mercredi 20 mars 2019

20/03 - GJ. MACRON DÉCLARE LA GUERRE AUX FRANÇAIS 
ET FAIT APPEL À L'ARMÉE, 
LA FORCE SENTINELLE SERA PRÉSENTE SAMEDI PROCHAIN À PARIS. 
LES GILETS JAUNES SERAIENT DES TERRORISTES. 



Les terroristes ce sont les membres de notre état voyou qui n'hésite pas à lancer des hommes armés contre le Peuple. Leur police à crevé des yeux avec leurs FlashBall. Vont-ils donner l'ordre de tirer sur les manifestants en épargnant les casseurs comme à leur habitude?
Rappelons que les militaires sur le territoire national sont sous l'autorité civile, pas sous l'autorité militaire. Les militaires commandent les militaires à l'extérieur, mais quand on est en France, la force Sentinelle est sous la direction de l'autorité civile, c'est-à-dire du préfet de police, et donc in fine du ministre de l'Intérieur. De l'ordure de Castaner.

La police est épuisée démotivée, ils sentent qu'elle va les lâcher.
la force sentinelle garde habituellement les aéroports, les lieux de culte…. Le but est d'intimider les GJ, de les inciter à arrêter de manifester comme il l'ont fait en mutilant des manifestants pacifiques.

Un président prêt à faire tirer sur son peuple?!
Le régime macronien déclare la guerre aux Français


Le gouvernement a décidé de mobiliser les militaires de la force Sentinelle, des militaires de la mission antiterroriste, samedi, pour la 19ème semaine de mobilisation des "gilets jaunes". Ils auront pour mission de protéger les bâtiments publics et des points fixes. La décision a été annoncée par Emmanuel Macron en Conseil des ministres.
Les militaires permettront aux forces de l'ordre de "se concentrer sur le maintien de l'ordre"
Ils ne maintiennent pas l'ordre, mais installent le désordre, ça ne peut qu'empirer.
L'initiative, annoncée par Emmanuel Macron en Conseil des ministres, permettraitt aux forces de l'ordre de se "concentrer sur les mouvements, sur le maintien et le rétablissement de l'ordre", a justifié Benjamin Griveaux. "On a à notre disposition cette mission Sentinelle assurée par des militaires et qui ont parfaitement vocation à sécuriser les lieux, comme d'ailleurs nos concitoyens ont l'habitude de les voir", a-t-il poursuivi.
Les militaires de l’Opération Sentinelle, créée au lendemain des attentats de janvier 2015 pour faire face à la menace terroriste, et protéger les points les plus sensibles du territoire (gares, écoles, lieux de culte, notamment) peuvent utiliser leurs armes.
Les attentats ayant le but de nous priver de notre Liberté.
Le cadre d’usage de leurs armes est défini par les dispositions du Code pénal applicables à légitime défense, élargies par la loi du 28 février 2017 relative à la sécurité publique.
Les militaires de l’opération sentinelle peuvent faire usage de leurs armes dans les situations suivantes :
- lorsque des atteintes à la vie ou à l’intégrité physique sont portées contre eux ou contre autrui ou lorsque des personnes armées menacent leur vie ou leur intégrité physique ou celles d’autrui;
- lorsque, après deux sommations faites à haute voix, ils ne peuvent défendre autrement les lieux qu’ils occupent ou les personnes qui leur sont confiées ;
- lorsque, immédiatement après deux sommations adressées à haute voix, ils ne peuvent contraindre à s’arrêter, autrement que par l’usage des armes, des personnes qui cherchent à échapper à leur garde ou à leurs investigations et qui sont susceptibles de perpétrer, dans leur fuite, des atteintes à leur vie ou à leur intégrité physique ou à celles d’autrui;
- lorsqu’ils ne peuvent immobiliser, autrement que par l’usage des armes, des véhicules, embarcations ou autres moyens de transport, dont les conducteurs n’obtempèrent pas à l’ordre d’arrêt et dont les occupants sont susceptibles de perpétrer, dans leur fuite, des atteintes à leur vie ou à leur intégrité physique ou à celles d’autrui;
- dans le but exclusif d’empêcher la réitération, dans un temps rapproché, d’un ou de plusieurs meurtres ou tentatives de meurtre venant d’être commis, lorsqu’ils ont des raisons réelles et objectives d’estimer que cette réitération est probable au regard des informations dont ils disposent au moment où ils font usage de leurs armes.

L'opération Sentinelle mobilise quelque 10.000 hommes, dont 3.000 en réserve, sur l'ensemble du territoire.

Des brigades "anti-casseurs" également mobilisées samedi
Au-delà de Sentinelle, des brigades anti-casseurs dédiées seront déployées samedi sur le terrain, des drones et des "produits avec des marquages indélébiles" permettant de "tracer" les casseurs vont également être mobilisés. Marquer les casseurs où les GJ innocents?
Ce ne sont donc plus des manifestants à qui nous avons affaire mais des émeutiers" Benjamin Griveaux
"Des individus ont décidé de casser la démocratie, de s'en prendre à la République et à ses symboles", a déclaré Benjamin Griveaux. "Ce ne sont donc plus des manifestants à qui nous avons affaire mais des émeutiers. Les manifestants défendent une cause, à côté de ceux-là il y a des émeutiers qui sont simplement mus par la haine".
Après les violences qui ont émaillé l'acte 18 des "Gilets jaunes" samedi dernier, l'exécutif a durci le ton en annonçant le limogeage du préfet de Paris, une doctrine du maintien de l'ordre renforcée et l'interdiction de manifestations dans certaines zones en cas de présence d'"ultras"
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En patrouille avec la Force Sentinelle
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Il y a une semaine, une militaire calédonienne de l'opération sentinelle se serait suicidée avec son arme à roissy.
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Lors des attentats du BATACLAN les militaires de Sentinelle, n'ayant pas reçu d'ordre d'intervenir ont laissé massacrer, mutiler de très nombreuses personnes.
BATACLAN, 13-NOVEMBRE : L'ORDRE DE NON-INTERVENTION DES MILITAIRES DE L'OPÉRATION SENTINELLE AU BATACLAN " EST ARRIVÉ DU POSTE DE CRISE".
L'avocat de familles de victimes de l'assaut du Bataclan le 13 novembre dernier à Paris a déposé un recours pour savoir pourquoi huit soldats de l'opération Sentinelle présents sur les lieux ce soir-là n'étaient pas intervenus
"L'ordre est arrivé immédiatement, il a été négatif", a expliqué Georges Fenech, le président de la commission d'enquête sur les attentats du 13 novembre 2015.
"Les soldats n'ont pas eu l'autorisation d'intervenir alors que des personnes agonisaient. Pourquoi des gens en armes ne sont pas intervenus ?", se demande Me Chemla. Un représentant des commissaires de police avait révélé en mars dernier devant la commission d'enquête parlementaire sur les attentats que des militaires de Sentinelle, présents près du Bataclan, avaient refusé d'intervenir comme le leur demandait un policier arrivé sur les lieux.
Les soldats ont expliqué qu'ils n'avaient pas reçu l'ordre d'intervenir et l'un d'eux a même refusé de prêter son fusil d'assaut au policier, avait témoigné Jean-Luc Taltavull, secrétaire général adjoint du syndicat des commissaires. "Le détachement Sentinelle a dit : 'Non, j'ai pas d'ordres pour bouger'. Alors il a dit : 'Alors passe-moi ton Famas (fusil d'assaut, ndlr)'. L'autre évidemment, son arme il n'allait pas la lâcher", avait-il raconté. Postés devant la sortie de secours du Bataclan, où un commissaire de police avait réussi à tuer l'un des assaillants*, les policiers de la BAC avaient essuyé des rafales de Kalachnikov.

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