mardi 5 novembre 2019

05/11 - A LA RENCONTRE DE LA MAFIA KHAZAR D’HOLLYWOOD. 




« J’ai eu la chance de faire partie de l’industrie du cinéma, sans me rendre compte que j’étais entré dans le monde d’Alice au pays des merveilles ».
Par Jonas E. Alexis, le 2 novembre 2019
Merlin L. Miller est un metteur en scène, scénariste et producteur de cinéma indépendant. Il était le candidat à la présidence du troisième parti Américain. Il est diplômé de l’Académie militaire de West Point et a servi dans l’Armée de terre des États-Unis où il a commandé deux unités.
* Merlin L. Miller (né en 1956) est un militant politique paléoconservateur Américain, metteur en scène, scénariste et producteur indépendant. Sa filmogrraphie comprend le film de télévision A Place to Grow (1998), avec Gary Morris, et le film Jericho (2000), avec Mark Valley. Début des années 2000 il a fondé une société de production basée au Tennessee, Americana Pictures. Il a également écrit de articles pour la Barnes Review et l’Occidental Observer.

En 2012, Miller était le candidat à la présidence du parti nationaliste "American Freedom Party". La militante politique Cubano-Américaine et professeur Virginia Abernethy était sa colistière. Les camarades de classe de Miller à West Point comprenaient l’ancien Directeur de la CIA David Petraeus, l’ancien directeur de l’Agence de Sécurité Nationale Keith Alexander et le 18ème Chef de l’État-major Interarmées Martin Dempsey. Miller est l’auteur du nouveau livre "Eagles Are Gathering" (Les Aigles se rassemblent).

Alexis : Abordons certains des thèmes principaux de votre livre. Vous écrivez : « Pour faire des affaires à Hollywood, il faut respecter des règles non écrites et non manifestes, mais qui sont néanmoins des règles. La règle première et primordiale est de toujours soutenir le projet Juif-Sioniste. Leurs définitions du politiquement correct sont habituellement un anathème contre les valeurs Américaines traditionnelles, et cette réalité destructrice a été bien dissimulée, mais elle est de plus en plus manifeste ». [1]

L’écrivain Juif et animateur de talk-show Michael Medved, qui est maintenant un Néoconservateur, a dit la même chose il y a plus de vingt ans dans son livre Hollywood vs. America (Hollywood contre l’Amérique). Il mentionne le fait qu’au cours des années 1980, les films classés PG* « représentaient moins de 25% de tous les titres – mais occupaient 6 des 10 premières places sur la liste des films ayant rapporté le plus d’argent en une décennie. Si vous faites le calcul pour les vingt premiers titres en termes de rentabilité nationale entre 1981 et 1990, 55% étaient classés « G » ou « PG » ; seuls 25 % étaient classés « R ». [2]
*Le référencement cinématographique de la Motion Picture Association of America (MPAA) est utilisé aux États-Unis pour noter la pertinence d'un film pour certains publics, en se basant sur son contenu. Le référencement utilisé entre 1972 et 1984 était :
Classé G : Pour tout public.
Classé PG : Conseil parental – non-conseillé pour des préadolescents.
Classé R : Restrictif – mineur de moins de 17 ans devant être accompagné par un adulte.
Classé X : Interdit aux moins de 17 ans.

Sur la base de tels faits, la question à un million de dollars est de savoir pourquoi Hollywood ne produit pas principalement des films classés G ou PG, étant donné que ce sont eux qui rapportent le plus ? La réponse est simple – étant donné qu’Hollywood est dominé par une idéologie perverse, on en arrive au point où l’argent n’a plus d’importance. Gagner de l’argent est moins important que d’affaiblir l’ordre moral. [3]

Medved poursuit en disant : « En réaction à cette tendance persistante au cours de la décennie, on pourrait raisonnablement s’attendre à ce qu’Hollywood adapte son approche en réduisant les niveaux de sexe, de violence et de langage cru afin que moins de films soient classés « R ». Au lieu de cela, les chiffres officiels de la Motion Picture Association of America, montrent que le pourcentage de films classés « R » a augmenté de façon importante – de 46% en 1980 à 67% en 1989 ». [4]

Nous trouvons les mêmes résultats en 1990 et 1991, à savoir que les films classés G et PG ont « largement surclassé » ceux classés R en termes de performance. [5]
En 1992, Medved porta ces statistiques à l’attention des cadres de l’industrie du cinéma et des journalistes d’Hollywood. Un cadre dirigeant d’un studio Hollywoodien se déclara d’accord avec Medved, en disant que les chiffres étaient « intéressants », mais a essayé d’expliquer pourquoi Hollywood préférait les films classés R : « Nous avons besoin de films mordants, qui sortent du lot, qui se distinguent de toute la banalité que les gens voient à la télévision … les films durs sont un pari plus sûr – parce qu’ils se distinguent du brouillard télévisuel et retiennent l’attention ». [6]

Il a mis Medved au défi de réexaminer ses données. Medved écrit :
« A cet effet, j’ai demandé l’aide de Robert D. Cain, un consultant de l’industrie du cinéma et Directeur de Recherche pour la Screen Actors Guild (le syndicat des acteurs de cinéma). A ma demande, il a analysé 221 films représentant virtuellement tous les films produits dans le pays pour lesquels les statistiques du box-office de 1991 étaient disponibles …
« Les données du box-office ont été préparées par Entertainment Data, Inc., et sont considérées comme extrêmement fiables. Les résultats de cette recherche se sont révélés tout à fait cohérents avec les tendances que j’avais mises en évidence en 1980 – et ont confirmé que la prépondérance des films « R » produits chaque année n’avait aucun sens.
« Comme l’a conclu M. Cain, « quel que soit le critère, les films classés « R » ont moins de probabilité d’être des succès que leurs homologues classés « G », « PG » et « PG-13 ». Les films classés « R » généraient nettement moins de profits et avaient plus de chance de faire un « flop » que les films destinés à des publics d’adolescents ou familiaux.
Ces chiffres spécifiques devraient fournir au dirigeant du studio et à ses collègues de bonnes raisons de réexaminer leurs hypothèses. Concernant son affirmation que des « films plus durs sont un meilleur pari », 41% de tous les films « R » ont généré moins de 2 millions de $ de recettes – comparés à seulement 28% pour les films « PG ».

« A l’autre extrémité du spectre de la réussite, les films « R » sont tout aussi désavantagés. 38 pour cent de tous les films « PG » excèdent les 25 millions de $ de recettes au box-office de 1991 – alors que seuls 19 pour cent des films « R » ont atteint ce niveau de recettes. En d’autres termes, les films « R » se sont révélés moitié moins susceptibles que les films « PG » d’atteindre le niveau « respectable » de 25 millions de $ de recettes au box-office.

« En 1991, le film moyen classé « PG » a rapporté 15,7 millions de $ de recettes au box-office, presque le triple de la moyenne des films « R » de 5,5 millions de $. Cependant les films classés « G » ont enregistré la meilleure performance de tous – avec une moyenne de 18,5 millions de $. Comme l’a formulé Robert Cain : « Ce schéma général est valable aussi bien pour les films indépendants que pour les films des grands studios ». [7] Ce schéma ne s’est pas limité aux années 1990. La frustration de Medved par rapport à Hollywood est compréhensible, mais le constat est sans appel : Hollywood est principalement gouverné par une idéologie que mène invariablement à une haine profonde de la morale et de l’ordre politique et de toute culture qui a adopté cet ordre. Cela n’a pas changé depuis les années 1920, lorsque Henry Ford a remarqué que « dès que les Juifs ont pris le contrôle des « films », nous avons eu un problème avec le cinéma, dont les conséquences sont bien visibles ».

Vous écrivez que : « Mes choix de carrière ont été de produire des films de qualité – un spectacle qui va au-delà de la satisfaction de nos émotions fugaces, mais énonce des vérités et touche nos âmes pour nous inspirer des actions positives. J’ai eu la chance de faire partie de l’industrie du cinéma, en ne réalisant pas que j’entrais dans le monde d’Alice au pays des merveilles ». [8]
Vous dites également que « Hollywood nous a insidieusement amené à croire des non-vérités, de vénérer des anti-héros, et d’accepter un monde de plus en plus décadent et désespéré – un Nouvel Ordre Mondial. Les films alternatifs se trouvent devant la tâche insurmontable d’affronter le mastodonte Hollywoodien ». [9]

Qu’avez-vous découvert lorsque vous avez pénétré dans le pays des merveilles d’Alice ? Dites-nous en plus sur ce Nouvel Ordre Mondial à Hollywood.
Miller : Hollywood a signifié de nombreuses choses avec le temps, mais était considéré traditionnellement comme un paradis, où des rêveurs pouvaient aspirer à réaliser des films et à vivre des vies idylliques. Cette perception a été visiblement érodée au cours des dernières décennies, principalement en raison de la dégénérescence des films et du comportement répugnant de ceux qui les créaient.
Lorsque je suis entré dans « le pays des merveilles d’Alice », j’étais un éternel optimiste qui croyait que l’industrie allait récompenser ceux qui amélioraient la qualité du divertissement. Mais je n’ai pas tardé à découvrir que cela ne présentait aucun intérêt pour les mégalomanes qui dirigeaient Hollywood. Bien que j’aie terminé parmi les premiers de ma classe de l’école du cinéma (USC*), j’ai découvert que seule une petite minorité se voyait offrir des opportunités. Il s’agissait de nos camarades de classe Juifs et de certains autres sélectionnés pour servir le projet destructeur du « marxisme culturel ».
*L'USC School of Cinematic Arts, anciennement l'USC School of Cinema-Television, également connue sous le nom de CNTV, est une école de cinéma privée de l'Université de Californie du Sud à Los Angeles, en Californie. Wikipédia

Michael Medved, dans son livre paru en 1992, "Hollywood contre l’Amérique", a saisi l’essence de la déconnexion entre les créateurs du divertissement et les valeurs et les attentes des spectateurs. J’ai contacté Medved par l’intermédiaire d’un ami qui le connaissait, mais mes points de vue ont été ignorés. Je crois que Medved se préoccupait de la détérioration de la qualité des films, mais ne souhaitait pas en découvrir les raisons profondes.



En un certain sens, en tant que « voix officielle du mécontentement », il assumait un rôle destiné à orienter ou à faire taire la critique … typique des tactiques du Nouvel Ordre Mondial. Au cours des années suivantes, en «approuvant» la conscience sociétale, il a mentionné comment son livre avait eu un impact positif sur l’industrie du cinéma.
Je ne l’ai assurément pas constaté. Le mépris qu’Hollywood affiche envers l’Amérique traditionnelle ne fait que croître. Leur attitude élitiste est que « vous ne pouvez jamais sous-estimer l’intelligence des spectateurs », et je crois qu’ils ont l’intention d’orienter nos pensées de plus en plus réductrices vers des niveaux animaux.
Hollywood et le divertissement en général, sert de grand conditionneur de nos attitudes, croyances et actions (ou inactions) résultantes. Virtuellement tous les grands médias, y compris la télévision, la musique et même les « infos », jouent un rôle considérable dans le lavage de cerveau du public et notre acceptation de l’état de dégénérescence de la société et de la perte de nos libertés et de notre liberté de pensée.
Des livres tels que « Le Meilleur des Mondes », « 1984 », « Fahrenheit 451 », et des films tels que : « Invasion Los Angeles* » et « V pour Vendetta* », rendent compte de ce conditionnement réflectif et de cet esclavage progressif.
* Invasion Los Angeles (They Live) est un film américain de science-fiction réalisé par John Carpenter, sorti en 1988. Il s'inspire de la nouvelle Les Fascinateurs (Eight O'Clock in the Morning1) de Ray Faraday Nelson.
* V pour Vendetta (V for Vendetta) est un film américano-germano-britannique, réalisé par James McTeigue et sorti en 2006. C'est une adaptation du roman graphique V pour Vendetta (1982-1990) d'Alan Moore et David Lloyd. Le scénario est dû aux frères Wachowski.
Warner Bros. avait initialement prévu de sortir le film le 4 novembre 2005 (un jour avant le 400e anniversaire de la Guy Fawkes Night, célébrant la conspiration des Poudres du 5 novembre 1605), mais cette sortie a été retardée jusqu'au 17 mars 2006
Le masque de Guy Fawkes. La “Conspiration des poudres”



Bien que Medved ait facilement prouvé qu’il y avait davantage à gagner avec des films au contenu socialement acceptable, les dirigeants de l’industrie du cinéma ne s’en préoccupent pas. Par la distribution, ils contrôlent le contenu diffusé (et l’argent qui en résulte) et sont capables de marginaliser la concurrence qualitative en la privant de la profitabilité qu’elle mérite.
Les orchestrateurs du Nouvel Ordre Mondial, grâce à leurs réseaux bancaires, ont les moyens non seulement de conclure un partenariat avec le complexe militaro-industriel, mais également de corrompre nos politiciens, et sont certainement propriétaires des principaux médias. La croissance des véritables médias alternatifs est ce qui les effraie le plus, et c’est ce nous devons faciliter.

Alexis : Je suis d’accord avec vous à propos de Medved. Il dit des choses positives dans son livre, mais il n’était pas du tout prêt à accepter toute la vérité. En voici un exemple classique : « Je me rappelle parfaitement la conversation pleine d’émotions avec un auteur à succès et commentateur populaire de télévision qui est apparu avec moi dans un débat public avec beaucoup de monde sur la responsabilité des médias. Au cours de la séance, nous sommes tombés d’accord sur à peu près tout – en particulier sur l’hostilité d’Hollywood envers toutes les formes de religions établies – mais après cela, il m’a demandé si je pouvais lui consacrer quelques minutes pour discuter en privé. « Peut-être pouvez-vous m’aider à comprendre quelque chose », a-t-il commencé, comme nous arrivions dans son bureau personnel. « Vous avez raison lorsque vous parlez de ce que qu’Hollywood inflige à ce pays. Mais vous faites également partie de la communauté Juive.
« Et ce que je ne comprends pas, lorsque j’observe Hollywood, est pourquoi il y a tellement de gens qui sont responsables de la pire pourriture adorent en parler, parce que personne ne veut avoir l’air sectaire. Mais c’est supposé être le peuple du Livre, n’est-ce pas, le peuple élu de Dieu ? Comment se fait-il qu’ils s’emploient à détruire tout ce à quoi le reste d’entre nous tient encore ?
« J’ai bien peur que de plus en plus de gens ici – des gens honnêtes – se posent la même question »
« Entendre cette personnalité raffinée et dynamique faire un lien entre l’implication des Juifs à Hollywood et l’actuelle dégradation de notre culture populaire m’a frappé comme un coup sur la poitrine.
« Personne n’aurait pu l’accuser d’antisémitisme, car au cours de nombreuses années il avait rendu de signalés services à la cause Juive et il avait fait plusieurs voyages en Israël. Aussi désagréable que cela m’ait été de devoir affronter cette question, je l’ai remercié pour la franchise avec laquelle il l’avait abordée avec moi, et pour la délicatesse de l’avoir fait en privé ». [10]
Autant les lecteurs devraient apprécier le livre de Medved Hollywood vs. America, autant les réponses qu’il donne ici sont insatisfaisantes dans une perspective historique. Il déclare, à raison, que le pouvoir Juif à Hollywood avait « atteint son apogée dans les années 1930 et au début des années 1940 – durant la période souvent qualifiée de l’Âge d’Or d’Hollywood ». [11]


La réponse de Medved est que si l’influence Juive avait corrompu Hollywood, pourquoi cela ne s’est-il pas produit à ce moment-là, lorsque les Juifs édifiaient leur empire du divertissement.
Ce qu’il oublie de prendre en compte est que bien qu’ils soient influents, les magnats Juifs du divertissement n’avaient pas les mains libres – les Catholiques, avec la Ligue de la Décence, mettaient la pression à Hollywood. (Les révolutionnaires Juifs comme Leo Pfeffer étaient complètement opposés à la Ligue de la Décence). [12]
Lorsque ces révolutionnaires ont gagné la guerre culturelle dans les années 1960, ils ont immédiatement commencé à produire des films pornographiques comme "Gorge Profonde" et "The Devil and Ms. Jones".[13]
En 2016, fondamentalement rien n’est plus interdit à Hollywood. Comme l’universitaire Juif Nathan Abrams l’avait annoncé en 2004, la pornographie dans l’industrie du spectacle était une attaque délibérée contre l’ordre moral et toute culture qui acceptait l’ordre moral. [14] Comme l’a déclaré Abrams : « L’implication des Juifs dans le porno … est le résultat de leur haine atavique de l’autorité Chrétienne : ils essaient d’affaiblir la culture dominante en Amérique par la subversion morale …
« La pornographie est devenue un moyen de salir la culture Chrétienne et, comme elle pénètre dans le cœur même de la vie Américaine (et est sans nul doute consommée par les mêmes WASP*), son caractère subversif a pris plus de poids. La pornographie n’a plus le caractère voyeuriste de « ce que voyait le serviteur » ; mais au contraire s’oriente vers des représentations plus extrêmes qui dépassent les limites de l’esthétique pornographique. Alors que de nouvelles positions sexuelles sont montrées, le désir de choquer (ainsi que de divertir) semble évident.
*WASP : abréviation de White Anglo-Saxon Protestant, l’ancienne catégorie prépondérante de la population Américaine (NdT)

« C’est un cas typique de la tendance traditionnelle révolutionnaire/radicale des immigrants Juifs en Amérique qui est orientée vers le sexe plutôt que vers la politique de gauche ». [15]

En plus de la Ligue de la Décence, il y avait d’autres groupes conservateurs dans les années 1940 et 1950, tels que les Chevaliers de Colomb, les Filles de la Révolution Américaine et l’Association des Parents et des Enseignants, qui cherchaient à contrebalancer le nombre disproportionné de Juifs Communistes à Hollywood. C’est la raison pour laquelle les activités révolutionnaires Juives dans les films d’Hollywood étaient quasi-inexistantes, et que de nombreux films anticommunistes furent produits en conséquence. Lorsque le code de la décence à été finalement inversé à la fin des années 1960, Hollywood a franchi le Rubicon, pour toujours. Les mœurs sexuelles ont réussi à être remises en cause par Samuel Roth en 1957 dans l’affaire Roth contre les États-Unis, après quoi Hollywood a commencé à franchir ses anciennes limites.
L’historien Juif Andrea Friedman nous dit « qu’après Roth, un nombre croissant d’opposants de l’obscénité ont justifié leur militantisme comme nécessaire au fonctionnement correct (démocratique) du processus juridique défini par la Cour Suprême ». [16] L’écrivain Juif Luke Ford énumère un certain nombre de Juifs de cette époque qui se sont élevés pour s’opposer à « l’ordre dominant ». [17]
Dix ans après l’affaire Roth contre les États-Unis, le Congrès a créé la Commission Présidentielle sur l’Obscénité et la Pornographie sous le Président Lyndon Johnson, dont les dix-huit membres ont été choisis pour rechercher des informations sur le cinéma cochon. Après de nombreux débats, le groupe « a financé une série d’études sociales scientifiques destinées à évaluer les effets sociaux de « l’érotisme », qui ont conclu qu’il « n’existait pas à ce jour de preuves que l’exposition à des contenus explicitement sexuels jouaient un rôle significatif comme cause de délinquance ou de comportement criminel parmi les jeunes ou les adultes ». [18]

Cependant ces résultats n’ont pas tenu compte des recherches effectuées dans les années 1930 par Fredric Wertham, un psychiatre qui a passé sept ans à étudier les effets des bandes dessinées et des représentations visuelles sur le développement des enfants et des adultes, et qui est l’auteur de Seduction of the Innocent.

Les conclusions auxquelles est arrivée la Commission Présidentielle de Johnson – que la pornographie est essentiellement sans danger – ont été ultérieurement remises en cause sous le Président Ronald Reagan dans le Rapport Définitif de 1986. [19]
Cela a été une période intense en Amérique. Neal Gabler souligne que même dans les années 1930, les Juifs d’Hollywood étaient des radicaux. Gabler fait remarquer que le Parti Communiste Américain (CPUSA), qui était sous le contrôle de la Russie Communiste à l’époque : « a envoyé V.J. Jerome et Stanley Lawrence à Hollywood pour y relayer le sentiment politique brut … Formé en Angleterre et à l’Université de New York, Jerome était un de ces intellectuels de gauche qui étaient attirés par le Parti Communiste des États-Unis, et qui au moment où il est arrivé en Californie était devenu le président de la Commission Culturelle du Parti, son commissaire culturel ». [20]
Medved a fait l’impasse sur tout cet arrière-plan historique dans son livre Hollywood vs. America, ce qui était assez décevant. Medved me rappelle le Rabbin Samuel H. Dresner. Le rabbin maintenant décédé a écrit un livre intitulé Can Families Survive in Pagan America? (Les familles peuvent-elles survivre dans une Amérique païenne ?) dans lequel il attribuait le déclin moral de l’Amérique aux Juifs qui affaiblissaient la culture Américaine.

Pourtant, lorsqu’il a reçu une lettre d’un avocat disant exactement la même chose, Dresner en a été bouleversé. [21]

Donc, vous avez absolument raison à propos de Medved. Mais pour les gens qui ne savent toujours pas ce qui se passe réellement dans l’industrie cinématographique, Hollywood vs. America fournit une sorte d’introduction aux raisons plus profondes qui se cachent sous la surface.
Cet article a été publié pour la première fois en 2016.
Envois et traduction de Patrick T.


[1] Merlin Miller, Eagles Are Gathering (Upper Malboro, MD: American Free Press, 2015), 167.
[2] Michael Medved, Hollywood vs. America (New York: HarperCollins, 1992), 287.
[3] A prendre en compte : en novembre 2009, le film à petit budget The Blind Side a rapporté plus de 300 millions de $.
[4] Medved, Hollywood vs. America, 287.
[5] Ibid., 288.
[6] Ibid.
[7] Ibid., 289.
[8] Miller, Eagles Are Gathering, 167.
[9] Ibid., 168.
[10] Medved, Hollywood vs. America, 314-315.
[11] Ibid., 316.
[12] Voir E. Michael Jones, “Rabbi Dresner’s Dilemma: Torah v. Ethnos,” Culture Wars, May 2003.
[13] Pour une histoire culturelle à ce sujet, voir E. Michael Jones, Libido Dominandi: Sexual Liberation and Political Control (South Bend: St. Augustine’s Press, 2000).
[14] Nathan Abrams, “Triple-exthnics: Nathan Abrams sur les Juifs dans l’industrie Américaine du porno,” Jewish Quarterly, Winter 2004. Voir également Nathan Abrams, The New Jew in Film: Exploring Jewishness and Judaism in Contemporary Cinema (New Brunswick: Rutgers University Press, 2012); A propos, l’article d’Abrams est une version retravaillée de E. Michael Jones’ “Rabbi Dresner’s Dilemma: Torah v. Ethnos,” Culture Wars, May 2003.
[15] Abrams, “Triple-exthnics: Nathan Abrams sur les Juifs dans l’industrie Américaine du porno,” Jewish Quarterly, Winter 2004.
[16] Andrea Friedman, Prurient Interests: Gender, Democracy, and Obscenity in New York City, 1909-1945 (New York: Columbia University Press, 2000), 193.
[17] Luke Ford, A History of X: 100 Years of Sex in Film (New York: Prometheus, 1999), 20-21.
[18] Friedman, Prurient Interests, 195-196.
[19] Ibid., 198-204.
[20] Neal Gabler, An Empire of Their Own: How the Jews Invented Hollywood (New York: Anchor Books, 1988), 329.
[21] Voir E. Michael Jones, “Rabbi Dresner’s Dilemma: Torah v. Ethnos,” Culture Wars, May 2003.

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