vendredi 14 septembre 2018

+++14/09 - TRAFIC D'ORGANES EN MILIEU HOSPITALIER EN FRANCE. 
AFFAIRE ÉLIANE KABILE: 
TRAFIC DE CADAVRE ET ACTES DE DÉCÈS FALSIFIÉS. 



Le trafic d'organe est très courant et très lucratif. Ne croyez pas que notre pays soit épargné par ce fléau. Nous sommes tous concernés, aller à l'hôpital nous met en danger. Les guerres sont une bonne occasion de voler des cadavres sur des blessés, nous avons vu cela dernièrement encore en Syrie avec la complicité des casques blancs et au Kosovo avec Bernard Kouchner complice dans ce trafic.
Mercredi avait lieu une nouvelle parodie de justice concernant cette affaire. L'avocat de la défense , au centre, est sorti disant qu'il ne servait à rien vu que son client assurait lui-même sa défense. Christian Cotten, ici à droite représentait la défense civile ainsi que la femme d'un policier assassiné pour avoir trop enquêté sur l'affaires des suicides du "temple solaire".


Christian Cotten et Thierry Kabile dans leurs investigations sur le décès d’Eliane Kabile ont découvert un stupéfiant trafic d’état civil impliquant la mairie de Gonesse le maire est convoqué devant le tribunal pour s’en expliquer le 09 mai 2018
Le détail de l'affaire plus bas, pour ceux qui ne connaissent pas cette très douloureuse affaire*

Marie : Ayant été confrontée à cette situation en Inde, j'ai pu éviter à Paris ce sort à quelques personnes. Je connais le couloir de la mort d'un certain hôpital que je ne peux nommer et je sais le genre de personnes qui y sont piégées. Les ambulanciers ont des consignes pour y emmener une personne âgée ayant fait un simple malaise et ils insistent et téléphonent à un médecin si la personne ne veut pas les suivre. Dans ce cas je dis aux ambulanciers que je suis une parente.

Livre : "L'affaire Kabile" par Dominique Kounkou
Docteur en droit international public, Maître Dominique Kounkou est avocat au barreau de Paris. C’est sa passion pour la justice qui l’a conduit à accepter de défendre la famille Kabile, dans une affaire devant laquelle les autres avocats reculaient. En milieu de procès, l’un d’eux, jusque-là avocat des Kabile, a abandonné ceux-ci. On les comprend : ils craignent le danger en France, d’avoir pour adversaire l’État, dans un procès où celui-ci porte un mort sur son dos. Un hôpital public, celui de Gonesse en banlieue de Paris, a assassiné une patiente venue pour une petite douleur à la jambe. C’était en février 2001. Depuis lors, la famille réclame justice. Sans succès. Le tribunal devient complice, couvre les assassins. Dans la haute hiérarchie de l’État, des protecteurs leur assurent l’impunité. Malgré les nombreuses preuves et de nouveaux éléments que Maître Kounkou fournit, les juges prennent invariablement la même décision, comme s’ils récitaient un texte consigné à l’avance. C’est parce que Maître Kounkou place la vérité au cœur de sa pratique professionnelle, qu’il a tout de suite senti l’énormité de l’enjeu de l’Affaire Kabile. Le complexe médico-judiciaire voulait que le public voit cette affaire uniquement comme un combat de rue, mené par une famille qu’il méprise, dénigre, accuse de folie et d’abus de procédure. Maître Kounkou a transformé le « combat de rue » en ce qu’il est, dès le début: une affaire d’État. Une immense injustice, qui illustre les terrifiants dysfonctionnements, pire les cruels délits du tribunal français. « L’Affaire Kabile » est une magistrale analyse ! Le livre d’un brillant avocat, rédigé sans jargon, et qui est accessible à tous. Une œuvre qu’on lit et relit. Avec ce chef-d’œuvre écrit en toute objectivité, qui expose, un par un, tous les éléments du dossier, mais laisse aux lecteurs, que l’auteur respecte, le choix de se faire eux-mêmes leur opinion, Maître Kounkou crée un mouvement de société : le ralliement des hommes et des femmes de bonne volonté, en France et ailleurs, pour la cause de la justice. Une justice qui évitera que se répète, le drame qu’a vécu Madame Éliane Kabile : l’assassinat pour fins de trafic d’organes.

Affaire Eliane Kabile, trafic d'organes en milieu hospitalier
Maître Dominique Kounkou, avocat de la famille Kabile, nous explique l'affaire qu'il défend. Pour l'instant, la lumière n'a pas encore été correctement faite sur cette ignominieuse affaire et la justice traîne les pieds, par le biais de réseaux d'influence et de passe-droits nébuleux, voire maçonniques...

Anciens avocats de la famille Kabile : Maitres Gilbert Collard et Patrick Bes de Berc
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Dominique Kounkou :"C'est une affaire d'état. L'état ne peut tuer une personne qui va à l'hôpital pour se faire soigner.
Procès affaire Eliane Kabile le 05 juin 2018 avec Dominique Kounkou & Thierry Kabile" - 1 heure


RDV le 11 octobre pour entendre le maire de Gonesse. Nous devons être nombreux pour soutenir la famille et ceux qui se sont battus avec eux et montrer au pouvoir que leur fin est proche. Cette triste histoire peut arriver dans notre famille. Les responsables doivent finir par payer.
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Souvenez-vous Christian Cotten dénonçait Roselyne Bachelot, ministre le la "santé" lors de l'affaire du H1N1. Nous devions tous être pucés ou exterminés si des lanceurs d'alerte n'avaient pas dénoncé en grand nombre.
Roselyne Bachelot tu mens Christian Cotten interpelle le ministre de la santé
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Un livre nous permet d'entrer dans les coulisses de notre système de santé ou de maladie, de mort qui rapporte :
"La dictature médico-scientifique ou L'emprise des lobbies financières dans le domaine de la santé" – 1 mars 1997 de Sylvie Simon
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*Vu à la télé
Affaire Éliane Kabile, Thierry Kabile chez Julien Courbet, décembre 2006
On y retrouve Maître Gilbert Collard du FN
Il est très dangereux de se faire hospitaliser pour un petit problème, on risque de plus en plus d'en sortir les pieds devant.


Voici ce que dit Médiapart au sujet de l'affaire Kabile:

Ceci s'est passé en France en 2001 et les années qui ont suivi ont montré comment on peut rentrer à l'hopital pour des examens et ne pas en sortir vivant .. vous me direz c'est connu, mais là c'est pire .....lisez et regardez l'émission de TF1 de Julien Courbet où la famille est allée témoigner.
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On va voir aujourd'hui un mystère qu'une famille entière aimerait élucider. Il s'agit de la famille d'Eliane Kabile, une femme décédée de manière aussi brutale que suspecte, dans un hôpital, et dont les diverses autopsies ont seulement prouvé que derrière ce décès, il y avait une vaste magouille. Mais voilà que la famille d'Eliane Kabile a du aller chercher la copie de l'acte de décès de Mme Kabile. Une opération banale a priori, mais pas dans l'affaire d'Eliane Kabile. En effet, ce sont trois actes différents qui leur ont été remis pour la même Eliane Kabile. Mais, ce n’est que la suite de 14 ans de pérégrinations judiciaires et administratives. 
Pour résumer très rapidement cette affaire qu'on a déjà abordée ici, Eliane Kabile, âgée de 64 ans, est allée se faire soigner en décembre 2000 à l'hôpital de G[1]. pour un problème à un mollet. Elle y reste une semaine, puis ressort en ayant toujours ses douleurs, mais après avoir subi une dizaine de prises de sang quotidiennes, qui ont fait chuter son taux d'hémoglobine, ainsi qu'une ponction de moëlle, sans anésthésie.
Le 27 janvier 2001 elle retourne à l'hôpital qui l'aurait rappelée, et  elle y est enregistrée sous deux numéros différents. Son état s'aggrave, sa famille tente de la faire changer d'hôpital, mais rien n'y fait. Elle y décède le 9 février [2], mais sa date de décès officielle est le 13 février [3]. Et le 10 février, quand sa soeur vient la voir à l'hôpital, elle voit qu'elle ne bouge plus, est branchée sur un respirateur artificiel, et connectée à un encéphalogramme plat. La soeur regarde alors la couverture, pour constater qu'Eliane a une grande cicatrice sur le thorax. Quand elle quitte la chambre, elle croise des infirmières qui entrent en parlant de "déboucher" Eliane.
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Le site Copwatch, qui explique très bien l'affaire, et reprend les propos tenus par le fils de la victime, précise que "Selon l’hôpital, son décès serait consécutif à une anémie, donc à un manque de globules rouges, doublée d’une neutropénie, autrement dit également d’un manque de globules blancs".
La famille se pose très vite la question de savoir s'il y a eu une erreur médicale, et elle demande une autopsie.
De fait, il y avait plusieurs questions qui ne manquaient pas de se poser au sujet des soins apportés à Eliane Kabile, et au niveau du suivi du corps. 
Un des fils d'Eliane Kabile explique par exemple: "le Dr X1 m’appelle le 13 février pour me dire que ma mère va mourir et de venir vite à l’hôpital si je voulais lui parler. Ma mère se trouvait dans un coma soit disant provoqué. Le respirateur artificiel faisait gonfler et dégonfler son ventre et un moniteur affichait deux lignes droites, sans vie".
Il s'interroge encore sur certaines pratiques qui ont eu lieu le jour du décès officiel, le 13 février: "Pourquoi " Z" (un employé de l'hôpital)  se rend-il le 13 février à 15h à l’hôtel de police pour y déposer une main courante, concernant des menaces qu’il aurait reçu de la part de mon frère au cas où notre mère viendrait à décéder, sachant que son décès nous a été annoncé le 13 février à 15h15"

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> Le 20 février 2000 a lieu une première autopsie du corps d'Eliane Kabile, mais ce sont deux corps qui arrivent sous cette référence à la morgue. En effet, un corps est parti0 de Gonesse, sous le nom de Kabile Éliane, à destination de l'ILM de Garches. Le deuxième cadavre porte la même identité et part le 19 février de Villetaneuse vers l'ILM de Garches.
Lorsque la famille obtient le rapport, elle constate avec stupéfaction que la personne autopsiée n'était pas Eliane Kabile. Et cela, pour une raison très simple: Mme Kabile était noire alors que la personne autopsiée était blanche et pesait 12 kilos de plus qu'elle.
> Suite à cela, la justice finit par demander d'exhumer le corps du cimetière, le 30 juin 2003. La famille, méfiante, se poste dès 5h du matin devant le cimetière. On lui interdit l'entrée, puis à 8h 30 elle se rend compte qu'il y a pas mal de monde dans le cimetière et que l'exhumation était déjà réalisée.
"Il a fallu 12 personnes pour mettre le cercueil à l’intérieur du corbillard ; aucune présence de la police funéraire qui aurait dû contrôler l’identité du cadavre ainsi que l’OPJ pour la prise de photos. Au moment de partir, juste aux portes du cimetière, se trouve un couple extrêmement fâché qui se présente à nous comme étant de la police judiciaire. Leur colère vient du fait qu’ils n’ont pas pu prendre les photos", explique le fils d'Eliane Kabile.
Lui est allé faire une photo de la sépulture, et a pu constater que le cerceuil de son frère, qui s'y trouvait aussi, avait disparu.
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> Le jour de l'autopsie, le 1er jullet 2003, le fils et la soeur d'Eliane Kabile décident d'être présents. Ils étaient derrière une vitre, et l'autopsie a été faite dans le cercueil, donc ils voyaient mal. La porte de la salle où se trouvait le cercueil était fermée, la sœur d’Eliane l’a ouverte et elle est entrée avec son neveu. Ils ont vu différents morceaux de corps, dont une cage thoracique d'enfant, deux petits foies "une tête, une veste renfermant un buste avec un soutien-gorge sur lequel reposait une petite cage thoracique d’enfant et une jupe ne renfermant que des morceaux de chair fraîche avec du sang. Il n’y avait pas de bras, pas de jambes, pas de bassin. Au bas du cercueil, se trouvait une paire de chaussures", raconte le fils d'Eliane Kabile, "On se demande pourquoi vu qu’il n’y avait pas de jambe ; un des assistants en prend une en disant que le pied est resté dedans. Il le place sous le robinet d’eau qui coule abondamment. Tout le contenu de la chaussure est dissous, il ne reste même pas un morceau d’os ; le même assistant prend dans le cercueil un bracelet en plastic et dit qu’il n’est pas de l’ILM ". Et les chaussures présentes dans le cercueil (sans les pieds) n'appartenaient pas à Mme Kabile.
En outre, les scellés du cercueil avaient été rompus et le cercueil n'était pas celui avec lequel Mme Kabile avait été enterrée en février 2001.
Bref, la famille s'est alors demandé où était passé le corps d'Eliane Kabile.
> Une troisième exhumation est ordonnée en juin 2007. Pour l'occasion, le cimetière de Sarcelles a été bouclé par un arrêté municipal. Dans le cercueil, on retrouve une bâche qui n'y était pas quand le cerceuil a été refermé après l'autopsie précédente. Et miracle: le cerceuil du fils d4eliane Kabile avait réapparu, mais le corps ne correspondait pas à celui du jeune, mort d'une balle dans la tête dont on ne retrouvait pas la trace sur le cadavre.
Un fils d'Eliane a même dit qu'il savait "de source sûre" qu'on avait prélevé le coeur de sa mère: "Des infirmiers en larmes nous ont dit à l'époque de ne pas lâcher le morceau...C 'est un meurtre pour voler un coeur! Ils nous ont pris pour des musulmans. Ma mère s'appelle KABILE et elle est née au Maroc. Un agent du cimetière a témoigné qu'il voyait souvent arriver des corps de musulmans auxquels il manquait un organe".
Il n'y a eu de procès verbal de cette exhumation, pas plus que les précédentes d'ailleurs.
Aberration
Ce n'est pas Me Collard, l'avocat de la famille qui n’est jamais venu plaider dans ce dossier bien qu'il ait demandé la rémunération correspondante, qui a aidé la famille a y voir plus clair dans cette histoire.
Au contraire, l'obstruction a été totale et chaque autopsie n'a fait qu'amener de nouvelles questions.
En mai 2014, le fils d’Eliane Kabile a besoin d’une copie d’acte de décès de sa mère. Il se rend donc à la mairie du lieu de résidence de la défunte, Sarcelles, en compagnie de sa tante. Mais finalement, c’est trois actes différents qu’il a dans les mains à la fin de la journée.
  1. Il demande l’acte de décès correspondant à Eliane Kabile, et on lui donne n’acte et la transcription du décès d’Eliane Kabile, dressé le 14 février 2000 pour un décès le 13 février à 15h15 et portant le n°81 (chaque personne qui meurt se voit octroyer un numéro, qui ne change plus après le décès puisqu’il est interdit de retoucher à ce type de document). Mais cela ne colle pas, car sur le livret de famille d’Eliane Kabile et dans la toute première transcription d‘acte de décès[4] demandée en 2001, le numéro du décès est le n°90.
Livret de famille:
acte naissance - Copie

2.  Il retourne donc à la mairie, voit un autre employé à qui il demande l’acte de décès n°90 de l’année 2000, année du décès de sa mère. Mais, là ce n’est pas le nom de sa mère qui figure sur l’acte de décès. Il s’agit d’une femme décédée le même jour, à l’âge de 100 ans. Et l’acte de décès a été dressé le 21 février, soit plus d’une semaine après le décès (alors qu’un décès doit être acté dans les 24 heures). Et deux personnes ne peuvent pas avoir le même numéro.
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3.  L’acte de décès qu’ils ont obtenu en 2001 mentionne le n°90 pour Eliane Kabile, là aussi dressé en date du 21 février 2001. Ce qui est donc illégal vu le délai. Et celui-ci correspond à ce qui est écrit sur le livret de famille où il est fait référence au décès n°90, survenu le 13 février 2001 à 15h15 minutes. Cet acte porte la mention « délivré conforme au registre », la date de la mention est le 22 février 2001. Mais si l’acte de décès valable est celui portant le n°90, celui-ci a été établi le 21 février 2001 a 16h27 minutes et nous sommes très loin du délai légal de 24h pour une déclaration de décès !
Ci-dessous, les actes de décès n°90 et n°81 au nom de Mme Kabile. Le n°90 est dressé le 21 février, bien plus de 24 h après le décès.
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4. Autre étrangeté : l’acte de décès est TOUJOURS rédigé AVANT la transcription, or dans ce cas précis, l’acte de décès a été établi le sous le n°90 en date du 21 février 2001 à 16h27 par la Mairie de Gonesse (lieu du décès), et la transcription sur le registre d’état civil de Sarcelles (domicile de la défunte) est elle en date du 14 février 2001 à 17h23 minutes.
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5. Encore une chose inhabituelle : les deux actes de décès (n°90 et n°81) ont été dressés par un capitaine de police, alors qu’Eliane Kabile est décédée dans un hôpital.
Bref, avec tous ces documents dans les mains, la famille se demande si on ne cherche pas à cacher quelque chose au sujet du décès d’Eliane Kabile. Car, il est évident que certains de ces actes ont été falsifiés, et cela autant par la ville du décès que par la ville de résidence de la défunte. Et l’infraction semble gravissime : en effet, si vous vous amusez à appeler différentes mairies pour leur demander comment il se fait que vous ayez deux numéros de décès différents, avec des dates de rédaction différentes, pour la même personne, on vous répondra juste que « c’est impossible : on ne peut pas modifier un acte de décès ».  C’est en effet une infraction pénale passible de peines de prison.
On est là face à un bidouillage sans précédent. Il faudra expliquer pourquoi Mme Kabile peut avoir plusieurs actes de décès différents. Quelle est la raison de cette aberration administrative ? On voudrait dissimuler un trafic de corps qu’on ne s’y prendrait pas autrement.
La famille a de nouveau déposé plainte en août contre l’hôpital de G. mais aussi contre la mairie de la ville où est situé l’hôpital, et la ville de résidence d’Eliane Kabile, elle aussi concernée par ces étrangetés administratives. La plainte vise aussi l’institut médico légal et les experts qui ont procédé aux autopsies.
D’autant qu’un certain acharnement contre la famille continue, avec des plaintes en diffamation par l’hôpital concerné (dont une a été gagnée par la famille).
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 [1] Je ne mets pas le nom de la ville de cet hôpital de banlieue parisienne, car celui-ci a la plainte en diffamation facile.
[2] C'est le médecin traitant d'Eliane Kabile qui mentionne cette date dans un courrier annoncant le décès d'Eliane Kabile. Il a lui-même reçu un avis selon lequel Eliane Kabile est morte le 9 février 2000.
[3] D'après les enfants d'Eliane Kabile, un employé de l'hôpital où elle est décédée les a appelés le 12 en disant qu'elle avait des chances de vivre.
[4] L’acte de décès est la version originale, dressé dans la commune du décès. Il faut ensuite une transcription pour que le décès soit acté dans la commune de résidence, et les deux documents doivent être identiques.
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