mardi 1 janvier 2019

01/01 - POUR 2019 - ET SI ON ARRÊTAIT 
DE FERMER SOI-MÊME LA PORTE À LA JOIE… 



Je vous souhaite à TOUS une merveilleuse année 2019. Les suivantes vont être de plus en plus joyeuses dans la convivialité retrouvée.
Je vous Aime
Marie


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Vous vous reconnaîtrez peut-être dans ce qui suit, comme cela a été mon cas. J'aurais pu être l'auteur de ce texte qui a été écrit pour les Gilets Jaunes. Nous travaillons comme un seul Homme, ce que vous pensez très fort et dans l'Amour, un autre le fait.... Un Tsunami d'Amour envahit et nettoie la Planète. 

Pendant un certain nombre d’années, probablement la plus grande partie de ma vie, j’ai eu le sentiment de déranger, non pas par mes actes, mais par ma façon d’être. 
D’abord ça a été ma personnalité atypique qui a dérangé, parce que je ne rentrais dans aucune case et qu’on ne me comprenait pas, alors on essayait constamment de me faire changer ou on me faisait comprendre que qui j’étais n’était pas acceptable du tout.
Plus tard, c’est ma joie de vivre qui a commencé à déranger de plus en plus l’homme qui partageait ma vie à ce moment là. Plus je laissais déborder mon enthousiasme naturel, et plus il devenait critique et piquant.
A d’autres moments ça a été le fait que je dise toujours ce que je pense sans faire dans la complaisance qui a dérangé, parce que pour certaines personnes de mon entourage, dire simplement la vérité était visiblement quelque chose qui ne se faisait pas. Même le penser sans le dire dérange.
En bref, vous l’aurez compris, j’ai été confrontée un nombre incalculable de fois à un sentiment de rejet, pas parce que j’étais une enfant terrible ou que je faisais des tas de bêtises (bien au contraire, j’étais littéralement sage comme une image), mais juste à cause de qui j’étais, et bien sûr, parce que j’ai fini par croire qu’il y avait vraiment quelque chose qui clochait chez moi, j’ai tenté encore et encore de rentrer dans le moule et de me conformer aux attentes des autres.
Cependant, ce choix (inconscient, mais choix quand même) a non seulement créé beaucoup de souffrance pour moi, mais en plus, les autres n’étaient toujours pas satisfaits et continuaient à vouloir me modeler selon leurs attentes personnelles. Peu importe la quantité d’efforts que je faisais, ça n’allait toujours pas…
Et puis finalement, après bien des souffrances et un gros travail sur moi, quand enfin j’ai commencé à aimer la personne que je suis, j’ai compris que la seule chose qui comptait vraiment, c’était que JE sois en accord avec ma façon d’être.
Peu importe ce que les autres disent de vous, la façon dont ils se comportent avec vous. S’ils ne peuvent pas vous accepter tels que vous êtes, alors qu’ils tournent les talons et qu’ils s’en aillent. Ils sont libres de le faire.
Si votre bonheur dérange quelqu’un, il est libre de regarder dans une autre direction.
Si votre façon d’être attise les jalousies, eh bien qu’il en soit ainsi… Si d’autres veulent se pourrir la vie en cultivant ce genre d’état d’esprit à votre sujet, ils sont libres de le faire et vous ne pourrez de toute façon pas les en empêcher. Est-ce que ça doit pour autant vous pousser à vous brider et à camoufler votre rayonnement intérieur ? Est-ce que ça devrait vous pousser à étouffer votre bien-être pour ne surtout pas créer un quelconque malaise dans la vie d’un autre ?
Là aussi, chacun est libre de suivre son propre chemin. Il n’y a pas de bon ou de mauvais choix à faire. Je partage avec vous mes réflexions, et vous êtes libre d’en faire ce que bon vous semblera.
En ce qui me concerne, pour avoir expérimenté les deux facettes de la même pièce, je vous dirai ceci : plus jamais je ne m’empêcherai de rire parce que mon bonheur agace quelqu’un d’autre. Plus jamais je ne me priverai de m’exprimer librement et de dire les choses sincèrement parce que « ça ne se fait pas ». Plus jamais je ne me limiterai dans mon mode de fonctionnement pour que ça ne perturbe pas ceux qui me côtoient.
Plus jamais je ne chercherai à être qui je ne suis pas, que ça plaise ou pas.
Je n’ai pas besoin qu’on m’aime, je suis déjà aux premières loges pour endosser ce rôle-là et je vis maintenant depuis un bon moment une incroyable relation d’Amour avec moi-même. Le reste, ce n’est que du bonus, mais absolument plus un besoin et encore moins une nécessité, et n’importe qui, quel que soit son parcours et quelles que soient les blessures qu’il porte encore en lui peut en arriver exactement là !
Quand on décide d’être soi, la peur qui se manifeste généralement est celle de voir tout notre entourage disparaître d’un coup, et effectivement, quand on s’autorise enfin à être soi, on voit généralement plein de gens s’en aller (certains spontanément, d’autres parce que c’est vous qui vous en serez éloigné), mais on voit aussi la qualité de son entourage monter en flèche, et de nouvelles personnes arriver, et celles-là n’auront plus rien à voir avec celles qui vous ont tourné le dos.
Sortir de sa zone de confort, et oser être soi, c’est un sacré bond hors de cette zone et ça peut être effrayant, mais je vous dirai aussi par expérience que c’est sans doute le plus beau cadeau que je me sois fait de toute ma vie. Je ne me suis jamais sentie aussi heureuse qu’en commençant enfin à m’accepter pleinement et à m’assumer, sans plus brider ma nature véritable ou ma personnalité par peur de…
Quand on s’autorise à être soi, on commence enfin à respirer à pleins poumons, et on voit arriver autour de soi de plus en plus de gens qui vibrent cette même authenticité et cette même lumière. Ce sont des Gilets Jaunes. Certains ont démarré plus tôt, sans porter de Gilet, mais ils l'endossent avec le plus grand bonheur.
Alors oui, ce n’est pas forcément facile, et ça peut demander du temps, mais peu importe. Chaque nouveau pas de fait dans ce sens facilite un peu plus le suivant, et plus on progresse sur ce chemin, plus on se sent heureux, en étant juste soi, et ce bonheur- là ne s’est pas manifesté parce que tout le reste était déjà en place et roulait à merveille. J’ai connu des difficultés financières, la solitude, des états de fatigue extrêmes où je me sentais totalement vidée et des tas de difficultés, de toutes sortes, et pourtant, même lorsque je me suis retrouvée au plus bas, je me suis rendue compte que j’avais toujours l’essentiel : la liberté d’être moi !
Et à partir de là, tout devenait possible. Aujourd’hui je suis sincèrement reconnaissante pour avoir galéré autant à tous points de vue, parce que sans passer par tout ça, je n’aurais pas compris que je pouvais réellement continuer à être heureuse quoi qu’il advienne autour de moi.
Quel meilleur moyen pourrait-on avoir pour se sentir pleinement en sécurité ?
S’autoriser à être vraiment soi est une magnifique expérience à faire, et c’est là qu’on peut commencer à faire l’expérience de la véritable joie, qu’on peut commencer à vraiment profiter du moment présent, pleinement et sans entrave.
Peu importe ce que les autres peuvent dire de vous. Peu importe que votre façon d’être dérange certaines personnes. Ce qu’on juge chez quelqu’un parle plus de celui qui juge que de celui qui est jugé. Alors soyez simplement vous-même, avec toutes vos couleurs et vos particularités, et laissez donc les autres dire ou faire ce que bon leur semblera.
Après tout, ce que pensent les autres, c’est leur affaire, et vous êtes libre de vous en préoccuper ou pas.
A vous de voir ce que vous voulez faire à partir de là.
Quoi qu’il en soit, à chaque instant vous aurez la possibilité de faire un nouveau choix 
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Nouvel an 2019 : les Gilets jaunes s'invitent à la fête (31 décembre 2018, Champs-Élysées, Paris)

https://www.youtube.com/watch?v=BD3fSbOirEc

Les Sarrasins étaient aussi en très grand nombre sur les Champs, pas de gilet jaune, mais du jaune, de l'or dans le cœur. "Nous sommes des millions, nous sommes l'Avenir".




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