mercredi 24 octobre 2018

24/10 - «ARRÊTEZ L’IMPLANTATION FORCÉE D’IMMIGRÉS 
DANS LES COMMUNES BRETONNES !» 

AVANT - APRES

Par Gilles Pennelle (Rassemblement National). Ils ont raison depuis bien longtemps  :
Les implantations forcées d’immigrés, entrés clandestinement en France, dans les communes bretonnes font réagir une partie de la population, comme à Arzano récemment.
Gilles Pennelle, qui préside le Rassemblement national à la Région Bretagne, vient d’ailleurs d’adresser une lettre ouverte à Christophe Mirmand, Préfet de Bretagne, à ce sujet.
Nous la reproduisons ci-dessous :
Depuis des mois, les annonces d’ouverture de centres d’accueil pour migrants se multiplient en Bretagne. Les exemples récents d’Arzano dans le Finistère et d’Allaire dans le Morbihan illustrent parfaitement cette politique. Pour les habitants des communes concernées, c’est une source d’inquiétudes et une injustice.
Les pouvoirs publics ne trouvent plus d’argent pour la Police, pour maintenir nos casernes de Gendarmerie dans la ruralité, pour nos EHPAD, pour nos hôpitaux et pour revaloriser les pensions de retraites. Il apparaît donc scandaleux d’offrir des logements que bien des Français ne peuvent pas s’offrir, un encadrement pléthorique et des avantages sociaux considérables à des immigrés entrés clandestinement en France. La colère légitime de la population contre cette préférence étrangère ne cesse de monter.
Monsieur le Préfet, pour toutes ces raisons, je vous demande solennellement, au nom du groupe des élus Rassemblement National au Conseil régional de Bretagne, d’entendre le mécontentement de la population et de mettre fin à cette politique d’installation forcée d’immigrés dans nos communes bretonnes.
Dans l’attente de votre réponse, Je vous prie de croire, Monsieur le Préfet, en mes salutations respectueuses.

Nantes. Arrivée de migrants dans le quartier Saint Donatien : les riverains se rebiffent
Après avoir été envoyée sur les roses par la plupart des municipalités – y compris de gauche – du département, Johanna Rolland, maire socialiste de Nantes, se résout à caser à Nantes les migrants qu’elle a « mis à l’abri » aux frais du contribuable – soit quatre millions d’euros payés par les Nantais.
Près de 88 migrants ont déjà été transférés dans l’ancien foyer-logement du Clos Toreauoù ils disent se sentir comme chez eux. Et pour cause, le quartier multiethnique abrite déjà une forte minorité de population d’origine africaine. Soixante-deux autres personnes sont mises dans un immeuble de Harmonie Habitat à Saint-Herblain qui devrait être détruit en mars 2019. Les gymnases seront bien occupés jusqu’à fin octobre comme nous l’avons annoncé. Et personne à la mairie de Nantes ne dit rien sur l’avenir de ces migrants après le mois de mars…
Mais pour libérer les gymnases – la pression des associations et des clubs se fait forte et les élections ne sont plus très loin – c’est le quartier résidentiel de Saint Donatien qui va subir la plus grande charge : 179 migrants arrivent dans le bâtiment B19 de l’ancienne caserne Mellinet et 70 seront hébergés dans l’ancienne maison des Œuvres. Elle est mise à disposition par le diocèse de Nantes qui continue à dépenser le denier du culte de ses fidèles catholiques… à destination de migrants en très grande majorité musulmans.
Les Nantais n’ont pas fini de payer : « la Ville de Nantes prend en charge les coûts liés à l’accompagnement assuré par les associations, à l’équipement et au fonctionnement des locaux ainsi que l’alimentation des personnes. Le Diocèse de Nantes met à disposition gracieusement le site de la rue Turpin », précise la mairie dans son communiqué.
Surtout, comme le quartier Dobrée qui avait enduré des mois durant le squat semi-officiel de la rue de Bréa, le quartier Saint Donatien ne voterait pas bien – pas dans le sens de Madame le maire. Qui est nettement plus décidée lorsqu’il s’agit d’évacuer un squat de l’extrême-gauche pro-migrants dans un fief électoral, comme cette salle municipale du quartier des Olivettes. Elle avait été occupée par l’extrême-gauche à la rentrée… à la suite d’une réunion d’une association pro-migrants plus proche de la mairie.



Des riverains très en colère
Cependant, des riverains semblent décidés à ne pas se laisser faire, d’autant que la politique  de Johanna Rolland ne résout rien, bien au contraire : de 30 à 40 migrants arrivent chaque jour à Nantes, soit 1000 par mois, et les squats plus ou moins tolérés se multiplient. L’accueil inconditionnel mis en place par la municipalité nantaise – qui s’en défend – est à terme « intenable » pour Nantes, comme l’a rappelé l’élue d’opposition (PCD) Blandine Krysmann dans nos colonnes.

Migrants. Mécontent de la hausse de sa taxe d’habitation il écrit à la Ville de Nantes

Un lecteur nous adresse un courrier qu’il a rédigé et envoyé à la ville de Nantes, pour se plaindre de la hausse de sa taxe d’habitation, qu’il impute notamment au coût de l’accueil d’urgence de migrants dans la commune.


Nous publions ci-dessous la lettre des riverains qui se suffit à elle-même.
Nantais, habitants du quartier Malakoff/Saint Donatien,
La Mairie nous informe de la venue dans notre quartier de 250 ‘ migrants ’ et de leur prise en charge financière par la Municipalité. Après avoir rappelé que l’hébergement est un devoir d’ État,
la Mairie , qui oublie d’invoquer  un devoir d’État plus essentiel, le contrôle des frontières , insiste sur l’aspect «  provisoire, temporaire » de cette situation . Ce subit besoin de nous informer, bien compréhensible en période pré-électorale, ne rassure pas pour autant le citoyen et l’incite à poser à ses Élus quelques questions supplémentaires :
– Jusqu’à quand dureront, sur le territoire communal, ces ‘déportations’ de réfugiés  à répétition ,  menées avec le plus grand mépris , tant à l’égard des déplacés qu’à celui des populations d’accueil ?
– Combien coûte au contribuable local, déjà fortement sollicité, ce sinistre manège qui lui donne immanquablement l’impression d’être lui aussi baladé ?
– Quels risques sanitaires et sécuritaires fait prendre à la population d’origine la présence de plus en plus  nombreuse de ces groupes d’ individus qu’on nous présente comme « réfugiés » et qui sont étrangement formés en grande partie, de mâles adultes en pleine force de l’âge, et curieusement bien équipés ( smartphones , cartes de crédit , etc. ) Fuient-ils la guerre ou la Justice de leur pays ?
Où sont passés les enfants, les femmes, les vieillards qui représentent traditionnellement les hordes fuyant les zones de conflits ?
– Cette farce humanitaire  consistant à aller chercher sur place les candidats à l’aventure migratoire ( silence total des médias officiels sur ces méthodes utilisées quotidiennement par les  ONG ) a-t-elle  pour but réel de réserver à ceux-ci un avenir d’insertion de qualité, ou ne serait-elle pas plutôt une occasion pour certains de se bâtir à peu de frais une  bonne conscience , et pour d’autres, associations subventionnées innombrables et employeurs indélicats, d’offrir une garantie de ressource pérenne ?
Soyez informés, chers Élus , que cet ensemble de vilaines pratiques auxquelles vous nous associez de fait, porte un nom : Le Trafic ; et que  la population nantaise se fera un honneur de ne pas participer à un tel commerce rappelant les heures les plus noires de son passé maritime !!!
Comité de  Citoyens  Électeurs  Nantais.
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Ça suffit !
Une jeune femme violée en se rendant à Rennes
Un viol se serait déroulé le 6 août au soir, entre Nantes et Rennes.
Une jeune femme de 21 ans a en effet déposé plainte au commissariat de Rennes, déclarant avoir été violée. Cette dernière faisait du stop sur la route, lorsqu’un véhicule s’arrête, et qu’un individu la fait monter. Durant le trajet, ce dernier serait sorti de la quatre voies, arrêté dans un chemin de forêt, pour violer la victime, la laissant ensuite poursuivre son chemin seule au bord de la route, en direction de Blain.
Cette dernière contacta téléphoniquement une amie qui la récupéra, choquée, avant de la déposer en gare de Nantes pour qu’elle rejoigne sa destination.
Une enquête est en cours.
Pour se protéger face à ces agressions, plusieurs possibilités, notamment pour les femmes :
-         Se former aux sports de combat, et notamment ceux apprenant des techniques simples de défense.
-         S’équiper avec différents outils qui permettront le cas échéant une réponse vive et adaptée en fonction de la situation.
-         S’inscrire dans un club de tir, se former à la pratique de cette discipline et au maniement des armes. (Sachant que cela ne donne nullement l’autorisation de porter une arme. Simplement une formation et un rigueur).
-         Ne pas se mettre dans des situations (faire du stop en est une) qui deviennent à risque plus la société s’ensauvage.
Les bretons, comme les corses, sont des résistants. Pas d'autoroutes payantes chez eux, mais des voies rapides efficaces.

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