jeudi 30 août 2018

+++30/08 - L'EX GENDARME STAN MAILLAUD* ENFIN À LA TÉLÉ, 
MAIS LES MÉDIAS DISENT QU'IL EST DANGEREUX.... 
PARCE QU'IL DIT QUE NOS ÉLITES PROTÈGENT LA PÉDOCRIMINALITÉ. . 
Le procès d'inquisition du 30 août au tribunal de Saintes. 


Stan Maillaud et Jeanett Seeman,2 êtres très courageux

Stan et sa femme se battent depuis de trop nombreuses années pour protéger, sauver les enfants martyrs et ce sont eux qui sont sur le banc des accusés!!!! Stan avait intitulé une de ses vidéos "Panique chez les ignobles" (voir plus bas). 
NOS ÉLITES PANIQUENT en ce moment malgré leurs grands sourires et les plaisanteries déplacées de notre président Macron insultant les français.
Ce procès va se retourner contre eux et amener leurs crimes au grand jour. A nous de faire tourner la vérité sur cette affaire comme nous l'avons fait dernièrement en masse pour notre CRS. Ces personnes se dévouent et nous nous devons de les soutenir pour sauver tant d'enfants martyrs. Ça n'est pas le pape qu'il faut poursuivre, mais nos élites qui sont responsables de la pédophile et bien pire.

Le procès d'inquisition du 30 août au tribunal de Saintes 


Procès de l’affaire - Stan Maillaud/Amancey/Gachadoat - le 30 août au TGI de Saintes 14h J'ai vu cette info trop tard!!!
Ils sont poursuivis pour «association de malfaiteurs en vue de commettre un crime», en l’occurrence une supposée préparation d’enlèvement des enfants de Mme Sandrine Gachadoat, elle-même poursuivie.
Pour rappel : Le 22 septembre 2012, le véhicule occupé par Stan Maillaud était intercepté par les forces de l’ordre à Bolandoz dans le département du Doubs où l’activiste enquêtait sur la possible existence d’un réseau de prostitution infantile, dans le cadre d’un long reportage sur la pédocriminalité composé de plusieurs enquêtes qu’il réalisait clandestinement en France avec sa compagne Janet Seemann. L’ancien gendarme, recherché depuis l’affaire Vincent en 2009, disparaissait dans la nature, suscitant l’inquiétude de ses proches.
S’ensuivirent mobilisation, recherches, conférence de presse (à Amancey), plusieurs arrestations et finalement une grande confusion générale. Confusion dans la circulation et les sources des informations, sur la situation des interpellés et du disparu, dans les divers carnets de notes trouvés et dans les témoignages, confusion qui au final a retourné un reportage sur le crime organisé contre ceux qui ont voulu y contribuer.
Six personnes ayant participé de prêt ou de loin à un moment ou à un autre au déroulement de ce reportage sont poursuivies devant le tribunal correctionnel de Saintes, soupçonnées d’avoir voulu préparer l’enlèvement des enfants de Sandrine Gachadoat, une des mamans ayant témoigné de son affaire à visage découvert face caméra.
En 2014 le reportage, intitulé «dénonciation de l’inquisition pédocriminelle*», fut publié sur le web sous la forme d’une série de onze vidéos, présentant au public la dizaine d’enquêtes réalisées à travers la France, illustrées des interviews de parents qui dénoncent des faits de pédocriminalité impunis sur leurs enfants. Sandrine Gachadoat y témoigne parmi d’autres mamans notamment de sa fuite avec ses enfants en 2008 parce qu’elle a cru (et croit toujours) les aveux de viols qu’ils lui ont fait, de l’enfer qu’elle vit depuis, de ses séjours passés en prison et en Hôpital psychiatrique…

En 2010 Stan Maillaud et Janett Seemann avaient déjà réalisé un premier reportage explosif, sur l’immense affaire Zandvoort : «Les réseaux de l’horreur» (Attention, les témoignages présentés dans ces reportages sont d’une violence extrême)
Les six prévenus, Stan, Janet, Sandrine, Jérémy, Tof et Sylvie, dont cinq ont effectué entre trois semaines et six mois de prison suite à leurs mises en examen en 2012, encourent des peines de dix ans d’emprisonnement et 150.000 euros d’amende. Soumis à un contrôle judiciaire strict, quatre comparaîtront libres, ce jeudi 30 août, à 14 h, au Tribunal correctionnel de Saintes. Il est peu probable que Stan Maillaud et Janett Seemann, qui ont publié une vidéo depuis le Venezuela, soient présents.

Janett Seemann & Stan Maillaud...vers la rébellion humaine
Dernière vidéo avant le procès d'inquisition du 30 aout au tribunal de Saintes. Janett et Stan abordent les thèmes de la justice citoyenne, la légitime violence et la rébellion humaine.
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Qui est Stan Maillaut, son parcours.
Stan Maillaud et sa femmes Janett, dénoncent les pédophiles depuis pas mal d'années et sauvent autant qu'ils peuvent des enfants persécutés. Ils ont tous les dossier sur l'affaire Dutroux, les dossiers de Zandvoort

Tant que Stan Maillaud restait en France, il ne faisait pas peur, mais voilà qu'il quitte le pays et devient plus dangereux. Alors il faut le discréditer.
Message vidéo de Stan Maillaud et Janett Seemann depuis le Venezuela appelant pour la création de la Force Alternative Solidaire Synergique Européenne au Venezuela (juin 2018 publié en juillet 2018 depuis le Venezuela).
Je comprends pourquoi les médias disaient tant de mal ces derniers jours sur le Venezuela.
Les ambassades sont pourries, ils ont truqué les votes aux élections.
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* Stan, petit fils d'un grand résistant est né le 7 janvier 1968 à Paris, un poil trop tard pour pouvoir s’opposer comme il l’aurait souhaité à l’imposture de « mai 68 » plus qu’en balbutiements rageurs que ses parents ne pouvaient pas interpréter..
(Depuis qu’il a appris à s’exprimer comme nous tous, il peut enfin dénoncer « mai 68 » comme étant une fumisterie destinée à répandre la débauche et la dépravation dans notre société, et en particulier la pédophilie, au justificatif de la libération des mœurs…
Il se réfère aux « Protocoles des Sages de Sion » pour argumenter sa position et expliquer dans quel contexte de conspiration mondial s’inscrit ce pathétique épisode que tant prennent en référence comme un fait de gloire…
Pour lui, la liberté se situe ailleurs qu’au niveau inférieur de notre ceinture…)
Après ses trois premières années passée au Canada, il eut la chance de grandir aux Antilles Françaises, en Martinique puis en Guadeloupe, jusqu’à l’âge de onze ans.

L’ANCIEN GENDARME.
«Rentré par idéal, sorti par dégoût» ; par ces quelques mots, il résume cette brève irruption dans le milieu des forces de l’ « Ordre ».
Il effectue son service militaire dans l’arme en 1986, et, après un interlude de deux ans où il travaille dans la sécurité privée, il rentre en école de sous-officiers de gendarmerie, à Chatellereau.
Il sera gendarme mobile moins de trois ans, et choisira de démissionner pour  effectuer une mutation inter-armée et rentrer au 1e RPIMa de Bayonne, une unité spéciale.

La raison de cette reconversion si rapide ?
Une carrière en gendarmerie devenue invivable, depuis qu’à l’occasion d’un déplacement en Guyane française, il s’était rebellé contre les actes de violences sur les autochtones commis par ses collègues départementaux : Envoyé en renfort à la brigade de gendarmerie de Kourou, en 1992, il fut effectivement le témoin d’exactions particulièrement graves de la part des militaires de cette unité, entre les descentes sauvages dans les quartiers pauvres de Kourou, suivies de passages à tabac de pauvres bougres, les trafics de drogue et d’armes organisés au sein même de la brigade, et les abus sexuels sur des prostituées, thème principal des patrouilles de nuit.
Passablement perturbé par ce qu’il découvrait de l’arme, il fut un beau jour le témoin de violences sur un Surinamien de quinze ans, qui échappa pour l’occasion au viol collectif proposé par les membres du détachement qui devait le raccompagner jusqu’à une brigade frontalière avec le Surinam ; détachement de gendarmes dont il faisait partie.
Mauvaise plaisanterie, ou tentative de compromission avec réelle volonté de passer à l’acte sur le pauvre gosse ?… Il n’en saura jamais rien, ayant cassé l’ambiance sans permettre que la situation ne dégénère.
Il perdit son sang froid, générant son renvoi immédiat de ladite brigade de ripoux, vers son unité d’origine.
Au retour en métropole, tentant de s’expliquer sur les raisons pour lesquelles il avait été renvoyé de ladite brigade départementale, il était décrété mythomane par sa hiérarchie : Il fut même l’objet d’une expertise psychiatrique, qui, fort heureusement, devait, au lieu de le faire plonger, le déclarer «P1» (psychologiquement irréprochable). Mais, son rêve d’une carrière au service de son prochaine fut brisé à jamais, et il ne fut plus jamais perdu de vue par la rancunière vieille gardienne de la république. Durant le temps qu’il resta dans l’arme jusqu’à sa démission, il essuya de sérieux coups tordus dont un, particulièrement bas ; son arme de tir personnelle – étant membre de la FFT à titre purement privé – disparut dans des conditions troubles. Il fut immédiatement accusé de s’être volé lui-même son arme de poing, et bien que celle-ci fut un bien personnel sans aucun rapport direct avec ses fonctions, l’opportun incident déclencha les feux de l’enfer, avec toutes les disgrâces possibles, de la part de sa hiérarchie, et même de l’autorité judiciaire de Montélimar. Dans la foulée, ce furent certains de ses effets de dotation, cette fois, qui devaient disparaître, apportant de l’eau au moulin des accusateurs acharnés… Il était temps d’anticiper sur ce qui devait suivre, et de démissionner pour une mutation inter-armée. Son bref passage dans la maréchaussée, qu’il qualifie d’erreur de jeunesse les soirs de déprime, lui permit de constater, au passage, la volonté profonde de sa hiérarchie à pousser les jeunes gendarmes à la haine raciale, en particulier, ainsi  que d’apprécier que la paix sociale primait sur la sécurité de ses concitoyens. Ce fut la révélation d’une société gangrenée, à ses premiers pas dans ce qu’il est coutume d’appeler la «vie active». Si vous l’interrogez sur le recul qu’il a par rapport à cette expérience, il vous répondra qu’il est toujours gendarme, que son idéal est intact, au point que se soit toujours ce qui l’anime contre vents et marées ; protéger son prochain, et par extension, toute forme de Vie sur Terre.

«PARA UN JOUR ; PARA TOUJOURS!»
Sa carrière au 1er Régiment Parachutiste d’Infanterie de marine, reprise pratiquement au bas de l’échelle, s’annonçait plutôt bien - malgré la répugnance des paras vis à vis de l’arme dont il venait. Pourtant elle tourna court également, au bout d’à peine deux ans ; une disparition de matériel sensible – décidément! – à savoir de deux postes émetteur-récepteur radio, au sein de la cellule qu’il avait intégré récemment – «l’Instruction Spécialisée» -, lui fut attribuée. Le commandant REFFALO - chef de cette cellule, membre de la société secrète de l’Ordre de Malte, d’après ses propres vantardises, et pour la petite histoire - n’hésita pas à désigner l’ex-gendarme comme coupable certifié, aux enquêteur de la brigade de gendarmerie de Bayonne, accourus sans délais pour l’occasion, et dont les consignes semblaient avoir été données par avance. Le plongeon du jeune para fut magistral, mais sans parachute… Deux mois de brimades en tous genres plus tard, les fameux postes-radio manquant furent retrouvés sur les lieux où ils avaient été…  oubliés par un de ses principaux accusateurs, le lieutenant ROSSINI, membre de la même cellule «Instruction Spécialisée». Entre temps, sa «réputation de mythomane» l’avait rattrapé, s’associant avec sa paranoïa déclarée pour l’occasion ; en effet, il n’arrivait pas à appréhender ce curieux incident comme étant le fruit du hasard… Le jeune parachutiste avait été si bien roulé dans la boue au sein de sa nouvelle unité, suite à ce coup monté, qu’il préféra ne pas insister quand il apprît, sur ces entre-faits, que son père était mourant : Il posa alors sa démission, et cette fois ci, sans embrayer sur la moindre réorientation en milieu militaire.

AUX PRISES AVEC LA MAFIA MAÇONNIQUE DE L’ILE DE LA RÉUNION
En 1994, Stan Maillaud se rendit sur l’Ile de La Réunion pour accompagner son père Ian dans son «dernier voyage». Ses parents étant partis vivre sur l’île, il y resta après la mort de son père. Il y fut portier de boîte de nuit pour commencer. Puis il monta une entreprise de protection des biens et des personnes : Inspiré par un climat d’insécurité préoccupant, et par l’inefficacité caractérisée des pouvoirs publics, il créa une équipe privée d’intervention pour pallier ladite inefficacité. Ce fut une première sur l’île et sans doute dans la profession en général, mais malgré les procès d’intention qui fusèrent rapidement de toutes parts, aucun texte de loi ne venait interdire son innovante formule. Une épopée particulièrement épique de plusieurs années, entre les coups fourrés des pouvoirs publics et la délinquance, conduisit finalement notre homme à la ruine, à la prison et à la disgrâce publique, à l’âge de 33 ans, en 2001. Entre temps, il avait «fait régner la terreur» chez les voyous qui rentraient dans le périmètre de Saint-Gilles les Bains, avec son équipe privée d’intervention - dûment agrémentée! - au service d’un regroupement de commerçants et de résidents qu’il avait initié, et servit sans faillir. Son initiative originale faisant de l’ombre aux pouvoirs publics, et courrouçant la franc-maçonnerie locale, il fut accusé d’escroqueries diverses – le classique «abus de biens sociaux» - et «d’organisation de groupe de combat». Après une liquidation de sa première entreprise, organisée frauduleusement par le tribunal de commerce local et sa clique de voyous - dont le rosicrucien PIEC, liquidateur judiciaire - il fut reproché à Stan Maillaud d’être - à lui tout seul! - ledit «groupe de combat», sans aucun autre élément à sa charge qu’une récolte de faux témoignages. La brigade de recherche de Saint-Paul, avec le gendarme véreux du nom de Emmanuel PRISSETTE, sous les ordres du capitaine BON, avait arrangé le tout, pour la forme… L’agrément de Stan Maillaud ne lui fut d’ailleurs supprimé qu’après son inculpation… Bref ; après deux mois de prison, il entreprit une défense impossible, englué dans les fils de la franc-maçonnerie locale, véritable ramassis de petits parvenus corrompus et pourris. Il fut condamné en première instance, grâce à la complicité d’un voyous notoire, un certain auxiliaire de justice du nom de Gilbert Collard.
Il aurait changé depuis. On le retrouve aussi auprès d'un certain CRS intègre, donc inquiété, qu'il a refusé de défendre.
- Voir article du Journal de l’Ile de la Réunion intitulé « Stan Maillaud, le retour » - 
Mauvais perdant, et à cour d’argent, il réitéra son «crime», remontant avec l’aide de sa mère la copie conforme de son «groupe de combat» Saint-Gillois, cette fois dans le sud de l’île. Il fit affaire principalement avec la communauté musulmane - malgré une fracassante campagne de diffamation organisée par les médias - assurant même la sécurité de la Mosquée de Saint-Pierre ; insigne honneur, selon lui. Évidemment, il fit appel entre-temps, changeant de voyous-baveux pour sa défense. De nouvelles aventures – voir Paris-Match : «Kidnapping au nom de l’amour» et «Stan Maillaud, échappé de l’enfer» - le stimulèrent jusqu’en 2005, jusqu’à ce qu’il soit contraint de se rendre chez un «frère maçon», psychothérapeute expert près la cour d’appel de son état. Abandonné par son deuxième traître d’auxiliaire de justice – le franc-maçon Patrick Rizzo, de Nice – et redoutant l’internement qui lui pendait au bout du nez, il quitta la Réunion en catastrophe, ignorant l’invitation du «frère» psy.
«Par défaut», il fut condamné en appel à subir une psychothérapie, ainsi qu’à un an et demi de prison avec sursis, et une interdiction, à vie, de travailler dans la protection privée. Il fut également déchu de ses droits civils et civiques… Le président de la cour d’appel de Saint-Denis - un caractériel notoire et  pro-pédophile du nom de Salzmann - , frustré de n’avoir pu obtenir l’expertise qu’il avait ordonnée, s’était alors octroyé les compétences d’expert psychiatre pour juger de la dangerosité paranoïde de Stan Maillaud. Courant 2005 ; dernières missions de protection rapprochée, pour le compte d’agences de la Côte d’Azur, où Stan Maillaud s’était transitoirement réfugié. Ayant engagé son dernier recours, la cassation, sa condamnation était suspendue le temps que n’intervienne cette ultime décision de «justice». Perdant le recours en question, sans plus de surprise, Stan Maillaud partit alors sur la trace de ses ancêtres Corses, pour se reconvertir dans le coaching sportif.

L’ORIGINE DU COMBAT CONTRE LES RÉSEAUX DE CRIMINELS PÉDOPHILES ET SATANIQUES :
C’est en septembre 2006 que Stan Maillaud revint sur le continent, pour rentrer en contact avec un certain Christian Cotten, président d’une association, prétendue de lutte contre les violences judiciaires ; Politique de Vie. Stan Maillaud, toujours aussi mauvais perdant, entendait pousser son dossier à la Cour Européenne des Droits de l’Homme, et espérait dans le même temps trouver l’aide nécessaire pour éviter l’internement, auprès du psychothérapeute Christian Cotten (cet homme n'est pas net). En fait d’aide pour son propre dossier, Stan Maillaud, bonne poire, se fit embrigadé dans la «bande à Cotten», ce dernier le réquisitionnant pour mettre en forme des rapports d’enquête de ses nombreux dossiers. Christian Cotten (cet homme), candidat aux présidentielles, attirait beaucoup de victimes de violences judiciaires, mais n’avait guerre de temps pour traiter sérieusement leurs dossiers. Pour l’occasion, l’ex-gendarme ne devait pas rester sur sa faim en terme de surprises : Il découvrit des vérités insoupçonnées sur le système sociétal dans son ensemble, sur tous les thèmes possibles et imaginables… Si il avait fait, par ses propres expériences, une brèche dans la chape d’illusion qui habille notre système sociétal, il parfait son éducation, accédant à des dossiers et des vérités épouvantables. La révolte et le dégoût au ventre, Stan Maillaud s’acharna au travail, mais ne voyait rien publié pour autant sur le site de son nouvel «ami». Qu’à cela ne tienne ; il rédigea des rapports chronologiques sur des affaires de violences judiciaires qui touchaient des mamans victimes, avec leurs enfants, de réseaux de criminels pédophiles, impliquant les pouvoirs publics – voir «scandale judiciaire à Montpellier ; affaire Corinne GOUGET» (Corinne qui dénonçait le danger des additif alimentaire s'est vu retirées ses 2 filles placées chez leur père pédophile et a enfin été suicidée récemment). Stan accompagna Christian Cotten dans des audiences publiques, et intervint même au jugement en appel de l’affaire de l’Ordre du Temple Solaire, à Grenoble, suppléant à Christian Cotten partie civile dans le dossier, pour ses interventions à la barre. Stan Maillaud fut également témoin de la complicité des magistrats dans le drame du village de Bourg-Fidèle, lors de l’audience publique des malheureux villageois empoisonnés, face au criminel impuni, le patron de l’usine de traitement de piles, «Métal Blanc». De retour au bureau, le bénévole redoubla d’effort, et continua à rédiger des rapports qui ne furent jamais publiés sur le site de «Politique de Vie». Il fit également la connaissance d’un personnage haut en couleur avec lequel il se lia d’amitié, un anthropologue à la retraite du nom de Frank HAGENBUCHER. L’homme luttait de son côté – et sans bénéficier lui non plus de l’aide méritée – contre la mafia des tutelles. Un volet à part concernant l’abomination de la face cachée de notre imposture sociétale… Stan Maillaud continua son travail d’écriture jusqu’au jour où un dossier atterrît sur son petit bureau ; celui d’un enfant de dix ans, un certain Vincent… Malgré l’épée de Damoclès en suspend au dessus de sa tête dure – la condamnation à subir une psychothérapie -, Stan Maillaud accepta de descendre à Grenoble pour rencontrer l’enfant et sa mère venus, eux, de Perpignan pour rencontrer l’avocat de «Politique de Vie», Jean-Pierre JOSEPH. Voir ses vidéos et livres sur les vaccins
Dans le bureau du sympathique auxiliaire de justice, l’ex gendarme fit connaissance de l’enfant, de sa mère, et découvrit le dossier, explicité par Jean-Pierre JOSEPH. Celui-ci précisa, après avoir demandé à madame ROIG et à son fils Vincent de bien vouloir attendre dans la salle d’attente :
«Si tu veux aider ce gosse il n’y a rien d’autre à faire que de les délocaliser; c’est trop pourri, je ne peux rien faire, et le gosse court un sérieux danger». Le mot à mot n’y est pas ; mais presque. Briffé par le juriste, Stan Maillaud prit alors contact téléphoniquement avec le président de l’association qui l’avait mandaté pour effectuer un rapport d’enquête ; une vive discussion s’envenima rapidement. Stan Maillaud prétendait aider l’enfant autrement qu’en rédigeant un rapport chronologique, et Christian Cotten lui ordonna de remonter au siège de l’association, à Boulogne Billancourt, et «d’arrêter ses délires». La suite, vous la connaissez ; si ça n’est pas le cas, vous la découvrirez dans le rapport chronologique que Stan Maillaud acheva… à sa sortie de prison, suite à son inculpation pour «soustraction de mineur» ; « l’affaire Vincent». Suite à ce dramatique épisode, et à trois semaines d’incarcération – et de grève de la faim – Stan Maillaud décida de ne plus prêter sa voix à ce sinistre théâtre que constitue notre appareil judiciaire, et de ne pas risquer que les imposteurs de magistrats ne s’aperçoivent de son talon d’Achile pour l’exploiter ; sa condamnation à subir une psychothérapie, laquelle, par miracle, leur avait jusqu’ici échappée. Il faut savoir également que, pendant qu’il abritait l’enfant et sa grand-mère, il tenta d’alerter toutes les autorités possibles de nos institutions politiques et judiciaires ; en vain. Il savait depuis lors qu’il n’avait rien d’autre à attendre des pouvoirs publics, tout comme Vincent, que plus de mesures terroristes. Il mit donc en ligne sur un site qu’il créa pour l’occasion, le témoignage vidéo qu’il avait pris la précaution de recueillir de l’enfant - le fameux «témoignage de Vincent» - ainsi que le rapport écrit accompagné de ses pièces jointes.
Réseau pédocriminel : le témoignage de Vincent intégral (Stan Maillaud)

Il effectua également, sur la base de ce dossier, la saisine du président du conseil supérieur de la magistrature, rendue publique sur Internet par le biais d’une première vidéo lettre à Nicolas Sarkozy. Puis, il se mit en quête de matière première pour répondre à l’argumentaire par lequel les magistrats corrompus prétendaient refuser toute justice et toute protection à l’enfant, à savoir :
- qu’il ne pouvait que mentir en raison des horreurs qu’il prétend dénoncer
- que les réseaux de criminels pédophiles n’existaient pas
- que de toutes façon, tout le monde savait bien que depuis l’affaire d’Outreau, il ne fallait pas prendre en compte la parole des enfants.
Stan Maillaud, étant tombé sur le rapport de Juan Miguel PETIT, rapporteur spécial de l’ONU, entreprit une enquête concernant l’affaire citée par ce fonctionnaire ; l’affaire du CD ROM de Zandvoort**.
C’est ainsi, que, s’étant rendu en Flandre pour interviewer l’activiste Marcel VERVLOESEM*** qui découvrit le dit CD ROM, il apprit qu’en fait ce dernier avait récupéré 21 CD ROMS, et que ceux-ci contenaient une quantité effarante de photos et de films de viols, tortures avec actes de barbarie d’enfant, de bébés, jusqu’à la mise à mort. Stan Mailaud découvrit dans le détail la monstrueuse affaire, qui recoupait à la perfection les déclarations du petit Vincent, et apprit que celle-ci avait fait l’objet d’une campagne de terreur de la part des autorités Belges pour l’étouffer, avec la complicité des dirigeants européens concernés.
De retour en France, toujours en cavale, il effectua une nouvelle saisine du Chef de l’État français, sur ce sujet précis à travers sa deuxième vidéo lettre publique à Nicolas Sarkozy. Puis, il dénonça toujours sur Internet, la monstrueuse affaire, ainsi que la complicité effective des dirigeants et institutions politiques et judiciaires de nombreux pays, dont le nôtre ; voir «opération panique chez les ignobles» 


Opération panique chez les ignobles
https://www.youtube.com/watch?v=uzNo4gpR2xA

A ce jour, il n’eut aucune autre réponse que des tentatives pour faire taire ses accusations. Stan Maillaud réalisa des mois d’enquête sur les réseaux de criminels pédophiles et/ou sataniques dans notre société. Ce qu’il découvrit est cauchemardesque. Il fit un reportage au printemps 2008, jusqu’à la veille de l’incarcération de l’enquêteur flamand, Marcel Vervloesem. Ce reportage était encore au montage en mars 2009. Stan Maillaud est arrivé à la conclusion que notre système sociétal dans son ensemble est un montage criminel, inclus dans une vaste organisation criminelle internationale, ce qui expliquerait toutes les horreurs et incohérences de notre société moderne. Il affirme que l’on ne peut obtenir justice d’une organisation criminelle, et que c’est justement ce qui nous régit, à travers notre funeste imposture de démocratie.

DES GÊNES DE RÉSISTANT
Si d’aucun prétendent que la pédophilie ou le nazisme ont une origine génétique, que dire des antécédents familiaux de Christian Maillaud, alias Stan? Son grand-père maternel, le Basque Raymond Paluat, fut – épaulé par sa femme, la corse Berthe Rutily – un résistant plus qu’engagé durant la deuxième guerre mondiale. Il commandait un réseau de renseignement en Afrique du Nord, avec lequel il procédait régulièrement à des exfiltrations de juifs. Il fut enfermé deux ans par les nazis, mais en sortît vivant à la fin de la guerre. Le grand oncle paternel de Stan Maillaud, Robert Maillaud, officier Hussard, mourut au front face à des chars nazis. Il avait un grand frère, qui lui survécu plus longtemps : Pierre Maillaud, alias Pierre Bourdan de son nom de guerre ; grand-père paternel de Stan Maillaud. Journaliste à l’AFP, il rallia le général de Gaule le lendemain même de son célèbre appel, bouleversé par la mort de son jeune frère. Il participa à la création de l’émission «Les français parlent aux français» de la BBC, et l’anima durant les quatre années d’occupation, insufflant courage à une résistance désespérée, tout en renseignant les membres. Malgré le rôle crucial que fut le sien, et les bombardements qui étaient le quotidien qu’il partageait avec les londoniens, il estima qu’il devait également partager le danger des soldats du Débarquement : Et le grand jour arriva en même temps que la «voix de Londres» se tut. Pierre Bourdan, bien qu’aveugle d’un œil et donc inapte au combat, participa au débarquement au sein de la Division Leclerc, à titre de correspondant de guerre. Parti en mission de renseignement, il fut capturé derrière les lignes ennemies, pour être déporté dans des fourgons à bestiaux. Il s’évada, puis fut à nouveau intercepté et laissé pour mort sous les décombres d’une bâtisse pilonnée par une section d’artillerie ennemie, où il avait trouvé refuge dans sa cavale. Miraculeusement indemne, comme les deux compagnons de cavale qui l’accompagnaient, il réintégra la Division Leclerc pour participer à la libération de Paris, puis poursuivre son offensive en territoire ennemi, et libérer les prisonniers des camps de concentration. Pierre Maillaud était célèbre, et adulé par ses compatriotes au point qu’il entreprit, au lendemain de la guerre, une carrière politique. Il fut ainsi député, puis ministre du gouvernement Ramadier avec trois portefeuilles ; celui de la Jeunesse et de la Culture, qui fut l’occasion pour lui d’inaugurer le Festival de Cannes et de créer le Festival d’Avignon ; celui de la Jeunesse et des Sports, qui fut l’occasion de promouvoir le scoutisme ; et celui de l’Information. Là, il œuvra pour la liberté de la presse, faisant passer la loi pour la suppression de la fameuse «autorisation préalable». Cette initiative ne lui porta pas chance : Quelques mois plus tard, en été 1948, il était «noyé» lors d’une balade en voilier, au large du Lavandou. Son corps repêché plusieurs semaines plus tard permis tout de même aux experts de l’époque de conclure à…   …une congestion pulmonaire! Il eut droit à des funérailles nationales, après avoir été assassiné par son propre État à l’âge de 39 ans.

Des gênes d’indépendantistes et de…   …Bandits d’Honneur ?!
L’épouse de Pierre Maillaud, Jeannette d’Albiez, la grand-mère maternelle de Stan Maillaud, était basque. Tout comme le grand-père maternel de Stan Maillaud, Raymond Paluat. Ce dernier était lui, mariée à une certaine Berthe Rutily, dont le père était l’un des derniers Bandits d’Honneur Corse ; Adolf Rutily. Stan Maillaud, avec un bon pourcentage de sang basque, descend, par sa grand-mère maternelle, d’une famille de redoutables Bandits d’Honneur Corses.
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A une époque Stan avait disparu un assez long moment et certains le croyaient mort
Impliqué dans une nouvelle affaire d'enlèvement, Stan Maillaud porté disparu

**21/05 - Affaire Dutroux : La vérité n'est pas a la télé pour le moment.
Viols de bébés, tortures d’enfants, meurtres. Les dossiers de Zandvoort.

***Le chasseur de pédophiles Marcel Vervloesem nous a quittés. 

Stan Maillaud et Janett Seermann - Entrevue choc et explosive (Intégrale TEPA-MetaTv)
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CNT. À bâtons rompus avec Laurent Cuenca, un CRS qui a dénoncé l'état voyou
Interviewé par Eric Fiorile de la Démosophie concepteur du Conseil National de Transition CNT
Après plus de 25 ans dans la police (CRS) et le constat de l'augmentation des suicides dans sa profession, il estime qu'un malaise ronge la déontologie des forces de l'ordre et crée une association pour développer la solidarité entre les divers services. Cela déplait aux politiciens... Aujourd'hui il peut parler librement.



Bertrand Soubelet : "J'ai vu la société se dégrader pendant 30 ans"

Général PIQUEMAL : les dirigeants qui détruisent la France n'ont aucune légitimité
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