jeudi 7 février 2019

++07/02 - MANIFESTE CONTRE LES ARMES DE LA POLICE. 
PRÉSENTATION FILMÉE DES ARMEMENTS UTILISÉS 
PAR LES FORCES DE L’ORDRE FRANÇAISE

Du site : desarmons.net
Ceux de la BAC sont des voyous comme Castaner.





Il y a eu des personnes assassinées ou mutilées avant les Gilets Jaunes. Les forces de l'ordre n'utilisent pas ces armes, que nous payons, pour nous protéger mais pour protéger l'état voyou. Ils sont responsables de ces morts et de ces mutilations, comme tous ceux qui servent les dictatures.
Nous voyons ici le dégâts que font ces armes employées contre le Peuple. 
En fin de manif, en s’entêtant à aller affronter les forces de l'ordre, nus risquons de graves blessures, mais c'est aussi la vie des street médic que nous mettons en danger ainsi que celle de personnes qui, comme Jérôme Rodrigues, veulent faire sortir ces GJ de la Place où ils sont agressés, sans compter les journalistes qui veulent laisser des traces de ces agressions. Alors, en fin de cortège, avant d'arriver sur la Place où les forces de l'ordre nous attendent, prenons le métro juste avant ou dispersons-nous pour nous rassembler dans un endroit plus calme ou dans un café, c'est idiot de gâcher la fête, tout se passe si joyeusement maintenant tout au long su parcours.

L'état voyou est en guerre contre le peuple et si celui-ci se défend, ils s'autoriseront à tirer à balle réelle sur nous. Que fait l'armée? L'ennemi est à l'intérieur du pays.

BAC s'amusant au flashball : " Dans ta gueule !" "Fils de pute !"
https://www.youtube.com/watch?v=zn82Dp3QVFQ
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Les forces de police respirent ces gaz plus fréquemment que nous et leur santé pourrait bien se dégrader assez rapidement, parlez-en à leur famille, eux ont subi un lavage de cerveau, on leur ment en permanence, on leur dit qu'ils sont utiles à la nation en allant gazer leur frères. 
Gaz lacrymogène : pourquoi son utilisation massive pose question
Utilisé comme arme depuis la première guerre mondiale, le gaz a été interdit sur les terrains de guerre depuis 1993. Mais le gaz lacrymogène reste, lui, autorisé pour le maintien de l’ordre dans la vie civile. Depuis les vagues de manifestations déclenchées à la suite de la crise financière de 2008, puis les soulèvements dans le monde arabe à partir de 2011, son usage a même fortement progressé. Que sait-on vraiment de cette arme, généralement considérée comme « non létale », mais qui a pourtant provoqué la mort de plusieurs manifestants dans le monde ces dernières années ? Les études qui en évaluent les risques, notamment à long terme, sont très peu nombreuses. Et les forces de l’ordre comme les fabricants de gaz lacrymogène refusent de s’exprimer sur le sujet.

Voir liens dans les commentaires
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Il est dit sans cesse que les tir de LBD ne sont pas précis. Sauf quand le lanceur de balle est équipé de caméra, tenu par l'épaule et aux mains d'un tireur d'élite. C'est un tel tireur qui s'est attaqué à Jérôme Rodrigues.
Depuis 2012, nous travaillons sur les armements du maintien de l’ordre et luttons contre les violences policières, auprès de personnes blessées et mutilées par les forces de l’ordre, ainsi que de proches de personnes tuées par ces dernières.
A l’été 2012, nous avons commencé à nous intéresser aux armements, suite au camp antinucléaire du Chefresne, dans le Cotentin, au cours duquel des militants ont été blessé grièvement par des grenades lancées par les gendarmes.
A l’automne 2012, l’opération d’évacuation de la ZAD de Notre Dame des Landes a été marqué par un week-end particulièrement violent les 23 et 24 novembre, au cours duquel de nombreux manifestants ont été blessés. A cette occasion, une lettre de la doctoresse Stéphanie Levêqueadressée au préfet détaille l’ampleur des dégats.
Nous décidons alors de nous rencontrer entre personnes concernées, notamment avec des équipes de soins militantes (street medics) pour tenter d’échanger sur le sujet et de mieux nous préparer à ce type d’armements.
Dés lors, Désarmons-les! se constitue et produit une brochure d’information sur les armements du maintien de l’ordre.
Deux ans plus tard, le 22 février 2014, trois personnes sont éborgnées le même jour à Nantes lors d’une manifestation contre le projet d’aéroport de Notre Dame des Landes : Quentin Torselli, Damien Tessier et Emmanuel Derrien.
Le groupe de travail formé autour de la mutilation de Pierre Douillard lors d’une manifestation lycéenne contre la LRU le 27 novembre 2007 rencontre les blessés et constitue l’Assemblée des blessés 44, qui sera le terreau de l’Assemblée des blessés qui va se constituer dans l’année 2014 à l’échelle nationale.
A l’automne 2014, les opérations d’évacuation par les gendarmes de la ZAD de Sivens contre un projet de barrage occasionnent de nouveaux affrontements et de nouvelles blessures. Elsa est blessée gravement à la main le 7 octobre par une grenade de désencerclement (VIDEO), puis Rémi Fraisse est tué le 26 octobre par une grenade offensive OF F1.
Le 8 novembre, l’Assemblée des blessés se constitue autour de plusieurs personnes mutilées, de leurs proches et de collectifs contre les violences policières (Huit Juillet, Face aux armes de la police, Désarmons-les!). L’Assemblée regroupe autant des personnes blessées en contexte de manifestation (Pierre, Quentin, Geoffrey…) qu’en marge de matchs de foot (CastiDavy…), lors d’opération de police dans les quartiers populaires (Ayoub, Ali…) ou d’expulsions de squats (Yann)
Deux ans plus tard, le mouvement contre la loi travail est l’occasion de nombreuses violences policières et de nombreuses personnes font connaissance avec les grenades de désencerclement et les tirs de LBD 40.
En novembre de la même année se tient à Bobigny le procès de trois policiers qui ont blessé 6 personnes le 8 juillet 2009 au Flashball, dont Joachim Gatti qui a perdu un oeil ce jour là (collectif Huit Juillet). Pour la première fois, des policiers sont condamnés, à des peines très faibles : 7 à 15 mois de prison avec sursis et 12 à 18 mois d’interdiction de port d’arme.
En 2017, les manifestations à Bure sont elles aussi l’occasion d’affrontement et de violences, au cours desquelles Robin Pagès est gravement blessé au pied par une grenade GLI F4, le 15 août 2017.
Au printemps 2018, la relance des opérations d’expulsions à Notre Dame des Landes provoquent un nouveau drame : le 22 mai 2018, Maxime P. a la main arrachée par une GLI F4.
A l’été 2018, trois personnes sont éborgnées le même weekend, à l’occasion des festivités du 14 juillet et des résultats du mondial de foot : Aymen T. (Villiers sur Marne), Joachim D. (Lyon) et Maxime (Grenoble).
Alors que le mouvement des gilets jaunes prend actuellement un tournant sans précédent et que des dizaines de personnes ont été gravement blessées lors des manifestations des 24 novembre et 1er décembre, nous avons jugé utile de mettre en ligne une présentation filmée des armements du maintien de l’ordre, pour que le plus grand nombre sache bien quelles sont les armes de guerre employées par l’Etat pour tirer sur la foule.

Présentation filmée des armements utilisés par les forces de l’ordre française
Présentation des armements utilisées par les forces de l'ordre françaises dans le cadre du maintien de l'ordre. Vidéo réalisée à partir des images d'une conférence présentée à l'école de Médecine de Paris le 22 novembre 2018 et de travaux du collectifs Désarmons-les!
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MANIFESTE CONTRE LES ARMES DE LA POLICE. 




Publié le 06/02/2019
Depuis plusieurs semaines, un certain nombre de collectifs luttant depuis plusieurs années contre les violences policières auprès des personnes gravement blessées par des armes de police, font signer un Manifeste contre les armes.
Ce manifeste est rendu public pour la première fois ce 31 janvier 2019, avec 43 blessés signataires, ainsi qu’un certain nombre de collectifs, de soutiens et d’avocats.
Le site où il est publié (desarmons.net) est avant tout un support, mais l’initiative est portée par un réseau beaucoup plus large de personnes et de collectifs investies dans un combat long et difficile pour faire disparaître les armes de police qui mutilent dans les quartiers populaires et les manifestations depuis leur mise en service : grenades à effet de souffle GLI F4, grenades de désencerclement DMP, pistolets Flash-balls et fusils Lanceurs de Balles de Défense LBD40 et Penn Arms.

Nous appelons les blessés, leurs proches et les collectifs de soutien a nous contacter pour signer ce manifeste et le diffuser aussi largement que possible, pour qu’enfin un rapport de force s’installe pour faire disparaître ces armes !

Pour signer ou obtenir plus d’informations :
assemblee-blesses@riseup.net
desarmons-les@riseup.net
faceauxarmes@free.fr

N.B. : ce manifeste n’étant pas une pétition, nous ne pourrons pas recueillir les signatures de tout le monde, mais seulement des personnes blessées, de leur famille proche, d’avocats, de collectifs et de personnes investies dans des collectifs soutenant les blessés.

Lire le manifeste sur :
https://desarmons.net/index.php/2019/01/31/manifeste-contre-les-armes-de-police-appel-a-signatures/



Des armes dangereuses par économie
Alexandre Langlois du syndicat Vigipolice

TOULOUSE: LES POLICIERS SE LÂCHENT DANS LE PC SÉCURITÉ LORS DE LA MANIF DES "GILETS JAUNES", UNE ENQUÊTE OUVERTE.

Les propos polémiques des policiers au PC sécurité de Toulouse lors de l'acte 9 des "gilets jaunes"

Le syndicat estime « que le gouvernement joue le pourrissement ».
une vidéo est apparue jeudi soir sur Twitter, publiée par Vigi, un syndicat de police minoritaire.*
Nous assistons à une guerre de la police contre le peuple
* Alexandre Langlois, secrétaire général du syndicat de police VIGI.
 Alors que les blessés graves se multiplient chez les Gilets jaunes, Sputnik France a reçu Alexandre Langlois, secrétaire général du syndicat de police VIGI. Il met en cause l’attitude du gouvernement et de sa hiérarchie et réclame des solutions politiques. Selon lui, les policiers, surmenés, sont sur le point de «craquer».

LA POLICE CRAQUE! ALEXANDRE LANGLOIS, SECRÉTAIRE GÉNÉRAL DU SYNDICAT VIGI DÉNONCE*. Il va passer en conseil de discipline le 20 février 2019.

Soutien au lanceur d'alerte Alexandre LANGLOIS
https://www.mesopinions.com/petition/justice/soutien-lanceur-alerte-alexandre-langlois/59069?fbclid=IwAR2fV2sQIXLuRPBnKpWcMwJXXSDZR8FOf82x9UFKKxuxXqPTUmR3Z5t1qVE
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LBD40, RIC - Philippe Pascot en parle.
Le jeune qui témoigne avoir été expulsé d'une manif en rajoute, il est , nous dirons, fragile et ne devrait pas se méler de ce mouvement. Il sera aidé une fois que nous aurons gagné.
Admirez la prétention de ce "spécialiste" en communication, son irrespect.
https://www.youtube.com/watch?v=Y96OBKsfzvQ

Des CRS agressant sauvagement un handicapé en fauteuil

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