mardi 19 février 2019

+19/02 - GJ - ÉNORME SUCCÈS DU FILM “J’VEUX DU SOLEIL” 
DE FRANÇOIS RUFFIN ET GILLES PERRET ! 
C’EST UNE CATASTROPHE… POUR MACRON ET SON MONDE ! 



C'est un film d'Amour. Ruffin, c'est un pur produit du Chti* Land ! Le cœur sur la main. Il cultive la simplicité comme nos élites cultivent l'enfumage.




Originaire d'Amiens comme Macron, Ruffin n'a pas pris le même parcours.
Député de la France Insoumise, il n'a pourtant pas les même idées que Mélenchon, lui, c'est plutôt "la Picardie Debout". Il faut d'abord travailler avec les siens, dans sa région que l'on connaît avant de s'attaquer à plus grand. Il a fait des études de journalisme et est le patron du journal Fakir dont il a fait lui-même la promotion et le vendant dans les manifestations. Député, il a demandé d'être payé au SMIC, le reste étant versé à des associations....

Souvenez-vous à Albert dans la somme en novembre, sur le passage de sa majesté Macron. Une femme GJ avait été énormément choquée, ça annonçait des temps difficiles. Mais, nous devons en passer par là.

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Même sa coiffure lui donne un visage en forme de cœur. François sait pourquoi il s'est incarné et il joue le jeu à fond, même s'il se fait des fois utiliser par Mélenchon comme lors de la manifestation de la fête à Macron qui avait pour but de faire échouer le mouvement du 5 mai du CNTF vers l'Elysée.


Carton plein pour les avant-premières du Film “J’veux du soleil”, le film de François Ruffin et Gilles Perret !
François Ruffin tend le micro aux gilets jaunes dans son documentaire
Avec le cinéaste Gilles Perret, le député de la France insoumise est allé caméra au poing recueillir des témoignages de nombreux "gilets jaunes" au cours d'un périple à travers la "France des ronds-points".. Sortie le 3 avril.
Le journaliste et député de la France insoumise François Ruffin a dévoilé vendredi 15 février dans la soirée à Grenoble J'veux du soleil, son nouveau documentaire dans lequel il tend le micro aux "gilets jaunes" au cours d'un périple à travers la "France des ronds-points".
Tourné en décembre avec le cinéaste Gilles Perret, ce road-movie se déploie d'Amiens à Montpellier sur une période de six jours, durant laquelle le duo est allé caméra au poing recueillir des témoignages de nombreux "gilets jaunes".
Trois salles avaient été mobilisées par un cinéma pour accueillir les 350 personnes qui ont découvert en avant-première le nouveau long métrage du fondateur du journal alternatif Fakir, qui doit encore être étalonné et mixé avant sa sortie en salles, prévue le 3 avril.

"Vous êtes des cobayes!"
En 2017, François Ruffin avait été récompensé d'un César pour le très satirique et politique Merci patron!. Avant sa rencontre avec Gilles Perret, le journaliste avait pour projet d'interroger seul des "gilets jaunes" pour en faire un livre.
"Vous êtes des cobayes!", a ironisé, sourire aux lèvres, le député de la première circonscription de la Somme devant les spectateurs présents, avant de donner le coup d'envoi de la projection, à laquelle il a assisté.
Durant 80 minutes, François Ruffin et Gilles Perret posent un regard plein d'empathie sur les récits douloureux de ces hommes et de ces femmes au quotidien rongé par la précarité, qu'ils ont pu filmer jusque dans leur intimité.
Devant la caméra, ces "isolés" au "frigo vide", qui s'unissent désormais chaque jour pour faire entendre leur voix au travers de cette "grogne de durs à la peine", évoquent leurs parcours faits de galères et de désespoir.
"Bleu de travail contemporain"
"La devise nationale, on la retrouve aujourd'hui davantage sur les ronds-points", pointe au début du film un jeune homme interrogé par le duo sur un campement de "gilets jaunes" dans la Somme, évoquant les liens qui s'y sont créés.
"Grâce à cette petite porte ouverte, on a envie de retourner aux urnes", explique un peu plus loin Cindy, une mère de famille passée par le Secours populaire et la dépression.
François Ruffin explique avoir été gagné par l'envie de vérifier par lui-même si cette grogne était bien celle de "fachos" dès les prémices du mouvement. Avant d'être indigné par son traitement par les médias nationaux, focalisés sur les violences à Paris.
"Une série d'isolés qui s'unissent. Cela faisait 20 ans que j'attendais ça ! Alors qu'en général, les pauvres se cachent pour souffrir. Le gilet jaune, c'est le bleu de travail contemporain", résume à l'AFP le journaliste engagé.
Comme cinéaste, il se défend d'avoir voulu réaliser un film analytique sur le mouvement, mais davantage une "analyse de gens qui s'en sont emparé". "Ce sont avant tout nos semblables", a-t-il ensuite souligné face aux spectateurs lors d'un temps d'échange de près d'une heure.
"Le film a un but: faire décrocher le soutien passif de la classe intermédiaire à l'oligarchie", a-t-il ajouté, l'invitant désormais "à se bouger pour se solidariser" aux "gilets jaunes".

"L'âme de ce qui se passe sur ces ronds-points"
Le député de la France insoumise, qui compare sa démarche à "un scrupule, un caillou dans la chaussure" d'Emmanuel Macron, estime que le mouvement des "gilets jaunes" a "besoin d'être habité par des œuvres" et que son principal "déficit" a été que l'art ne s'en est jamais rapproché.
"Ce qu'on voit dans le film, c'est l'âme de ce qui se passe sur ces ronds-points. Il fallait que quelqu'un le montre", a réagi une spectatrice. "J'ai 66 ans et j'ai rarement connu ce genre de mouvement. Profitez-en ! On est tous concernés", a lancé plus tard un homme coiffé d'une casquette.
François Ruffin espère que le mouvement se relancera au printemps "sous une autre forme", car s'il a été "innovant" à ses début, un mouvement "sans imagination, c'est un mouvement mort". "Pour moi, cela prend aujourd'hui la forme d'un film. Mais il faut que quelque chose se passe aussi en dehors des salles de cinéma", conclut-il. 
Pas de soucis, le jaune est la couleur du printemps.

Voici que tombent les premières nouvelles de “J’veux du soleil”, le film de François Ruffin et Gilles Perret, et c’est une catastrophe… pour Macron et son monde ! 
Les avant-premières se suivent et se ressemblent. 
À Grenoble, les trois salles sont combles, "le cinéma est plein comme un œuf" selon Libération qui a fort rarement ciré les chaussures de François Ruffin. 
À Tanninges "ça déborde" selon Gilles Perret et pour une deuxième séance organisée en catastrophe ça déborde une deuxième fois. 

À Meythet deux-cents-quatre-vingts spectateurs dans la salle et trois cents personnes qui n’ont pas pu entrer. 
Une spectatrice Gilet Jaune émue lors de la projection : "C’est la première fois de ma vie que je prends un micro en public et c’est pour vous dire merci. On s’y retrouve complètement !" 
Une autre spectatrice au gilet jaune, les larmes aux yeux : "Ce film nous redonne du courage face à toutes les saletés qu’on a dit sur nous ! Merci beaucoup !" 

À Saint-Julien-du-Serre "des centaines de personnes affluent dans le petit village pour voir le documentaire de François Ruffin". 
François Ruffin improvise un meeting dehors. 
"Ça fait 20 ans que la pauvreté se chuchote dans les appartements. Cette honte, aujourd’hui elle sort. Elle se crie sur les ronds-points. Elle se transforme en colère publique." 

Le Dauphiné Libéré : 
"La salle polyvalente de Saint-Julien-du-Serre, petit village de 700 habitants près d’Aubenas (Sud-Ardèche), est pleine à craquer ce dimanche matin. 
La projection du film de François Ruffin et Gilles Perret, “J’veux du soleil” qui parle des hommes et des femmes qui ont revêtu le gilet jaune, a attiré près de 400 personnes. C’est pourquoi une nouvelle projection vient d’être annoncée. 
Elle est prévue vers 13 h. 
Pendant ce temps, le député de la France insoumise discute avec ceux qui n’ont pas pu entrer dans la salle." 

Toujours selon Le Dauphiné Libéré François Ruffin a fait "carton plein à Chambéry". 
"Les cinémas l’Astrée et le Forum ont fait le plein : l’échange avec le public devrait se dérouler par la suite… au Carré Curial, histoire de rassembler les spectateurs des salles du haut et celles d’en bas." 

"Comme cinéaste, il se défend d’avoir voulu réaliser un film analytique sur le mouvement, mais davantage une “analyse de gens qui s’en sont emparé”. 
“Ce sont avant tout nos semblables”, a-t-il ensuite souligné face aux spectateurs lors d’un temps d’échange de près d’une heure. 
“Le film a un but : faire décrocher le soutien passif de la classe intermédiaire à l’oligarchie”, a-t-il ajouté, l’invitant désormais “à se bouger pour se solidariser” aux “gilets jaunes”." 

"Il est fringué comme un’ poubelle/Il n’ sait plus comment il s’appelle/Mais swingue avec les hirondelles/Tristan la poisse qu’est ce que tu fous là ?" 
Joan-Pau Verdier chante “Tristan la poisse”. 
Tant de films de guerres sur nos téléviseur et ua cinéma, sans parler des juex vidéos. A quoi ça sert ? Ce qui compte, c'est de montrer l'Amour, la compassion, la Fraternité. Mais, la guerre ça rapporte, alors on entretient cet esprit chez nos fils. Même acheter un pistolet en plastique à un petit garçon n'est pas anodin, il vaut mieux lui acheter un baigneur. Père est le plus beau mériter du monde.

Joan Pau Verdier Ma Marseillaise à moi
https://www.youtube.com/watch?v=DWsYJBhfRow
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*NORMAN - ÊTRE CH'TI
Expatriée depuis 40 ans en région parisienne, visionner ceci me redonne la fritte.
J'en ai marre des clichés sur les Ch'ti alors voici une vidéo qui remet les points sur les i min t'chio !
https://www.youtube.com/watch?v=ZO_M5bBQedI
Dans la vidéo, on aperçoit le père de Manuel Valls :-)
Témoignage exclusif de Xavier Valls sur le parcours de son fils prodige:-)

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