lundi 15 octobre 2018

15/10 - L’ORAGE QUI MENACE ROBERT MUELLER :
LES VOLEURS SORTENT DU BOIS.  
 
Les traîtres sont révélés ici en 2013, lorsqu’Obama a remplacé Mueller par Comey à la tête du FBI. (Photo de la Maison Blanche)

mercredi 10 octobre
Au cours des derniers jours, il y a eu des développements dramatiques dans le contre-coup d’état avec l’affaire « d’obstruction à la justice » de Robert Mueller instruite contre Donald Trump, qui est clairement mise en cause.
Le témoignage de la semaine dernière de l’ancien Conseiller Général du FBI James Baker devant la Commission Juridique et la Commission de Supervision de la Chambre des Représentants a entraîné les nouveaux développements suivants.

(1) Baker a témoigné qu’il avait personnellement rencontré David Sussman, l’avocat d’Hillary Clinton et du Comité National Démocrate (DNC), pour se faire remettre le dossier pourri sur Donald Trump établi par le Renseignement Britannique, et d’autres documents sur le Russiagate, pour ensuite, en tant que Conseiller Général du FBI, les utiliser pour obtenir un mandat FISA pour un citoyen Américain, Carter Page qui a oublié d’informer le tribunal qu’il s’agissait d’une opération du FBI agissant pour le compte de la campagne Clinton pour espionner un citoyen Américain et un rival dans la course à la Présidence. Cet aspect du rôle de Baker a été censuré dans le rapport de la Commission du Renseignement de la Chambre des Représentants sur le Russiagate pour des « raisons de sécurité nationale ». Il est évident qu’il n’y avait pas de raisons de sécurité nationale pour le dissimuler. Au contraire, la rédaction du rapport ne faisait que protéger la sécurité de l’emploi de certains responsables et le désir de dissimuler au public l’énorme scandale qui mettait en cause les étages supérieurs du Département de la Justice. Bien que cet aspect du témoignage de Baker ait été largement diffusé, il est important d’ajouter que l’espionnage s’exerçait au nom des Britanniques et de la Maison Blanche d’Obama, en plus de la campagne Clinton.

(2) Baker a également témoigné, selon les informations fournies à la fois par Sara Carter sur la chaîne de TV Fox News et par John Solomon dans The Hill, qu’Andy McCabe et Lisa Page sont venus le voir peu après une réunion de mai 2017 révélée en premier par le New York Times. Le témoignage de Baker a corroboré les informations de l’article du Times selon lequel le Procureur Général Adjoint Rod Rosenstein envisageait sérieusement de porter un micro pour enregistrer ses conversations avec le Président afin de réunir des preuves contre lui à la suite de la révocation de James Comey de son poste de Directeur du FBI. Rosenstein, selon ces informations, déclarait qu’il coopérait avec deux membres du Cabinet pour invoquer le 25ème Amendement afin de révoquer le Président de sa fonction. Rosenstein a nié l’article du Times sur cette réunion et, à l’évidence Baker l’a réfuté au nom du Directeur-Adjoint du FBI, Andrew McCabe et de son ancien avocat, Page. De plus, Baker était très proche et plein d’admiration pour James Comey. Baker a également témoigné qu’il avait dit à McCabe et Page qu’il ne voyait rien de contraire à l’éthique de porter un micro afin de piéger le Président.

Encore une fois, il est utile de rappeler au lecteur l’arrière-plan de l’histoire. Le Directeur limogé du FBI, James Comey, avait précédemment déclaré au Congrès qu’il avait scénarisé chacune de ses conversations avec le Président, tout en prenant des notes pour les faire examiner lors de « revues critiques » par des juristes du FBI en vue des étapes suivantes du processus. Il est évident que Comey menait une campagne pour piéger le Président. Il ne serait pas exagéré d’imaginer que Comey lui-même portait un micro. Comme une des sources de John Solomon a résumé l’implication : « Vous sortez de l’audition de Baker avec la quasi-certitude que la direction du FBI dans ce créneau de 2016-17 se considérait comme beaucoup plus qu’un service d’enquête neutre, mais en fait comme une force pour empêcher l’élection de Trump et ensuite pour l’annuler après qu’elle ait eu lieu ».
Tous les gens impliqués dans cette affaire sont des témoins-clés dans la plainte de Mueller que le limogeage de Comey par Trump constituait une obstruction à l’enquête du Département de la Justice sur Trump. Toutes ces personnes, à l’exception de Rosenstein, à savoir Baker, McCabe, et Page ont été limogées ou ont démissionné, avec l’aval de Rosenstein, pour faute professionnelle manifeste. Bien que beaucoup de gens aient conclu à raison que le Président avait utilisé ses pouvoirs constitutionnels pour limoger Comey, cette affaire prend une toute autre tournure, dans la perception du public, si le FBI et le Département de la Justice menaient un coup d’état silencieux et illégal contre le Président et que le Président ait réagi pour y mettre fin. Les preuves de cette assertion du Président commencent tout doucement à émerger à la lumière.

(3) Baker a également reçu une version du dossier Steele (l’agent Britannique) de la part du journaliste David Corn de Mother Jones, qui était un des contacts journalistiques de Steele. Corn semble avoir servi de porte dérobée, au cours de la période où Steele a été limogé par le FBI, tout comme l’associé du Procureur Général Adjoint, Bruce Ohr. L’objectif était de permettre à la désinformation de Steele de continuer à alimenter le FBI, à l’encontre de tous les protocoles. Une vision stupéfiante.
Le Procureur Général-Adjoint Rosenstein, qui accompagnait le Président en Floride sur Air Force One lundi, à qui on a fourni son rapport de ces réunions, a reçu l’aval du Président, du moins temporairement. On ne sait pas ce que Rosenstein a dit au Président sur les réunions de mai 2017. Rosenstein devait comparaître devant la Commission Juridique de la Chambre des Représentants réunie à huis clos jeudi, mais cette audition pourrait bien être reportée. Les mémos d’Andrew McCabe qui relatent la teneur de ces réunions ont fait l’objet d’une assignation de la part de la Commission de la Chambre des Représentants, mais n’ont pas été remis. On ne sait pas si leur remise à la Chambre est bloquée par le Conseiller Spécial Robert Mueller qui dispose de copies des mémos de McCabe. McCabe lui-même fait l’objet d’une enquête criminelle pour avoir menti à propos des fuites à la presse et d’un grand jury en exercice à Washington D.C.
Deux choses sont absolument claires concernant ces évolutions : Rosenstein est désespérément en conflit d’intérêt concernant sa supervision de l’enquête de Robert Mueller, étant donné qu’il est un témoin crucial des évènements mêmes sur lesquels porte l’enquête et que son poste est en jeu. Ce conflit pourrait bien disparaître si, comme on le prétend « il n’y a rien à voir » dans la poursuite de Mueller sur les accusations d’obstruction. Quel qu’ait été son rôle dans les réunions de mai 2017, Rosenstein était présent lorsque quelqu’un a proposé de mener un coup d’état silencieux contre le Président des Etats-Unis lors de réunions dont nous entendons parler pour la première fois. Au lieu de se retirer de la conspiration et de dénoncer les responsables, Rosenstein a décidé de nommer le Conseiller Spécial Robert Mueller, ce qui a mené à une chasse aux sorcières contre Trump. Répétons que les implications sont relativement stupéfiantes. Pourtant, le fait que Trump continue de faire confiance à Rosenstein, du moins temporairement, signifie probablement que quelque chose de beaucoup plus gros va émerger, à part les implications logiques des faits qui ont déjà été publiés,
Un deuxième développement a été rapporté la semaine dernière qui, en temps normal, constituerait un énorme scandale en soi. Selon des articles publiés à la fois dans le New Yorker et le Daily Caller, un Sénateur Démocrate membre de la Commission du Renseignement du Sénat, a sous-traité la propre enquête du Sénat sur le Russiagate en mars 2017 à un groupe dirigé par l’ancien membre de la Commission du Renseignement du Sénat, Daniel Jones. Le Sénateur Démocrate a sous-traité l’enquête de la Commission d’enquête du Sénat à un groupe privé financé à cet effet par George Soros et une bande de milliardaires de la Silicon Valley. Soros et Cie, ont fait parvenir 50 millions de $ à Jones pour continuer le travail de Christopher Steele du MI6 Britannique et de Fusion GPS pour éliminer Trump. Ceci contamine à l’évidence toute conclusion que la Commission du Renseignement du Sénat pourrait présenter sur le Russiagate et l’étendue de la sous-traitance pourrait faire l’objet d’une importante enquête. La Commission du Renseignement du Sénat était-elle entièrement corrompue par Soros et Cie ? A Washington D.C., les spéculations vont bon train sur le fait que les cercles fréquentés par le Sénateur sont ceux du Sénateur Diane Feinstein qui est l’ancienne patronne de Jones.
Comme nous l’avons dit précédemment, le public doit être informé de toute cette affaire, surtout des documents révélant le rôle des Britanniques dans cette affaire sordide qui a divisé notre nation, et ceci de toute urgence.
Traduction de Patrick T.

Merci de signer la pétition demandant la déclassification de ces documents.

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