mercredi 9 janvier 2019

+09/01 - POLICIER VIOLENT CONTRE DES GILETS JAUNES À TOULON:
"C'EST UN CARACTÉRIEL", 
ASSURE UN DE SES ANCIENS COLLÈGUES, 
"IL NE SAIT PAS SE MAÎTRISER".




Ils veulent annuler les donations au boxeur, notre héro ! Pour qui se prennent-ils ? Ils feraient mieux de balayer sur leur pas de porte. Nous allons les y forcer. 
Le major de police Jean Lasserre, désormais retraité, assure que le commandant Didier Andrieux «n’a pas le comportement d’une personne normale»
Le commandant divisionnaire filmé samedi en train de frapper plusieurs gilets jaunes à Toulon*, est un caractériel selon le témoignage du major de police Jean Lasserre. 

*Toulon: «Je m’en souviendrai toute ma vie», les trois personnes frappées par un policier contestent avoir été menaçantes

Ce policier retraité, qui a témoigné auprès de nos confrères du Parisien et de RTL, avait reçu un violent coup de coude de la part de Didier Andrieux, en 2014. La justice avait classé l’affaire et l’homme avait écopé d’un simple avertissement, mais Jean Lasserre porte l’affaire au civil.
L’ancien fonctionnaire assure que Didier Andrieux, qui a depuis reçu la Légion d’honneur, est « un caractériel, qui ne sait pas se maîtriser. » Selon lui, « il pratique la boxe, et considère la vie comme un ring. » « Il n’a pas le comportement d’une personne normale », assène-t-il enfin.
Selon Jean Lasserre, «il est temps que la justice stoppe Didier Andrieux. Il a un sentiment d’impunité.» L’IGPN a été saisie par le procureur de la République à Toulon. Et combien comme lui sont lâchés dans la nature? 
Les forces de l'ordre sont devenues les forces du désordre. La presse ne nous informe pas, elle nous ment. La justice arrête les braves gens comme ce boxeur et laisse courir les escrocs, les assassins, les violeurs.....


-----------------------------------------------
par Jean-Michel Décugis le 07 janvier 2019,

En 2014, Jean Lasserre, alors major de police, avait été frappé par Didier Andrieux, ce qui a valu à ce dernier un avertissement. Il nous raconte sa version des faits.
Nous avons retrouvé le major de police Jean Lasserre, qui avait reçu un violent coup de coude en juillet 2014 de la part du commandant divisionnaire Didier Andrieux. Ce dernier a été filmé, samedi, en train de frapper plusieurs personnes lors de l’acte 8 des Gilets jaunes à Toulon (Var). Un geste pour lequel le préfet du Var a saisi l’IGPN (Inspection générale de la police nationale).
Après l’incident entre policiers en 2014, la justice avait classé l’affaire. Didier Andrieux, devenu entre-temps responsable par intérim de 400 policiers en tenue à Toulon, avait écopé en 2015 pour ces faits d’un simple avertissement. Mais le major de police, depuis à la retraite, a décidé d’entamer une procédure au civil.
Jean Lasserre est catégorique : « Je savais que Didier Andrieux allait redéraper. J’attendais. C’est un caractériel, qui ne sait pas se maîtriser », attaque l’ex-major. « Il pratique la boxe, et considère la vie comme un ring. J’ai été victime de sa violence et l’administration l’a couvert. Nous avions eu des mots à propos d’une affaire de stups. Ce n’était pas mon chef hiérarchique. »
Le policier retraité raconte : « C’était en juillet 2014, nous étions au troisième étage du bâtiment de la sûreté à Toulon. Il m’a foncé dessus et m’a flanqué un violent coup de coude dans le nez. Je n’ai rien vu venir et me suis retrouvé KO à terre. Quand j’ai repris mes esprits, j’étais couvert de sang. Il n’était plus là, il était monté voir la patronne (NDLR : Marie-Josèphe Mazet, ex-directrice départementale de la sécurité publique du Var, aujourd’hui en poste dans le Vaucluse) pour lui raconter des mensonges. »
« Soi-disant, je l’avais provoqué, il a dit ensuite qu’il avait voulu frapper l’armoire et que son coude avait dérapé, poursuit Jean Lasserre. C’était invraisemblable. Aucun des enquêteurs de l’IGPN ne l’a cru. Mais la justice n’a pas poursuivi, même après appel. Devant le conseil de discipline, il a écopé de la plus petite des sanctions : un avertissement. Beaucoup de collègues ont trouvé cette indulgence totalement inconsidérée. Mais il avait de gros appuis auprès de la direction. (Tous des francs-maçons qui se protègent les un les autres. C'est la grande maison). Il a su se rendre indispensable au fil des années et a rendu beaucoup de services. »

« Au plus fort de la politique du chiffre, sous Nicolas Sarkozy, ses équipes faisaient interpellations sur interpellations pour les statistiques. 
C’est un homme qui sait manager les gens, mais à quel prix ? Il est aujourd’hui dans les petits papiers de sa hiérarchie, Henri Castets, directeur départemental de la sécurité publique du Var qui lui a fait avoir la Légion d’honneur. Il adore les distinctions, mais j’espère que la Grande Chancellerie va lui retirer.» Joint par nos soins, ce dernier s’en est tenu à son droit de réserve.
«À l’époque, je me suis retrouvé aux urgences à l’hôpital Sainte-Anne», rappelle Jean Lasserre. «Je n’ai pas osé dire que je m’étais fait frapper au boulot par un collègue. J’avais honte. Qui peut imaginer qu’un policier perde son sang-froid à ce point, cela fait peur. Jamais la patronne n’est venue me voir ou a pris de mes nouvelles. J’ai eu toutes les peines du monde pour que l’administration reconnaisse que mes blessures étaient survenues lors de mes activités. La police et ses petits arrangements!»

Parole contre parole
Marie-Josèphe Mazel, l’ex-directrice départementale adjointe de la sécurité publique (DDSP) du Var, aujourd’hui DDSSP du Vaucluse, jointe, conteste : «Je n’ai pas couvert Didier Andrieux. Il y a eu enquête de l’IGPN, à la fois administrative et judiciaire. L’enquête judiciaire a été classée. Et à ce que je crois la justice est indépendante. (Non, elle est aux mains des francs-maçons. Les juges ont un code sur les dossiers qui leur indique la sentence à appliquer). L’enquête administrative, elle, a débouché sur un conseil de discipline. Une décision a été prise, par delà ma personne. Personne de la DDSP n’y siégeait et je n’avais pas la mainmise sur ce conseil de discipline.»
Cette sanction de simple avertissement a cependant causé la surprise en interne. Un ancien responsable à l’IGPN témoigne : «A l’époque nous avons été très étonné de la décision prise par le conseil de discipline. En général quand l’IGPN demande un conseil de discipline, c’est qu’elle estime qu’il y a une faute suffisamment grave. Autrement elle attribue directement un avertissement ou un blâme à la personne. La sanction n’était pas proportionnée aux fait. Ce commandant a visiblement un problème avec la violence, et l’usage de la force»
Jean Lassere poursuit : «Je suis petit-fils de gendarme, fils de policier mais il ne faut plus me parler des forces de l’ordre. Parfois je comprends la colère que peuvent ressentir certains. Aujourd’hui encore, j’ai des séquelles, mon nez est complètement tordu et j’ai parfois du mal à respirer. Je suis en train de préparer avec mon avocat mon dossier pour attaquer au civil.» Et Jean Lasserre de tirer l’alarme : "Il est temps que la justice stoppe Didier Andrieux. Il a un sentiment d’impunité."

Commentaire Armée média:
Les violences sont inacceptables qu’elles soient commises contre ou par ou au sein des forces de l’ordre. Elles doivent être condamnées sans faiblesse et sans équivoque. Notre soutien aux forces de l’ordre est indéfectible.
Mais, force est de constater que le contexte actuel des manifestations des Gilets jaunes où forces de l’ordre, manifestants et opportunistes  s’affrontent est le résultat de l’absence de décision politique.
Les forces de l’ordre sont utilisées jusqu’à l’épuisement par le pouvoir, ce qui en aucun cas n’apportera  de réponse à cette crise sans précédent. A l’instar des gilets jaune», les policiers et les gendarmes  souffrent aussi des inégalités sociales, fiscales et de l’injustice devenue la règle. La seule réponse sécuritaire apportée par le pouvoir en place n’engendrera que violences et radicalisation.  Il appartient à l’exécutif d’assumer pleinement et politiquement cette crise.
Pour les faits de violences à Toulon mettant en cause un policier, ce témoignage édifiant rejoint ce que dénonce l’AFAR depuis sa création. En effet, au sein de toute corporation, il existe des personnels déviants qui portent préjudice à l’ensemble de ceux qui font bien leur travail.

Ce qui est consternant, c’est l’incapacité des administrations (police – gendarmerie) de mettre hors d’état de nuire ces éléments perturbateurs, incontrôlables, surtout lorsqu’ils font partie de la chaîne hiérarchique, car on ne remet pas en cause le dogme hiérarchique au risque de fragiliser tout l’édifice.
Les plans anti-suicide et les divers dispositifs d’écoute et de soutien  mis en place ne sont que des leurres pour servir de paravent et de bonne conscience institutionnelle par ceux mêmes qui couvrent ces agissements. Nous avons publié des cas de plusieurs personnes suicidaires victimes de harcèlement moral au travail. Elles n’ont jamais été contactées ou auditionnées ni même soutenues. Bien au contraire, la seule réponse apportée est le harcèlement pour les pousser au suicide ou à quitter l’institution. C’est cela la réalité que les hauts responsables connaissent parfaitement mais ne veulent en aucun cas voir.
C’est ainsi  que l’on fait parler  des personnes que l’on légitime, qui ne connaissent rien au sujet et n’ont rien à dire hormis des banalités affligeantes! C’est toujours la même stratégie: des éléments de langage inconséquents devenus inaudibles. On ne donne jamais la parole à ceux qui souffrent mais on fait parler des communicants ou ceux dont la parole ne dérange pas.

Les enquêtes confiées aux services d’inspection générale ne sont qu’un leurre de plus pour faire croire à des enquêtes impartiales. L’AFAR détient des preuves écrites et sonores des pratiques illégales et déloyales qui démontrent l’usage de faux témoignages, de faux en écriture pour dédouaner les malfaisants et briser les victimes.
La justice est indépendante certes, mais ceux qui sont chargés de la faire appliquer ne le sont pas toujours. Les dérives  corporatistes existent à tous les niveaux même au sein des politiques, de la police nationale et au sein de la gendarmerie nationale. La corruption gangrène à tous les niveaux  et dans tous les domaines. C’est cela qui tue notre société!
Les victimes de harcèlement moral au travail et le nombre de suicides croissant est de plus en plus inquiétant. Ces pratiques sont pitoyables, criminelles, couvertes en haut lieu et indignes d’un Etat de Droit trop souvent revendiqué mais jamais appliqué.
Le deux poids et deux mesures est devenu insupportable au sein de notre société. Si ces méthodes indignes d’un Etat de droit perdurent, les violences et les dérapages  seront une réponse malheureuse à l’absence de solution politique.
Faut-il attendre un mort chez les manifestants ou au sein des forces de l’ordre pour que le pouvoir réagisse et assume pleinement ses responsabilités? La fermeté n’exclut pas les réponses sociales, fiscales et institutionnelles totalement occultées dans les derniers propos de l’exécutif.
Source: http://m.leparisien.fr
Il y a eu des morts chez les manifestants, plus de 1000 blessés dont des handicapés à vie, mais la presse n'en parle pas.
--------------------------------
Il s’appelle Didier Andrieux, commandant GIPN et décoré de la légion d’honneur le 1er janvier. Il n’y aura pas d’enquête.

IGPN saisi, plainte déposée
Dans un premier temps, le parquet de Toulon n’avait pas souhaité ouvrir une enquête sur les gestes du policier, le procureur de la République Bernard Marchal estimant que l’officier avait agi "proportionnellement à la menace". Mais le préfet du Var Jean-Luc Videlaine a saisi l’IGPN (inspection générale de la police nationale) afin de "faire toute la lumière sur les suspicions de violences policières à Toulon", a-t-il tweeté dimanche soir.
Dimanche soir, une manifestante, Séverine Charpentier, a par ailleurs déposé plainte pour "agression" lors de la manifestation de samedi, selon une information de France Info. Cette femme de 35 ans affirme avoir reçu un coup de tête de la part du policier "qui est passé à la télé", ce qui lui a valu "deux jours d’ITT et dix jours de minerve".
La justice veut blanchir cette racaille de commandant et invente. Les manifestants ont dit que ces personnes agressés n'avaient pas de tesson de bouteille et qu'elles n'étaient pas agressive.

"Gilets jaunes" : nouvelle polémique sur le commandant de police de Toulon
J'ai plusieurs fois eu affaire à ce genre de personne et je ne dois pas être la seule. Violée par un commandant dans leur centre de formation.  Un, à 3 mois de la retraite a abusé de son pouvoir pour me faire retirer mon permis et me prendre ma voiture, un de ses collègues m'a dit discrètement être désolé "il est fou, on ne peut rien faire pour vous". Une autre fois un autre gendarme m'a menacée, frappé violemment le toit de ma voiture et exigé que je me présente au commissariat 2 h plus tard. Raison, délit de fuite parce quand il a fait signe de m'arrêter, étant dans un rond point en pleine circulation, j'ai mis mon clignotant pour m'arréter10 m plus loin. ça va leur faire drôle quand on va leur demander des comptes lors de l'Audit* qu'à prévu EF dans le cadre du CNTF, de la Transition. Militez avec moi.

*L'Audit, une fois le CNTF en place.

L'audit de la France débusquera tous les dysfonctionnements et y mettra fin. 
Nous feront d'énormes économies qui bénéficieront à TOUS les français qui recevront un revenu mensuel d'au moins 1500 euros au départ rien qu'avec les économies faites quand le gouvernement et ses complices seront mis à l'ombre.
Ce revenu sera versé m^me à ceux qui travaillent, il viendra en complément. Les impôts seront supprimés, seule restera une TVA flexible sur les produits de luxe et ceci sera suffisant pour faire tourner le pays, débarrassé de tous ces abus. L'énergie libre nous sera donnée. Fini le pétrole et donc les guerres. Des découvertes pouvant soigner de très nombreuses maladies seront enfin révélées.Nous mettront fin à empoisonnement de notre alimentation, des terres, des océans.....

Programme du CNTF dans le petit livret "les français parlent au français" sur le site. A faire suivre.


Programme CNT 2017


---------------------------------------------------
Un Varois utilise ses panneaux d'affichage pour faire passer des messages pro-Gilets jaunes. Il devrait faire la promotion du CNTF.






Les habitants de La Seyne et de Six-Fours (Var) ont l'habitude de voir apparaître des messages n'ayant rien à voir avec de la publicité. Michel-Ange Flori, l'homme qui donne son avis sur ses panneaux d'affichage, explique sa démarche à Var Matin.

Il s'enorgueillit d'avoir "inventé Twitter avant l'heure". Depuis 20 ans, Michel-Ange Flori se sert de ses panneaux d'affichages dans le Var pour étaler sa pensée. Que ce soit pour demander "la mort pour les terroristes et leurs complices" après les attentats du 13 novembre ou pour moquer la relation entre Kim Jong Un et Donald Trump en septembre dernier. "Certains s'offusquent du ton employé ou me reprochent d'utiliser mes panneaux pour dire ce que je pense. Mais je revendique ma liberté d'expression", affirme-t-il dans Var Matin.
Je sors de ma zone de confort pour me saisir de l'actualité qu'il me paraît bon de commenter Michel-Ange Flori sur Facebook
Ces dernières jours, c'est une pancarte pro-Gilets jaunes qui a fait grand bruit. "150 euros de plus par mois et par policier, et nous ? La matraque dans la gueule ?", pouvait-on lire sur une pancarte de La Seyne-sur-Mer. Une référence à la prime exceptionnelle accordée aux gardiens de la paix qui a induit des médias en erreur, certains avançant que le panneau avait été financé par les Gilets jaunes. Faux, a-t-il rétorqué sur sa page Facebook. "Évidemment pour ceux qui me connaissent un peu, je ne prends pas de commande pour ce type de "tweet". Je sors de ma zone de confort pour me saisir de l'actualité qu'il 
Il a répondu à ce média via un nouveau panneau, sur lequel il souhaitait de sa part un "bon enfumage 2019". Michel-Ange Flori aime "s'attaquer aux puissants" et "inviter les citoyens à réfléchir sur ceux qui sont aux manettes." "A ce titre, mes posts suscitent beaucoup d'empathie", assure-t-il. Un autre de ses panneaux - sur lequel est écrit "Sarkozy demande l'asile politique à la Libye" - a suscité la colère de plusieurs élus de la région. "Les politiques sont persuadés de m'impressionner. Sauf que moi je vis dans l'instant et j'adore ce que je fais. On ne peut pas me bâillonner", martèle-t-il auprès de Var Matin. Gardez donc l’œil ouvert, d'autres messages suivront assurément. 

Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire