mardi 11 septembre 2018

++11/09 - EUROPÉENNES DU 26 MAI 2019 :
L'EXTRÊME DROITE EN MARCHE. 

L'ombre ou plutôt la Lumière de Steve Bannon qui a fait élire Trump plane sur l’Europe, il a dit le meilleur bien de Marion Maréchal le Pen et a rencontre Marine Le Pen lors de son congrès de Lille.




Les élections européennes de 2019 en France se dérouleront le 26 mai 20191 afin d'élire les soixante-dix-neuf députés européens représentant la France au Parlement européen.
Le principal changement par rapport aux élections de 2014 est l'abolition des circonscriptions régionales et le retour aux listes nationales2. Le projet de rendre possible des listes transnationales a été abandonné3. En janvier 2018, la commission des affaires constitutionnelles du Parlement européen adopte une proposition de redistribution des sièges, Les députés européens ont donné leur accord le 13 juin 2018. Cela mène à une réduction du nombre de sièges suite à la sortie du Royaume-Uni de l’Union européenne. La France bénéficie de 79 sièges (cinq de plus par rapport à la précédente législature)4.

Marion et Marine Le pen
MARION MARÉCHAL (Le pen), AVANTI!
N’en déplaise aux donneurs de leçons, l’arrivée au gouvernement d’un parti populiste assumé n’est que l’expression d’un choix démocratique rendu possible par un mode de scrutin respectueux des aspirations populaires. Aujourd’hui, les Italiens ont clairement dit « basta ! » aux atermoiements de l’Union européenne en matière de gestion des flux migratoires incontrôlés.
La dynamique initiée par le leader de la Ligue procède d’un message politique clair : la péninsule n’a plus vocation à recevoir sur son territoire les vagues de clandestins récupérés en mer sans que l’Union européenne assume le traitement de ce nouveau vecteur d’immigration économique aux conséquences sociales et culturelles explosives.
Une majorité d’Italiens a plébiscité cette initiative parce que confrontée quotidiennement aux conséquences de cette immigration subie et désorganisée. Et les résultats n’ont pas tardé à se faire sentir, puisque la politique volontariste de Salvini a fait chuter le nombre de « migrants » illégaux de près de 80 % depuis sa nomination en tant que ministre de l’Intérieur. Preuve que, lorsqu’on veut, on peut.
La question migratoire est devenue la préoccupation première des peuples du Vieux Continent et constituera, à n’en pas douter, le thème central des élections européennes de 2019. Un thème transversal qui ne pourra être l’apanage d’un seul parti mais, au contraire, devra constituer le catalyseur d’une grande coalition susceptible de changer la donne au niveau européen avec, pour conséquence, une remise en cause du fonctionnement des institutions de l’Union.
À ce titre, l’idée proposée par Matteo Salvini de décliner, dans chaque circonscription nationale, une liste affiliée à cette coalition populiste et souverainiste est pertinente. Alors que la Constantinople européenne est assiégée par des individus plus intéressés par son or que par ses avancées culturelles et sociétales, certains se complaisent à disserter sur le sexe des anges, limitant la liberté des peuples aux seules questions économiques et monétaires. Le réalisme commande que l’on se concentre sur l’urgence du moment, étant rappelé qu’une nation se remet toujours d’une crise économique, jamais d’une invasion.
Une fois les frontières de l’Europe sécurisées et l’ordre rétabli, l’esprit d’entreprise fera le reste, porté par une baisse des dépenses publiques, préalable indispensable à toute reprise économique.
La France est, aujourd’hui, à la croisée des chemins, partagée entre un exécutif ultra-minoritaire soumis à la doxa immigrationniste, sourd aux préoccupations populaires et enfermé dans les logiques comptables de Bruxelles, et une majorité en quête de repères identitaires et hostile à cette immigration économique, prémices d’une immigration de peuplement. Son salut pourrait bien surgir du scrutin européen en plébiscitant la constitution d’une liste d’union nationale, capable de s’affranchir des logiques partisanes, porteuse d’une exigence inébranlable en matière de sécurité et d’immigration.
L’Italie, l’Autriche, la Hongrie, la Pologne, la Tchéquie et la Slovaquie ont clairement affirmé cette ambition vitale : il appartient à la France de rejoindre ce concert des nations libres au sein d’une Europe des coopérations. Il ne reste qu’à peine six mois aux Français pour s’organiser électoralement et prendre une part active dans ce projet d’avenir. L’extrême gauche, les socialistes, leurs avatars de La République en marche et ses satellites centristes ont très clairement affiché leur préférence pour un monde sans frontières et leur soumission à l’islam conquérant. En réponse à ce choix funeste, la constitution d’une coalition attachée aux principes de liberté, d’identité et de souveraineté est une urgence absolue. Reste la question du choix du leader capable de structurer cette ambition pour la porter vers la victoire.
Il n’y a pas si longtemps, une jeune femme a su montrer des qualités exceptionnelles, forte d’un amour immodéré pour sa patrie, désintéressée sur le plan matériel, capable de rassembler sur une ligne politique claire, aux amitiés transalpines affirmées quand elle n’est pas reçu avec attention aux portes de l’Oural et outre-Atlantique. Si vous voyez ce que je veux dire… «Marion, avanti!»
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Pas d’affolement cet information date de 2016 quand Macron a démissionné de son poste de ministre de l'économie après avoir "foutu sa M....."comme on dit populairement. Mais comme nous sommes nombreux à attendre cet information, j'ai trouvé ça amusant.


EUROPÉENNES 2019 : L’INSTANT POPULISTE ?
C’est peu, de dire que ça tangue à l’Élysée. Les sondages, encore et toujours, qui se suivent et se ressemblent ; à la baisse, toujours et encore. Ainsi la rentrée politique d’Emmanuel Macron est-elle jugée « mauvaise » pour 74 % des Français. Un pourcentage qui monte même à 86 % pour les électeurs du Rassemblement national, 88 % pour ceux de La France insoumise et 71 % pour ceux des Républicains.
Ils ne sont donc que 26 % des sondés à afficher leur satisfaction, soit à peine un peu plus que le résultat du successeur de François Hollande au premier tour de l’élection présidentielle. C’est peu. Et comme une mauvaise nouvelle n’arrive jamais seule, d’autres sondages, relatifs aux élections européennes de 2019, sont tout aussi alarmants pour le pouvoir.
Si LREM fait toujours la course en tête, le parti présidentiel passe néanmoins de 23 à 20 % des intentions de vote, tandis que le RN, même si décrochant de deux points (18 % contre 20 % avant les vacances d’été), maintient sa deuxième position. On notera que LFI progresse de 11 à 14 % et que LR demeure stable, avec 15 %. Des écarts si serrés que l’inquiétude commence à gagner les stratèges de la Macronie. Et si, malgré le vague à l’âme des militants et une situation financière des plus précaires, Marine Le Pen parvenait à réitérer son exploit du dernier scrutin européen en sortant première des urnes ?
Un scénario d’autant plus inquiétant pour l’avenir qu’en seconde division, Jean-Luc Mélenchon et Laurent Wauquiez sont loin de partager l’eurolâtrie béate d’Emmanuel Macron. Car si l’on fait l’addition des résultats promis à ces trois formations, cela donne 47 % des voix. Ce n’est pas encore un bloc populiste majoritaire et eurosceptique, mais ça commence à y ressembler. Ça y ressemble d’autant plus que la dynamique est du côté de tels rapprochements, entre union des droites en Autriche ou des populistes en Italie, en attendant celle, du même genre, en train de naître en Allemagne.
C’est, d’ailleurs, là que réside tout le paradoxe macronien. Il se voulait en marche vers un nouveau monde alors qu’en la matière, il ne fait finalement qu’incarner l’ancien. La preuve par les personnalités de droite l’ayant rallié. Alain Juppé et Jean-Pierre Raffarin ? On a déjà vu plus funky. Pourtant, Emmanuel Macron, dans un moment de lucidité, avait bien résumé la nature des enjeux à venir : les « progressistes » contre les « nationalistes ».
Les termes sont évidemment mal choisis. On peut être « nationaliste » et être pour le « progrès » ; ou le contraire. Il n’empêche qu’ils recouvrent une part de réalité, celle de l’opposition entre la minorité qui s’enrichit de la mondialisation et la majorité qui a l’impression d’y perdre à la fois sa chemise et son identité. C’est la nouvelle vague migratoire qui synthétise le mieux ce double sentiment de dépossession, sentiment qui transcende les traditionnels clivages politiques.
Pour résumer, on dira qu’à droite, l’immigration sauvage fait peur parce que synonyme de déclassement sociétal et, à gauche, de déclassement social, l’un n’étant évidemment pas incompatible avec l’autre. De l’autre côté de ce mur invisible, l’hyperclasse mondialisée, qu’elle penche à droite ou à gauche, joue d’ailleurs sur ces deux tableaux. Elle est cosmopolite dans l’âme, à la manière d’un Jacques Attali, parce qu’elle en a le goût et les moyens financiers : un appartement à New York et un riad à Marrakech, parce qu’on le vaut bien. Elle est tout aussi antisociale par nature, le salarié n’étant qu’une banale variable d’ajustement, un inconvénient de moins en moins nécessaire à la bonne marche des affaires. De fait, son obsolescence a été programmée de longue date, grâce à l’importation massive de malheureux venus implorer, souvent au péril de leur vie, le droit de se faire exploiter.
Il n’est pas sûr que ce « progrès » soit du goût de tous.
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En Allemagne. Après Chemnitz, ça hurle au loup !
À Chemnitz, environ 50.000 personnes ont assisté, le 3 septembre, à un concert de rock pour protester contre la xénophobie. Rappelons que des manifestations qualifiées d’« extrême droite » ont lieu, depuis quelques jours, dans cette ville, après la mort d’un homme de 35 ans, tué à coups de couteau le dimanche 26 août : deux suspects, un Irakien et un Syrien, ont été arrêtés. Les organisateurs de ce concert voulaient que « les gens de Chemnitz ne se sentent pas seuls » face à l’extrême droite : le slogan « Nous sommes plus nombreux » avait été diffusé sur les réseaux sociaux.
On a pu, ainsi, entendre un célèbre groupe berlinois chanter : « Je plante la lame de mon couteau dans la gueule des journalistes », comme des rappeurs de bas étage. Bel exemple de tolérance ! Dans son répertoire, on trouve, d’ailleurs, des paroles tout aussi édifiantes : « Je donne des coups de pied dans le ventre de ta femme et bouffe le fœtus » ou « Si une femme n’est pas nue, je lui balance des billets/Si elle se déshabille, je lui balance des pierres ». Charmant, n’est-ce pas ? Il paraît que c’est de l’humour et de la provocation. Pas de quoi offusquer les médias, en tout cas, qui préfèrent souligner le danger que représenterait l’extrême droite en Allemagne, notamment le parti Alternative pour l’Allemagne (AfD).
Autre « lanceur d’alerte », un chanteur vedette a déclaré : « Il est très important que nous arrêtions ce mouvement tant que c’est encore une boule de neige et avant que cela ne devienne une avalanche », ajoutant qu’« il ne s’agit pas ici d’une bataille gauche contre droite mais d’une évidence […] : s’opposer à une foule d’extrême droite qui devient violente ». Il condamne au nom de l’évidence : on cherche en vain des arguments contre la position des Allemands qui protestent contre une immigration débridée. Décidément, dans ce pays, les chanteurs engagés sont à la hauteur de leurs homologues français.
Les dirigeants allemands eux-mêmes ne sont guère plus tolérants. « Ce à quoi nous avons malheureusement assisté au cours des derniers jours […] n’a rien à voir avec le deuil d’un homme »mais vise « à lancer un message de haine contre les étrangers, les responsables politiques, la police et la presse libre », a affirmé le porte-parole d’Angela Merkel. Rien que ça ! Seul le ministre de l’Intérieur Horst Seehofer (CSU), en bisbille avec la chancelière, a qualifié, selon le journal Die Welt, l’immigration de « mère de tous les problèmes » et expliqué que l’indignation des manifestants contre l’assassinat perpétré à Chemnitz n’en faisait pas des nazis.
Il est probable qu’un peu partout en Europe, à l’approche des élections européennes, les dirigeants europhiles vont crier au loup et dénoncer, comme Macron en Finlande, les « démagogues nationalistes » qui souhaitent « prendre l’Europe en otage » ». Notons que notre Président, qui a de moins en moins de soutiens en France, cherche en Europe des alliés. À croire qu’il est francophobe, lui qui traite les Français de « fainéants, cyniques, extrêmes » ou de « Gaulois réfractaires au changement ». Il devrait demander aux « artistes » qu’il avait invités à l’Élysée pour la fête de la Musique de lui composer un pot-pourri de ces épithètes.
En Allemagne, l’AfD profite sans doute de ce fait divers tragique pour étendre son influence : il est de bonne guerre de souligner les erreurs de la majorité au pouvoir. Mais vouloir faire passer ceux qui dénoncent la politique migratoire d’Angela Merkel pour des nostalgiques du nazisme, c’est tomber dans l’outrance, le fanatisme… et la bêtise.
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LÉGISLATIVES EN SUÈDE : L'EXTRÊME DROITE SE SENT POUSSER DES AILES
À quelques jours des législatives, les Démocrates de Suède, issus de la mouvance néonazie, sont crédités de 20 % par les sondeurs et priveraient droite et gauche de majorité absolue.
Sur la place de la Mairie, à Landskrona, petite ville portuaire du sud de la Suède, c'est la foule des grands jours. Plusieurs centaines de personnes sont venues écouter Jimmie Akesson, 39 ans, chef de file des Démocrates de Suède (SD), parti d'extrême droite, aux racines ancrées dans la mouvance néonazie.
À une semaine des législatives du 9 septembre, sa formation est donnée à 20 % dans les sondages, au terme d'une campagne dominée par les thèmes de l'immigration et de l'intégration, dans le sillage de la crise des réfugiés. En 2015, la Suède avait reçu 160 000 demandeurs d'asile, avant de fermer ses frontières et durcir sa politique migratoire.

« Besoin de nouveauté »
À Landskrona, le patron des SD est en terre favorable. En 2006, il y a décroché 22 % des voix aux municipales, quand le parti ne faisait que 2,9 % aux législatives. Depuis, SD a doublé son score à chaque scrutin, devenant la troisième force politique du royaume, derrières les sociaux-démocrates et les conservateurs.
D'humeur combattante, Jimmie Akesson raille ses opposants, qui ne veulent pas « collaborer» avec lui, mais qui, dit-il, n'auront guère d'autre choix. Car aucun des deux blocs n'obtiendrait la majorité.
Pêle-mêle, il dénonce l'insécurité, l'immigration « incontrôlée », l'échec de l'intégration. Il promet la suspension de l'accueil des réfugiés. Il évoque aussi la « crise de l'État-providence» : les files d'attente dans les centres de soin, l'anarchie dans les écoles... Il prédit « le changement ». Le public applaudit.
«On a besoin de nouveauté», lance une quinquagénaire, qui ne veut pas donner son nom. Elle a toujours voté pour les conservateurs. Mais cette fois-ci, ce sera SD : « C'est le seul parti qui dit les choses comme elles sont. » D'origine hongroise, Maria, arrivée en Suède comme réfugié politique en 1970, approuve : « Je ne reconnais plus ce pays, il faut réagir avant que ce ne soit trop tard. »
Patron des SD à Landskrona, Stefan Olsson est satisfait par l'affluence. «Le résultat d'un long processus de normalisation», affirme-t-il. Jorgen Grubb, leader régional du parti, approuve : « Les gens n'ont plus peur d'être associés avec SD. On est devenu un parti comme les autres. »
Pour le maire libéral de Landskrona, Torkild Strandberg, le succès des SD est avant tout un échec pour les partis traditionnels :« Nous proposons des réponses à des questions que plus personne ne se pose », constate-t-il amèrement.
Démocrates de Suède : un parti d’extrême droite porté par la crise migratoire.
https://www.youtube.com/watch?v=V-ZUZdkj2NU
L'Union Européenne avait un plan pour faire venir les migrants, pas pour les faire repartir, ça, c'est notre travail, Nous le Peuple en soutenant les bonnes personnes cette fois-ci
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Marc Lazar décrypte la rencontre entre Matteo Salvini et Viktor Orban .Macron comme adversaire.
Une alliance entre les souverainistes européens pourrait voir le jour, sous l'impulsion de Viktor Orban et de Matteo Salvini. Interview de Marc Lazar, professeur d’histoire et de sociologie politique à Science Po Paris et à l’Université LUISS Guido Carli de Rome.

Marine Le Pen et Salvini
Victor Orban et Salvini
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EN FRANCE, Macron met l’extrême droit en difficulté
En France ou ce qu'il en reste, Macron est en train de finir de détruire Le "Rassemblement National" ex FN, le principal parti d'opposition. Marine a fait un grave erreur en se séparant de son père, mal conseillée par un arriviste.

Rassemblement National : un tiers des fédérations départementales met la clé sous la porte suite à la Saisie dernièrement de 2 millions d'Euros* après les avoir coupé de leur banque, empêchant leurs sympathisants d'envoyer des dons.
Alors que Marine Le Pen fait sa rentrée politique sur le terrain, celle de son parti, le Rassemblement National, est compliquée : les 2 millions d’euros saisis par la justice avant l’été rendent la vie du parti quasi-impossible et un tiers des fédérations du territoire ont baissé le rideau.
Marine Le Pen fait sa rentrée politique ce vendredi à la foire agricole de Chalons-en-Champagne. La présidente du Rassemblement national est restée en retrait depuis l’affaire Benalla, fin juillet, de longues vacances avant une reprise difficile. 
Alors que la justice a saisi, avant l'été, 2 millions d’euros dans les caisses du Parti, sa présidente a dû annuler l’université d’été qu’elle envisageait à Fréjus : elle n’y fera qu’un simple meeting le dimanche 16 septembre. Mais ce n’est que la partie émergé de l’iceberg : en réalité, sans argent, le RN vivote et perd du terrain. 
Dans cette France des oubliés, qu’elle aimerait incarner, Marine Le Pen est en train de perdre tous ses relais : un tiers des permanences départementales a fermé. Le RN n'a donc plus aucune vitrine dans la Manche, les Vosges, en Corse, ou dans le Morbihan. Les fédérations ont, en moyenne, perdu la moitié de leurs adhérents en un an et depuis cette saisie judiciaire, cet été, le siège ne leur reverse plus un centime. Impossible donc de payer les loyers. Un cadre confie : 

Le parti est à l’arrêt. Plus aucune affiche, pas le moindre tract, rien . On arrive à peine à payer les salaires. 
Des salaires qui représentent en tout près de 250.000 € par mois, beaucoup trop, aux yeux de la direction. Mais "on n’a même pas d’argent pour payer les licenciements" se désole un élu : "Alors, les goodies, les drapeaux, les porte-clés, on oublie...". Et ça n’a rien d’anodin dans un parti qui vient de changer de nom et qui aurait besoin d’afficher partout sa nouvelle marque. Erreur!
Sur l'état des finances, un autre signe ne trompe pas : certains des fidèles de Marine Le Pen, comme Jordan Bardella ou Kevin Pfeffer, commencent à payer eux-même leurs tracts et leurs allers-retours en train. 

Le casse-tête de Fréjus
Marine Le Pen tenait à organiser une grande université d’été à Fréjus pour la rentrée. Elle a dû renoncer à cet évènement mais souhaitait tout de même rassembler les cadres de son parti. Elle a visiblement trouvé une astuce, en organisant une session de formation des élus samedi et dimanche matin (15-16 sept). Celle-ci sera animée comme toujours par l’Iforel, mais à Fréjus. Cela permet aux conseillers régionaux, par exemple, de voir leurs aller-retours intégralement remboursés par les collectivités, au titre de la formation. Le parti ne paiera, ainsi, presque aucun frais pour ce week-end sur la Côte d’Azur.

Le RN de la rentrée 2018 en chiffres
Le nombre d’adhérents : il est question d’un peu plus de 30.000 personnes à jour de cotisation.
Les salariés : il y a une quarantaine de salariés au siège du RN à Nanterre, cela représente donc 250.000€ par mois, 3 millions d’euros par an. Hors, le parti ne reçoit de la part de l’État qu’environ 4 millions et demi d'euros. Une fois les salaires payés, il ne reste donc que très peu d’argent pour rembourser la dette et organiser des événements. 
Loyer : Le parti s’était engagé à reverser aux fédérations, en moyenne, 50% du montant du loyer de la permanence. Depuis cet été, il ne verse plus un centime. Les fédérations, seules, n’ont pas toujours les moyens de prendre en charge l’intégralité des loyers.

*UN NOUVEAU COUP D'ÉTAT. LE SYSTÈME ÉTRANGLE LE RN : MARINE LE PEN CRIE AU MEURTRE POLITIQUE
LES JUGES RETIENNENT 2 MILLIONS DE SUBVENTION PUBLIQUE.! 
http://canalisations-marie.blogspot.com/2018/07/0907-un-nouveau-coup-detat.html

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