jeudi 31 janvier 2019

31/01 - UN POLICIER, ACTEUR CLÉ DANS L’AFFAIRE BENALLA, 
EN «BURN-OUT» À L’HÔPITAL. 
DES ENREGISTREMENTS COMPROMETTANTS.  



Benalla est libre alors que le boxeur Christophe est en prison.
On peut se demander si cette affaire à rebondissement est une nouvelle diversion pour étouffer l'affaire des gueules cassés parmi les Gilets Jaunes. Pourquoi cette affaire sort seulement maintenant ? Ils ont toujours un scandale ou un attentat pour nous distraire.... Mais Les GJ ne décrocheront pas.

Affaire Macron-Benalla: les enregistrements qui changent tout
Macron, contrat russe, violences du 1er Mai… Une enquête de plusieurs mois de Mediapart, qui repose sur une dizaine de sources indépendantes et de nombreux documents inédits, dont des extraits sonores, jette une nouvelle lumière sur les dessous de l’affaire Benalla.

Un enregistrement vient de faire surface
Mediapart vient de diffuser des documents audio sur l'affaire Benalla. D'après le site d'information, dans ce document audio, Alexandre Benalla revendique le soutien personnel du chef de l'État.
"Il m'a dit: 'Tu vas les bouffer.'" Quand Alexandre Benalla assure avoir le soutien du Président dans un document audio de Mediapart

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AFFAIRE BENALLA : CE QU'IL FAUT RETENIR DES ENREGISTREMENTS RÉVÉLÉS PAR MEDIAPART
Une discussion interdite, des liens avec un oligarque russe, le soutien de l'Elysée à Alexandre Benalla… Dans une longue enquête publiée jeudi 31 janvier, Mediapart diffuse des "enregistrements qui changent tout". Le site d'investigations affirme avoir authentifié les enregistrements sonores d'une rencontre entre Alexandre Benalla, l'ancien chargé de mission de l'Elysée, et Vincent Crase, ancien chargé de sécurité de La République en marche. La scène se déroule le 26 juillet 2018 et les deux hommes y abordent des sujets sensibles, de l'enquête sur les violences du 1er-Mai à un contrat de sécurité passé avec un sulfureux oligarque russe.

Benalla a enfreint son contrôle judiciaire
Le 22 juillet 2018, Alexandre Benalla et Vincent Crase ont été mis en examen, notamment pour "violences en réunion", après les événements du 1er-Mai, point de départ de l'affaire. Les deux hommes avaient été filmés en train d'interpeller violemment un couple, à Paris.

Ce que révèle MediapartLe site affirme qu'Alexandre Benalla et Vincent Crase se sont rencontrés "en petit comité", le 26 juillet, quelques jours après leur mise en examen. On ignore où le rendez-vous s'est déroulé et si quelqu'un d'autre était présent, mais la rencontre a été enregistrée et l'on entend les deux hommes échanger des informations sur l'enquête et les perquisitions en cours. Vincent Crase dit même avoir envisagé de se rendre au siège de LREM, une nuit "mais le problème, c'est qu'il y a les flics devant".

Pourquoi c'est embarrassant. Comme l'explique Mediapart, cette rencontre est illégale puisqu'elle viole les termes de leur contrôle judiciaire, qui interdit "tout contact" entre les deux mis en examen. Une mesure destinée à ne pas entraver l'enquête en cours. 

Benalla revendique le soutien du "patron"
Au cours de cette rencontre, Alexandre Benalla assure à Vincent Crase qu'Emmanuel Macron, qu'il appelle "le patron""fait plus que (les) soutenir"

Ce que révèle Médiapart. Dans l'enregistrement de la rencontre, on entend Alexandre Benalla se vanter du soutien de la présidence, citant notamment un SMS d'Emmanuel Macron. "Truc de dingue, le 'patron', hier soir il m'envoie un message, il me dit : 'Tu vas les bouffer. Tu es plus fort qu'eux, c’est pour ça que je t'avais auprès de moi. Je suis avec Isma [Ismaël Emelien, conseiller spécial du président], etc., on attend Le Monde, machin, etc.'" Relancé par Vincent Crase, il ajoute : "Il fait plus que nous soutenir (...) Il est comme un fou (...) C'est énorme quand même." Alexandre Benalla assure en outre avoir le soutien de "Madame", à savoir Brigitte Macron, ainsi que celui d'Ismaël Emelien, conseiller spécial du président de la République, qui le "conseille sur les médias et compagnie", assure-t-il.

Pourquoi c'est embarrassant. Le soutien d'Emmanuel Macron à Alexandre Benalla n'est pas exactement une surprise. Le chef de l'Etat l'avait affirmé quelques jours plus tôt devant des élus LREM, en affirmant être le "seul responsable", avant de lancer "qu'ils viennent me chercher !". Mais Mediapart rappelle que l'enquête judiciaire en cours met "en grande difficulté" Ismaël Emelien, qui aurait pu recevoir, des mains d'Alexandre Benalla, "des images obtenues illégalement de la préfecture de police, qui vont être diffusées dans les heures qui suivent sur les réseaux sociaux par des comptes En Marche ! en défense de Benalla". Ismaël Emelien apparaît donc comme un "point de contact important de Benalla à l'Elysée", explique Mediapart.

Ce que répond l'Elysée. Contacté par Mediapart, "l'Elysée dément l'existence de ce SMS" d'Emmanuel Macron à son ancien chargé de mission, ainsi que l'idée selon laquelle Ismaël Emelien aurait pu conseiller Alexandre Benalla. Ce très proche d'Emmanuel Macron n'a pas répondu aux sollicitations de la rédaction.

Benalla serait "impliqué dans un contrat" avec un sulfureux oligarque russe
Selon l'enquête de Mediapart, c'est "un sujet qui inquiète le tandem Benalla-Crase". Le site d'informations avait révélé, au mois de décembre, l'existence d'un "contrat de sécurité" entre l'oligarque russe Iskander Makhmudov et la société Mars, qui appartient à Vincent Crase, "à une date où ce dernier était encore chargé de la sécurité du parti LREM, tandis qu'Alexandre Benalla travaillait encore à l'Elysée"

Ce que révèle Mediapart. "Benalla est personnellement impliqué dans ce contrat, y compris dans ses montages financiers", affirme l'enquête de Mediapart. L'ancien chargé de mission de l'Elysée a "rencontré à plusieurs reprises le représentant de l'oligarque en France, l'homme d'affaires Jean-Louis Hagenauer", ajoute le site, photo de Benalla et Hagenauer jouant au babyfoot à l'appui. Les discussions remonteraient à l'hiver 2017, alors qu'Alexandre Benalla est en fonction à l'Élysée, et Benalla aurait touché de l'argent en lien avec ce contrat.

Pourquoi c'est embarrassantD'abord, parce que Iskander Makhmudov, proche de Vladimir Poutine, a un profil "sulfureux". Il est "soupçonné par plusieurs magistrats européens d'accointances avec l'un des pires groupes criminels moscovites" et "la justice française s'intéresse à lui", écrit Mediapart. Ce lien entre un proche d'Emmanuel Macron, alors habilité "secret défense", et un "milliardaire proche du pouvoir poutinien""interroge pour le moins", estime Mediapart. 
En outre, Alexandre Benalla, interrogé à plusieurs reprises sur ce contrat, a toujours nié être impliqué, notamment lorsqu'il témoignait, sous serment, devant la commission d'enquête du Sénat. 
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CURIEUX : Alain Gibelin, haut gradé de la police, qui avait contredit l’Élysée dans l’affaire Benalla, avant de revenir sur ses propos, est actuellement hospitalisé. D’après un journaliste du Point, il serait victime d’un «burn-out avec complication médicale».
C'est un événement qui n'a pas fait grand bruit dans la presse. Le directeur de l'ordre public et de la circulation à la préfecture de police de Paris, Alain Gibelin, est actuellement hospitalisé, d'après les informations d'un journaliste du Point. Aziz Zemouri, qui officie pour l'hebdomadaire, a donné des nouvelles du fonctionnaire sur Twitter, le 29 janvier peu avant minuit:
«Alain Gibelin, directeur de l'ordre public et de la circulation à la préfecture de police de Paris a fait un burn-out avec complication médicale. Il a été hospitalisé en fin de semaine. Il s'était fait connaître du grand public lors de ses auditions et revirements dans l'affaire Benalla.»
Le journaliste ajoute le hashtag #nocomplot à son tweet, comme pour prévenir les afficionados de théories fumeuses. Alain Gibelin, haut gradé né en 1962 à Mende, s'est fait connaître lors de l'affaire Benalla, du nom du jeune homme de 27 ans, ex-chargé de mission à la présidence de la République, notamment accusé d'avoir usurpé la fonction de policier et d'avoir frappé un couple de manifestants lors du rassemblement du 1er mai 2018 à Paris.
Lors de l'une des auditions qui avaient suivi l'événement, Alain Gibelin s'était signalé en contredisant les affirmations de l'Élysée… Avant de revenir sur ses dires.
Rappelons les faits de manière chronologique: le 19 juillet, l'ex-porte-parole de l'Élysée Bruno Roger-Petit assurait qu'Alexandre Benalla avait «demandé l'autorisation d'observer les opérations de maintien de l'ordre pour le 1er mai», autorisation qui lui avait été donnée car «il agissait dans le cadre d'un jour de congé et ne devait avoir qu'un rôle d'observateur».
«M.Benalla ne bénéficiait d'aucune autorisation de la préfecture de police pour être sur cette manifestation» en tant qu'«observateur», le contredisait le 23 juillet Alain Gibelin, s'adressant à la Commission d'enquête de l'Assemblée nationale.
Interrogé par Marine Le Pen, le policier avait également affirmé qu'Alexandre Benalla avait été présent à des réunions de ses services entre le 4 et le 19 mai. Problème, pendant cette période, le proche d'Emmanuel Macon était censé être suspendu par l'Élysée. «L'information de cette sanction ne nous a jamais été transmise», avait alors déclaré Alain Gibelin.
L'Élysée avait formellement démenti dans la foulée, affirmant qu'Alexandre Benalla n'avait «participé à aucune réunion durant sa période de suspension».
Le 24 juillet, le lendemain, retournement de situation. Le Figarorévélait que Yaël Braun-Pivet, présidente La République en marche (LRM) de la commission des lois de l'Assemblée nationale, avait reçu une lettre signée d'Alain Gibelin. Il revenait alors sur certaines de ses déclarations de la veille, disant avoir mal compris Marine Le Pen et les dates citées «à cause du bruit dans la salle». Le haut gradé avait demandé une nouvelle audition, requête acceptée le 26 juillet. Il avait alors parlé d'une «erreur» de compréhension lors de la précédente audition.
«Cela fait trente-trois ans que je me suis engagé au service de la République, […] c'est mon honneur qui est en jeu!», avait-il lancé.
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Veulent 'ils supprimer des témoins gênant comme pour l'attentat du 11 sept, l'assassinat de JFK. Gageons qu'il y a bien pire à découvrir que ce qui nous est révélé ici

Alain Gibelin a-t-il vraiment dit que Benalla avait participé à des réunions pendant sa suspension ?
Affaire Benalla: Alain Gibelin explique avoir confondu les dates du 18 mai et du 18 juillet



Ramous le visage marqué
après le drame arrivé à son ami Jérôme
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Ramous : MACRON, BENALLA VOICI LES PREUVES QUE LA FRANCE ATTENDAIT
Bonjour à tous, nouvelle vidéo aujourd’hui concernant des enregistrements de Alexandre Benalla..
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BENALLA L'AMANT FRANC-MAÇON DE MACRON ?
https://www.youtube.com/watch?v=DttDUP1nVJ8

Amedy Coulibaly abattu par le Raid lors de l'assaut, porte de Vincennes
A 45 secondes

Macron ami et complice des racailles
En 2009, le preneur d'otages présumé de Vincennes était en formation en alternance et avait rencontré l'ancien président en déplacement à Grigny
https://www.lepoint.fr/societe/quand-amedy-coulibaly-rencontrait-nicolas-sarkozy-09-01-2015-1895253_23.php


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Affaire Benalla: pour François Grosdidier, les révélations de Mediapart confirment "les intuitions de la commission d'enquête sénatoriale"
Après les révélations de Mediapart sur l'affaire Benalla jeudi, François Grosdidier souligne qu'elles confirment "les intuitions de la commission d'enquête sénatoriale" dont il est membre. "Cette affaire est devenue un mensonge d'État", dit-il.
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Affaire Benalla: de nouvelles auditions à la commission d'enquête du Sénat "ne sont pas possibles", selon son co-rapporteur
Après les révélations de Mediapart dans l'affaire Benalla, le co-raporteur de la commission d'enquête du Sénat, Jean-Pierre Sueur, affirme que de nouvelles auditions ne sont "pas possibles". Les prérogatives accordées pendant 6 mois sont achevées.
https://www.bfmtv.com/mediaplayer/video/affaire-benalla-de-nouvelles-auditions-a-la-commission-d-enquete-du-senat-ne-sont-pas-possibles-selon-son-co-rapporteur-1136524.html

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