vendredi 18 janvier 2019

19/01 - GJ. LA CHASSE OUVERTE CONTRE LE PEUPLE. 
Un avocat au barreau de Paris en parle. 



Lors de la manif des GJ femmes à Paris, elle chantaient à la foule les regardant passer "suivez-nous, ne nous regardez pas". Soutenir c'est bien, mais oser le dire et nous emboîter le pas serait mieux.


Cet ancien CRS interpelle ses collègues: "il faut arrêter le massacre"

https://www.youtube.com/watch?time_continue=3&v=z8Uky1TfxLo

Gilets jaunes blessés : le LBD fait débat
https://www.youtube.com/watch?v=shbrOh3fK5o

Le Commandement Andrieux boxeur de GJ à Toulon
Le samedi 5 janvier 2019 des gilets jaunes ont manifesté à la gare de Toulon après la manifestation déclarée, la réponse policière sous la responsabilité du commandant Andrieux semble disproportionnée et les intentions semblent floues, sinon étonnantes.


«Il y a un acte débridé des forces de l'ordre dans la violence sur les Gilets jaunes»
Philippe de Veulle, avocat au barreau de Paris, fait le point sur les blessés parmi les Gilets jaunes après la déclaration de Christophe Castaner, qui affirme «qu'aucun policier ou gendarme n'a attaqué de Gilets jaunes».
"L'allemagne et la Grande-Bretagne n'utilisent pas le Flashball"
Personne ne tire au Flashball sur la police.
Les casseurs s'ils sont arrêtés sont relâchés, ils sont indispensables pour accuser les manifestants.
Vive altercation entre un casseur et des «gilets jaunes»
Certains GJ n'en peuvent plus de se faire agresser et de tous ces morts et personnes amputées, certains voudraient enfin pouvoir se défendre. Castaner se sert des casseurs pour accuser les GJ qui doivent faire son travail et essayer de les maitriser.
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L'utilisation des grenades de désencerclement et des flashball très dangereux, sont devenus courant en France sous Castaner le mafieux et mis dans les mains de personnes inexpérimentées. Il a donné ordre de tirer dans la tête.
Les grenades de désencerclement, arme controversée du maintien de l’ordre
Un homme a été amputé après avoir ramassé une grenade lacrymogène et déflagrante à Notre-Dame-des-Landes, rappelant la dangerosité des grenades utilisées par les forces de l’ordre.
Manifestation : le tir de grenade d’un CRS contraire à toutes les règles
Un manifestant a été éborgné le 15 septembre 2016 par une grenade de désencerclement à Paris. L’enquête révèle que le policier qui a tiré n’était pas habilité.
Le réquisitoire est sans équivoque : le parquet de Paris a demandé la mise en examen du CRS Alexandre M. pour violences volontaires ayant entraîné une mutilation permanente. Le fonctionnaire de 48 ans est l’auteur d’un tir de grenade à main de désencerclement (GMD) qui a éborgné, le 15 septembre, Laurent Théron, un manifestant de 47 ans qui se trouvait place de la République, à Paris, dans le cadre de la mobilisation contre la loi travail.


Il est facile de comprendre que des GJ aient envie de s'armer pour se défendre et défendre leurs frères.

Battes de base-ball et boules de pétanque
Ailleurs en France, policiers et gendarmes ont également peiné à faire face. A Narbonne (Aude), où les locaux du peloton autoroutier et un péage ont été incendiés, ils ont dû battre en retraite face au flot grossissant d'assaillants. "A court de Flash-Balls, nous avons quitté les lieux, rapporte l'un d'eux. Si nous étions restés, nous n'avions plus que les tirs à balles réelles pour nous défendre..." 
Au Puy-en-Velay (Haute-Loire), une aile de la préfecture et des locaux attenants ont été incendiés par des cocktails Molotov. Au Pouzin (Ardèche), une commune de 3.000 habitants, des casseurs, certains équipés de battes de base-ball, ont affronté les forces de l'ordre du crépuscule jusqu'à près de 2 heures du matin. A Bordeaux (Gironde), entre 150 et 200 individus vêtus de noir et casqués ont tenté de prendre d'assaut la mairie. "Les collègues ont reçu des salves de boules de pétanque, de balles remplies d'aérosol enflammé, et même des panneaux arrachés", indique une source policière.  

Policiers et gendarmes, épuisés, attendent le week-end prochain avec appréhension. "Notre discernement décline, constate un CRS. Si un collègue se retrouve acculé samedi, le risque est grand qu'il tire avec son arme létale. Cela va arriver, j'en ai la certitude..." Près de la place de l'Etoile, à Paris, des gilets jaunes ont annoncé la couleur à un commissaire de police : "Samedi prochain, on revient avec des armes." 

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