vendredi 19 octobre 2018

+++19/10 - ISLAM ET PARTITION : CHRONIQUE 
DE LA SÉCESSION ISLAMISTE EN FRANCE. 
L'Islam vu par Alexandre Mendel, un homme de terrain. 
Un discours très intelligent.




Notre gouvernement s'apprête à créer des zones où l'Islam sera roi. On nous dira que c'est afin d'éviter la guerre civile.
l'OUMMA : Si vous habitez une zone islamique, vous aurez à vivre selon leurs lois ou déménager. Tant de jeunes cerveaux ont déjà quitté la France!

Appel de Philippe de Villiers.*

Pourquoi cette invasion ? Remplacer le peuple chrétien, rebelle, français par des islamistes qui ne veulent pas s'intégrer, mais occuper la place.
Renaud Camus, Non au Changement de Peuple et de Civilisation
Renaud Camus Président du Parti de l'Innocence et du NCPC (), écrivain, aux 10 ans de Riposte Laïque, le samedi 2 septembre 2017 à Rungis.

https://www.youtube.com/watch?v=L5_EdpwGLbw
Renaud Camus appelle au Comité National de la Résistance, nous avons l e Conseil National de Transition qui est la même chose.

SOUTENIR LE JOURNALISTE ANGLAIS TOMMY ROBINSON. UN HÉRO. LES PEUPLES SE LÈVENT PARTOUT EN EUROPE.
Des drames atroces arrivent par peur d'être traité de raciste.
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Révélation explosive de l'ancien ministre Philippe de Villiers
https://www.youtube.com/watch?v=5uX2ORW0TLQ

*Une mosquée contre nos voix. 
Tel est le marché de l'Islam à nos politiques.
La partition de la France est déjà programmée
Abandon d’une partie du territoire français, de villes entières, telle est l’intention des élites mondialistes, comme George Soros, notamment. Cela confirme nos informations confidentielles, et est en partie la conséquence de leur projet de Nouvel Ordre Mondial et de Grand Israël.
L’infiltration de tous les services et rouages de l’État est un fait, que ce soit par les communautés islamiques ou sionistes. Savez-vous que selon le député Meyer Habib, "une soixantaine de députés à l’Assemblée nationale française" ont un passeport franco-israélien ?

Révélations sur l’opération «migrants/réfugiés» : Les vrais objectifs que vous devez connaître
Le projet pilote ayant pour but s'inciter les musulmans à rester dans leur pays a été interrompu par les printemps arabes de Soros, celui-là même qui paie les passeurs dans le but d'inonder nos pays de migrants.
Nos impôts servent à nourrir et héberger nos envahisseurs et on nous demande maintenant de les héberger:
18/10/2018 - Migrants : les députés votent un crédit d'impôt pour les Français qui hébergent des réfugiés
Contre l'avis du gouvernement, les députés ont voté un crédit d'impôt de 5 € par nuit d'hébergement de réfugiés. Les députés de "La république en marche" de Macron sont majoritaires" étant donné la fourberie de nos lois.

Eric Zemmour confirme ce que dit P. de Villiers :
François Hollande prévoit la partition de la France

Immigration : vers la partition ? un risque de guerre civile pour recouvrer les territoires perdus
Avec Bernard Antony, Dans une confidence faite aux journalistes du Monde, le président Hollande a indiqué : « Comment peut-on éviter la partition ? Car, la partition, c’est quand même ce qui est en train de se produire ! » . L’aveu -de taille- vient renforcer le point de vue d’Alain Finkielkraut qui ne cesse d’affirmer que « l’essentiel, ce n’est pas l’économie de la France, mais c’est le risque de partition du pays ! » . Avec la politique d’immigration en place depuis plusieurs décennies , va t’on vers la partition ?

Partition : chronique de la sécession islamiste en France
La partition du territoire français serait déjà prévue avec des zones islamiques soumises à la Charia. Cette information est désormais publiquement évoquée. Est-ce la conséquence, d'une part, d’un pays qui est submergé par des populations musulmanes; et d'autre part, d'un pays qui semble se diriger vers la guerre civile? Ces informations alarmantes seraient issues d’un rapport des services de l’État. Cela confirmerait que les dirigeants du pays mènent une politique d’islamisation admise, voulue et programmée.
Si ces faits devaient s'avérer exacts, ce ne serait guère surprenant. Car en effet, la France a conclu, il y a des années, des accords allant dans ce sens, avec l'Organisation de la Coopération Islamique (OCI), notamment avec certains de ses États-membres, tels que l'Arabie saoudite et le Qatar. Ces deux pays, au cours des dernières décennies, ont investi des dizaines de milliards d'euros dans la propagation de la charia en Occident, y compris en France.
Mettre en place la partition du territoire français, avec des zones islamiques soumises à la Charia, serait, selon les dirigeants français, le seul moyen d'éviter une guerre civile. Ce calcul me semble à la fois naïf, irresponsable et dangereux. Car je ne vois pas en quoi il permettrait, soi-disant, d'éviter une guerre civile. Je serais tenté de dire, vous aurez la partition du pays, vous aurez des zones islamiques soumises à la Charia et vous aurez, de surcroît, la guerre civile que vous voulez à tout prix éviter.
Michel Garroté pour https://lesobservateurs.ch/
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Ce n’est pas Alexandre Mendel qui a parlé de partition le premier. C’est François Hollande. On se souvient que notre bon Président, peu après s’être glorifié d’avoir ordonné des assassinats d’État, avait confié à deux journalistes, dans Un Président ne devrait pas dire ça, qu’il se demandait « comment éviter la partition » car, ajoutait-il, « c’est quand même ça qui est en train de se produire ». Hypothèse que confirma, peu après, Philippe de Villiers sur l’antenne d’Europe 1, en évoquant un plan de manœuvre, comme on dit dans l’armée, qui prévoyait, « au cas où », la manière dont cette partition était censée se produire.
Alexandre Mendel a mené son enquête en journaliste, en sociologue même, sur le terrain. Il est allé à la rencontre de ceux qui vivent dans nos territoires occupés : ceux qui sont soumis à la loi des barbus, ceux qui ne veulent pas voter parce que c’est haram (mais entendent bien peser d’une autre manière sur l’espace public); il a autopsié les démissions successives, couchées sur papier officiel, des hauts fonctionnaires. Il a lu les rapports remis au pouvoir politique, et son enquête court jusqu’après l’élection d’Emmanuel Macron. Son constat est ainsi à la fois très précis et très contemporain. Il est donc accablant.

Ce qui se découvre dans le livre d’Alexandre Mendel, c’est, au fond, ce dont nous ne voyons qu’une partie, obnubilés que nous sommes par le chômage ou les impôts. C’est la concrétisation de ce « sentiment d’insécurité identitaire » dont parlent les politiques.
Sait-on, par exemple, qu’entre les deux tours de la présidentielle, dans le quartier de la Paillade à Montpellier, il n’y avait pas d’affiches de campagne françaises ? En revanche, les élections en Algérie s’exposaient largement, sous la forme de tracts en arabe, et déchaînaient davantage les passions. Et qui lira, sans un intense serrement de cœur, l’histoire de Christian, un Français « de souche » âgé de 57 ans, qui a toujours vécu seul et s’est converti par commodité, pour entretenir un lien social avec ses « gentils voisins musulmans » ? Christian – cette fois, le prénom n’a pas été changé – termine d’ailleurs son témoignage par un constat sans appel : « Et puis merde, à Rome fais comme à Rome, et à Trappes fais comme à Trappes ! »
Il est un peu tard pour se demander qui, des républicains haineux, des laïcards aveugles, des curés masochistes ou des bobos méprisants, a posé, il y a plusieurs décennies, la première pierre du mur des lapidations. On lit, ici ou là, depuis fort longtemps, la haine du « vieux sang pourri de la France » (Carla Bruni), de « tout ce qui est franchouillard ou cocardier » (Bernard-Henri Lévy), des « souchiens », des chrétiens ou des Blancs.
Le mépris de la France!
Il est encore temps, en revanche, de se poser deux questions après la lecture de ce livre : la partition de la France est-elle vraiment évitable ? Et si, comme tout semble le montrer, elle ne l’est pas, comment cela finira-t-il ? Avec des communautés qui vivent séparément sous la tutelle d’un pouvoir fantoche ? Ou dans le sang, avec des voisins qui égorgent leurs amis de toujours, un beau matin ? Comme au Liban ou comme au Kosovo ? Ou encore comme en Syrie ? Et dans ce cas, à l’exception de ceux qui resteront pour se battre, de quel pays momentanément plus favorisé deviendrons-nous les migrants ?
Suite en fin d'article
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Spéculation : la Partition de la France

La partition de la France est déjà programmée
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Pour Hollande le gouvernement "INVENTE" des terroristes !!!!!!!!
https://www.youtube.com/watch?v=xgrBCdatDfk
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Macron prépare-t-il la Partition des Musulmans de France ?
  • Le premier cavalier législatif a sorti les associations religieuses de la liste des lobbies - une mesure qui permet à des entités comme les Frères musulmans d'exercer une pression sur les élus du Parlement sans laisser de traces.
  • Est-ce l'affaire de l'Etat laïc de France d'organiser des musulmans et de former des imams « républicains » ?
  • Depuis la loi de 1905 sur la laïcité - acceptée par toutes les religions sauf l'islam – il est admis que les groupes ou partis religieux ne peuvent imposer leurs règles à l'Etat laïque. Aujourd'hui, l'Etat a entrepris de s'adapter à l'islam.
  • La grande question est la suivante : qui va diriger et gérer ce nouveau dispositif ? Les Frères musulmans, l'organisation la plus puissante, qui contrôle plus de 2.000 mosquées en France ? Ou une jeune garde de technocrates musulmans proches du président mais sans lien avec les mosquées, les imams et la communauté musulmane en général ?
Dans un livre de confessions, «Un président ne devrait pas dire ça», publié en 2016, quelques mois avant l'élection présidentielle française de 2017, François Hollande avait reconnu que la France avait « un problème avec l'islam, c'est vrai. Nul n'en doute ». Il ajoutait : «Il y a des choses qui taraudent (les Français), ils arrivent dans un train, ils voient des barbus, des gens qui lisent le Coran, des femmes voilées...». Sur l'immigration, il disait « Je pense qu'il y a trop d'arrivées, d'immigration qui ne devrait pas être là ». Puis François Hollande concluait : «Comment éviter la partition ? Car c'est quand même ça qui est en train de se produire : la partition».
La «partition» dont parlait Hollande était la partition du territoire national - une France pour les musulmans et une autre pour les non-musulmans.
Le président Emmanuel Macron, élu en 2017, a choisi de penser la partition non plus comme un risque majeur mais comme une solution. En tenant compte de ce qu'il a dit et fait depuis son élection, il apparaît possible d'avancer que la division du pays est en cours. Officiellement, Macron continue d'être le gardien de la Constitution et d'incarner l'unité nationale. Mais la stratégie qu'il met en place aujourd'hui, progressivement, apparaît comme une stratégie de partition.
La première étape de ce processus de partition a consisté à créer un nouvel ennemi. Pour Macron, l'ennemi n'est pas l'islam radical qui a morcelé des territoires et assassiné des centaines de personnes en France ces dernières années. Non, non, non l'ennemi c'est la laïcité radicale, une laïcité qui elle n'a jamais tué personne. Déjà, avant l'élection de 2017, Macron avait dénoncé le « laïcisme » comme «une conception étriquée et dévoyée de la laïcité qui dénote à la fois une insécurité culturelle profonde et une incompréhension historique de la France». Dans Challenges, en octobre 2016, il avait dénoncé les défenseurs «d'une vision revancharde de la laïcité», d'«une laïcité qui, avant tout, pose des interdits, lesquels, au passage, se manifestent surtout à l'encontre d'une religion en particulier».
En décembre 2017, après son élection, Macron a organisé une rencontre avec les représentants de six religions (catholique, protestante, orthodoxe orientale, musulmane, juive et bouddhiste) au palais de l'Elysée. Rien n'a fuité de cette réunion hormis une petite déclaration qui se situe dans le prolongement des précédentes : Macron se serait déclaré préoccupé d'une éventuelle «radicalisation de la laïcité». Une, citation qui en dit long : l'islam politique n'est pas le problème ; la résistance à l'islam en revanche bloque l'unité de la nation.



Pour isoler la laïcité et la pointer comme le nouvel ennemi, Macron avait besoin d'alliés. Il ne pouvait en trouver de meilleur qu'au sein de l'Église catholique, première victime en France de la loi de 1905 qui a brisé tous les liens unissant l'Église et l'État. En avril 2018, Macron s'est donc rendu à l'invitation de la Conférence des évêques de France. Dans le somptueux décor du Collège des Bernardins, devant plus de 400 personnalités catholiques, Emmanuel Macron, a prononcé un discours érudit et lyrique, mais vide de toute proposition. Toutefois, adroitement glissée dans le discours, une invitation à «réparer le lien endommagé» entre l'Eglise et l'Etat a fait mouche. Les 400 responsables catholiques se sont levés et ont ovationné le président de la République comme un sauveur.
En juin 2018, Macron a réitéré son amour des catholiques en visitant le pape François au Vatican et en acceptant le titre de chanoine honoraire de la basilique Saint-Jean-de-Latran. Le président a également réaffirmé sa volonté «d'approfondir nos relations d'amitié et de confiance avec le Saint-Siège».
Avec ce puissant allié catholique en poche, Macron pouvait lancer la deuxième étape de sa stratégie de partition: autonomiser les musulmans de France en leur confiant les clés de la «politique de la ville». Les termes «politique de la ville» sont le synonyme d'intégration et d'assimilation à la française. Au cours des 30 dernières années, l'État français a consacré 48 milliards d'euros à des projets de rénovation des banlieues pauvres qui accueillaient des millions d'immigrés, principalement musulmans de première, deuxième et troisième génération. Les nouveaux bâtiments, les nouvelles routes et les nouveaux véhicules de transport en commun semblent toutefois avoir produit le contraire de l'effet souhaité : émeutes récurrentes, attaques contre les écoles et les commissariats de police., trafic de drogue dans les cités, prolifération de mosquées salafistes et plus de 1.700 djihadistes partis pour rejoindre l'Etat islamique.

En mai 2018, Macron a habilement rejeté la recommandation du rapport Borloo de remettre à nouveau au pot 48 milliards d'euros sur 30 ans pour une politique qui avait déjà échoué. Au lieu de continuer à acheter une paix sociale (fragile) avec des milliards prélevés dans la poche des contribuables, Macron a fait mieux : il a créé le «Conseil présidentiel de la ville», une structure politique composée principalement de notables musulmans (deux tiers du total des membres du Conseil) et de représentants d'organisations travaillant en banlieue. Aujourd'hui, cet organe est chargé de suivre la politique de la ville. Pas de nouveaux milliards en perspective donc, mais un «comité consultatif musulman» pour réorienter l'argent de l'ancienne politique de la ville. Deux agences sont impliquées dans le financement de la rénovation des «zones urbaines sensibles» : l'ANRU (Agence nationale pour la rénovation urbaine) et l'ACSÉ (Agence pour la cohésion sociale et l'égalité des chances). Ces deux agences seront bientôt remplacées par le Commissariat général à l'égalité territoriale. Le budget consacré à la politique urbaine en 2018 était de 429 millions d'euros.
L'idée de confier les clés des banlieues musulmanes à des associations islamiques n'est pas nouvelle. Elle a été formulée pour la première fois par le conseiller d'Etat Thierry Tuot dans un célèbre rapport intitulé «La grande nation: pour une société inclusive», présenté en 2013 au Premier ministre Jean-Marc Ayrault. La principale proposition du rapport était précisément de transférer la politique urbaine aux organisations islamiques, le rôle de l'État se bornant à les subventionner.
Pour compléter ce dispositif d'habilitation de l'islam politique en France, deux cavaliers législatifs ont été introduits fin juin 2018 dans la «loi pour un Etat au service d'une société de confiance». Le premier cavalier législatif a supprimé l'obligation pour les associations religieuses de se déclarer comme lobbies lobbying. Cette mesure fraye clairement la voie de l'anonymat à des entités comme les Frères musulmans quand elles souhaitent exercer des pression sur le législateur sans laisser de traces. Le deuxième cavalier législatif - en violation de la loi de 1905 sur la laïcité - a autorisé toutes les associations religieuses à agir en tant qu'acteurs privés sur le marché immobilier. Selon le Comité Laïcité République (CLR), ce cavalier législatif priverait une municipalité ou une région de la possibilité de s'approprier des terrains ou des bâtiments vendus par une église ou une mosquée. «Ainsi, le code de l'urbanisme et la loi de 1905 seraient modifiés à cet effet», a déclaré le CLR. En d'autres termes, le financement privé des croyances est autorisé.

La troisième étape de la partition institutionnelle des musulmans est en cours. Il s'agit de bâtir un «islam de France» - déconnecté de l'ancien «islam en France». En d'autres termes, la Grande Mosquée de Paris doit cesser d'être considérée comme l'équivalent de l'ambassade d'Algérie. «Dès cet automne, nous donnerons à l'islam un cadre et des règles pour nous assurer que cette religion s'exercera d'une manière compatible avec les lois de la République», a déclaré Macron. Une manière indirecte de reconnaître que l'islam déborde régulièrement le cadre législatif actuel.



La grande mosquée de paris 


Que se passera-t-il en septembre ? Rien de précis n'a été rendu public, mais le gouvernement donne le sentiment de vouloir agir comme en Autriche : en coupant les liens financiers entre les communautés musulmanes françaises et leurs pays d'origine (Turquie, Algérie, Maroc, par exemple). 
Comment seront financées les mosquées alors ? Forcément sur fonds publics.
Le gouvernement souhaiterait aussi créer une taxe sur le commerce halal (6 milliards d'euros de chiffre d'affaires par an), puis utiliser ces nouvelles recettes fiscales pour former des imams «républicains» en France. Nous, français de souches sommes forcés de manger Halal sans même le savoir, et nous finançons les mosquées, l'intégrisme..
Certains prêtent au gouvernement le projet de créer une agence nationale des pèlerinages à la Mecque. Estimée à plus de 250 millions d'euros, l'activité des pèlerinages se répartit entre 40 agences de voyages musulmanes agréées par le ministère du Hajj d'Arabie Saoudite pour recevoir leurs quotas de visas. De nombreuses agences de voyages musulmanes opèrent aussi illégalement et facturent des prix exorbitants pour un service inefficace. Ainsi, Macron est crédité du projet de réformer et donner à l'organisation du pélerinage une apparence de «normalité».
Est-ce à l'Etat laïc d'organiser en France les musulmans et de former des imams «républicains» ? Non dans la mesure où une politique de ce genre soulève de nombreux problèmes législatifs et constitutionnels. Est-ce à l'Etat de donner une formation républicaine à des imams qui pour les deux tiers au moins ne parlent même pas couramment le français ? Non plus et pour les mêmes raisons. Les imams islamistes peuvent-ils recevoir une formation «républicaine» et pour quel usage ? Des expérimentations ont déjà eu lieu et sont pour le moins catastrophiques. L'imam de Brest, en Bretagne, est devenu célèbre parce qu'il a été filmé expliquant aux enfants que la musique pouvait transformer l'auditeur en cochon ou en singe. En 2017, ce même imam de Brest a été diplômé « référent-laïcité » - soit un islamiste informé de ce qu'est la laïcité mais sans réelle obligation de la respecter - de la faculté de droit de l'Université de Rennes en Bretagne.
La grande question est la suivante : qui pilotera ce nouveau cadre législatif ? Les Frères Musulmans, l'organisation la plus puissante, qui contrôle plus de 2000 mosquées en France ? Ou une jeune garde de technocrates musulmans proches du président mais sans lien avec les mosquées, les imams et la communauté musulmane organisée en général ? Nous le saurons bientôt. D'ores et déjà, des rumeurs circulent selon lesquelles Tareq Oubrou, imam de Bordeaux, connu pour être la figure humaine des Frères musulmans, pourrait devenir «Grand Imam de France».
En 1627, le cardinal de Richelieu, premier ministre du roi Louis XIII, a pris d'assaut et rasé les fortifications de la ville de la Rochelle pour ramener les protestants sous l'autorité du roi. En 2018, Macron donne le ciment, l'argent et les briques aux musulmans français pour contribuer à leur bâtir un «califat à la française».
Yves Mamou, auteur et journaliste basé en France, a travaillé pendant deux décennies en tant que journaliste au Monde. Son prochain livre, «Le grand abandon, les élites françaises et l'islamisme», sera publié début octobre 2018 aux éditions L'Artilleur.
par Yves Mamou 28 août 2018

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*Alexandre Mendel. Un homme de terrain. Un discours très intelligent.

"Partition", l'impact de l'islamisme sur la géographie française
"Il faut que les enseignants racontent ce qu'ils voient" où il ne le voient plus, s’habituent peu à peu des récriminations des musulmans, où ils ont peur.
"En France, il nous manque quelqu'un qui ait du courage pour dire "ça suffit". On a cette personne!

Chronique de terrain, Le livre "Partition" décrit l’émergence de frontières invisibles qui divisent le territoire, géographiquement et culturellement. À défaut d’avoir su protéger la France des conséquences les plus dangereuses de l’émergence d’un islam dur, dont le corollaire est le terrorisme islamiste, nous sommes présentement rendus à observer le pourrissement du pays, et sommes suspects d’islamophobie au moindre sourcil écarquillé. 
Son auteur, Alexandre Mendel a bien voulu répondre à nos questions.

Dans votre dernier livre "La France Djihadiste", vous vous étiez intéressé aux djihadistes de nationalité française et aux binationaux, partis en Syrie et en Irak. Pour "Partition", vous semblez avoir changé de curseur, focalisant vos recherches sur l’islam du quotidien… 
Alexandre Mendel, un VRAI journaliste : Je suis un reporter à l’ancienne, formé au terrain. Je vais sur place, je constate, j’enregistre et je relate. Et ce que je vois n’est pas rassurant. C’est même effrayant. Pas de terrorisme sur le sol français sans compromission avec l’islam pur et dur du quotidien. C’est aussi simple que ça. Pour "Partition", j’ai recensé les faits du quotidien, comme vous le notez : comportements au travail, en couple, à l’école, etc. Tous nos renoncements réguliers à l’égard d’une idéologie conquérante montrent à quel point nous sommes déjà défaits par un ennemi qui se réjouit de nous voir plier aussi facilement. Parce que sans cet islam revendicatif, qui maîtrise parfaitement les codes de la victimisation et du communautarisme identitaire, il n’y aurait tout simplement pas de terrorisme. J’en suis persuadé. Autrement dit, sans ces démonstrations de force, pas de force tout court.  

Il est commun d’imaginer qu’une certaine jeunesse, souvent issue des quartiers de l’immigration, ne lirait pas. Pourtant, on apprend dans "Partition" que les librairies islamiques, que vous surnommez «cavernes de la haine», ont pignon sur rue. Quelle littérature y trouve-t-on ?
Vous avez raison d’insister sur le boom de ces librairies. Je répète : nous sommes donc dans un pays prétendument en guerre, avec un ennemi qui, comme dans tout conflit, produit une propagande abondante. Point n’est besoin d’aller lire Dabiq, le magazine de l’Etat islamique sur internet. Il y a quantité d’autres livres qui sont certes moins crus en terme de vocabulaire ou d’iconographie mais qui disent la même chose : il faut tuer les mécréants, les Juifs et leurs alliés, coupables de tous les maux… Le summum étant de tuer des Juifs ! Ça, c’est la version hard de cette littérature, souvent fabriquée de A à Z en Arabie Saoudite ou au Qatar et distribuée par des officines qui ont pignon sur rue en France – et qui intéressent évidemment au plus haut point les renseignements. Mais prenons le soft. Ces manuels qui donnent, par exemple, des conseils aux jeunes femmes pour «mieux vivre leur polygamie». Ou, encore, ces ouvrages qui incitent les fidèles musulmans à rejeter le mode de vie à l’occidentale en son entier pour ne pas tomber dans ce qu’ils appellent le «délit d’association» : c’est-à-dire l’imitation des infidèles. D’un côté, des Occidentaux qui ne lisent guère plus. De l’autre, des musulmans, souvent jeunes, qui veulent apprendre à vivre comme au temps du prophète. 

Vous évoquez une «partition générationnelle», opposant les premières générations d’immigrés de confession musulmane à leurs enfants et petits-enfants, souvent plus religieux, nourrissant un ressentiment important à l’égard de la France. Comment l’expliquez-vous ? 
Avec le regroupement familial et l’idée que l’installation de populations immigrées en France était durable, la population musulmane est devenue, de fait, plus importante. Donc, plus puissante. Il a fallu construire des mosquées. Embaucher des imams à tour de bras, souvent formés à l’étranger, notamment, désormais, chez les Saoudiens. C’est là qu’on leur a expliqué qu’il ne fallait pas singer l’Occident. Que leurs pères, ouvriers qui se défonçaient au travail et qui se promenaient, le week-end, en costume-cravate n’avaient rien compris ! Ajoutez à cela la victimisation permanente opérée par exemple par SOS Racisme et l’intelligentsia gauchiste des années 1980 et vous avez la jeune génération ! J’ai entendu des jeunes confesser avoir «honte de leurs parents», les traiter de «mauvais musulmans». Les imams ont raflé la mise. Ils leur ont rendu la fierté de leur islam. Qui se plaignait dans les années 1970 ou 1980 d’islamophobie ? Personne ! Qui s’en plaint aujourd’hui ? Tout le monde ! 

Vous expliquez dans Partition que les bobos sont «les idiots utiles du panislamisme». J’ai envie de vous contredire. Plus personne ne peut ignorer les changements que la France subit. Ils sont visibles : des victimes du terrorisme aux conversions de Français d’origine européenne, en passant par la multiplication des tenues islamiques… Ces bobos ne seraient-ils pas effrayés par les mesures à prendre ?
Eh bien, s’ils sont effrayés par lesdites mesures à prendre, c’est bien que ce sont les idiots utiles de l’islamisme, non ? Le bobo qui vit loin des problèmes de ces “cons“ de Français qui se les coltinent en permanence peut, depuis ses appartements chics parisiens, entre deux verres de spritz et deux balades en Vélib, adresser des leçons de morale et de tolérance à la face de ceux qui osent encore se plaindre : ils ne vivent pas les problèmes des cités.  
Nous vivons une période incroyable de partition. Aux riches les quartiers non-islamisés ! Aux misérables les favelas de l’intégrisme. Les premiers regardent avec dégoût et condescendance les seconds, trop pauvres pour échapper au quotidien des enclaves islamistes.
Quant aux convertis, c’est différent. Pour ces néophytes de l’islam, il leur semble souvent naturel d’adopter les us, coutumes et religion de la majorité environnante. Vous savez, quand tout un immeuble ne fête plus Noël, vous finissez par vous dire, qu’après tout, le Ramadan, ce n’est pas si mal que ça pour se faire des amis. Et en plus, ça dure plus longtemps ! La vérité est qu’on vit, à travers ces fidèles d’un nouveau genre, un phénomène d’intégration à l’envers. 
Aux riches les quartiers non-islamisés ! Aux misérables les favelas de l’intégrisme.

Récemment, France Télévisions s’est appuyé sur une étude du Collectif contre l’islamophobie en France pour réaliser une vidéo contre l’islamophobie. Au fond, ce concept, tendant à psychiatriser les critiques faites à une religion, y compris quand elles seraient rationnelles, ne serait-il pas la meilleure arme des islamistes ? 
La victimisation est une l’arme de destruction massive de toute espèce d’argumentation ou de débat. Car la victime a toujours raison. C’est le principe. Au fond, que cherche à faire le CCIF ? Fabriquer une armée de victimes – des martyres à peu de frais en quelque sorte  – à des fins de propagande. Plus on aura de victimes, plus on désignera des islamophobes – et inversement plus on désignera d’islamophobes et plus on fabriquera de victimes. C’est un système gagnant-gagnant. Et il est incroyablement bien ficelé. J’ai rencontré des salafistes qui ont osé me dire qu’ils étaient les «nouveaux Juifs des années 1930». Pour eux, la critique de l’islam, du Coran, l’interdiction du niqab ou les caricatures du prophète sont leur Holocauste ! Ils n’ont pas honte : ça marche… 

Je vois deux facteurs principaux à la montée de l’islamisme en France et en Europe : l’immigration de masse associée à une névrose de l’Occident contemporain, l’ethnomasochisme. Y souscrivez-vous ?
Il est évident qu’en accueillant davantage de musulmans, vous avez plus de risques de compter parmi eux des islamistes. C’est logique. Je voudrais être clair à ce sujet : il ne s’agit pas de pointer du doigt les immigrés. Ce serait injuste et caricatural. En revanche, il faut se montrer intraitable : aucun accommodement ne doit être toléré. S’ils ne se sentent pas bien en France, ils peuvent tout à fait accomplir leur hijra. J’en parle dans "Partition" : ils sont nombreux à faire la démarche de repartir en terre d’islam. J’ai envie de vous dire : tant mieux ! Bon débarras !
Quant à l’ethnomasochisme… Mais on revient, là encore, à la culpabilité perpétuelle de l’homme blanc, de tradition judéo-chrétienne. En outre, il est désigné coupable depuis les années 1980 au travers d’associations antiracistes, il l’est désormais au travers d’associations “anti-islamophobes“. Et bat sa coulpe plutôt que de se protéger. Comme un malade en phase terminale qui se met à délirer. 

Revenons au titre de votre ouvrage, "Partition". Vous avez emprunté l’expression à François Hollande, telle que rapportée dans "Un Président ne devrait pas dire ça", étonnant livre de confidences. Inquiet, sinon pris de remords, François Hollande se demandait comment « éviter la partition ». D’une manière un peu provocatrice, je serais tenté de vous demander : est-ce toujours possible ?
Incroyable, cet aveu ! Venant d’un président socialiste, en plus ! Il a été peu critiqué à ce sujet, y compris par la gauche, car la partition est un fait acquis chez les politiques, au moins inconsciemment. Et c’est surtout une réalité pour des millions de gens. Donc, il ne s’agit pas d’éviter la sécession. Elle est là. Il s’agit éventuellement de freiner sa progression. Voire de reconquérir certaines zones. Mais je m’interroge. Ira-t-on mourir pour récupérer La Reynerie, à Toulouse, ou La Courneuve ? En 2017 ? Je ne le crois pas. Cette partition est durable. On stabilisera peut-être les zones acquises à la charia et à l’intimidation islamique. Mais ce n’est pas sûr. Ce qui est sûr, en revanche, c’est que les salafistes sont stupéfaits de notre nullité. Ils font face à un ennemi qui laisse faire. Qui a signé cet armistice qui ne dit pas son nom. Or, cette paix sociale a fait depuis 2015 des centaines de morts.
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"La France Djihadiste" – 14 avril 2016 de Alexandre Mende
"Mens aux mécréants, vole-les, entraîne-toi, ne fume plus, ne bois plus, convertis les faibles, ne serre plus la main des femmes, passe les frontières, viens en Syrie, rentre chez toi, tue au nom d'Allah et attends la guerre civile. 
Provoque-la." 
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Alexandre Mendel parle de livre précédent
"La France djihadiste" (Alexandre Mendel) - 30mn
Les attentats de novembre ont secoué violemment la France. 4 mois plus tard, l'unique terroriste encore vivant, Salah Abdeslam est arrêté en Belgique.
Un prête a été égorgé à Lunel
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Le livre :
La France Djihadiste – 14 avril 2016 de Alexandre Mendel 
"Valls et Hollandent avouent que nous sommes en guerre"
"Mens aux mécréants, vole-les, entraîne-toi, ne fume plus, ne bois plus, convertis les faibles, ne serre plus la main des femmes, passe les frontières, viens en Syrie, rentre chez toi, tue au nom d'Allah et attends la guerre civile. ​Provoque-la." 
À quinze minutes de chez vous, bienvenue dans la France djihadiste. 
D'une puissance d'arrêt supérieure à La France Orange Mécanique, l'enquête qu'aucun journaliste n'a osé mener.
"Ce livre n'est pas une enquête à charge mais un constat : le récit de la barbarie à nos portes." - Thibault de Montbrial 
Il existe des enquêtes commises depuis le confort parisien ; elles inondent les librairies. 
Il existe aussi un journaliste qui a mené l'enquête de terrain que tout le monde attendait, celle à laquelle personne n'a osé se confronter. 
À l'heure où vous lisez ces lignes, la haine est à quinze minutes de chez vous. 
Bienvenue dans la France djihadiste.
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La France, c'est ça :
Clermont (63) : Une étudiante violée en pleine rue a reconnu son agresseur dans le tramway. Il s’agit d’un Algérien.
Une étudiante de 22 ans, violée en pleine rue à Clermont-Ferrand dans la nuit, a reconnu son agresseur dans le tramway.
Alors qu’elle était à bord d’une rame lundi soir, elle l’a immédiatement identifié. Selon une source policière, «l’homme portait les mêmes vêtements que le soir du viol. C’est comme ça qu’elle l’a reconnu». La jeune femme a alors fait preuve d’un grand sang-froid en appelant les policiers pour signaler la présence du violeur présumé.

(…) L’individu, un Algérien d’une trentaine d’années, serait inconnu des services de police. Selon nos informations, il aurait d’abord tenté de se faire passer pour un Lybien, sous une fausse identité. C’est finalement sa femme, avec qui il aurait contracté un mariage blanc, qui aurait apporté son passeport aux enquêteurs. L’agression de cette jeune femme avait soulevé une vague d’indignation à Clermont-Ferrand. L’étudiante avait été surprise par son agresseur vers 3 heures du matin, alors qu’elle rentrait seule d’une soirée avec des amis. L’homme, «particulièrement violent» selon les policiers, lui avait d’abord assené plusieurs coups de poing, avant de l’entraîner derrière un abribus pour la violer. Les faits s’étaient déroulés en plein centre-ville. Personne ne s’était rendu compte de quoi que ce soit.
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Nos élites voient que le vent tourne et font le mea culpa. Oui, il est toujours vivant, ils ont la bonne médecine qu'ils nous ont interdis, nous avons juste droit à leur poisons..
Ils vont Tous passer devant nos tribunaux.
L’ex-président Giscard confie que le regroupement familial est « son grand regret ».
Il aurait projeté de renvoyer 500.000 immigrés algériens.
Comme rarement, l’ex-chef de l’État s’est livré au biographe Éric Roussel. Ses blessures, ses doutes, ses idéaux… Extraits en avant-première du livre.
(…)
« Son grand regret, le regroupement familial, décidé par un simple décret de Jacques Chirac en 1976. (…) L’idée de faire venir les familles des immigrés paraissait, à l’époque, naturelle. Avec l’augmentation massive de l’immigration en provenance de pays musulmans, elle divise profondément. Raymond Barre, d’ailleurs, le suspendit pour trois ans, avant que le Conseil d’État annule cette décision au motif que le regroupement familial faisait désormais partie de principes généraux du droit.« 
Avec le recul, Valéry Giscard d’Estaing regrette cette initiative : «L’idée en soi était juste et généreuse (…) Mais elle a été mal appliquée, et j’ai eu le tort de ne pas plus surveiller l’application ; j’en ai donc la responsabilité (…) Nous visions le noyau familial tel que nous le connaissons et nous avons vu arriver des noyaux familiaux totalement différents.»
Dans son essai, Le sens de la République, l’historien Patrick Weil a aussi révélé que le président avait eu le projet de dénoncer les Accords d’Evian pour pouvoir rapatrier quelque 500.000 Algériens en cinq ans.

Giscard et ses nombreuses mines en Afrique regrette juste que leur règne prenne fin. Ses mines seront rendues aux africains.

Giscard nous conseille de garder notre calme, de nous laisser enc.... pour parler populaire et d'encore nous faire une citation. Certains français n'ont pas le temps de lire, à bosser comme des forcenés pour ces mecs là et ils sont piégés comme cela, étant fier d'avoir des hommes instruits à la tête de leurs pays, comme ils étaient fiers du château de Versailles du temps des rois.
Tous des acteurs, des marionnettes et ça marchait, ça a l'air de moins bein marcher comme disait Bourvil :
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L'islam à la conquête de l'école
1 décembre 2017 de Christine Tasin de "Riposte laïque"
Il y a 28 ans, à Creil, à travers le voile de trois jeunes filles, une lutte âpre s'est engagée entre les Résistants à l'islamisation de notre pays et ceux qui désirent faire de notre pays le 58e pays musulman de la planète. Ces derniers ont compris que l'école était le terrain de choix pour manipuler les mentalités, les changer, falsifier l'histoire et imposer à nos jeunes enfants l'omniprésence de l'islam. Malgré les 1400 ans de conquêtes, de rapines, d'enlèvements des nôtres et leur mise en esclavage, l'islam, désormais, est présenté en classe comme une "religion de paix et d'amour"… Pire encore, rien ne sera épargné à nos enfants : accompagnatrices voilées, enseignement de l'arabe, invitation de rappeurs et de voilées, prosélytisme actif pro-immigration, formation de nos enseignants par des activistes musulmans, disparition de Charles Martel mais étude des Empires africains… et Belkacem ! Ce petit ouvrage montre les différents aspects de l'endoctrinement de nos enfants, nomme les responsables politiques français et européens et remonte à la clé de tout, un document musulman de 2000 expliquant comment et pourquoi l'islam doit partir à la conquête de l'école.
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La rude soirée de Jean-Michel Blanquer face à des enseignants excédés
Le ministre arrive très en retard, pour dire comme d'habitude "je vous répondrait tout à l'heure", elle est connue celle-là! Et de prononcer des discours creux, faire des promesses.... Et de nommer une phrase de Bossuet. On ne les paie pas pour ça! Il sont payés en fait pour noyer le poisson, nous endormir.

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