dimanche 21 juin 2020

+++21/06 - MACRON, ON N'EN PEUT PLUS. 
PAR L'AVOCAT DIDIER GAROFALLO ET FRÉDÉRIC CHAUMONT 
SUR LA CHAÎNE JASPER MADER ET LE 4ème POUVOIR. 

Frédéric Chaumont  et Didier Garofallo
Un Monégasque et un belge qui aiment la France.
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L'AFFAIRE JUNCKER* président de la commission européenne et une parionette alcoolique : 
Une Bande Mafieuse à La Tête De L'Europe ?
https://www.youtube.com/watch?v=sLcTtGCVe4o
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Plus en détail :
L’AFFAIRE JUNCKER : Vers un scandale criminel au cœur de l’Europe ?
Depuis 2009 Franck Coustet se bat pour qu’on parle de cette affaire gravissime qui porte sur un vol d’au moins 120 millions d’euros qui a déjà entraîné 2 morts et plusieurs accidents extrêmement suspects.
Les personnalités impliquées directement dans cette affaire selon Franck Coustet :
- Jean-Claude Juncker qui était premier ministre du Luxembourg et qui est devenu depuis le président de la commission européenne
- François Biltgen qui était ministre de la justice du Luxembourg et nommé depuis à la Cour de justice de l’Union Européenne (CJUE)
- Le grand duc Henri du Luxembourg
- Robert Biever et Jean-Paul Frising qui se sont succédé au poste de Procureur D’État du Luxembourg
- Les 2 notaires qui étaient en charge de cette affaire d’héritage : Jacques Delvaux et Martine Weinandy.
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16/07 - QUI ORGANISE LE VOL DE CENTAINES DE MILLIARDS D’EUROS AUX PEUPLES DE L'UE.
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Le général de Gaulle contre le Rocher de Monaco
Principauté d’opérette pour les uns, paradis fiscal pour les autres, Monaco est gouverné par son médiatique prince, mais administré par un discret haut fonctionnaire français, le ministre d’État.
Peu connue, cette organisation politique qui place, de fait, la principauté dans un régime de tutelle, a failli voler en éclats en 1962 lors d’une crise qui a opposé le général de Gaulle au prince Rainier.
Options guerrières
Annexer Monaco, bloquer ses approvisionnements, contrôler ses frontières par des check-points… toutes ces options guerrières ont été envisagées par la France du général de Gaulle et de son premier ministre Maurice Couve de Murville. Avec, en arrière-plan, la crainte d’une main-mise américaine, par le biais de la princesse Grace, sur la Principauté, nourrie par l’antiaméricanisme du Général plus que par des faits probants.
À l’origine de la crise politique, le conflit autour d’une chaîne de télévision, Télévision Monte-Carlo, détenue par une société de droit monégasque, puis contrainte de céder ses parts à une société de droit français, la Sofirad, qui détenait aussi Radio Monte-Carlo (RMC), puis ramenée dans le giron monégasque par une ordonnance du prince Rainier, le 14 janvier 1962.
Conflit fiscal
Derrière cette brouille qui a été l’étincelle du conflit, une exaspération plus large du général de Gaulle contre ce paradis fiscal qui attire les grandes fortunes de France, qui récupère les avoirs des riches pieds-noirs en train de quitter précipitamment l’Algérie, qui fait venir à lui les entreprises les plus dynamiques… bref, qu’il accuse de piller les ressources françaises
« Il est vrai que les affaires monégasques ont pris une forte extension depuis 1950. Quelque 2000 sociétés s’y seraient installées et leur chiffre d’affaires doublerait tous les quatre ans. Ce seraient surtout des entreprises des branches chimiques et pharmaceutiques. Il en serait de même des entreprises de travaux publics, favorisées par le manque d’espace de la Principauté », écrit Paul Keller dans la Gazette de Lausanne du 14/15 avril 1962.

Une gifle et un blocus
Dans la nuit du 24 janvier 1962, Émile Pelletier, ministre d’État, demande une audience au Prince Rainier III pour réclamer l’abrogation de l’ordonnance qui permet de récupérer Télé Monte-Carlo. Rainier protestant contre l’ingérence française, le ton monte entre les deux hommes. Selon la rumeur, le colérique prince de Monaco gifle le haut fonctionnaire français. Celui-ci claque la porte. Il est limogé le lendemain.
Les versions officielles démentent la gifle. Émile Pelletier dans ses mémoires, Traversée d’une époque, écrit : « la conversation s’écartait du sujet même de la réunion, se transformant en une vive altercation (sans voies de fait comme certains ont voulu le présenter !), et ma conclusion fut rapide :’ Monseigneur, je quitte cette maison où vous ne me verrez plus !’ Le prince rétorqua : ’vous voulez dire ce palais !’ et j’acquiesçais en quittant le salon où nous étions réunis. »
Paris demande officiellement la renégociation de tous les accords fiscaux avec Monaco, mais les discussions n’aboutissent pas. Dans la nuit du 12 au 13 octobre 1962, la France décide d’un blocus de Monaco et envoie une escouade de douaniers et de gendarmes mobiles établir un contrôle à la frontière.
Les 200 hectares du territoire monégasque sont entourés d’un cordon douanier. Rien de grave, car le blocus ne dure pas, et ne fait que ralentir les automobilistes de la Côte d’Azur. Mais les Monégasques redoutent que la France leur coupe l’eau, le gaz, l’électricité, bref, les assiège !

Les fleurs de Colette
L’affaire se réglera pacifiquement au bout de quelque mois. Des conventions (de voisinage, fiscale, douanière, postale, téléphonique, pharmaceutique...) sont signées en bloc le 18 mai 1963. Un impôt sur les bénéfices pour les sociétés qui réalisent plus de 25% de leur chiffre d’affaires hors de Monaco est instauré. Les Français vivant dans la principauté sont soumis à l’impôt, sauf s’ils peuvent justifier de cinq ans de résidence au moins au 13 octobre 1962. Entre-temps, Monaco est devenu une monarchie institutionnelle, le 17 décembre 1962.
Face aux drames de l’époque (guerre d’Algérie, crise des missiles de Cuba, premiers morts du mur de Berlin...), la crise entre le Rocher et Paris semble une aimable comédie. Elle fit néanmoins couler beaucoup d’encre, comme l’a rappelé Jean des Cars.
« Colette, la grande Colette, amie des princes, en aurait été choquée, elle qui avait écrit à Rainier, lors de son avènement : « Monseigneur, votre pays est le seul dont les frontières sont des fleurs », a écrit l’historien. Elle a aussi servi de trame politique au film qui vient d’ouvrir le Festival de Cannes, tout à la gloire de la princesse Grace.
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Monaco. Rainier contre de Gaulle
Paris Match | Publié le 25/04/2012
Le Palais édite un prospectus très vendeur : « Au-delà des frontières de Monaco, ce sont les impôts. A l’intérieur de la frontière, c’est le paradis. »
Sous prétexte d’un désaccord sur la propriété de Radio Monte Carlo, la principauté de 202 hectares aujourd’hui déclare la guerre à la France, en pleine négociation avec le FLN. Le prince vire le représentant français en pleine nuit, c’est le coup de l’éventail du dey d’Alger en 1830 ! La presse parle même de gifle, ce qu’Emile Pelletier démentira dans ses Mémoires. Paris accuse le prince de vouloir créer un paradis fiscal aux portes de la France et de saigner l’Hexagone de ses fortunes présentes et à venir. La capitale envisage de couper le téléphone, de bloquer les routes, mais hésite à rationner l’eau et l’électricité. Pelletier est reçu par le général de Gaulle qui gronde : « C’est encore une histoire d’Américains. Ils se foutent partout ! Il n’y a que Washington pour avoir manigancé une telle affaire. »
Le Quai d’Orsay réclame une révision des conventions économiques et fiscales

Les services spéciaux français enquêtent, traquent les pots-de-vin, les combines, affirment que la CIA rôde... C’est la guerre picrocholine. Monaco est devenu la tirelire des gros colons de feu l’empire colonial. Mais c’est un moindre mal, car ils iraient à l’étranger. Le Quai d’Orsay réclame une révision des conventions économiques et fiscales. Rainier, en vacances en Suisse, ne s’alarme pas. Le gouvernement français critique ce foyer de fraudes, tel ce pharmacien, monégasque de souche, qui administre 40 sociétés. La France exige un alignement fiscal. Rainier rentre de vacances. Grace fait dire une messe par l’évêque Gilles Barthe le dimanche 8 avril. C’est efficace : le prince renvoie l’Américain Martin Dale, supposé être le cheval de Troie de Wall Street. C’est le contrôle maniaque des douaniers qui sera le combat le plus spectaculaire : en provoquant les plus grands bouchons de l’histoire, ils paralysent le Rocher. De Gaulle est en position de force pour discuter. On connaît la suite…

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AFFAIRE SELMAYR : UN COUP D’ÉTAT A L'UE.
LE SCANDALE QUI FAIT TREMBLER L'EUROPE. 22/04/18


Yohan Malka a enquêté à Strasbourg et à Bruxelles sur l’affaire Selmayr, du nom de ce fonctionnaire de l’ombre devenu, à l’issue d’une nomination controversée, l’un des hommes politiques les plus puissants en Europe. Une affaire qui fait trembler la commission Européenne et son président Jean-Claude Juncker.
Jean Quatremer, né le 27 novembre 1957 à Nancy, est un journaliste français spécialisé dans les questions européennes.
Il travaille notamment pour le quotidien français Libération, depuis 1984, mais il est également l'auteur de plusieurs ouvrages sur la politique de l'Union européenne et réalisateur de reportages sur le même thème.

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