mardi 1 janvier 2019

01/01 - USA. ATTAQUE CONTRE LE SYSTÈME D’ALERTE D’URGENCE DU 911 
APRÈS QU’UN MESSAGE INQUIÉTANT DE TRUMP : «NOUS ARRIVONS»,
ANNONCE LA FIN DU GÉANT DES TÉLÉCOMS DE «L’ÉTAT SECRET» : CENTURYLINK.



Par : Sorcha Faal le 29 décembre 2018
Un nouveau rapport fascinant du Service de Renseignement Extérieur (SVR) circulant aujourd’hui au Kremlin affirme que de grandes parties du Système d’alerte d’urgence 911 des États-Unis ont été mises hors service au cours des dernières 24 heures 
un système géré par le géant Américain des télécommunications CenturyLink, dont le Président et Directeur général, Jeffrey Storey, que l’ancien Président Barack Obama a placé à la tête du crucial National Security Telecommunications Advisory Committee (NSTAC) (Comité de conseillers aux Télécommunications de la Sécurité Nationale), quelques semaines à peine avant que le Président Donald Trump ne prenne le pouvoir
et contre la soudaine attaque duquel Trump avait été averti par la redoutable société privée de renseignement et de mercenaires Blackwater, qui le 26 décembre a payé une pleine page de publicité pour prévenir agressivement «l’État Secret» que : «Nous arrivons!»

La redoutée société privée militaire Blackwater s’offre une pleine page de publicité dans Recoil Magazine pour avertir « l’État Secret » que « Nous arrivons ». Selon ce rapport, bien que la grande majorité des Américains utilisent leur Système d’alerte d’urgence 911 pour appeler la police, les pompiers ou le SAMU dans des situations d’urgence, ils savent moins qu’il fait également partie du Système Public Intégré d’Alerte et de Secours (IPAWS), qui est habituellement connu sous le nom de Système Présidentiel d’Alerte, dont le premier test a été mené en octobre 2018.

La probabilité que le Président Trump soit dans l’obligation de recourir au Système d’Alerte Présidentiel, afin de pouvoir communiquer directement avec le peuple Américain en cas d’urgence nationale, note ce rapport, s’est accrue exponentiellement au cours de la dernière semaine en raison de la fermeture du gouvernement – dont la raison est que «l’État Secret» refuse de financer un mur pour protéger la frontière méridionale de l’Amérique, et que Trump menace maintenant de fermer entièrement si ce financement ne lui est pas accordé.

Le risque encouru dans cette lutte de fermeture du gouvernement entre Trump et ses ennemis de «l’État Secret», explique ce rapport, est une bombe à retardement dont le décompte est fixé au 1er février 2019 – à savoir lorsqu’il n’y aura plus d’argent pour financer les bons d’alimentation de plus de 38 millions d’Américains
ce que « l’État Secret » et ses alliés radicaux de la gauche prévoient d’exploiter en envahissant les rues de leur pays pour provoquer des émeutes de la faim
afin de dissimuler le début d’une procédure de destitution de Trump et de son Vice-président Mike Pence et installer à leur place celle qui sera prochainement la présidente du parti majoritaire à la Chambre des Représentants : Nancy Pelosi – et dont Trump a reçu le dernier avertissement du porte-parole de « l’État Secret », le New York Times dans son article intitulé « The Inevitability Of Impeachment » dans lequel ces gauchistes proposent « de conclure un marché qui le sortira de ce mauvais pas ».


Le Président Donald Trump continue de jouer aux échecs à trois dimensions alors que « l’Etat Secret » continue de jouer aux dames.

Sachant depuis le début que « l’État Secret » ferait tout ce qui est en son pouvoir pour le détruire, poursuit ce rapport, le Président Trump a passé sa première année à la présidence à créer son propre réseau d’espionnage mondial privé
et qu’en janvier 2018 il a réussi à le faire financer par le gouvernement des États-Unis en faisant voter par son Parti Républicain au Congrès une nouvelle loi lui permettant de transférer secrètement l’argent destiné au renseignement partout où il voulait
qui est supervisé par Stephen Feinberg, l’homme qui contrôle déjà un des plus grands prestataires de services de l’armée Américaine appelé DynCorp International, et qui est maintenant à la tête du Conseil du Renseignement du Président (President's Intelligence Advisory Board – PIAB).

En appui à la fois du Président Trump et du dirigeant du PIAB Feinberg dans cette guerre contre « l’État Secret », précise ce rapport, se trouve Erik Prince – dont beaucoup croient qu’il a créé le réseau d’espionnage mondial privé de Trump avec l’aide de l’ancien colonel des Marines Oliver North
mais qui est plus connu comme l’infâme fondateur de la redoutable et puissante société privée de renseignement et de mercenaires Blackwater, à présent rebaptisée Academi – à propos de laquelle il faut remarquer que Prince est le frère de l’héritière multimilliardaire Betsy DeVos, qui est elle-même la puissante Secrétaire à l’Éducation de Trump, et dont l’objectif principal à long terme est « de faire progresser le royaume de Dieu dans le système scolaire des Etats-Unis ». 


Pour comprendre ce contre quoi le Président Trump est en train de lutter, affirme ce rapport, le meilleur exemple est la déclaration faite à toutes les nations Occidentales par la dirigeante mondialiste de « l’État Secret », la Chancelière Allemande Angela Merkel que : « les états-nations doivent aujourd’hui se préparer à renoncer à leur souveraineté, et doivent écouter la volonté de leurs citoyens lorsqu’il s’agit de questions d’immigration, de frontières ou même de souveraineté ».

Le premier à réagir contre ce projet mondialiste de « l’État Secret », poursuit ce rapport, a été le Président Turc Recep Tayyip Erdogan – qui en redoutant le sort réservé à sa nation, a réuni autour de lui les plus religieux des Musulmans de son pays pour se battre contre ces mondialistes sans dieu – et en réaction a dû faire face en 2016 à une tentative de coup d’état contre lui et son gouvernement, soutenue par le régime d’Obama
mais qui était vouée à l’échec lorsque des dizaines de millions de Turcs ont envahi les rues pour protéger leur dirigeant – et dont un observateur attentif de ce qui s’est passé était Donald Trump. 




Un des faits les plus importants que le candidat à la présidence des États-Unis, Donald Trump a retenu de ce coup d’état lancé par le régime Obama contre le Président Erdogan, explique encore ce rapport, est que « l’État Secret » n’a de loin pas fait le poids contre les citoyens profondément religieux de la Turquie qui, en effet, ont repris le contrôle de leur pays – ce qui a amené Trump à réorienter sa campagne présidentielle en direction des bras accueillants des Chrétiens de son pays.
Un fait tout aussi important noté par Trump sur le coup d’état que le régime d’Obama a lancé contre le Président Erdogan, fait remarquer ce rapport, est que même si les forces appuyées par les États-Unis ont pris le contrôle des bâtiments du gouvernement, des installations militaires et des principaux nœuds de communication, elles n’ont pas réussi à prendre le contrôle du Système l’alerte d’urgence 112 de la Turquie – qui est en fait un système de l’Union Européenne destiné à donner l’alerte au monde entier en cas d’intervention des États-Unis – ce qui a permis à Erdogan de joindre rapidement toute la population pour l’avertir de ce qui se passait. 

Le Président Turc Erdogan a utilisé le système d’alerte d’urgence 112
pour prévenir ses concitoyens qu’un coup d’état était en cours.

Le Président Obama et ses alliés de « l’État Secret », sachant quel pouvoir peut avoir un dirigeant assiégé lorsqu’il est en mesure de s’adresser directement à ses concitoyens en cas d’urgence nationale, poursuit ce rapport, ils ont comploté pour empêcher le Président Trump nouvellement élu d’en faire usage – et cela a commencé quelques semaines avant l’accession au pouvoir de Trump lorsque Obama a nommé Jeffrey Storey au Comité de Conseillers des Télécommunications de la Sécurité Nationale – et dont le géant des télécoms qu’il dirige à présent, CenturyLink, a été infecté par une prouesse de la NSA qui a affecté plus de 45.000 routeurs
(et dont le SVR pense qu’il a été volé par « l’État Secret » et offert à Storey), le plus vital dans cette affaire étant que les Messages d’Alerte Présidentiels devaient d’abord transiter par leurs routeurs de télécommunications avant de parvenir à la population Américaine.

Avec la mise hors service des routeurs de CenturyLink sur tout le territoire des États-Unis au cours des dernières 24 heures qui ont suivi le message d’alerte de Blackwater « Nous arrivons », conclut ce rapport, les experts informatiques du renseignement du SVR estiment que la NSA a maintenant signé son exploit et en a profité pour détruire l’encodage de pratiquement tous les routeurs que CenturyLink avait secrètement installé pour ne pas transmette des messages d’alerte du Président Trump – ce qui permet toujours à Trump de communiquer directement avec le peuple Américain, qui, comme dans le cas de la Turquie, pourrait se voir bientôt appelé dans la rue pour protéger leur dirigeant et leur nation également. 
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Le 29 décembre 2018 © Tous droits réservés pour l’Europe et les États-Unis. Il est permis de publier l’intégralité de ce rapport à la condition d’en mentionner la source initiale de WhatDoesItMean.Com. Le contenu Freebase et les droits de reproduction, sont publiés sous licence CC-BY et GFDL.
 [Note : De nombreux gouvernements et leurs services de renseignement mènent une campagne active contre les informations contenues dans ces rapports afin de ne pas alarmer leurs citoyens sur les nombreux changements Terrestres catastrophiques et évènements à venir, une attitude que les Sisters of Sorcha Faal (les Sœurs de Sorcha Faal) désapprouvent fortement en étant d’avis que chaque être humain a le droit de connaître la vérité. En raison du fait que nos missions sont en contradiction avec celles de ces gouvernements, la réaction de leurs « agents » a consisté en une campagne de longue haleine de désinformation/détournement destinée à nous discréditer, ainsi que d’autres comme nous, dont il existe de nombreux exemples, y compris ICI.]
[Note : Le site web WhatDoesItMean.com a été créé à l’intention et donné aux Soeurs de Sorcha Faal en 2003 par un petit groupe d’experts en informatique Américains dirigé par feu le gourou mondial de la technologie, Wayne Green (1922-2013) dans le but de contrer la propagande de l’Occident pour promouvoir l’invasion illégale de l’Irak en 2003.]
[Note : Le mot Kremlin (forteresse à l’intérieur d’une ville) tel qu’il est utilisé dans ce rapport se réfère à des citadelles Russes, y compris à Moscou, qui comprennent des cathédrales dans lesquelles résident des moniales Schema (nonnes Orthodoxes), dont beaucoup sont dévouées à la mission des Sœurs de Sorcha Faal.]
Envois et traduction de Patrick T.

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