mercredi 19 septembre 2018

19/09 - AFFAIRE BENALLA. AUDITION DE BENALLA
ET VINCENT CRAS AU SÉNAT.
2 BARBOUZES BIEN PROPRES. 

De la téléréalité préparée par l'Élysée.
Benalla a eu le temps de préparer sa défense, de se renseigner sur ses droits...
N'oublions pas que ces 2 là ont tabassés sauvagement des manifestants qui n'étaient pas dangereux. Des vidéos ont montré la Place de la Contrescarpe avant l'agression de Benalla et Crase. 
Regardez comment on traite des gens qui manifestent calmement leur mécontentement vis à vis de l'état. J'ai moi même été gravement gazée. Il tabassent et gazent des gens à Terre ou pris dans une naze (enfermement entre 2 cordons de CRS) ce qui a été mon cas lors de la casse voulue de l'hôpital Necker. Nous ne devions pas voir qui cassait.

L’affaire Benalla résumée en 5 minutes

Alexandre Benalla serait "un pion" ? "Il a un dossier", affirme son avocat
Benalla a été choqué que Philippe Bas menace de le faire chercher par la police face à son refus de comparaître. Il est présent, mais, en gros, ne veut pas répondre au questions essentielles annonce un journaliste de BFM qui l'a rencontré.
Benalla connaît très bien les lois et justifie de ses fonctions et il est très habile. Le sénat ne lui a pas posé de question sur la disparition du coffre fort par exemple. Il a RDV chez le juge le 28.
Benalla a traité le président du Sénat de petit marquis. Le voilà face à lui.
Audition au Sénat d’Alexandre Benalla, ancien chargé de mission à la présidence de la République - 2h29
https://www.youtube.com/watch?v=yWWflrsnCRI
Au cours de la commission, il n'a pas été discuté de la non application de la rétrogradation de Benalla
De la sanction : Seulement 15 jours de suspension pour agressions de manifestants! On lui dit qu'il ne va plus participer aux déplacements du président. Il n'a pas été débattu de sa présences aux déplacement de la coupe du monde ou autre par la suite.

C'est Macron qu'il faudrait entendre. Pas Possible? 
Si vous vous posez la question, il y a ceci :
La Constitution décodée
http://constitutiondecodee.blog.lemonde.fr/category/constitution1958/1958article67/
Mais il y a l'autre solution. Il suffit d'aller l'arrêter avec le mandat de la seule Cours Suprême qui représente les citoyen français, comme souvent proposé ici.

Les médias ont fait beaucoup de publicité autour de l'affaire car rappelons que le but serait de faire tomber Macron qui ne fait pas ce que lui demandent ceux qui l'ont placé là. Il fait du spectacle et sort de ce qui lui est demandé.
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Benalla le 1er mai
Benalla et Crase à gauche
https://www.youtube.com/watch?v=w5Swsh76Z4o

Alexandre Benalla, un garçon posé qui devient parfois "Rambo"
Alexandre Benalla, 26 ans, mis en examen dimanche pour des violences contre un manifestant, a connu à l'ombre des politiques une ascension rapide, mais émaillée d'incidents. Membre des jeunes socialistes issu d'un quartier populaire d'Evreux, Alexandre Benalla intègre en 2010 le service d'ordre du PS après avoir été portier d'un bar à Rouen. "Gentil", "sérieux" : les témoignages recueillis sur lui dans sa Normandie natale sont positifs. Au lycée Augustin-Fresnel de Bernay (Eure), qu'il a quitté en 2009, on se souvient d'un "gamin gentil, poli et reconnaissant", rugbyman "attachant" et "pas bien costaud". Un élu socialiste de l'Eure qui l'a connu à l'époque évoque "un jeune homme gentil, serviable, pondéré et calme. Quelqu'un qui voulait s'en sortir."

Alexandre Benalla a été jugé pour violences puis relaxé en 2016
"il avait le sang chaud, s'énervait et montait le ton assez facilement quand il travaillait au service d'ordre du PS"


Au PS, Alexandre Benalla est affecté à la sécurité de Martine Aubry en 2011

"Rambo" -
Titulaire d'un master de droit, selon la presse locale, M. Benalla effectuera un passage à Casablanca dans une société de sécurité. Il intègre ensuite l'équipe de sécurité d'Emmanuel Macron pendant la campagne présidentielle.
Il devient "l'épaule" du candidat, son plus proche garde du corps. Plusieurs journalistes se sont plaints de son comportement "musclé" et au siège de campagne En marche, on le surnomme "Rambo".
Les Jeunes Communistes de Bobigny et Drancy ont affirmé dans un communiqué qu'un de leurs camarades "a été frappé après avoir été trainé à l'écart" par M. Benalla en marge d'un rassemblement à Bobigny, en 2016.
Le niveau de ses dépenses pousse Cédric O, alors trésorier et devenu conseiller d'Emmanuel Macron, à le rappeler à l'ordre sur "ce qui peut faire l’objet d’une note de frais ou pas" dans un mail interne publié dans les Macron Leaks.



Dans d'autres mails issus des Macron Leaks, Alexandre Benalla a aussi été rappelé à l'ordre en mars 2017 par Cédric O alors qu'il souhaitait passer "commande d'armes pour le mouvement" (pistolets "gomme cogne", boucliers anti-émeute, etc).
M. Benalla s'était vu refuser une autorisation de port d'arme pendant la campagne par le cabinet du ministère de l'Intérieur. Il l'a obtenue ensuite via la préfecture de police de Paris.
Il est lieutenant-colonel de la réserve opérationnelle de la gendarmerie nationale, un grade élevé qui n'est presque jamais atteint avant 40 ans, mais "conféré au titre de son niveau d'expertise", a justifié la gendarmerie.
"Il n'a pas été employé depuis 2015", a-t-elle précisé. Et "en 2017, il a été radié à sa demande de la réserve opérationnelle, et a été intégré comme spécialiste expert pour apporter un éclairage sur la fonction protection".
Après la victoire d'Emmanuel Macron, Alexandre Benalla est "chargé de mission" en matière de sécurité, en tant qu'adjoint au chef de cabinet du président, François-Xavier Lauch. Il est perçu comme un des très proches garants de la sécurité du président, qu'il accompagne souvent lors de divers déplacements, officiels ou privés.
Francois-Xavier Lauch, chef de cabinet du président Emmanuel Macron, était le supérieur d'Alexandre Benalla à l'Elysée
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Benalla a travaillé au Conseil européens des brevet à Munich ce qui a certainement permis de le repérer et de l'utiliser.
Mr Bastitelli Président du Conseil européens des brevet** a quitté ses fonctions en juillet quand a explosé l'affaire Benalla:
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Espéraient-ils mettre Mélenchon, un de leurs pions, à la place de Macron ?
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Benalla, homme à tout faire :
Benalla était en charge de la boutique de produits dérivés de l'Elysée

VIDÉO - Qui sont les principaux protagonistes de l'affaire Benalla ?
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**Risque de conflit d’intérêts massif à l’Office européen des brevets

22 nov 2012 : 250 000 demandes de brevets ont été déposées en 2011 à l’Office européen des brevets. Un record. La direction en veut toujours plus, et propose de verser une prime à ses 7 000 salariés. Ce bonus est loin de faire consensus en interne. Pour une partie du personnel, l’éthique et la qualité du travail passent avant les primes au rendement. D’autant que le personnel pourrait être placé en situation de conflits d’intérêts.

Un petit scandale secoue l’Office européen des brevets (OEB). L’organisation, basée à Munich en Allemagne, est chargée d’étudier les demandes de brevets, principalement déposées par les grandes firmes (Siemens, Philips, Samsung, BASF...). Les 7 000 employés de l’OEB, dont 4 000 examinateurs, vérifient qu’un brevet similaire n’a pas déjà été enregistré par un concurrent et que son caractère novateur justifie sa validation [1].
250 000 demandes de brevets ont ainsi été traitées en 2011. Un record, selon le rapport annuel. Résultat : grâce à la taxe que perçoit l’office publique, ses bénéfices approchent les 90 millions d’euros ! Selon une note interne que s’est procurée Basta !, le président du conseil d’administration de l’OEB, Benoît Battistelli, propose de verser un tiers de ce résultat au personnel. Soit une prime de 4 000 euros après déduction d’impôt pour chaque employé à temps plein. Car ces résultats positifs sont « en grande partie le résultat du travail et des efforts du personnel », précise le document.
Une prime dont le syndicat du personnel ne veut pas : « Lier la rémunération du personnel aux résultats d’exploitation de l’OEB place le personnel, en particulier les examinateurs, en situation de conflit d’intérêts », explique son bulletin d’information. Avec cette prime, les examinateurs des demandes de brevets seront incités à donner systématiquement leur accord. Les refus étant moins favorables aux finances de l’Office que les délivrances de brevets. « Les offices de brevet du monde entier sont déjà sous les feux des critiques pour avoir octroyé trop facilement en vue de gagner de l’argent », ajoutent les auteurs du bulletin.
Entorse à la mission de service public
Il en va de leur mission de service public et de la reconnaissance de leur travail : « L’OEB ne doit pas viser à réaliser un bénéfice, son budget est supposé être équilibré » [2]. L’office se présente lui-même comme « l’une des plus grandes institutions européennes du service public ». Seules les taxes payées par les demandeurs de brevets servent à financer l’organisation. Aucune subvention nationale ni communautaire n’est perçue.
L’ancienne présidente du Conseil d’administration, Alison Brimelow, estimait en 2008 que l’enjeu était d’ « élever la barre » par « la qualité de la demande entrante », « la qualité des brevets délivrés » et « l’activité inventive » (voir sa présentation). Bref, privilégier un examen attentif des demandes, plutôt qu’un traitement des dossiers à la chaîne. Le conseil d’administration de l’OEB devrait se réunir autour du 11 décembre pour décider du versement ou non de la prime, selon l’Observatoire de la propriété intellectuelle (IP-Watch). Plutôt qu’une prime, les représentants du personnel préfèrent l’idée d’investir les excédents dans les caisses de sécurité sociale et le recrutement de personnel en cas de besoin. Cette affaire intervient alors que se négocie au Parlement la mise en place d’un brevet unitaire européen. 
Sophie Chapelle
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Le président Macron n’a pas apprécié la sortie de son ministre de l’Intérieur sur le manque d’humilité de l’exécutif. Résultat : un dîner d’explications entre les deux hommes.
Le chef de cabinet de Gérard Collomb à Beauvau, Jean-Marie Girier, rejoint Richard Ferrand à l’Assemblée nationale, a-t-on appris mercredi de sources concordantes, au lendemain de l’annonce du départ programmé de M. Collomb du gouvernement après les Européennes.
M. Girier était l’un des plus proches collaborateurs de Gérard Collomb, avec qui il travaillait depuis 2007. En 2016, il avait rejoint l’équipe d’Emmanuel Macron dont il devint le directeur de campagne dans la course à la présidentielle.
Pressentie pour un poste à l’Élysée, cette personnalité discrète mais influente de la Macronie avait finalement rejoint Gérard Collomb comme chef de cabinet du ministère de l’Intérieur en mai 2017.
 «Son départ n’a aucun lien avec l’annonce du futur départ de Gérard Collomb pour les municipales à Lyon», a affirmé une source à l’Intérieur. «Son arrivée à l’hôtel de Lassay s’intègre dans la grande réorganisation du dispositif de la Macronie», a ajouté cette source.
«Richard Ferrand lui avait proposé le poste dès son élection au perchoir», le 12 septembre, a assuré une autre source à Beauvau.

Dans un entretien à l’Express, le ministre de l’Intérieur a annoncé mardi qu’il serait candidat à Lyon en 2020 et qu’il envisageait de quitter son poste gouvernemental après les Européennes de mai 2019 pour faire campagne.

Bonne nouvelle


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