mercredi 30 octobre 2019

30/10 - L’ÉTRANGE CAS DE BAGHDADI : 
ÉTAIT-IL LE DIRIGEANT JUIF D’UN ÉTAT ISLAMIQUE 
CONTRÔLÉ PAR LE MOSSAD ? 



Cette mort est aussi étrange que celle de Ben Laden. Leurs reste ont été jetés à la mer. Pas d'enquête possible.
Si Baghdadi était ce que nous pensons, il n’est pas mort en pleurnichant, mais comme un héros d’Israël avec Netanyahou à ses côtés … peut-être en 2015.

Par Gordon Duff, Senior Editor de Veterans Today, le 28 octobre 2019
On pourrait supposer qu’accuser Israël d’entraîner des agents pour infiltrer les organisations Arabes est « antisémite », sauf qu’ils reconnaissent que non seulement ils le font en permanence, mais que c’est l’un des principaux buts du Mossad. Les agents Israéliens abondent dans les rangs du Hamas et du Hezbollah, de l’Etat Islamique et d’Al-Qaida. Dans certains cas, des douzaines d’entre eux ont été exécutés, comme il est apparu en 2014, mais l’un d’entre eux se démarquait de tous les autres : Abou Bakr el-Baghdadi ou comme il a été révélé, Shimon Elliot.
Veterans Today a révélé l’histoire le 4 août 2014, sur la base de rapports Français et d’une supposée confirmation par Edward Snowden* que Baghdadi était le fils né en Grande Bretagne de parents Juifs, entraîné dès son enfance dans le cadre d’un programme du Mossad destiné à infiltrer des agents dormants dans des pays Arabes cruciaux.


*24/02/2015 - EDWARD SNOWDEN : RÉVÉLATION CONCERNANT L’ÉTAT ISLAMIQUE.


En l’occurrence, Shimon Elliot est devenu « el-Baghdadi » en Irak sous une fausse identité et a été blanchi à travers une prison Américaine pour devenir l’acteur commandant le faux « Etat Islamique » qui est apparu en sortant de nulle part pour livrer bataille pour le compte d’Israël et de la droite néoconservatrice Américaine. Au cours des années, des rapports, certains fiables, d’autres non, nous ont informé que Baghdadi, ou M. Shimon, ce qui est plus probable, faisait la navette avec Israël, et si l’on en croit des articles des médias Arabes, est mort dans un hôpital Israélien en 2017. 

Existe-t-il plus d’un el-Baghdadi ? C’est possible.
Ce que nous savons est ceci : nous avons publié un article sur cette histoire il y a plus de 5 ans et pourtant elle a été supprimée de nos serveurs, de nos archives, délistée par Google et cette information a été une cible prioritaire du contre-espionnage Israélien.
Ce qui signifie qu’elle est probablement exacte.
Compte-tenu d’articles venant de Russie, maintenant lus et repris dans le monde entier, selon lesquels la mort d’el-Baghdadi le 27 octobre 2019 était un simulacre, qu’il n’y avait pas d’avions ou d’hélicoptères Américains dans la région, l’histoire ci-dessous commence à devenir plus crédible.
Nous devons nous rappeler que la Russie a fait venir son système de missiles antiaériens S-400 en Syrie après que la Turquie ait abattu un avion Russe et que des agents Turcs aient exécuté le pilote. Cela se passait à peine à quelques kilomètres de l’endroit où les Américains ont soit « tué à nouveau un mort » ou simulé la mort d’un dirigeant du Mossad d’une organisation soutenue par les Etats-Unis pour détruire la Syrie et l’Irak, nous parlons bien sûr de l’Etat Islamique (EIIL).

A partir des médias Russes basés sur des articles de VT supprimés par le renseignement Israélien.
L’histoire alternative est que les Etats-Unis ont recruté Baghdadi dans une prison Irakienne.
Nous devons aussi vous avertir que nous pensons que l’histoire ci-dessous était également une création du renseignement Israélien, fuitée dans les médias Russes, et truffée à dessein de formules stupides et de grossières accusations sur des « complots Juifs ».
En fait, après tant d’années, presque chaque article sur un « complot Juif » s’avère provenir de gens travaillant pour des organisations financées par un flot incessant de façades sous le contrôle de que ce qu’on appelle maintenant « l’Etat Secret ». Il semble qu’il faille calomnier quiconque ose s’écarter du ridicule scénario fictif de l’Etat Islamique et de son méchant de bande dessinée « Baghdadi », dont le personnage semble sortir tout droit d’un sitcom … Baghdadi est-il réellement Elliot Shimon ou « Simon Elliot » ? Ce qu’il n’est certainement pas, c’est d’être le dirigeant d’un mouvement Islamique. Voici un individu qui combat seulement les ennemis d’Israël et qui le fait avec des mercenaires rémunérés, entraînés et armés par Israël ou les alliés d’Israël, les Etats-Unis et l’Arabie Saoudite, ainsi que la Turquie, quelqu’un qui a fait passer des terroristes par un aéroport après l’autre contrôlé par l’ICTS* d’Israël.
*ICTS : plus gros opérateur de sécurité aéroportuaire : 3000 collaborateurs, 160 millions d’€ de C.A., plus de 30 ans d’expertise, clients : 7 des 10 plus gros aéroports mondiaux, 30 millions de passagers contrôlés.

L’État Islamique n’aurait pu exister qu’avec un large soutien du Mossad, un dirigeant du Mossad, et l’aide de la CIA et du MI6 et de tonnes d’argent Saoudien.
De plus les preuves abondent que les services de renseignement Géorgien, Roumain et Ukrainien apportaient également leur soutien à l’Etat Islamique.
En fait, ce qui nous manque est un scénario crédible que l’Etat Islamique soit autre chose que la création du Mossad et de la CIA. Toute autre assertion est absurde. Un article de 3ème ordre de la presse Russe, c’est tout ce qui a échappé au nettoyage par le vide d’internet effectué par Google/le Mossad/Jigsaw*.
*Jigsaw, anciennement Google Ideas, est un pseudo-incubateur technologique qui dissimule des logiciels de censure sur internet et de filtrage des articles de presse (NdT)

Addendum I
A la rencontre du « Calife Abou Bakr el-Baghdadi », l’agent du Mossad nommé Elliot Shimon
En route pour le « Grand Israël* » : le dirigeant de l’Etat Islamique qu’est l’agent à plein temps du Mossad, Shimon Elliot, qui s’appelle lui-même « Calife Abou Bakr el-Baghdadi », est un agent du Mossad spécialement entraîné, nommé Elliot Shimon. Plus nous recueillons d’informations, plus nous avons l’impression de vivre dans un miroir. Alors que dans un « monde parallèle » se déroulent des évènements sous l’influence de forces dont les médias « ont peur de parler ». Et, a fortiori de demander aux gouvernements nationaux de leurs pays de faire en sorte d’éliminer la menace.


*Carte du Grand Israël




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Ici avec McCain
*30/08/2018 - John Mccain a été exécuté pour crimes contre l'état". Il n'est pas mort d'un cancer du cerveau !

27/0/2018 - Le sénateur John Mc Cain meurt à 81 ans. Justice est faite. Un de moins a juger ! 

27/08 - John Mccain démasqué en tant qu’agent des Rothschild, dont l’enquête révèle les liens étroits et le financement illégal. 

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L’EIIL (maintenant abrégé en EI) et la CIA coopèrent depuis longtemps
Le dirigeants de l’EIIL el-Baghdadi (cerclé de rouge) en compagnie du Sénateur Américain John Mc Cain* (photo prise le 27 mai 2013 à Bab al-Salam près de la frontière turco-syrienne)

*Lors de la guerre civile syrienne, John McCain prend position en faveur d'un départ de Bachar el-Assad et affiche son souhait de voir le gouvernement américain fournir un soutien militaire aux rebelles syriens. Il défend une stratégie visant à « affaiblir les capacités militaires du régime de Bachar El-Assad, renforcer celles de l'opposition modérée, permettre un tournant sur le champ de bataille et créer ainsi les conditions d'une sortie négociée du conflit et l'éviction du pouvoir d'Assad et de ses acolytes ». Le 27 mai 2013, il se rend en Syrie, à Azaz, une ville tenue par les rebelles de la Brigade de la Tempête du Nord et y rencontre le général Selim Idriss, le commandant en chef de l'Armée syrienne libre . Wikipédia

Donc, au cours de l’été 2014, des sources indépendantes ont révélé que le véritable nom du « Calife el-Baghdadi » - le chef de l’EIIL » (Etat Islamique en Irak et au Levant) Simon Elliot (Eliot Shimon), né de parents Juifs, était un agent du Mossad. Ci-dessous nous présentons des informations provenant de trois sources différentes qui confirment cette assertion. Le véritable nom d’Abou Bakr el-Baghdadi est Simon Elliot, qui a été recruté par le service de renseignement Israélien Mossad et formé en matière d’espionnage et de guerre psychologique contre les communautés Arabes et Islamiques. Cette information a été attribuée à Edward Snowden et publiée dans des journaux et autres sites internet : le chef de l’Etat Islamique, Abou Bakr el-Baghdadi, collaborait avec les services de renseignement – Britannique (MI6), Israélien (Mossad) et Américain (CIA) pour créer une organisation capable d’attirer les terroristes extrémistes du monde entier. (Source : Radio ajyal.com)
Une autre source a confirmé cette déclaration (site internet d’EGy-Press) : Sur la base de documents photographiques, les médias Iraniens ont découvert la véritable identité de « l’émir de l’EIIL », un agent Sioniste spécialement entraîné. Le renseignement Iranien a découvert la véritable et complète identité de « l’émir de l’EIIL » appelé Abou Bakr el-Baghdadi ; son vrai nom est Elliot Shimon. C’est un agent du Mossad* accomplissant une mission importante et secrète pour le compte de l’espionnage Sioniste sous le pseudonyme d’Ibrahim ibn Awad bin Ibrahim Al Badri Al Aradui Husseini.
* Le Mossad signifie « Institut pour les renseignements et les affaires spéciales », Mossad signifiant « Institut ») est l’une des trois agences de renseignement d’Israël, avec le Shabak (plus connu sous le nom de « Shin Beth », qui est le service de sécurité intérieure) et l'Aman (chargé de la sécurité militaire). Contrairement au gouvernement, au parlement (Knesset), à l'Armée de défense d'Israël (Tsahal) et à l'agence de sécurité intérieure (Shin Bet), les objectifs, la structure et les pouvoirs du Mossad sont exemptés des lois constitutionnelles de l'État. Son activité est soumise à des procédures secrètes qui n'ont jamais été révélées. Son directeur (appelé le Ramsad, abréviation de « Rosh Ha-Mosad »), actuellement Yossi Cohen, relève directement et uniquement du premier ministre.
(Devise : « Par la ruse tu fais la guerre » Proverbes 24 :6) Wikipédia

Le plan consistait à infiltrer les instances militaires et civiles des pays désignés comme étant une « menace pour Israël » afin de les détruire et de ce fait, faciliter leur absorption ultérieure par un état Sioniste s’étendant sur tout le Moyen-Orient (voir la carte ci-dessus). Afin de créer le Grand Israël. Ce sont les frontières du projet Sioniste de « Grand Israël » ou « Eretz Israël* » en abrégé. Ces faits, publiés en août 2014, confirment que le « Calife à la Rolex » est chargé par Israël de créer le chaos dans les pays voisins de l’entité Sioniste. Comparez les deux cartes – celle de l’Etat Islamique et le plan publié de longue date du « Grand Israël ».



L’agent el-Baghdadi est chargé de mettre en œuvre l’ancien plan destiné à créer un « Grand Israël », connu sous le nom de son auteur présumé Oded Inon, publié pour la première fois en hébreu dans le journal Kivunim (Moyens) : le Journal du Judaïsme et du Sionisme » (Un Journal pour le Judaïsme et le Sionisme) dans le numéro du 14 février 1982. Editeur : Joram Beck. Comité de rédaction : Eli Eyal, Yoram Beck, Amnon Hadari, Yochanan Manor, Eliezer Schwaid. Publié par le Service d’information / Organisation Sioniste Internationale, Jérusalem (pour plus de détails, cf. O. Chetverikova, « Le Grand Israël dans l’ombre de la géopolitique Américaine », Institute of High Communitarianism, 02/02/2013). 

Ce rapport d’experts laisse entendre que « tous les pays Arabes devraient être réduits en petits morceaux par Israël » et que « par la suite la Syrie et de l’Irak devaient être morcelés en zones ethniques ou religieuses, comme au Liban ».
Tout cela donne une idée de ce que l’EIIL dirigé par l’agent du Mossad avait à l’esprit en annonçant qu’il voulait s’en prendre à ces « barbares de Juifs », aux Sionistes qui assiégeaient Gaza. En fait, la déclaration sur l’attaque contre « la terre d’Israël » permettait aux Américains et aux Israéliens de taper du doigt les « horribles terroristes », et de tuer de plus en plus de gens afin de « protéger l’état Sioniste ». Ils ont lancé la campagne « de promotion à grande échelle » de l’EIIL dès le début de l’été, et le projet lui-même a été préparé comme partie intégrante du « Printemps Arabe » destiné à déstabiliser l’Irak, le Soudan, la Tunisie, l’Egypte, la Libye et le Mali (entre autres).

Ecoutez les mots du célèbre provocateur Sioniste Bernard-Henri Lévy (BHL) sur le soi-disant « Printemps Arabe » :

Nous avons déjà écrit sur ce terroristes professionnel et intellectuel dont la mission est de susciter des tensions dans des « points chauds » potentiels afin de provoquer le chaos et des guerres civiles. B.-H. L. a joué un rôle crucial dans les révolutions Arabes, ce qui représente un avantage stratégique pour Israël. Il a sur la conscience le soutien aux mercenaires et extrémistes en Afghanistan, Bosnie, au Kosovo, en Tunisie, Libye et Syrie, ainsi que l’escalade de la situation en Ukraine, à laquelle il a imprimé son « empreinte sanglante ». En même temps, Bernard-Henri Lévy n’est pas seulement un provocateur du sang qui va être versé, mais également un diagnostic caractéristique. Rappelez-vous qu’il y a quelques années, lors d’une conférence organisée par le Conseil Représentatif des Institutions Juives de France (CRIF), BHL a déclaré « qu’en tant que Juif », il avait « pris part à l’aventure politique en Libye ». Et il a ajouté : « Je ne l’aurais pas fait si je n’avais pas été Juif ».

C’est ce « champion du B’nai B’rith* » qui est l’un des idéologues du chaos généré en faveur de la construction du « Grand Israël », recrutant les fanatiques les plus agressifs du monde entier dans « l’armée du diable » - un gang qui tue de sang-froid sans aucune pitié pour ses victimes. Et les vidéos de leurs atrocités sont publiées sur les réseaux sociaux pour susciter la terreur.
*Ordre indépendant du B'nai B'rith (בני ברית, de l'hébreu : « Les fils de l'Alliance ») est la plus vieille organisation juive toujours en activité dans le monde. Calquée sur les organisations maçonniques, elle a été fondée à New York, le 13 octobre 1843, par douze personnes, dont Henry Jones et deux frères, juifs émigrés d'Allemagne, qui avaient appartenu à la Société des Frères (Brüder Bund) qui joua un certain rôle dans l'élaboration de la Première Internationale (Association internationale des travailleurs). C'est à partir de cette base, d'aide humanitaire et de services, qu'un système de loges et chapitres fraternels grandit aux États-Unis, puis dans le monde entier.
B'nai B'rith International est également affilié au Congrès juif mondial. Wikipédia

AXLE NEST (BERCEAU D’ESSIEU) : TECHNOLOGIE POUR LA CRÉATION DE COUPS MONTES TERRORISTES SOUS FAUX PAVILLON. 
L’essence de cette stratégie est de créer l’impression générale qu’Israël est menacé par un ennemi sur ses frontières. En même temps, l’ancien Ministre des Affaires Etrangères Israélien Moché Charett a mentionné très clairement dans son journal personnel que les dirigeants politiques et militaires Juifs n’ont jamais cru à une menace Arabe contre Israël, écrit Ralph Schonman. « Ils cherchaient à manœuvrer et contraindre les états Arabes à s’engager dans des confrontations militaires ».

Mise en œuvre de l’opération
Selon le Gulf Daily News de Bahreïn, el-Baghdadi « a subi un entraînement intensif au Mossad pendant un an, en plus de cours de théologie et d’art oratoire ». En juin un officiel Jordanien a confirmé à Aaron Klein du WorldNetDaily que des membres de l’EIIL avaient été entraînés en 2012 par des instructeurs Américains dans une base secrète dans la ville Jordanienne de Safavi. Au cours du déploiement de l’opération, el-Baghdadi a également été repéré à la Prison Américaine de Camp Bucca, près de Qasr en Irak. L’ancien officier de sécurité de l’US Air Force et commandant du Camp de prisonniers de guerre de Bucca (2006-2007), Skylar Gerrond, a reconnu en octobre que le camp « était une cocotte-minute de l’extrémisme ». Des preuves indirectes laissent supposer que la conscience d’el-Baghdadi pourrait avoir été contrôlée.

La destruction des états Arabes et Musulmans selon le « plan Inon » devait se conclure par une implosion, en utilisant leurs contradictions internes religieuses et ethniques. C’est pourquoi l’EIIL (complètement contrôlé par le Mossad, et sous la direction d’el-Baghdadi/Shimon Elliot) a été chargé de vider le territoire de la Syrie et de l’Irak des Arabes. Si le plan réussissait, Israël deviendrait fabuleusement riche en contrôlant le flux de pétrole et le gaz naturel à destination de l’Europe. C’est pourquoi les Israéliens soignent les terroristes Islamiques dans leurs hôpitaux, leur font passer la frontière entre Israël et la Syrie, nourrissent les terroristes, les arment et amplifient leurs accords pétroliers par l’intermédiaire de leurs banques Sionistes.

CRÉATION DE VAGUES D’ASSASSINATS.
La préparation d’escadrons de la mort par les Sionistes pour être lâchés dans les pays Arabes remonte à 2011. Ainsi, ils appliquent le principe kabbalistique de « l’ordre par le chaos ». Pour construire leur Nouveau Mordor* de sang et de douleur du « Grand Israël ». Qui coupe les têtes des prisonniers au nom du « Grand Israël » ? - un membre du Mossad, un mercenaire ou un fanatique Islamiste déçu recruté par les Sionistes – nous ne le saurons sans doute jamais. Mais cette « chaîne du crime » se terminera devant un tribunal militaire, étant donné qu’il s’agit de l’organisation de génocides et de crimes contre l’humanité. Qui n’ont pas de « limites de peines ». Tout le monde devrait contribuer à la détention et à la neutralisation des criminels de guerre – les cerveaux, les organisateurs, les sponsors et les exécutants.
* Le Mordor (« pays noir » en sindarin) est une région de la Terre du Milieu, univers de fiction créé par J. R. R. Tolkien, surtout décrit dans Le Silmarillion et dans Le Seigneur des anneaux, dont il occupe la moitié du livre VI. Dans ce troisième tome du Seigneur des anneaux, Le Retour du roiFrodon et Sam doivent en traverser les étendues arides pour accomplir leur mission : détruire l'Anneau unique en le jetant dans les flammes de l'Orodruin, volcan qui domine le nord-ouest du Mordor. Fief inhospitalier du Seigneur des Ténèbres Sauron, l'histoire et la géographie de cette région, encore appelée terre sombre, lui sont étroitement liés. Wikipédia

Le dirigeant de l’EIIL el-Baghdadi dans un hôpital Israélien
disant au revoir à ses frères d’armes
TEHERAN (FNA) : le dirigeant du groupe terroristes de l’EIIL, Abou Bakr el-Baghdadi est mort et les membres du groupe Takfiri en Irak ont déjà fait serment d’allégeance à son successeur Abou Ala Afri, selon des reportages des médias Arabes de dimanche.

Selon les agences de presse Irakiennes, Alghad Press et Al-Youm Al-Thamen (le 8ème Jour), ainsi que de sources de la ville Irakienne de Mossoul, Baghdadi est mort dans un hôpital Israélien des Hauteurs du Golan où il a été hospitalisé à la suite de graves blessures subies lors d’une attaque conjointe de l’armée et des forces populaires Irakiennes. Les sources ont ajouté qu’el-Baghdadi avait été déclaré « cliniquement mort » par les médecins et les chirurgiens Israéliens. 

Le dirigeant terroriste a été ciblé par une frappe aérienne dans l’ouest de l’Irak le 18 mars. Al-Youm Al-Thamen citant des sources du renseignement ont affirmé que l’EIIL avait enregistré précédemment plusieurs vidéos de son dirigeant avant les frappes aériennes de mars et après la première fois qu’il avait survécu à de graves blessures un an auparavant pour prouver qu’il était vivant jusqu’à ce que le groupe puisse lui trouver un successeur qui serait unanimement accepté. La source a ajouté que les membres du groupe Takfiri opérant en Irak avaient déjà prêté allégeance à un nouveau dirigeant appelé Abdoul Rahman el- Sheijlar, alias Abou Ala Afri, en tant que successeur de Baghdadi. Il y a également des rapports non confirmés que des dissensions internes avaient éclaté et que des différends entre un certain nombre de factions de l’EIIL en Syrie et en Irak s’étaient creusés sur la désignation d’un nouveau dirigeant, étant donné que la branche de l’EIIS (Etat Islamique en Irak et en Syrie) avait rejeté la candidature d’Afri, et divergeaient quant au successeur de Baghdadi. La chaîne de télévision de langue espagnole Hispan TV a également présenté un reportage le 25 avril dans lequel elle a confirmé la mort du dirigeant de l’EIIL.
Un article du 21 mars du Guardian a affirmé que Baghdadi avait subi des blessures graves et « mettant sa vie en danger » au cours d’une attaque en mars. Le rapport avait bien sûr conclu que Baghdadi avait survécu à ses blessures. Les blessures de Baghdadi ont provoqué des réunions d’urgence des chefs de l’EIIL, qui croyaient d’abord qu’il allait mourir, et ont commencé à préparer sa succession. Un officiel Irakien a confirmé que la frappe aérienne avait eu lieu le 18 mars dans le district d’el-Baaj de Ninive, proche de la frontière Syrienne. Il y avait eu deux précédents rapports en novembre et décembre sur le fait que Baghdadi avait été blessé, bien qu’aucun des deux ne se soit avéré exact. Hisham al-Hashimi, un officiel Irakien qui conseille Baghdad sur l’EIIL, a déclaré : « Oui, il a été blessé à el-Baaj près du village d’Umm el-Rous le 18 mars avec un groupe qui l’accompagnait ».
Envois et traduction de Patrick T.

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