les choix des obligations achetées avec les fonds des dépositaires. (L’effet de levier était de 15% étant donné que les actifs étaient empilés en pyramide. Les marchés succombèrent à la manie spéculative). Les fusions se succédaient à toute allure. A la fin d’une courte période, l’administration virtuelle de l’essentiel du capital Russe passa entre les mains de trois individus. On peut facilement en imaginer les conséquences (Bain Capital, Goldman Sachs, Morgan Stanley, etc.).

Un propriétaire d’usine refusant de vendre son usine au « trust » courait le risque de se voir privé de crédit. La concurrence commerciale devint un concept du passé (Standard Oil, US Steel combinés sous J.P. Morgan et les Rothschild pour abolir la concurrence comme Microsoft a détruit Netscape). Les salaires variaient en fonction des besoins du marché boursier (salaire équitable ?). Lorsqu’il fallait améliorer le compte de résultat, on baissait les salaires. Le Ministre des Finances se tenait prudemment sur la touche en espérant qu’il serait récompensé par une présidence de banque (nos membres corrompus du Comité du Marché Libre de la Réserve Fédérale sont dans l’attente d’une récompense similaire de Wall Street après avoir répondu aux vœux des grandes institutions financières, en accédant à des postes à haut-salaire et autres avantages. Ils concourent en termes de corruption avec la Cour Suprême et le Congrès).

Ce qui est le plus intéressant, c’est que ces pirates de la finance aient financé les Bolcheviques sur ordre du Baron Edouard de Rothschild. Les journaux des Rothschild attaquaient le Tsar mais se montraient curieusement silencieux concernant ces escroqueries (comme en 2008 et 1987). « Ces escrocs nouveaux-riches (Michael Milken) finançaient le Bolchevique Maxime Gorky par un prêt de plusieurs millions de roubles de la Banque de Sibérie, pour fonder le journal « La Nouvelle Vie » et le mensuel « Les Annales ». Les deux publications comptaient Lénine comme principal collaborateur ». « Rien ne paraît plus étrange que le désir de la part du « trust » de maintenir les feux du brasier de la révolution. (Pas étonnant du tout si cet individu, le Grand-Duc Alexandre dans son livre « J’étais un Grand-Duc », extrait du chapitre intitulé « La Veille », avait seulement compris que la destruction de la Russie était soigneusement planifiée par le Baron Edouard de Rothschild. Il en est allé de même en 1991 pour le 

Poutine n’a pas le courage d’évincer Elvira Nabioullina de la Banque Centrale qui est contrôlée par l’Occident et ruinait l’économie Russe comme Powell essayait de ruiner l’économie Américaine sous Trump. Ni le courage moral de mettre fin à l’avortement ou comme Staline d’enseigner dans les écoles aux enfants de ne pas commettre l’onanisme comme décrit précédemment. Staline a trouvé une Russie si pervertie que 98% des filles pratiquaient l’onanisme en solitaire selon ce que les médecins Russes ont raconté au Dr. J.H. Kellogg qui était le médecin préféré d’Henry Ford. Staline enseignait dans toutes les écoles Russes que l’acte conjugal était réservé à la procréation dans le mariage comme l’enseignait Saint Augustin dans son « Sur les bienfaits du mariage », et donc était interdit durant la menstruation, l’allaitement ou la grossesse. La masturbation et l’onanisme étaient interdits.

Le Gouvernement refusa d’abord de croire les informateurs de la Police Secrète, mais il était absurde de discuter les faits. Une descente au domicile de Nicolas Paramonoff, un des hommes les plus riches de Russie, révéla des documents établissant sa participation à un groupe de multimillionnaires qui finançaient l’impression et la distribution de pamphlets Bolcheviques dans tout le pays ».
Et ceci termine la citation. C’est ainsi que l’histoire se répète en Ukraine. Nous avons souligné ailleurs que les Etats-Unis n’auraient jamais dû être impliqués dans les deux Guerres Mondiales et que l’histoire ci-dessus prouve que les instincts de Donald Trump ont été justes dans son désir de détente avec la Russie qui a été la source de frictions avec ses services de renseignement. 

Le Président Trump est contraint par le « système » qui ne lui a pas permis de procéder à la réduction de notre déficit commercial, la détente avec la Russie, le mur contre l’immigration, ou les manipulations de devises afin qu’ils puissent se débarrasser de lui comme d’un perdant en 2020. Le Président du Conseil de la Réserve Fédérale avait même eu l’impudence d’augmenter les taux d’intérêt au cours de l’effondrement du marché boursier, ce qui augmente la valeur du dollar en accroissant le déficit commercial afin de saboter la dernière élection législative pour que Trump soit perdant*.
*La partie en rouge est dépassée, Trump ayant entre-temps inversé toutes les tendances prévues par « le système ». NdT

La conclusion.
Il est notable que les oligarques en Russie et en Ukraine soient les mêmes traîtres à la Russie que Trotsky, Zinoviev, Kamenev, et aujourd’hui Abramovitch, Vekselburg, etc. Ce sont les nouveaux éléments Bolcheviques Yevraskaya ou Yevsek, qui en réfèrent dans ce cas au Baron Jacob Rothschild au lieu du Baron Edouard de Rothschild, qui ont financé le pillage et la spoliation de la Russie qui se poursuit. Les loups ont juste troqué la peau de mouton contre un nouveau vêtement. Ce sont les mêmes loups de Wall Street qui sont similaires aux oligarques Trotskystes qui ont pillé les Etats-Unis en manipulant les marchés et ont ensuite utilisé ce pouvoir pour détruire moralement et promouvoir la sodomie et l’avortement. Cela peut être consulté dans des articles additionnels où leurs manipulations sont décrites en détail.
Traduction de Patrick T.
https://operationdisclosure1.blogspot.com/2020/07/black-lives-matters-is-bolshevik.html
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Pourquoi ce qui se passe à Portland (Oregon, USA) est important

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