jeudi 25 juin 2020

25/06 - SE PROSTITUER POUR SURVIVRE 
À LA CRISE DU CORONAVIRUS 
AU CANADA COMME AILLEURS. 

Par Améli Pineda le 25 juin 2020
Isabelle a cru qu’elle pourrait mettre une croix sur ses clients pour de bon. Devant la faim et le coût de son loyer, alors que le Québec était en pleine crise du coronavirus, elle a dû revoir deux hommes pour leur offrir du sexe chaque semaine. Avec la pandémie, les besoins des victimes d’exploitation sexuelle, qui cherchent à se sortir de l’univers de la prostitution, sont criants, soulignent des organismes qui réclament des ressources d’hébergement qui leur soient consacrées.
« Je veux juste arrêter, mais je ne suis pas capable », confie la femme en entrevue avec Le Devoir. « Il me manque 200 $ par semaine pour arriver à payer mes factures », poursuit celle dont l’anonymat a été préservé.
Avec la mise sur pause du Québec en mars dernier qui a entraîné la fermeture des salons de massages érotiques et des bars de danseuses nues, de nombreuses victimes d’exploitation sexuelle se sont retrouvées dans des situations d’extrême précarité partout à travers la province.
La femme insiste : elle ne vend pas son corps par choix. « Chaque fois, c’est une souffrance. Je vomis avant que mon client arrive et après lorsqu’il repart. Il faut que les gens nous perçoivent comme des humains. Je ne suis pas une trou-de-cul, je ne veux pas faire ça toute ma vie », dit-elle, la gorge nouée par l’émotion.
Des témoignages comme celui d’Isabelle, Élisabeth Houde en reçoit régulièrement. La travailleuse sociale de l’organisme 2159, situé à Longueuil, a passé des jours complets à tenter de trouver de l’hébergement à des victimes d’exploitation sexuelle âgées de 15 à 25 ans. C’est que son organisme offre actuellement seulement trois places dans son établissement pour les loger. « Il y en a qui ont voulu quitter ce milieu-là et aller vers des ressources. J’ai appelé à Montréal, à Laval, en Montérégie… j’étais rendu à appeler à Saint-Hyacinthe », raconte Mme Houde.
Pourtant, l’organisme dispose d’un étage complètement aménagé où de 8 à 10 femmes supplémentaires pourraient être accueillies sur une période allant jusqu’à 18 mois.
« Notre but, c’est d’ouvrir cet étage-là exclusivement pour les victimes d’exploitation sexuelle qui ne cadrent pas avec la majorité des autres ressources d’hébergement qui existent », mentionne Mme Houde.
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Kevin Annett*, qui a fait condamner l'ancien Pape Benoit m'a fait acheter, lorsque je l'ai rencontré à Paris près de la Cathédrale Notre Dame, un livre de poche Horrible "les disparues de Vancouver"**. Dans un article plus bas, est décrit le genre de crime qui est commis pendant que nous restons assis devant nos écrans sans vraiment nous impliquer. Nous sommes TOUS responsable. Voyez ces pédophiles qu'a dénoncé l'ex gendarme Stan Maillaut qui est actuellement en prison pour avoir dénoncer ces agissements.
UNE HONTE ! JUGEMENT DE STAN MAILLAUD : 4 ANS DE PRISON ET 12.000 EUROS D'AMENDE ET DE DOMMAGES ET INTÉRÊTS.



Qui l'a aidé? L'ex député belge Laurent Louis qui a été menacé, attaqué, diffamé par l'humoriste Dieudonné pour avoir dénoncé son arnaque de l'ananasurrance. Dormez, brave gens, il n' a rien à voir".

Le monde est dangereux, non pas tant à cause de ceux qui font le mal qu'à cause de ceux qui regardent et qui laissent faire. Albert Einstein 

Je ne suis pas une moralisatrice, mais une mère qui a mal à la France, qui voudrait protéger ses Enfants dans le monde entier.

Canada : le fermier qui passait les prostituées au hachoir. Le procès de l'éleveur qui aurait dépecé 49 femmes traumatise le pays.
Dans le livre, il met les morceaux de corps dans son congélateur et les vends aux restaurants voisins. C'est du réel. Et il se passe ce genre de chose dans tous les pays. D'où ma démarche dans les manifs pendant un an 1/2 et ma présence ici pour réveiller les esprits. Toujours parler des mêmes choses sans agir sur le terrain est criminel.

****Les Disparues de Vancouver – 8 février 2012 de Elise Fontenaille
Pourquoi sortir l'affaire des disparues de Vancouver au moment des Jeux olympiques ? Parce qu'elle en est le négatif absolu... D'un côté, les cimes, la blancheur, la glace, l'exploit, la vitesse, les corps vainqueurs [ …]. De l'autre, la noirceur, un gouffre au cœur de la ville, les corps vaincus, détruits… E.F. A Vancouver, les prostituées du downtown eastside disparaissent. Soixante-neuf déjà. Parmi elles, Sarah, jolie, rieuse, pleine de vie. Mais qui se soucie du sort de ces filles qui vendent leur corps pour un peu d’héroïne ? A partir d’un fait divers, un roman émouvant et lucide sur la condition des femmes indiennes. C’est un livre douloureux à écrire, douloureux à lire, mais nécessaire […].Elise Fontenaille offre enfin un tombeau à ces damnées de la ville. Olivia de Lamberterie ,Elle.
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La Cabale, avec son arnaque de Covid a rendu notre monde inhumain, c'était son ut, son complot depuis pas mal de temps. Et si nous continuons à blablater devant nos PC pour faire monter le nombre de vues, sans agir, nous devenons leurs complices.
Avril 2020 : Des futures mères devront accoucher seules à l’Hôpital général juif de Montréal
À l’Hôpital général juif, les conjoints ne sont plus autorisés dans la salle d’accouchement ni dans l’unité de soins post-partum, aussi longtemps que durera la pandémie.
À leur accouchement, les femmes ne pourront plus être accompagnées d’un proche à l’Hôpital général juif de Montréal, a appris Le Devoir. La directive inédite, qui va plus loin que celle du ministère de la Santé, a été transmise vendredi au personnel afin de les protéger d’une contamination à la COVID-19.
« Je comprends qu’on veuille diminuer les risques d’exposition, mais les patientes ont besoin de soutien pendant l’accouchement, s’inquiète Julie*, une des médecins accoucheurs. S’il n’y a personne pour les accompagner, ça risque d’être plus difficile pour elles de gérer la douleur. »
Dans les dernières semaines, l’Hôpital général juif a sabré le nombre de visiteurs, conformément aux consignes du ministère de la Santé et des Services sociaux (MSSS). Les visites sont désormais interdites dans les établissements de la province, sauf pour des motifs humanitaires — en contexte de naissance ou de fin de vie.
Ainsi, un proche peut accompagner une femme pendant l’accouchement et lors du séjour postnatal, à condition de ne pas poser de risques d’infection à la COVID-19. On demande aussi aux nouveaux parents de se confiner dans leur chambre.
Comme d’autres, l’Hôpital général juif appliquait ces recommandations. Or, la directive a brusquement changé vendredi. Les conjoints ne sont plus autorisés dans la salle d’accouchement ni dans l’unité de soins post-partum, aussi longtemps que durera la pandémie.
La directrice des services professionnels du CIUSSS du Centre-Ouest-de-l’Île-de-Montréal, Louise Miner, en a informé le personnel touché par courriel, rédigé en anglais et dont Le Devoir a obtenu copie.
Le personnel médical est là pour assurer la sécurité des patientes, assure Julie. Mais il ne faut pas négliger l’importance du soutien d’un proche pendant l’accouchement, un processus qui peut se révéler traumatisant, dit-elle. « On n’a pas une infirmière qui est avec la patiente à tout moment. On n’a pas les effectifs pour ça. »
La médecin craint même que des femmes préfèrent accoucher à la maison pour ne pas être séparées de leur partenaire. « Il y a déjà des femmes qui m’ont confié y songer si jamais ça devait arriver », souffle-t-elle. Puis de préciser : « Je crois que ce sera une minorité de gens, mais il y a un risque que ça survienne. »
Cette décision pourrait être lourde de conséquences puisque les accouchements à domicile ont été suspendus jusqu’à nouvel ordre par l’Ordre des sages-femmes du Québec. Les patientes doivent être redirigées vers des maisons de naissance ou des hôpitaux.
Patients récalcitrants
Selon nos informations, le nouveau mot d’ordre à l’Hôpital général juif divise le personnel touché. Si on s’inquiète pour le bien-être des patientes, on s’inquiète aussi pour celui des travailleurs. Car des femmes et leur proche ont fait fi des consignes en circulant dans les couloirs ou en refusant de porter un masque alors qu’ils présentaient des symptômes de rhume ou de grippe.
Invité à fournir des explications sur les raisons motivant sa décision, le CIUSSS du Centre-Ouest-de-l’Île-de-Montréal n’a pas répondu aux demandes du Devoir.
« Je trouve que c’est une décision inhumaine », s’insurge au bout du fil Joanie Chahine, qui attend un bébé pour mai.
Elle-même médecin, elle est suivie par une sage-femme de la maison de naissances de Côte-des-Neiges. Pour l’instant, elle prévoit d’y accoucher, mais si des complications surviennent, elle sera automatiquement transférée à l’Hôpital général juif.
Si ce scénario se produit, la Dre Chahine est catégorique : elle refuse d’y être conduite en raison de la nouvelle directive. « Sans utiliser mes privilèges de médecin, je demanderais à être transférée dans un autre centre hospitalier », laisse-t-elle tomber.
Si elle comprend l’urgence de protéger les travailleurs de la santé, elle ne cache pas son inquiétude à l’idée d’accoucher seule, loin de son conjoint. Surtout si les deux ne présentent aucun risque d’infection. « Si mon partenaire avait la COVID, je comprends qu’il devrait rester à la maison. Mais dans l’éventualité où on est tous les deux asymptomatiques, c’est une décision sans-cœur », estime-t-elle.
Pour l’heure, au CHU Sainte-Justine, un accompagnateur est toujours permis lors des accouchements et pendant le séjour post-partum. Idem au Centre hospitalier de l’Université de Montréal (CHUM) et à l'hôpital de LaSalle. Du côté de l’hôpital du Sacré-Cœur, le proche est toutefois appelé à quitter l’hôpital après la naissance.

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