samedi 23 mai 2020

23/05 - HÔPITAL : DES COLLECTIFS ET SYNDICATS DE SOIGNANTS 
APPELLENT À MANIFESTER LE 16 JUIN. 



Dans les manifs ils sont aussi gazés et n'obtiennent rien. Les syndicats sont complice avec le pouvoir. Nu devons monter à l'Elysée comme un seul homme et pas nous disperser dans des manifs inutiles.




Par contre récupérons cette manifestation et joignons-nous à la colère des soignant si touchés par ce virus criminel pour arrêter les responsables dans les jours qui vont suivre, mais nous ne rentrerons pas chez nous avant de les avoir délogés, cette fois.

Médecins, infirmières, aides-soignants... Ils ont payé de leur vie leur engagement contre le Covid. Voici notre hommage

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Hier dans le rassemblement devant l’hôpital de la Pitié à Paris, 3 infirmières nous ont insultés en nous disant "ça ne sert à rien de nous applaudir à vos balcons. Où étiez-vous quand nous avons été gazés dans les manifs?" Ça tombe mal, étant Gilets Jaunes, des vrais, nous avons été gazés bien plus qu'elle et étions aussi dans leurs manifestations, elles pas dans les nôtres. Où étaient-elles?. Mais elle ne nous laissaient pas répondre, nous redisant avec rage sans cesse la même chose. Les gendarmes chargé de nous faire quitter les lieux en étaient sidérés et pourtant ils en voient. Oui, le bien et la mal se côtoient partout, parce nous sommes manipulés par les forces de l'ombre que nous devons chasser. TOUS ENSEMBLE et pas au coup de sifflet des syndicats ou des leaders de Gilets Jaunes. Le mouvement a bien changé depuis ses débuts. 


L'artile annonçant la manifestation du 16 juin :
«Nous tiendrons le cap de nos revendications», écrit notamment le collectif
Une manifestation de soignants, à Paris, le 14 février 2020. 
Les personnels soignants vont redescendre dans la rue. Sur Twitter, le collectif Inter-Urgences, un des fers de lance de la contestation des soignants depuis plus d'un an, appelle ce mardi à un «rendez-vous dans la rue» le 16 juin.
«Nous tiendrons le cap de nos revendications. Nous sommes toujours présents et déterminés pour que la voix des personnels de terrain soit entendue et pas seulement celle des mêmes pontes habitués des couloirs du Ministère. Rendez-vous le 16 juin dans la rue !» peut-on lire dans un message posté sur Twitter.
«Nous ferons appel à toute notre imagination pour organiser un ou des rassemblements permettant l'expression collective des soignants et des usagers, adapté aux règles qui seront en vigueur. Merci pour votre soutien !», est-il précisé par le collectif Inter-Urgences dans un autre tweet.
«On souhaite se rassembler dans un lieu où la distanciation sociale sera possible. Par exemple les Champs-Élysées ou le Champ-de-Mars. Nous verrons ça avec la préfecture de Police», explique au Figaro, Candice Lafarge, aide-soignante et membre du collectif Inter-Urgences. «Il y a toujours une colère sur le terrain. Cette colère monte donc ce rassemblement est inévitable. Chez les soignants, plus personne ne croit les promesses de ce gouvernement», poursuit-elle.
Alors pourquoi manifester une fois de plus. Un seul acte s'impose, rejoindre le groupe "les convergeants" qui ont pour seul but de mettre fin à la macronie. Mais si les français sortent en nombre pour soutenir cette manifestation… Alors….

«Mobilisation populaire»
«Nous donnerons rendez-vous le 16 juin à tous les citoyens qui soutiennent les soignants, pour une belle mobilisation populaire (dans le respect des mesures barrières) afin d'avoir des hôpitaux qui répondent aux besoins de santé de la population», écrit de son côté le SNPI CFE-CGC (Syndicat national des professionnels infirmiers), sur Twitter également.
Oui, il y a du syndicat derrière tout ça, payés pour faire taire la colère pour éviter l'explosion.
Au total, une dizaine d'organisations syndicales ou professionnelles appellent à se mobiliser le 16 juin : la CGT, l'Amuf (Association des médecins urgentistes de France), l'APH (Action praticiens hôpital), SUD Santé Sociaux, l'UNSA Santé-sociaux, la CFE-CGC Santé-Social, les collectifs Inter-blocs, Inter-Hôpitaux et Inter-Urgences, le Printemps de la psychiatrie et la Coordination nationale des comités de défense des hôpitaux et des maternités de proximité.
Les revendications des soignants sont martelées depuis plusieurs mois, bien avant le déclenchement de la crise sanitaire actuelle. Les personnels hospitaliers veulent davantage de matériel, une revalorisation salariale de 300 euros par mois pour les paramédicaux (aides-soignants, infirmiers, ambulanciers...), 10.000 postes supplémentaires à temps plein, l'arrêt des fermetures de lits ou encore la fin de la «logique comptable». Ces revendications ont été exprimées lors de plusieurs manifestations nationales, notamment le 14 novembre 2019 et le 14 février 2020.

Emmanuel Macron a promis une hausse des salaires
Alors si Macron l'a promis !
Pour rappel, le ministre de la Santé a annoncé dimanche le lancement d'un «Ségur de la Santé», le 25 mai, avec une «grande réunion multilatérale des partenaires sociaux au ministère» afin de présenter un plan «cet été, pour traduire tout ce qui peut l'être dans le prochain budget de la sécurité sociale». «Il faut travailler sur une hausse des salaires des soignants, au-delà des primes», a précisé le ministre de la Santé, dans un entretien au Journal du Dimanche. Fers de lance de la contestation des soignants depuis plus d'un an, les collectifs Inter-Urgences et Inter-Hôpitaux expliquent n'avoir «aucune nouvelle» du ministre concernant le «Ségur de la Santé».
Les Gilets jaunes ont eu le grand débat.
Vendredi, lors d'une visite à l'hôpital parisien de la Pitié-Salpêtrière, le président de la République lui-même avait promis une «revalorisation des rémunérations et des carrières», après un travail de concertation avec l'ensemble des organisations syndicales, selon les mots du chef de l'État. «J'ai pris l'engagement à Mulhouse et je le tiendrai», a lancé Emmanuel Macron à des soignants. Fin mars, en visite à Mulhouse, le président avait évoqué un «plan massif» pour l'hôpital après la crise.

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