lundi 21 octobre 2019

++21/10 - POLICIERS CONTRE POMPIERS: «C’EST HALLUCINANT, 
LA PROCHAINE ÉTAPE C’EST LE TIR À BALLES RÉELLES». 
Les pompiers pourraient nous surprendre. 



Aujourd’hui, on se dirige vers une forme de radicalisation chez les sapeurs-pompiers. Je suis très sérieux. On commence à le sentir. Certains de nos collègues s’interrogent sur l’efficacité du respect des institutions et du dialogue social via des réunions et des groupes de travail. Ils en ont ras-le-bol.»

Les forces de l'ordre doivent rejoindre le peuple avant que l'ordre ne leur soit donné de tirer à balle réelle sur la foule. Les militaires doivent intervenir.
Les pompiers bénévoles devraient se joindre d'abord aux pompiers professionnels, car, comme dans le cas de l'incendier de Rouen, ils ont aussi  risqué leur vie et leur santé à cause de la mauvaise gestion de ces bâtiments dangereux par l'état, sans parler d'un plus que probable acte délibéré de mettre le feux à l'usine afin de nuire à la population.

Un des fameux voltigeurs, à 2 sur une moto, qui sont tant détestés des Gilets jaunes avait déjà sorti son arme en déc 2018.
Un motard de la police Compagnie de Sécurisation et d'intervention (CSI) avait sorti son arme face aux manifestants sur les Champs-Élysées en décembre 2018. Les mérdias ont dit que ces motards avaient été pris à partie par les émeutiers, mais oublient de dire que ces motards s'en étaient pris sauvagement aux manifestants et que l'un d'entre eux a eu l'heureux réflexe de faire basculer une des motos, attirant l'attention de l'homme armé, évitant certainement un drame.
La scène a été filmée par plusieurs vidéastes, amateurs et professionnels. Au début des extraits vidéos, on voit les policiers jeter des grenades de désencerclement. Selon des témoins, les manifestants n’étaient pas hostiles avant ces jets de grenades.
Comme toujours les policiers sont remerciés pour leur violence envers le Peuple et ce sont les GJ les méchants. Ils protégeaient le grand restaurant le Fouquet's, la cantine des riches.
Par BFMerde.
Retour en arrière.
Sur une vidéo, on voit ces pauvres policiers, des voltigeurs, lancer abondamment des grenades de désencerclement à des GJ qui avaient le tort de manifester.
Policiers pris à partie sur les Champs : ce qu'il s'est vraiment passé
Les forces de l'ordre utilisent des armes qui ont pris des vies, mutilés de nombreux Gilets Jaunes, mais ils bénéficient de la protection de l'état voyou.
Les GJ étaient sans cesse attaqués par ces voltigeurs envoyés pour les effrayer, les blesser, les décourager de revenir. Mais lors d'une manif des GJ partant de la maison de la radio, les GJ ont été détournés de leur parcours pour les envoyer sur les quais de Seine où des voltigeurs devaient les agresser. Devant les menaces des manifestants, ils se sont enfuis. Les GJ ont repris leur défilé triomphant vers le Bâtiment de France Télévision où ils étaient à nouveau Samedi. Quels bons moments!!
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Des policiers à moto, parfois armés de lanceurs de balle de défense, étaient présents samedi, pendant l'acte V des Gilets jaunes, sur des dispositifs d'action rapide.
Mais ils ont aussi une arme réelle.
Nous avons reformulé votre question, la voici en intégralité: «Est-il vrai qu’ont été réintroduits, aujourd’hui (Acte V) pour la manifestation des gilets jaunes, les voltigeurs (supprimés après le meurtre de Malik Oussekine) comme on peut l’observer sur différentes photos de ce samedi ? (motos avec un conducteur et un policier au flash-ball)»
Vous faites référence à deux vidéos, captées par les journalistes Stéphanie Roy et Clément Lanot, montrant des policiers à deux sur une moto, celui de derrière ayant un lanceur de balles de défense LBD 40 (dangereux) à la main:


GJ et LBD40: Les forces de l'ordre visent bien les têtes ! 
35 ophtalmologistes de renom dénoncent l’utilisation des flashball dans une lettre à Macron !
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Retour sur la manif des pompiers du 15 octobre
Des images incroyables, inédites, qui ont énormément fait réagir. Le 15 octobre, entre 7.000 et 10.000 pompiers professionnels ont défilé à Paris, selon les neufs syndicats de la profession. Ils dénoncent pêle-mêle un nombre d’interventions en augmentation constante, un manque d’effectifs, les agressions dont ils sont (très) régulièrement victimes. Sans parler de l’inquiétude liée à la réforme des retraites qui pourrait modifier leur régime. Les soldats du feu professionnels, qui représentent 16% des 247.000 pompiers en France — leurs collègues étant volontaires — demandent une revalorisation de la prime de feu (28% du salaire de base, contre 19% actuellement). Ils obtiendraient ainsi une prime à la hauteur de celle accordée aux policiers et gendarmes.

Les sapeurs-pompiers ont reçu le soutien des infirmiers, médecins hospitaliers et employés du Samu. Eux aussi réclament plus de moyens et une meilleure reconnaissance de leurs métiers. Des Gilets jaunes étaient également présents.
«Il y a une baisse des effectifs préoccupante alors qu'on est débordés par le nombre d'interventions. On nous demande tout, y compris de remplacer des ambulances. À un moment donné, on ne va plus y arriver», a notamment lancé Mathias Gosse, 53 ans et pompier à Grasse, dans les Alpes-Maritimes. «Et en plus, on menace notre régime de retraite qui nous permet de partir à 57 ans [avec 42 annuités, ndlr]».
Lors de cette journée de mobilisation, des incidents ont éclaté entre une partie des manifestants et les forces de l’ordre qui ont fait usage de canons à eau, de gaz lacrymogènes et de bombe de désencerclement. Ces images de «pompiers contre policiers» ont énormément fait réagir et entraîné une vague de soutien pour les sapeurs-pompiers sur les réseaux sociaux. Certains pompiers avaient fait le choix de se rendre devant l’Assemblée nationale où ils ont pu échanger avec des élus avant d’être dispersés par la police. D’après la place Beauvau, le bilan des incidents est de «3 blessés parmi les policiers et six 6 interpellations».
Ou a été publié la liste des blessés du côté des manifestants?

Un des pompiers, tête ouverte, à cause des policiers. BRAVO quelle honte. Soutien total à nos pompiers.

Le ministère de l'Intérieur, après avoir reçu plusieurs délégations syndicales le 15 octobre, a annoncé que deux réunions seraient organisées en novembre. La première le 6, la seconde le 14. Elles concerneront respectivement les retraites et le financement par les collectivités locales. Le but sera d’«évoquer l'ensemble des revendications des sapeurs-pompiers». Le but est en réalité comme toujours de les endormir, de gagner du temps. Des mesure, ça doit se prendre instantanément.

Des policiers qui chargent des pompiers ? J'ai du mal à croire ce que je vois. Mais dans quel état plongez-vous la France, monsieur Macron ?
Un syndicat de police sous-entend que certains pompiers étaient alcoolisés. Facile de salir l'image des manifestants! C'est certain que comme dans les rangs des GJ, certains manifestants se désaltèrent avec de la bière plutôt qu'avec de l'eau. La bière, ça devrait être le soir*. Mais personne n'a vu des manifestants agressifs lors du défilé, que de la joie de se retrouver en bonne compagnie.
« J’ai cru que j’allais mourir » Témoignage du pompier gazé en pleine bouche par les forces de l’ordre après leur avoir demandé de baisser leur LBD:
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Rémy Chabbouh, secrétaire national du syndicat Sud, qui se définit lui-même comme «plus dur que les autres», s’est confié à Sputnik France. Avec le sapeur-pompier, il a été question du dialogue avec l’État, des incidents avec la police, ainsi que de l’avenir d’un mouvement qu’il craint de voir se radicaliser. Entretien.

Sputnik France: Êtiez-vous à la manifestation?
Rémy Chabbouh: «Oui j’y étais. Nous faisions partie des délégations reçues au ministère de l’Intérieur. Le plus surprenant pour nous a été d’apprendre l’absence de notre ministre de tutelle Christophe Castaner. Entre 9.000 et 10.000 sapeurs-pompiers sont venus manifestés et le ministre de l’Intérieur était à une inauguration dans l’Aude. C’est soit un manque de respect soit le gouvernement n’a pas pris la mesure de la colère des pompiers.»
"C'est surréaliste" Rémy Chabbouh revient sur les affrontements avec la police ce mardi à Paris


Une délégation a été reçue par le directeur de cabinet de Christophe Castaner, celui-ci comme le fait Macron lors des grandes manifs des GJ, s'était éloigné de Paris alors qu'il était prévu qu'il soit présent. Lorsque la délégation est sortie, les manifestants se trouvaient en fin de défilé Place de la Nations et apprenant qu'il ne leur avait rien été accordé ont décidé d’aller bloquer le périphérique tout proche. 

Sputnik France: Comment s’est déroulé l’entretien?
Rémy Chabbouh: «Nous avons vu le directeur de cabinet de Christophe Castaner. C’était une entrevue très policée, très correcte. Étaient présents des conseillers spéciaux, le boss de la Direction Générale de la Sécurité Civile et de la Gestion des Crises. Tout le monde prenait des notes. Cela a été pris au sérieux, mais en aucun cas ce n’était à la hauteur de ce que nous attendions. Nous voulions rencontrer le ministre et à la place, nous nous sommes retrouvés face à des gens certes à l’écoute, mais sans aucun pouvoir de décision.»

Sputnik France: Des tensions ont émaillé la manifestation. Les forces de l'ordre ont usé de gaz lacrymogènes et de canons à eau pour disperser les manifestants. Policiers contre pompiers… Ce sont des images qui paraissent assez terribles…
Rémy Chabbouh: «C’est du jamais vu à ce niveau-là. J’ai eu des échanges avec certains policiers sur place. Ils ne comprenaient pas ce qui était en train de se passer. Ils avaient les yeux écarquillés. Il n’y avait aucune raison d’en arriver là. Plusieurs pompiers ont été blessés. Nous n’avons pas compris ce qu’il s’est passé. C’était totalement déplacé. Les services de police sont dans la même situation que nous. Nos revendications sont principalement axées sur le recrutement. Nous manquons d’effectifs dans les casernes et la situation devient extrêmement tendue et dangereuse. Est-ce que certains policiers ont fait du zèle? Est-ce qu’ils ont appliqué les ordres? Nous n’en avons aucune idée.»
Il y avait des policiers de l'union européenne (EUROGENFOR) parmi nos forces de l'ordre. Mais il y a aussi dans nos policiers certains qui ont peur et préfèrent agresser de peur d'être agressés, mais aussi certains qui tueraient leur mère pour de l'avancement. Un des leurs a tenté de suicider le CRS Marc Granié. Il parle de cet acte dans cette vidéo qui lui a valu un internement le 2 mai 2018.
Faites savoir aux pompiers, aux forces de l'ordre, aux militaires. A TOUS.

Sputnik France: Certains de vos collègues se sont rendus à l’Assemblée nationale. Comment cela s’est déroulé?
Rémy Chabbouh: «Plusieurs groupes de sapeurs-pompiers ont été reçus par des élus de la République tels que Marine Le Pen (RN) ou François Ruffin (LFI). Ils sont sortis dans la rue protéger les pompiers des canons à eau et ont demandé aux services de police de cesser de lancer des gaz lacrymogènes. Je n’en reviens toujours pas. Cela fait 29 ans que je suis pompier et je ne comprends plus ce qu’il se passe dans ce pays. Nous luttons pour des effectifs, contre les agressions. Nos revendications sont raisonnables. Mais même celles qui ne coûtent rien n’ont pas l’attention des autorités.»
Réponse : La France est une dictature, cachée jusqu'à ce que des Gilets Jaunes descendent dans les rues et forcent nos despotes à montrer leur vrai visage.

Sputnik France: La préfecture de police a dénoncé «l'irresponsabilité de certains manifestants» qui ont maintenu des actions «en dépit des ordres de dispersion». Que lui répondez-vous?
Rémy Chabbouh: «Je leur réponds qu’à partir du moment où, dès le matin, les syndicats ont été informés que Christophe Castaner ne serait pas là pour les recevoir, cela a été pris pour une provocation. Les sapeurs-pompiers représentent une profession extrêmement appréciée de la population et soutenue par 99% des Français. Quand nous allons manifester en masse en Paris, la moindre des choses est d’être reçu par un ministre. Christophe Castaner, qui savait depuis un mois et demi que ce rassemblement aurait lieu, décide d’aller à une inauguration dans l’Aude. Les pompiers étaient extrêmement à cran. Concernant les débordements à 16h, des pompiers étaient déjà gazés et avaient à en découdre avec des canons à eau. Les pompiers ne sont pas des casseurs. Le climat était extrêmement tendu et les provocations venaient sûrement de part et d’autre.»
Désolée pour ceux que mes commentaires dérangent, mais je suis une communicante, une chti :-)
Les GJ représentent 80% de la population, ne sont pas des casseurs non plus et subissent le même traitement depuis 11 mois. Les français doivent descendre, TOUS, de leur nuage et ne pas croire les médias qui disent que les GJ méritent le traitement qui leur est fait. Lors des défilés des GJ, je sillonne les trottoirs et je questionne les passants, les personnes aux terrasses des cafés, les commerçants. Ils sont en grande majorité avec les GJ qu'ils trouvent très courageux. 2 gamins ont chanté la Marseillaise samedi, dans le 16ème arrondissement sur notre passage.
Chant de guerre, en passant, dont il faut changer les paroles :
Graeme Allwright - nouvelle Marseillaise
Avec l'accord de Graeme Allwright - Les nouvelles paroles de la Marseillaise que nous attendions tous sans trop vouloir le formuler à voix haute.


Sputnik France: Le gouvernement a annoncé des réunions en novembre concernant vos revendications. Si vous n’êtes pas entendu, comment la situation va-t-elle évoluer?
Rémy Chabbouh: «Je commence à m’interroger sur les modes d’actions. Est-ce que finalement cela ne va pas se faire hors du cadre institutionnel au lieu de discussions organisées? Je le déplorerais. On a des syndicats qui ont des divergences de point de vue, mais nous sommes dans la même équipe sans forcément porter le même maillot. 
Il faut arrêter de compter sur les syndicats. C'est le Peuple, réuni, qui vaincra. Les syndicats nous divisent pour leur gloriole. Ce sont pour la plupart des collabos, comme les forces de l'ordre s'ils ne nous rejoignent pas le 16 novembre.
Aujourd’hui, on se dirige vers une forme de radicalisation chez les sapeurs-pompiers. Je suis très sérieux. On commence à le sentir. Certains de nos collègues s’interrogent sur l’efficacité du respect des institutions et du dialogue social via des réunions et des groupes de travail. Ils en ont ras-le-bol.»

Sputnik France: Qu’appelez-vous «hors du cadre institutionnel»?
Rémy Chabbouh: «C’est ce qui sort du cadre des syndicats et du dialogue social, qui doit d’ailleurs perdurer. On doit maintenir cette façon de dialoguer avec des partenaires sociaux élus et des représentants du personnel aguerris qui savent comment faire. Mais aujourd’hui, on va se retrouver de plus en plus avec des groupes de sapeurs-pompiers qui iront manifester sans déclarations officielles. Les syndicats respectent un cadre légal. Et, je pèse mes mots, nous allons tout droit vers des mouvements incontrôlables qui peuvent se mettre en place aux niveaux local et national. C’est ce qui arrive lorsque l’on méprise les syndicats. Nous pourrions nous retrouver avec les Gilets jaunes chez les sapeurs-pompiers, quelque chose que plus personne ne maîtrisera qu’il s’agisse des syndicats ou du gouvernement. Si l’on continue comme cela, des sapeurs-pompiers vont rentrer dans les hémicycles sans y être invités. Il ne faudra pas s’étonner et demander aux syndicats de venir reprendre le contrôle.»
Les pompiers ont des possibilités, un entrainement que n'ont pas les Gilets Jaunes qui ont eu le mérite de tenir le terrain.

Sputnik France: J’imagine que la convergence des luttes entre pompiers et policiers n’est plus d’actualité…
Rémy Chabbouh: «Ce que nous avons vu est hallucinant, inadmissible. La prochaine étape, c’est le tir à balles réelles sur les sapeurs-pompiers. 
Les services de police vont bientôt manifester à nouveau. Nous avions des collègues qui souhaitaient se joindre à eux en signe de soutien. Aujourd’hui, je les appelle à ne pas le faire. Quel message nous enverrions? Continuez à nous canarder au canon à eau? La convergence des luttes aurait voulu qu’ils nous soutiennent un minimum. Nous savons qu’ils ont un boulot à faire, mais nous aurions mérité la pédale douce.»

Commentaires:
- Djoune DuLac: La police est devenu la milice privé du président , faut pas avoir peur de le dire ...

- Alban Yourich: ''Cela fait 29 ans que je suis pompier et je ne comprends plus ce qu’il se passe dans ce pays''..........C'est bien ça le problème, les idiots du village ne comprennent pas que le mondialisme messianique à prix le pouvoir sur la France et sur son peuple et que ce mondialisme n'hésitera pas à tirer à balle réelle un jour ou l'autre, au nom des droits de l'homme, de la démocratie et de la raie-publique pour laquelle ces idiots du village continue de voter, un coup à gauche, un coup à droite !

- Nordine Guessoum: La guerre civile à déjà commencée et je ne sais pas comment elle va finir

- Hervé Boismery: Et ce n'est qu'un début...Macron a fait le choix de la répression policière. Donc les affrontements vont se multiplier et la France sombrera dans le chaos. Quant à tendre la main aux policiers? Il ne faut pas rêver. Ce sont avant tout des machines à cogner et à estropier.

- Touko Retrotaku; Là au moins, ça va être difficile de foutre ça sur le dos des blackblocs .

- Yael Fregier: Au contraire, il faut que tous, gilets jaunes, pompiers, urgentistes, agriculteurs, retraités, cheminots... manifestent avec les policiers, car en face il n'y aura plus que le roi nu!

- Pierre Martin: Si ces graves incidents se sont produits aux alentours proches de l'assemblée nationale, ils sont explicables. En effet, aucun rassemblement de manifestants n'est toléré près des bâtiments abritant nos chers élus. Et la police doit impérativement les disperser dans les moindres délais avec usage de la force si nécessaire. Instructions très anciennes qui ont entraîné il y a bien des décennies l'usage des armes à feu et la mort de manifestants récalcitrants. Tout responsable de l'ordre public connait ces obligations extrêmes et ne peut y échapper.

- Clement Ribs: Les sionistes s'enlisent au Moyen orient, et tentent par tout les moyens possibles d'allumer un conflit en France. Ne tombez pas dans le piège ils infiltrent leurs mercenaires partout.

- Alban Yourich: C'est ce que je pense aussi...Les français sont en voie d'être "palestiniser" avec la violence utilisée par Israël, c'est exactement la même violence. Un jour, ce seront des balles papillons, pour exploser les genoux.....on prend les paris ?

- Omar Pacino: Les sionistes n"en ont rien à faire des Françaises et des Français.. Bientôt ils vont vous tirer dessus. Ces sionistes contrôlent toutes nos institutions. Ils pillent la France pour le bien être d'un autre pays.. OUVREZ LES YEUX.. VIVE LA FRANCE LIBRE DU SIONISME... A BON ENTENDEUR....
Trump et Poutine font le ménage et des changements en Israël ont lieu, également au Japon...
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Les sionistes nous déroute avec leurs problème de voile.
Emmanuel Macron explique ce qui pourrait conduire à «une guerre civile»
Des «amalgames entre les questions d'immigration, de radicalisation, de communautarisme et de laïcité» peuvent entraîner la France dans une guerre civile, a annoncé le Président Macron devant des proches à l’Élysée.
À la suite du débat véhément sur le port du voile islamique lors des sorties scolaires, le Président français s’est prononcé devant des proches sur la situation actuelle pour alerter de la possibilité d’une «guerre civile» à laquelle peuvent conduire des «amalgames entre les questions d'immigration, de radicalisation, de communautarisme et de laïcité».
Éviter la stigmatisation
«La stigmatisation» doit être absolument évitée, a affirmé Emmanuel Macron en parlant des musulmans de France, cité par la présidence qui a repris ces paroles lors d’une conférence de presse à Toulouse ce 16 octobre. Alors que pour Xavier Bertrand, président du Conseil régional des Hauts-de-France, l’islamisme «gangrène le pays», le chef d’État français a estimé qu’«une ligne jaune a été franchie par certains leaders de l’opposition».

Un discours sur la laïcité attendu
S’adressant au ministère de l’Intérieur, le Président Macron a demandé de continuer à dialoguer avec l’islam, aux échelles locale comme nationale. Bien que le discours promis il y a longtemps par le chef d’État sur la laïcité n’ait pas encore été prononcé, il peut avoir lieu dans le futur, a affirmé une source à l’Élysée, interrogée par France Info.
En attendant, Emmanuel Macron s’est brièvement exprimé sur la place de l’islam en France:
«Il y a des religions en France, dont une religion, l'islam, qui s'inscrit dans un cadre, celui de la République. On doit respecter toutes les règles, de manière absolue, et je serai intransigeant, mais on doit aussi respecter la liberté de croire et de ne pas croire, c'est ça la laïcité», a-t-il déclaré lors d’une conférence de presse suivant le conseil franco-allemand qui s’est tenu ce 16 octobre à Toulouse.
De plus, Gérard Larcher, président du Sénat, a publiquement demandé ce 16 octobre au Président de tenir un discours sur la laïcité et la loi 1905, lors d’une émission de France 2:

«Le sujet n'a pas vraiment été tranché par le politique, voilà pourquoi je pense qu'il faut revenir aux fondamentaux de la loi de 1905 et que nous attendons sur ce sujet la parole du Président de la République, qui l’a reportée de multiples fois».

Le port du voile divise le gouvernement
Après plusieurs jours de vives discussions sur le port du voile pendant les sorties scolaires, provoquée par la demande de l’élu RN Julien Odoul adressée à une accompagnatrice d’élèves durant une séance du conseil régional à Dijon d’enlever son voile, le Premier ministre, Édouard Philippe, a essayé de clore la polémique sur ce sujet.

Jean-Michel Blanquer, ministre de l’Éducation, a affirmé que «le voile en soi n’[était] pas souhaitable dans notre société». Bruno Le Maire, ministre de l’Économie, a quant à lui abondé dans ce sens au micro d’Europe 1: «le voile islamique n’est pas l’avenir souhaitable de la culture et de la société françaises».

Malgré les divergences, Édouard Philippe a souligné lors d’une séance de l’Assemblée nationale qu’il ne souhaitait pas «faire une loi sur les accompagnants scolaires», et a mis en valeur «l’enjeu» des «dérives communautaires» et de la «déscolarisation».

Commentaires:
- Yaman Ali: Bizarre qu il ne dénonce pas les protagonistes judeos talmudique kabbaliste bhl zemmour finklekraut

- Camille Loty Malebranche: Là, il dit vrai!

- Omar Pacino: Les sionistes nous déroutent avec leurs problèmes de voile.. Les Françaises et les Français se moquent de vos histoires pour détourner l'intention. Ce que veulent les Françaises et les Français c'est de vivre dignement et élever leurs enfants qui à l'heure actuel sont dans la précarité. La guerre civile, on s'en rapproche chaque jour (vous réprimez même les pompiers). La goutte qui fera déborder le vase est pour bientôt.. Ce jour là vous autres sionistes vous verrez de quoi sont capable les Françaises et les Français.. 
OUI UNE RÉVOLUTION S'IMPOSE ET ELLE AURA LIEU POUR VOUS METTRE HORS DE FRANCE
..... VIVE LA FRANCE LIBRE DU SIONISME... A BON ENTENDEUR....
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*Alccol - Le président de la ligue contre le cancer veut une loi plus dure sur les bières ultra-fortes. 

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