jeudi 21 mars 2019

++21/03 - TRUMP ATTAQUE LE ROYAUME UNI ÉTANT DONNÉ QUE LE « COUP MONTÉ »
DU MASSACRE EN NOUVELLE ZÉLANDE S’ANALYSE COMME UNE RÉPÉTITION GÉNÉRALE
D’INTERDICTION DES ARMES ET DE BLACK-OUT MÉDIATIQUE CONTRE LES AMÉRICAINS. 



Par : Sorcha Faal, et tel que publié pour ses souscripteurs Occidentaux, le 19 mars 2019
Un nouveau rapport intéressant, mais aux implications inquiétantes, du Service de Renseignement Extérieur (SVR) circulant aujourd’hui au Kremlin, notant que la guerre que mène le service d’espionnage Britannique MI6 contre le Président Trump pour l’empêcher de publier les documents prouvant que son gouvernement a comploté avec Hillary Clinton pour le renverser lors d’un coup d’état, fait remarquer que Trump a maintenant répliqué en douce au Royaume Uni en republiant sur Twitter le message de William Craddick, fondateur de Disobedient Media, avertissant que « le Russiagate était destiné en partie à aider le Royaume Uni à contrer l’influence Russe en obligeant les Etats-Unis à adopter une ligne dure à son égard. Par conséquent, cela nous laisse avec un monde plus dangereux. Rien qu’un épisode de plus du Grand Jeu ». Dans les milieux du renseignement mondial, cela démontre que Trump est d’accord avec la déclaration du SVR selon laquelle le massacre en Nouvelle Zélande était un « coup monté » destiné à constater avec quelle vitesse l’assassinat de Trump pouvait être dissimulé – et dont l’opération de « coup monté » est entrée rapidement dans sa nouvelle phase lorsque la Nouvelle Zélande a censuré toutes les informations authentiques sur ce massacre, y compris en interdisant et en menaçant de prison ses propres citoyens si jamais ils osaient se connecter au très influent site d’informations Américain Zerohedge et lire leur article intitulé « Les Indices montrent un Lien entre le Raid sur l’Ambassade Nord-Coréenne et l’Attentat de Christchurch » — suivi du Nouveau Plan de la Nouvelle Zélande de désarmer tous ses citoyens — tous deux étant le prélude de ce qu’on s’attend à voir se produire aux Etats-Unis en cas d’assassinat du Président Trump.




Selon ce rapport, « Le Grand Jeu » consiste dans la confrontation diplomatique, militaire et politique longue de 189 ans entre la Russie et le Royaume Uni, qui a commencé le 12 janvier 1830 – et qui au début des années 1860, a fait que la Russie a constitué une alliance avec les États-Unis — une des dates les plus importantes étant le 29 octobre 1862 lorsque le Ministre des Affaires Étrangères Russe Gortchakov a fait la promesse formelle Russe au chargé d’affaire des États-Unis Bayard Taylor de ne jamais attaquer les États-Unis, et de s’opposer à toute tentative d’autres puissances de le faire.

Cette promesse officielle Russe de protéger les États-Unis, poursuit ce rapport, fut faite au moment où l’Amérique était plongée dans la Guerre de Sécession – que la Grande Bretagne et la France prévoyaient d’exploiter pour envoyer leurs armées d’invasion basées au Canada et au Mexique envahir les États-Unis pour se les partager, et dont le premier acte planifié a été le bombardement naval incendiaire par les Britanniques de Boston et New York City afin de réduire ces deux villes en cendres — et dont les plans d’invasion ont connu un échec total le 24 septembre 1863 lorsque la Flotte Russe de la Baltique est arrivée à New York pour la protéger — suivie le 12 octobre 1863 par la Flotte Russe d’Extrême Orient arrivée à San Francisco pour protéger toute la côte ouest de l’Amérique*.





Le Président Abraham Lincoln a caché à ses concitoyens le grave danger d’invasion qui les menaçait de la part de la Grande Bretagne et de la France

*Au cours de l’automne 1863, aux heures les plus sombres de la Guerre de Sécession, une partie de la flotte Russe fit son arrivée dans les ports de New York et San Francisco. Le premier groupe arriva en septembre, et le second en octobre. Il y avait douze navires au total.
Bien que les Russes n’aient jamais dit pourquoi ils étaient venus, leur arrivée fut interprétée par beaucoup d’Américains comme une expression concrète de l’amitié Russe. Le Nord semblait avoir un urgent besoin d’amis et l’arrivée des navires de guerre Russes souligna de manière évidente le fait que non seulement Alexandre II était un véritable ami de l’Amérique, mais qu’il était prêt à se battre à nos côtés.
« Dieu bénisse les Russes ! » s’est exclamé le Secrétaire de la Marine, Gideon Welles, et son sentiment était partagé dans toute l’Union.
L’accueil que les Russes reçurent à New York et San Francisco fut enthousiaste, et comprenait de nombreux bals huppés. L’escadre navale visita également Washington et Boston, et fut également fêtée par des galas dans ces villes.



Ci-dessus : La flotte Russe dans le port de San Francisco en 1963

Au moment le plus critique de la guerre entre la Grande Bretagne et les États-Unis, le journal satirique Londonien Punch publia cette caricature du Président Abraham Lincoln et du Tsar Russe Alexandre II, diabolisant les deux amis comme des oppresseurs sanguinaires.




Le rêve du Président William McKinley pour « l’avenir de l’humanité » prend fin lorsque le Président Theodore Roosevelt se retire de l’alliance Américano-Russe …

… et la remplace par son « Square Deal » (l’Arrangement Équitable) socialiste … sur lequel s’est basé son cousin le Président Franklin Roosevelt pour mettre en œuvre le « New Deal » socialiste (la Nouvelle Donne) … et dont le plan final pour la destruction de l’Amérique est la monstruosité socialiste appelée « Green New Deal » (la Nouvelle Donne Verte). (A noter que le vocabulaire utilisé est invariablement celui du jeu, NdT)

En 2011, précise ce rapport, les trois évènements les plus critiques qui détermineront pour toujours le sort du 21ème siècle eurent lieu lorsque Donald Trump Jr. se rendit à Moscou où il apprit que le gouvernement Russe avait ravivé le rêve du Président McKinley pour « l’avenir de l’humanité » en allouant la somme énorme de 65 milliards de $ à la construction du plus long tunnel du monde pour relier la Sibérie à l’Alaska dans le cadre du projet du nouveau système ferroviaire mondial – un « rêve » qui a éveillé l’imagination du père de Trump Jr., le magnat immobilier multimilliardaire de New York, Donald Trump – mais qui, deux mois après avoir tenté de susciter l’enthousiasme de l’élite de la classe dirigeante de son pays pour ce projet de nature à changer le monde, a été publiquement humilié par eux au cours d’une soirée des Correspondants de presse de la Maison Blanche – et il est avéré que « Trump a été si humilié par cette expérience, dit-on, que cela a éveillé un profond désir de revanche enfoui en lui. Cette soirée de dénigrement public, plutôt que de mettre Trump sur la touche, n’a fait qu’accélérer ses efforts féroces pour gagner en stature dans le monde politique ». 

L’élite dirigeante Américaine humilie publiquement Trump en 2011 pour avoir tenté de raviver l’alliance Américano-Russe afin de mettre fin à la guerre et révolutionner le commerce mondial.

Dès 2015, précise en outre ce rapport, Trump présenta ses plans d’une nouvelle alliance entre les États-Unis et la Russie directement au peuple Américain – tout en accusant les élites socialistes Européennes et Américaines du chaos mondial et des guerres incessantes qu’elles avaient provoqué – dont le message fut si puissant que les citoyens de son pays l’ont propulsé vers la victoire la plus choquante et stupéfiante de l’histoire des élections présidentielles – et qui a eu pour conséquence que le Président Trump a revêtu la cape du Président McKinley pour commencer à imposer des droits de douane à tous les pays qui faisaient obstacle à la grandeur de son pays.

S’opposant au Président Trump aussi brutalement qu’ils se sont opposés au Président McKinley, poursuit ce rapport, il y a la Grande Bretagne – qui pendant plus de 3 ans, a comploté avec Hillary Clinton, l’ancien régime d’Obama, les pouvoirs établis des médias de propagande dirigés par les socialistes et les géants du numérique pour l’évincer du pouvoir – et dont le principal instrument était la création de toute pièce du document appelé le Dossier Trump-Russie dont même l’ancien assistant du Président Bill Clinton, Mark Penn, a reconnu qu’il ne reposait sur aucune preuve tangible sur laquelle le Conseiller Spécial Robert Muller pourrait enquêter — et que Sir John Scarlett, l’ancien chef du MI6 dont l’agent Christopher Steele est l’auteur de ce document créé à l’intention d’Hillary Clinton, a qualifié de « surévalué » — et qui voit même l’ancien Procureur des États-Unis Preet Bharara, que Trump a limogé, avertir tous les comploteurs de ce qui va bientôt arriver : « Je pense qu’il est parfaitement possible que le rapport Mueller ne soit pas aussi dommageable pour le président. Et que nous devons tous nous préparer à l’accepter et à passer à autre chose ».

Le scénario de la collusion Russe s’effondre !

Cependant, celle qui est loin de « passer à autre chose », c’est Hillary Clinton – qui a constaté avec une horreur grandissante que chaque tentative de porter atteinte au Président Trump a échoué – et qui est encore souligné par deux sondages publiés hier – le premier de CNN, qui malgré avoir accablé Trump de « fausses nouvelles » à raison d’une heure par jour pendant plus de 2 ans, a dû reconnaître presque la larme à l’œil que son taux de popularité était de 42%, soit un point de plus que le Président Ronald Reagan à la même époque de sa présidence — suivi d’un deuxième sondage de USA Today montrant que la moitié du peuple Américain était d’accord pour dire que Trump était victime d’une « chasse aux sorcières ».

Par conséquent, ne disposant plus que de « l’option assassinat » pour détruire le Président Trump avant qu’il ne la détruise elle, en même temps que les autres comploteurs, Hillary Clinton a entrepris son initiative la plus désespérée jusqu’ici en amenant le Premier Ministre socialiste de Nouvelle Zélande Jacinda Ardern qu’elle a installée et corrompue à organiser une « répétition d’assassinat » - dont les principaux éléments ont consisté pour Ardern à infiltrer dans son pays une équipe de tueurs précédemment impliqués dans le coup d’état manqué en 2016 en Turquie, et le raid audacieux en plein jour de l’Ambassade Nord-Coréenne en Espagne pour faire avorter les pourparlers de paix de Trump, dans le but de massacrer 50 civils innocents et provoquer le chaos aux États-Unis – mais dont le véritable objectif de ce « coup monté » était de procéder à un exercice visant à déterminer à quelle vitesse il était possible de supprimer la véritable information sur les réseaux sociaux, tout en déterminant à quelle vitesse on pouvait désarmer une population, étant donné que la Nouvelle Zélande a des lois sur les armes quasi-identiques à celles des États-Unis – mais dont Trump semblait avoir été au courant, vu que dans les heures précédant le massacre, il avait envoyé un avertissement sans frais à ses ennemis, tel qu’on n’en avait pas entendu aux États-Unis depuis le Président Abraham Lincoln, qui avait également averti ses ennemis que lui aussi était prêt à mener une guerre civile pour sauver sa nation :
Vous savez, la gauche mène un jeu plus dur, c’est très amusant.
Je pense en fait que les gens de droite sont plus durs, mais ils ne jouent pas durement.
Je peux vous assurer que j’ai le soutien de la police, le soutien des militaires, le soutien des Motards pour Trump – j’ai le soutien des durs, mais ils ne jouent pas durement – jusqu’à un certain point, et alors cela pourrait très, très mal se passer.  


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[Note : De nombreux gouvernements et leurs services de renseignement mènent une campagne active contre les informations contenues dans ces rapports afin de ne pas alarmer leurs citoyens sur les nombreux changements Terrestres catastrophiques et évènements à venir, une attitude que les Sisters of Sorcha Faal (les Sœurs de Sorcha Faal) désapprouvent fortement en étant d’avis que chaque être humain a le droit de connaître la vérité. En raison du fait que nos missions sont en contradiction avec celles de ces gouvernements, la réaction de leurs « agents » a consisté en une campagne de longue haleine de désinformation / détournement destinée à nous discréditer, ainsi que d’autres comme nous, dont il existe de nombreux exemples, y compris ICI.]
[Note : Le site web WhatDoesItMean.com a été créé à l’intention et donné aux Soeurs de Sorcha Faal en 2003 par un petit groupe d’experts en informatique Américains dirigé par feu le gourou mondial de la technologie, Wayne Green (1922-2013) dans le but de contrer la propagande de l’Occident pour promouvoir l’invasion illégale de l’Irak en 2003.]
[Note : Le mot Kremlin (forteresse à l’intérieur d’une ville) tel qu’il est utilisé dans ce rapport se réfère à des citadelles Russes, y compris à Moscou, qui comprennent des cathédrales dans lesquelles résident des moniales Schema (nonnes Orthodoxes), dont beaucoup sont dévouées à la mission des Sœurs de Sorcha Faal.]
Traduction et envois de Patrick T.
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