jeudi 27 septembre 2018

27/09 - LA LETTRE DU GROUPE EUROPE 
DES NATIONS ET DES LIBERTÉS 
DU 25 SEPTEMBRE 2018. 

NICOLAS BAY 
L'Europe des nations et des libertés est un groupe politique du Parlement européen fondé en juin 2015, situé à droite, voire à l'extrême droite de l'échiquier politique européen. Son parti associé est le Mouvement pour l'Europe des nations et des libertés (MENL).

Avec 35 membres, le groupe est le plus petit du Parlement européen (4,7 % des députés européens).
Après les élections européennes de 2014, les membres de l'Alliance européenne pour la liberté, autour de Marine Le Pen (FN), Geert Wilders (PVV) et Matteo Salvini (Ligue du Nord) essaient de former un groupe politique d'extrême droite au Parlement européen.
Suite :
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Brexit : Bruxelles entre intransigeance et volonté de piétiner le vote britannique !
Que ce soit sur les questions migratoires ou sur les négociations du Brexit, le sommet de Salzbourg a été un échec.
Face au problème posé par la frontière physique qui devrait être rétablie, du fait du Brexit, entre l'Irlande du Nord (qui ne serait plus membre de l'Union européenne) et la République d'Irlande (qui le restera), la Commission européenne s'en prend directement à l'intégrité territoriale du Royaume-Uni, en tentant de mettre en place un statut spécial pour l’Irlande du Nord, avec un alignement réglementaire sur le continent.


Géographie de l'Irlande



Au-delà des tergiversations de Theresa May, l'impasse des négociations sur le Brexit met en évidence une intransigeance irresponsable de la part de Bruxelles mais aussi d'Emmanuel Macron à l'égard du Royaume-Uni.
Alors que l’UE conclut chaque année des accords de libre-échange avec des pays du monde entier, la Commission refuse un accord similaire avec le Royaume-Uni. De plus, trois pays européens, l’Islande, la Norvège et le Lichtenstein, sont membres de l’AELE (Association européenne de libre-échange) sans être membres de l’UE.
En réalité, alors que leurs prévisions apocalyptiques ne se sont pas vérifiées, les eurocrates veulent faire échouer les négociations, qui auraient dû aboutir à une sortie à l’amiable, pour forcer les Britanniques à un nouveau referendum.
C’est d’ailleurs ce que demande maintenant Jeremy Corbyn le très socialiste patron des Travaillistes. Et Nadine Morano, au nom de LR, s’est alignée sur cette position consistant à piétiner le choix démocratique du peuple britannique.
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MISSION DU PARLEMENT EUROPÉEN À VARSOVIE : NICOLAS BAY DÉFEND LE DROIT DES NATIONS !
Communiqué de presse du groupe «Europe des nations et des libertés» au Parlement européen
Du 19 au 21 septembre, Nicolas Bay (Rassemblement National ex FN) a participé à une mission du Parlement européen à Varsovie dans le cadre de l’élaboration d’un rapport sur la situation de l’État de droit en Pologne. Au cours des multiples rencontres et discussions avec l’opposition, qu’elle soit politique ou associative, aucune véritable atteinte à l’État de droit n’a pu être identifiée. Les accusations sont vagues, peu argumentées et relèvent surtout de divergences d’orientation politique.
Les réformes menées par la Pologne (notamment de son système judiciaire dans le but d’accroître la responsabilisation des magistrats à l’égard du peuple) sont par ailleurs tout à fait légitimes, leurs opposants admettant même qu’elles furent annoncées pendant la campagne électorale. La légitimité démocratique du parti Droit et Justice (PIS) au pouvoir n’est pas contestable puisqu’il a obtenu 51,5 % des suffrages.
Cela n’a pas empêché le Parlement européen, sur demande de la Commission, d’enclencher la procédure de «l’Article 7» du TUE afin de sanctionner la Pologne. Le programme de la délégation du Parlement européen à Varsovie était totalement déséquilibré : la quasi-totalité des réunions et auditions concernait des personnalités ou des organisations qui sont des adversaires politiques affichés du gouvernement polonais.
Au cours de ce déplacement, Nicolas Bay a cependant eu l’opportunité de rencontrer des ministres, des députés et des sénateurs polonais, ainsi que de donner une conférence de presse avec l’ancien président de la Diète (l’Assemblée nationale polonaise), Marek Jurek, aujourd’hui député européen polonais du groupe ECR. Tout au long des échanges et réunions, il a défendu le droit des peuples à demeurer eux-mêmes et souverains chez eux, face à une UE en pleine dérive totalitaire.
Bruxelles applique la même volonté et la même stratégie envers la Pologne que celle adoptée contre la Hongrie, elle aussi attaquée pour avoir refusé de se soumettre aux diktats de l’UE, notamment en matière migratoire. La notion d’État de droit est devenue l’instrument des Juges et des fédéralistes pour faire taire les peuples qui veulent défendre leur économie, leur souveraineté et leur identité !
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UN TIERS DES SÉNIORS SANS EMPLOI NI RETRAITE SONT PAUVRES !
En publiant une étude sur la situation financière des séniors, la direction de la recherche, des études, de l’évaluation et des statistiques du ministère de la Santé (DREES) met en lumière la pauvreté qui touche nombre de nos aînés.
On y apprend que plus de 1.4 million de personnes âgées de 53 à 69 ans soit «11% des personnes de cette tranche d’âge ne perçoivent ni revenu d’activité ni pension de retraite, qu’elle soit directe ou de réversion».
D’après l’étude, 32% de ces seniors vivent sous le seuil de pauvreté avec moins de 1.000€ par mois et deux tiers d’entre eux sont des femmes, souvent isolées.
Force est de constater que cette précarité n’est pas sans conséquence. En effet, elle impacte directement la santé de ces aînés qui sont 29% à déclarer une mauvaise ou très mauvaise santé contre 11% chez l’ensemble des séniors. Pour ces ménages, les prestations sociales (RSA, allocation chômage et pension d’invalidité…) représentent plus de 44% de leurs revenus contre 4% pour les autres séniors, ce qui n’est pas acceptable !
Cette situation rappelle que le chômage des séniors dans nos sociétés est un véritable fléau très peu considéré. Si celui des jeunes est largement évoqué par les médias et la classe politique, ces derniers n’abordent que très peu les difficultés des plus de 50 ans à retrouver un emploi digne de leurs carrières et de leurs compétences.
Le Dr. Joëlle MELIN, député ENL au Parlement européen, s’insurge de cette situation et rappelle qu’il est nécessaire d’impulser des politiques sociales volontaristes afin de protéger nos aînés de la précarité et de les rapprocher de l’emploi lorsqu’ils n’ont pas atteint l’âge de la retraite.
Elle rappelle qu’aujourd’hui, les différentes politiques encouragées par Bruxelles et menées docilement par E. Macron (hausse de la CSG, fin de l’indexation des retraites sur l’inflation…) continuent d’asphyxier les retraités et participent à la hausse de la pauvreté chez les séniors, sans jamais s’attaquer au principal fléau : le chômage !

Europe des Nations et des Libertés

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