samedi 30 novembre 2019

30/11 - GILETS JAUNES. DEUX FRÈRES INCARCÉRÉS 
POUR DES VIOLENCES SUR LES POLICIERS. 



Le tribunal correctionnel de Metz a condamné deux frères de 24 et 29 ans à deux ans de prison, ce vendredi 29 novembre, pour des violences sur des policiers et des dégradations lors d’une manifestation de Gilets jaunes le 12 octobre dernier.
Ils ont en outre écopé d’une interdiction de manifester pendant trois ans. L’un a été condamné à deux ans de prison ferme, le second à trois ans d’emprisonnement, dont un an avec sursis. Ils devront verser 1.300 euros de dommages et intérêts à neuf policiers et 1.000 euros à onze autres.
Une manifestation déclarée rassemblant plusieurs centaines de Gilets jaunes le 12 octobre à Metz avait été émaillée d’incidents. Des « engins explosifs et détonants artisanaux » avaient été lancés sur des policiers sans faire de blessé, a rappelé dans un communiqué la direction départementale de la sécurité publique (DDSP) de la Moselle. Grâce à « une exploitation minutieuse de vidéos extraites du système de vidéo protection de la ville ou des réseaux sociaux », la brigade des violences urbaines de la sûreté départementale avait identifié deux frères, originaires des Vosges, « déjà été interpellés » lors de manifestations de « gilets jaunes » dans les Vosges et en Moselle, a relaté la DDSP.
Curieux, les caméras n'étaient pas en panne comme cela a été le cas quand Le GJ Jérôme Rodigues a eu l'œil crevé sur la Place de la Bastille.
L’aîné, salarié et père de famille, est domicilié en Moselle, tandis que le cadet, sans emploi, vit chez sa mère dans les Vosges.

Dégradations sur des établissements bancaires, les seuls cassés par des GJ, les autres étant le fait de policiers de la BAC.
Lors de leur interpellation mercredi, « des équipements de camouflage, des vêtements portés par les auteurs le jour des faits, une bonbonne à gaz servant à fabriquer des bombes artisanales » ont été découverts au domicile de l’aîné, a-t-on détaillé. Du moins, c'est ce qui a été dit aux merdias.
Lors de leur garde à vue, « ils se sont présentés comme des Gilets jaunes initialement pacifiques, devenus plus actifs, c’est-à-dire commettant des actes délictuels, au fur et à mesure des manifestations, pour provoquer une réaction du gouvernement dans ses choix politiques », a indiqué la DDSP.
Réfutant appartenir au mouvement des black blocs, ils ont reconnu avoir commis de nombreuses dégradations sur des établissements bancaires et du mobilier urbain, et avoir lancé en direction des forces de l’ordre des engins explosifs qu’ils avaient confectionné et des pavés.
Vingt policiers, dont le directeur de la DDSP, des collectivités locales, cinq établissements bancaires, une société immobilière et un particulier avaient déposé plainte dans cette affaire.
Ouest-France avec AFP   Ouest-France  
Pendant ce temps les policiers coupables de violence, d'avoir crevé des yeux… continuent de sévir et ont même été récompensés, voir décorés par le monstre Castaner et son complice le préfet Lallemand.

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