dimanche 19 août 2018

19/08 - ARNAUD BELTRAME, NOTRE HÉRO. 
UNE AUTRE VERSION DES FAITS. 




Arnaud Beltrame. Une exécution maquillée  en acte terroriste. Il avait quitté la franc maçonnerie et allait se marier à l'église catholique.
Le Lieutenant Colonel Arnaud Beltrame est-il victime de ses frères Francs-Maçons, pour avoir tenté de faire un mariage religieux avec le père Jean-Baptiste chanoine de l'abbaye de Lagrasse (Aude), assassinat rituel Maçonnique et création d'un HEROS, amusement des foules...

Retour en IMAGES sur les attaques terroristes dans l'Aude
https://www.youtube.com/watch?time_continue=4&v=grHsFpIZG0s

Pendant ce temps à l'Elysée, le Président Macron reçoit l'imame danoise Sherin Khankan, qui a ouvert la première mosquée 100% féminine d'Europe, et a été reçue par le président le 26 mars à l'Elysée. Cette imame a loué «l'interprétation souple de la laïcité» d'un dirigeant qui «soutient le féminisme islamique». Un peu à l'image des Loges féminines ouvertes par la GLDF, et des Imans type Tareq Oubrou ou Tariq Ramadan qui viennent directement des frères Musulmans et que l'on voudrait domestiquer à l'image de la Laïcité, on doit s'attendre à une recrudescence en France des égorgement par les Lisses Lames Salafistes. Alors que les Gendarmes et l'Armée de la DGSE, sont revenus bredouilles de la Ghouta Orientale, complotant contre la Syrie et son allié la Russie, une diversion et une intensification des brutalités de rue sont à attendre.

(Jésus a donc fêté pâques avec ses disciples le jeudi 13 Nisan au soir, a été jugé et condamné par les Juifs dans la nuit du jeudi au vendredi, puis sa condamnation a été avalisée par Pilate le vendredi matin. Il a été crucifié vers midi, est mort vers 15 heures et a été enseveli avant 18 heures.)

Mort de Jésus Vendredi saint 30 MARS et Pâques 2 Avril
Le Vendredi saint (30 mars 2018), les chrétiens commémorent l’arrestation, le procès et la mort de Jésus sur la croix. L’office du Vendredi saint comporte le récit de la Passion et la vénération de la croix. Le chemin de croix n’est pas un office liturgique mais un exercice de piété.

Il semblerait que nous ayons raté plusieurs détails dans le positionnement de cette affaire. Arnaud Beltrame est un Franc-Maçon de la GLDF (Loge réputée plus Chrétienne que le GODF athée, mais ces Loges sont à l'origine de la révolution Française et de la volonté de tuer le catholicisme, ce sur quoi ils ont parfaitement réussi), Gérard Collomb qui s'est retrouvé rapidement sur place car son propre travail l'amenait dans le coin, est du GODF Athée. Créé en 1773, le Grand Orient de France décide en 1877 de supprimer de sa constitution les références à l’existence de Dieu et à l’immortalité de l’âme. La croyance en Dieu devient facultative, alors qu’elle était auparavant une condition sine qua non. Conséquence immédiate : la loge mère d’Angleterre déclare le GODF « irrégulier », car dissident par rapport aux préceptes d’origine.
Cette décision d’abolir l’obligation pour les frères de croire en Dieu est à l’origine d’un schisme entre les maçonneries latines d’un côté - France, Belgique, Italie, Amérique du Sud - qui se proclament « libérales » (libéral au sens d’accueillant croyants et non croyants) et les maçonneries anglo-saxonnes d’un autre côté qui « restent fidèles aux obligations dogmatiques ». : aucun athée ou agnostique ne peut y postuler.

La Bible a été retirée de toutes les Loges puis réintroduite pour les serments, pour éteindre les susceptibilités, mais elle n'est pas étudiée, et ne sert que pour valider des préceptes Franc-Maçon. Au 30éme degré de Maçon, le masque tombe et le Grand Architecte est dévoilé comme étant Satan-Lucifer, Ange déchu, mais traité comme un Dieu créateur de l'Univers et gestionnaire de la terre, ce qui donne aux Francs-Maçons la légitimité des guerres, et la gouvernance sur terre d'un Satan qui n'en demandait pas tant. Comme la Guerre des Gaulles, la Guerre des loges n'a pas fini de nous surprendre, nous les récipiendaires qui n'ont pas reçu la vérité toute crue par un entonnoir sur la tête, qui nous demande d'abandonner tout ce qu'on avait appris avant et de nous conformer aux nouvelles données, sinon Mourrir.

1 - Arnaud Beltrame simule un attentat 100 jours avant sa mort: fait tristement prémonitoire, le 13 décembre dernier, Arnaud Beltrame était aux commandes d’un exercice de simulation d’attentat dans un supermarché. L’opération avait été organisée dans des bâtiments désaffectés d’EDF, à Carcassonne. "Ses aptitudes au commandement, sa disponibilité, son infaillible implication étaient appréciées de tous, notamment dans le développement de la capacité contre-terroriste des unités de gendarmerie de l’Aude." a souligné le président.
Pour toi Arnaud tu dois simuler ta mort en tant que Maçon :
« Concrètement, il s’agit, comme le disent nos vieux rituels, de passer des ténèbres à la Lumière. Et par cette lumière qui nous illumine, de changer notre être et notre vie ». En même temps reprit-il, « il ne s’agit pas seulement d’aller vers la Lumière et de se reposer dans une vaine contemplation, mais par celle-ci, de nous entraîner à une action plus efficace et plus juste ».  « Il faut comprendre que le but essentiel d’une initiation maçonnique est de changer l’homme que tu es pour t’ouvrir, d’abord à toi-même et grandir.  Et pour passer du stade où tu te trouves à celui « d’homme nouveau », une sorte « d’homme conscience ». Il convenait donc, d’accepter dans ce qu’il convient de nommer une renaissance symbolique, une nouvelle naissance et ainsi, de rendre possible cette promesse de changement. « Mais pour atteindre cet objectif, il convient que tu répondes et te soumettes à certaines conditions: La première de toute initiation aux mystères de la Franc-Maçonnerie, est d’être un homme « né libre et de bonnes mœurs ». La deuxième condition, consiste dans une mort symbolique que tu devras accepter. En effet, celui qui aspire à la lumière doit d’abord, dans une première épreuve, se dépouiller de tout son passé, des préjugés que la vie profane a pu accumuler en lui. Il doit « mourir à ce qu’il était », redevenir en quelque sorte un enfant, un « enfant nu ». Mais cette remise en question, cette renaissance ne saurait se passer n’importe où et n’importe comment. Elle ne peut s’effectuer que dans un lieu séparé du monde et dans un temps différent de celui qui est le nôtre au quotidien.  Un espace et un temps séparés, secrets, non pas dans un quelconque édifice, mais dans un Temple sacralisé par le Rite lui-même. Comprends-tu ? , ce Temple pourra être celui de la consommation ?».

Pour toi Maçon que signifie le nombre 100, toi qui a simulé un attentat dans un Supermarché 100 jours avant ta mort?
33,3 est exactement un tiers de 100. Si 10 (1 et 0) est le nombre " Parfait " dans le fonctionnement binaire terrestre, alors 100 est le Nombre Parfait au carré, celui du divin céleste. C'est pourquoi il symbolise la mort, la résurrection et l'ascension.

Pour toi Maçon, ni franc, ni Maçon, ta gestuelle est la promesse que tu as faite ?
Signe d’ordre d’apprenti considéré comme un signe pénal.
Ce signe complète, par le mouvement, la posture à l’ordre. Au premier degré, il se fait en glissant la main le long de la gorge, de gauche à droite, avant de laisser retomber le bras le long du corps, pour rappeler la promesse faite au cours de la cérémonie d’initiation : je préfèrerais avoir la gorge tranchée plutôt que de manquer à mon serment.
Il est considéré comme un signe de reconnaissance.
Ce serment du sang correspond à un engagement loyal de fidélité et de fraternité : prélever quelques gouttes de sang (véhicule de vie, agent générateur) du corps d’un frère (ou de chaque frère juré) et de les faire boire aux autres frères de la communauté. En entrant dans la Franc-Maçonnerie, tu ne renieras pas des frères dans un autre serment à la Catholicité. Ton Dieu s'appelle le Grand Architecte, celui des Cathos s'appelle la Sainte Trinité, bien que nous soyons à la tête de l'Eglise de Rome, pour la lui couper.

Le Serment de Mort des Franc-Maçons - Rituel Maçonnique - 2014 - Loge Maçonnique

Témoignage FRANC-MAÇONNERIE: un ex-18ème grade explique tout (Maurice Caillet)

Mme Claude-Marie Caillet son épouse; Laure-Emmanuelle et Jérôme ses enfants; famille et amis ont la douleur de vous faire part du décès de Maurice CAILLET dans sa 69e année, de façon bizarre. La cérémonie aura lieu en la chapelle du funérarium de Lyon le mercredi 11 mai 2011 à neuf heures trente suivie de l'inhumation à Fontaines-sur-Saône dans le caveau familial à onze heures. Cet avis tient lieu de faire-part et de remerciements.

2 - Arnaud Beltrame doit se marier religieusement 10 mois après son mariage civil, 10 Nombre parfait, mais interdit dans le serment du franc-maçon et dans ses engagements, voir plus bas le chapitre : (Peut-on être chrétien et franc-maçon ?) Comme dans sa simulation 100 jours auparavant, il s'échange avec le dernier otage du terroriste et laisse repartir une caissière, pour mourir pratiquement dans l'anonymat, sans mettre en application les règles du corps à corps pour se protéger d'un couteau, qui lui tranche la gorge. On ne verra jamais la diffusion des vidéo SUPERU, mais que des reconstitutions de manequins stylisés.

3 - Le Ministre de l'Intérieur Gérard Collomb arrive rapidement car il était non loin de là, le hasard fait bien les choses. Franc-Maçon Chef d'Arnaud Beltrame, Gérard Colomb innaugure la Messe, sobre et sans caméra du SUPER U, qui se fait de la Pub au passage pour n'avoir pas mis de vigiles à la Porte d'entrée.

4- On convoque la veille le Djihadiste fiché S, et on lui met la peur au ventre de façon à ce qu'il ait bien la haine du Mécréant, et on lui indique là où la Police ne serait pas, pour qu'il ait tout le temps de faire un carton.

5 - Les 450 mosquées Islamiques Salafistes de France tournent à fond et fabriquent du pur Djihadiste Made in France, que les Pays du Moyen Orient s'arrachent, CIA, ARABIA, TURQUIA, ISRAËLIA, LIBYA, ... 

Une loge de francs-maçons lyonnais veut exclure Gérard Collomb du Grand Orient EXCLUSIF – Sous couvert de laïcité, une loge maçonnique lyonnaise demande l’exclusion du frère Gérard Collomb de la franc-maçonnerie et du Grand Orient, son obédience. En cause, des subventions versées par la Ville de Lyon à des organismes religieux. Lyon Capitale-le mensuel de mars dévoile la toile de fond de l’affaire, entre considérations politiques et idéologiques.
Extrait : La plainte contre Gérard Collomb qui doit être déposée ces jours-ci devant la Chambre suprême de justice maçonnique (instance juridique du Grand Orient de France) traîne dans le fond de l’air maçonnique lyonnais depuis quelques années. La requête, un dossier d’une centaine de pages, vise à démontrer que Gérard Collomb a bafoué les principes du Grand Orient en matière de laïcité.
AVERTISSEMENT : Les frères de la loge Varlin appuient leur argumentaire sur des délibérations votées au conseil municipal : en 2005, la Ville de Lyon avait subventionné l’organisation de rencontres interreligieuses chapeautées par l’association catholique Sant’Egidio. Leur plainte vise aussi une subvention attribuée en juin 2009 à la fondation des Églises protestantes. Un autre pan concerne des aides versées à l’église de Fourvière : participation au musée catholique de l’Antiquaille et à la rénovation de la basilique à hauteur de 1,7 million d’euros. Le dossier repose aussi sur une garantie d’emprunt de la Ville de Lyon accordée à l’Institut catholique de Lyon pour la reconversion des anciennes prisons, pour un montant de 10 millions d’euros. (…)
Retrouvez dans Lyon Capitale-le mensuel l’intégralité de cet article, présentant la loge Eugène-Varlin, avec les réactions de Guy Penven, délégué régional du Grand Orient de France, et de nombreux conseillers municipaux, membres de la franc-maçonnerie ou non.
Également au sommaire de ce dossier
• Grand Orient : une influence très politique à Lyon
Adjoints, conseillers municipaux, régionaux ou généraux, le Grand Orient dispose de solides réseaux à Lyon. Les édiles maçons affirment qu’il s’agit d’une coïncidence et que leur obédience n’en tire aucun pouvoir. Faut-il les croire ?
• Rencontre avec José Gulino, Grand Maître du Grand Orient
Défense de la laïcité et lutte contre la toute-puissance de la finance… José Gulino a livré à Lyon Capitale les grands axes de réflexion de sa loge.
Attentats de l'Aude : «Il aurait fallu lui expliquer ce que signifie le djihad dans l'islam, les lisses lames sont une religion d'épée»
Le terroriste islamiste Radouane Lakdim, qui a assassiné quatre personnes à Trèbes et Carcassonne le 23 mars, fréquentait-il de façon assidue la mosquée Essalam de Carcassonne ? RT France est allé à la rencontre de la communauté musulmane sur place, qui se dit choquée par l’attentat commis par Radouane Lakdim.
"Le matin du périple sanglant de Redouane #Lakdim, sa compagne a posté une sourate promettant l'enfer aux mécréants", a par ailleurs ajouté le procureur
Mais difficile de trouver des fidèles qui avouent avoir côtoyé le djihadiste. Le Carcassonnais a fréquenté le lieu de culte pendant plusieurs années, mais aurait arrêté de s'y rendre depuis «au moins deux ans», selon un fidèle interrogé par RT France. Dans la cité fortifiée, un homme se dit «étonné» à l'idée que Radouane Lakdim ait pu assister aux prêches, qui se font, selon lui tout à fait «normalement». Le djihadiste aurait en tout cas fait sienne l'idéologie islamiste du Tabligh (qui se revendique de l'«islam authentique»), enseigné par une cinquantaine d'imams radicaux en France.

 «On pouvait l'aider et lui enseigner les vraies valeurs de la religion»
Pour l'imam de la mosquée Essalam de Carcassonne, Mohamed Aitzanou, c'est d'abord aux autorités françaises d'identifier les individus à risque afin que les religieux puissent intervenir. «On pouvait l'aider et lui enseigner les vraies valeurs de la religion, lui enseigner le coran, mais c'était peut-être à vous [les autorités françaises] d’être au courant des aspirations de cet individu. Il aurait fallu lui expliquer ce que signifie le djihad dans l'islam, le vrai, celui du messager de Dieu», confie-t-il en arabe.

L'ancien diplomate tunisien Mezri Haddad, également interrogé par RT France, explique lui qu'un imam «orthodoxe» peut effectivement «détecter les prédispositions à l'islamisme» d'un individu. «Qu'on l'appelle Frères musulmans, Etat islamique, Daesh, tabligh, salafiste, etc., tout cela c'est l'islamisme», poursuit-il, expliquant qu'il faut en «expurger l'islam de France».

Radouane Lakdim, marocain naturalisé français en 2004, était toujours suivi par la Direction générale de la Sécurité intérieure (DGSI) au moment de son passage à l'acte. Sur écoute, il aurait même reçu en mars une convocation pour un «entretien d'évaluation», les services de renseignements désirant le rencontrer en personne afin d'évaluer son niveau de dangerosité, selon RTL.
Le 27 mars, sa compagne radicalisée âgée de 18 ans ainsi qu'un homme de 17 ans étaient toujours en garde à vue.

Attentats dans l'Aude : à Carcassonne, la communauté musulmane sous le choc
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Le Serment d'Apprenti
Notre frère second surveillant m’a confié la mission de réfléchir sur le serment lié à mon grade. Pour ce faire je me suis référé à quelques ouvrages mais surtout et avant tout je me suis rapproché de ma propre expérience, restant à l’écoute de mon vécu, de mes émotions, de mon appréhension d’un monde qui me reste encore bien inconnu.

Plan :
* la notion de serment en général puis sous l’approche de la Franc- maçonnerie
* son déroulement
* sa signification
* les sanctions liées au non-respect de cette prestation

LA NOTION DE SERMENT
Prêter serment : c’est un don de soi, un échange, un témoignage sous la foi du serment.
Serment vient du grec Orkos ( c’est à dire ce qui renferme) : par le serment l’homme perd une part de sa liberté : serment sur l’honneur, donner sa parole et, pour citer Chateaubriand :  “La fidélité au serment passe encore pour un devoir”.
Serment, en latin, c’est “Sacramentum”, mot lié à  “sacer” qui signifie sacré : promesse faite devant une autorité supérieure. Il s’agit alors d’une affirmation solennelle attestant de la sincérité d’une promesse de remplir les obligations de son devoir ou de sa fonction.                                                Le serment du sang correspond à un engagement loyal de fidélité et de fraternité : prélever quelques gouttes de sang (véhicule de vie, agent générateur) du corps d’un frère (ou de chaque frère juré) et de les faire boire aux autres frères de la communauté. Ce rite prêté aux Templiers, est présent dans les pratiques guerrières  d’Extrême Orient (Vietnam, Cambodge) ; on le retrouve également en Chine où le sang se mêle au vin (symbole de connaissance et d’immortalité), pour créer une alliance indissoluble. Le but est alors de réaliser une Fraternité effective. En Irlande le serment apparaît comme une alliance cosmique et devient le symbole d’une solidarité avec l’Etre divin appelé en garantie.
A l’origine, le serment consistait en un dépôt soumis aux Dieux en garantie de sa bonne foi : contrat par lequel l’incorporé se lie au corps auquel il veut appartenir et dont le lien moral constitue l’obligation. La puissance divine appelée est apte à juger l’homme qui s’est ainsi engagé.
Le serment implique donc respect de la parole donnée, fidélité à sa promesse, loyauté dans l’engagement pris, sous peine de sanctions frappant le félon, le fourbe, l’infidèle, le perfide, l’homme sournois,  trompeur, déloyal, mensonger, hypocrite ou perfide : en deux mots le traître ou le parjure... Le traître qui vend sa foi et son âme, ainsi décrit par Charles Péguy, le parjure : celui qui viole un serment  ou fait un faux serment, dangereux sans le paraître...
EN FRANC-MACONNERIE La prestation de serment reprend l’ensemble de ces valeurs (morales, éthiques, symboliques), tant dans sa signification que dans  son déroulement ou les mesures sanctionnant son non-respect. La Loi du silence, résulte du serment de ne rien dévoiler au dehors de ce qui a été fait ou dit durant une tenue, de ne jamais révéler le nom de Francs-maçons à des profanes.
Tout l’environnement de la Franc- Maçonnerie tourne autour du secret...
Ainsi la lettre de premier contact, missive rédigée sous l’anonymat, met en avant la discrétion requise et l’obligation de réserve que se doit de respecter le profane contacté.
Les 3 enquêtes menées le sont sous le sceau du secret : les enquêteurs ne dévoilent pas leur identité.
Ces étapes préliminaires franchies, le postulant est sensé être un homme d’honneur, de bonnes mœurs et loyal.
Ce n’est pas pour autant que le monde de la Franc Maçonnerie va lui être ouvert : une nouvelle épreuve l’attend avec le passage sous le bandeau.
Lors de cette cérémonie le profane, se retrouve, les yeux voilés par un tissu épais et sombre, certes en un lieu (le bâtiment) qu’il a pu localiser, mais au milieu d’un groupe de personnes dont il ignore tout et qu’il ne saurait identifier. Il est alors sous le feu de multiples questions auxquelles il se doit de répondre le plus sincèrement possible. A la fin de cette épreuve le candidat profane est invité à prêter serment, s’engageant à ne pas dévoiler ce qu’il vient de découvrir.
Il ne s’agit pas encore du serment de l’apprenti mais d’un préalable au serment initiatique : cette promesse est significative du silence que devra garder toute personne admise dans la confrérie si elle est acceptée.

DÉROULEMENT DE LA PRESTATION : Le serment de l’Apprenti est formulé lors de l’initiation : à 2 reprises le profane doit prêter serment sous le bandeau avant de confirmer son engagement sans aucun voile sur les yeux
En fait cette prestation se décompose en 4 phases pour le postulant :
*un premier engagement tacite à taire ce qu’il vient de vivre: contacts, enquêtes, le cachot sombre et mystérieux (cabinet de réflexion) en maintenant sa candidature malgré les avertissements répétés ;
*un premier serment avant de découvrir les voyages Air, Eau et Feu.
* un second serment, dit Obligation Solennelle, bandeau toujours en place, pour se soumettre à la loi du silence sous peine d’avoir la gorge tranchée...
* une confirmation de ce double serment par l’apprenti en toute connaissance de cause, lui, le profane d’hier ayant reçu la lumière...

Le déroulement de la réception d’un Apprenti détaille cette procédure.
Ainsi, à peine franchi le seuil de la porte du temple, le profane, frappé de cécité, est menacé par la pointe du glaive du Couvreur sur son sein gauche et le Vénérable Maître lui précise que “ce fer toujours levé pour punir le parjure est le symbole du remords qui déchirerait son cœur s’il devenait traître à la fraternité dans laquelle il veut être admis”.
La menace liée au défaut de respect de serment est donc connue avant même que tout serment ne soit prononcé. Les règles du jeu sont claires et le postulant est bien informé de ce qu’il encourt avant tout engagement de sa part !
Le Vénérable Maître lui rappelle encore qu’il est bien averti des conséquences” pouvant lui incomber et le fait amener par le Frère Expert au pied de l’Autel des Serments, les 2 genoux à terre. C’est à ce moment qu’intervient le pré-serment de l’Apprenti : le candidat aspirant à rejoindre la Franc-Maçonnerie ne prononce aucune parole, aucun serment à proprement parler, mais se met dans une attitude pour bénéficier de l’invocation au G.A.D.L.U. par le Vénérable, lequel l’invite à répondre sans détour aux questions qui vont lui être posées et l’engage à être sincère sans espérer tromper les personnes présentes en ces lieux. Il lui précise notamment : « si vous cachiez en vous des dispositions toutes différentes…il est temps encore de vous retirer et l’on ignorera à jamais que vous vous êtes présenté ici. »
Puis le Vénérable Maître informe le profane de l’étendue des obligations qu’il devra s’imposer et lui précise que “le premier devoir est un silence absolu sur tout ce qui a pu être entendu ou découvert et sur tout ce qui sera vu, entendu ou su par la suite.”  Il lui indique ensuite la teneur des second et troisième devoirs d’un Franc Maçon, à savoir : combattre ses passions et se conformer à l’Ordre, lui demandant alors s’il est disposé  à prendre la résolution ferme et sincère de les  remplir.
C’est alors qu’est prêté le serment sur la Coupe des libations, toujours au pied de l’Autel des  serments, profane debout, main droite sur le cœur et main gauche tenant la coupe, consistant en ces termes : "Je m’engage sur l’honneur au silence absolu sur tous les genres d’épreuves que l’on pourra me faire subir": la symbolique de la coupe des libations (eau pure puis breuvage amer) est soulignée par le Vénérable qui insiste encore sur l’emblème de l’amertume et du remords que laisserait dans le cœur du récipiendaire le parjure qui aurait souillé ses lèvres...
Après ce premier serment, prêté sous le bandeau, le candidat apprenti est invité, une fois de plus, à mesurer la gravité de son engagement, le Vénérable lui offrant une ultime possibilité de se retirer, libre.
Sont alors vécues les épreuves des 3 voyages au terme desquelles le récipiendaire va  prêter le Serment qui va l’unir à l’Ordre sacré de la Franc-Maçonnerie, abandonnant ainsi sa liberté : c’est le deuxième serment, véritable engagement impliquant sacrifice et courage, justifiant l’appartenance à une communauté de Frères.
Conduit à l’Autel des Serments par le Frère Expert et le Frère des Cérémonies, le récipiendaire, debout devant l’Autel, va s’engager solennellement à “garder jalousement les secrets et mystères de la Franc-Maçonnerie”.
Le serment sera fait main droite sur les Trois Grandes Lumières, à savoir : Volume de la loi sacrée (la Bible pour notre obédience), l’Equerre et le compas,  genou gauche à terre, la main gauche tenant un compas ouvert dont l’une des pointes est appuyée sur son cœur, l’autre dirigée vers le ciel, le récipiendaire ayant toujours les yeux recouverts d’un tissus sombre et épais.
Lors de cette prestation officielle de serment, dite Obligation Solennelle, les Frères sont debout et à l’ordre, tandis que l’Expert et le Maître des Cérémonies croisent épée et canne au-dessus de la tête du récipiendaire. Toutes ces attitudes des uns et des autres, tous ces gestes ont une signification précise que le futur Apprenti ne voit et ne saurait comprendre.
Le serment prononcé est textuellement le suivant :
"Moi,…, de ma propre et libre volonté, en présence du Grand Architecte De l’Univers, et de cette respectable assemblée de Francs-Maçons, je jure et promets solennellement et sincèrement de ne jamais révéler aucun des mystères de la Franc-Maçonnerie qui vont m’être confiés et de ne m’entretenir qu’avec de bons et légitimes maçons ou dans une Loge régulièrement constituée. Je promets d’aimer mes Frères, de les secourir et de leur venir en aide. Je préférerais avoir la gorge tranchée plutôt que de manquer à mon Serment. Que le Grand Architecte De l’univers me soit en aide et me préserve d’un tel malheur." Tel est le Serment de l’Apprenti.

Mais ce n’est pas fini : une fois cette promesse solennelle faite, le néophyte sera libéré du bandeau sur la demande expresse du Premier Surveillant pour assister, de visu, à la scène du parjure (où le dernier Apprenti reçu en loge joue le rôle de victime châtiée par ses Frères pour avoir trahi le serment).  Il voit cette représentation, tout en étant, menacé par tous les membres présents qui dirigent leur épée sur lui, de leur main gauche,  se protégeant et cachant leur visage (donc leur identité) de leur main droite.
On retrouve là encore l’importance de vivre dans le secret pour les Francs-Maçons qui ne se dévoilent qu’en demi-mesure en cet instant où le récipiendaire n’est pas tout à fait reconnu comme Frère à part entière même s’il a prêté le serment requis.
Cette scène du parjure  est un ultime rappel au néophyte de la sanction encourue en cas de tout manquement à son serment fait quelques instants auparavant : "si vous trahissiez votre Serment, vous ne trouveriez parmi tous les Frères, répandus sur la surface du globe, que des vengeurs de la Maçonnerie et de la Vertu".
Tous les Frères présents s’engagent à ce devoir de vengeance vis à vis de l’infidèle et le néophyte, de nouveau informé sur la portée de ses engagements, se devra de les confirmer pour être admis définitivement.
Pour ce faire le néophyte se retrouvera une fois de plus dans l’obscurité la plus totale, et reviendra habillé, et non plus «ni nu ni vêtu», dans le temple solliciter la Lumière. Il sera invité à la chaîne d’union et en deviendra le nouveau maillon, de nouveau sous le bandeau.

La consécration ou Lumière, c’est à dire qu’on lui enlève définitivement le bandeau, ne lui sera accordée qu’après qu’il se soit  déclaré prêt à pardonner à son propre ennemi.
Le Vénérable Maître soulignera que les Francs-Maçons sauraient rappeler cette dernière promesse si besoin en était et que leur soutien est désormais acquis pour autant que le nouveau venu respectera la discrétion sacrée nécessaire.
Ce n’est qu’à ce moment là que le néophyte confirmera son serment sincèrement et sans restriction en toute lumière, bandeau retiré, prenant conscience du monde nouveau qui s’offre à lui.
Cette confirmation d’engagement, faite dans la même posture symbolique que le serment lui-même (le 2°), est le sésame pour être admis Apprenti Franc-maçon : le néophyte jure de nouveau d’obéir aux règles de l’obédience et de se conformer aux lois et il sera ainsi constitué et reçu en qualité d’Apprenti Franc-Maçon sous l’Epée Flamboyante du Vénérable Maître.
Une fois devenu Frère, le nouvel initié va se voir révéler les secrets de son grade : Signe, Attouchement et Age. Cette instruction, faite entre les colonnes, sera l’occasion d’une ultime piqûre de rappel lors de la signification du Signe qui fait allusion à la pénalité liée au non-respect du serment.
La cérémonie de réception au grade d’apprenti se poursuit et le Vénérable Maître soulignera, une fois de plus, que "le nouvel initié... n’oubliera jamais les Obligations maçonniques qu’il a contractées"
De même lors de la remise d’une paire de gants blancs, il sera indiqué que ce symbole est celui "de mains pures de tout acte blâmable..." et donc que revêtir cet artifice vestimentaire vaut respect du pacte conclu.
Enfin pour clôturer sur le déroulement de la procédure et insister, si besoin en était sur l’importance de la discrétion en Franc- Maçonnerie, il paraît intéressant de noter que lors de l’explication du tronc de la Veuve,  soit souligné que "les actes de bienfaisance d’un Franc-Maçon doivent rester ensevelis dans le secret", tout comme le fait que les rapports d’enquête soient incinérés et que leurs cendres soient remises à l’Apprenti ayant prêté serment.

SIGNIFICATION ET PORTÉE DU SERMENT DE L’APPRENTI
La Règle en 12 points dispose en son article 7 : "Les Francs-Maçons prennent leurs Obligations sur un Volume de la Loi Sacrée afin de donner au Serment, prêté sur lui, le caractère solennel et sacré indispensable à sa pérennité" et son article 12 stipule que "les Francs-Maçons contribuent… au rayonnement de l’Ordre dans le respect du secret maçonnique". La Règle  n’est pas un code moral, ni un recueil de croyances, mais elle  constitue un art de vivre au service du sacré régissant la vie en communauté où la rectitude et le respect de la parole sont indispensables.
La Franc-Maçonnerie est un engagement en soi et la prestation de serment le formalise symboliquement : c’est par le serment de l’Apprenti que le profane(= devant le Temple au sens littéral) deviendra Initié, c’est à dire un être nouveau ayant franchi le péristyle et donc ne pouvant plus revenir en arrière.
La lettre du Grand Maître Jean Charles Foëllner, remise à l’initié, souligne l’importance du serment fait par l’Apprenti, notamment quant à l’enjeu de garder le secret sur les travaux menés en Loge.
La Constitution et le Règlement Général de la GLNF rappellent que les Francs-Maçons sont des gens d’honneur, loyaux et discrets précisant  qu’" aucun Frère ne doit transmettre, publier, diffuser ou propager en milieu maçonnique ou profane, par n’importe quel moyen tous propos ou documents, de quelque nature que ce soit , contraires à ses propres obligations vis à vis de l’Ordre ou de ses membres"
Dans le Rite Ecossais Ancien et Accepté l’Apprenti s’engage devant  l’Autel des Serments où la Bible est ouverte au prologue de l’Evangile selon saint Jean. Cet engagement fait sur un Livre sacré surpasse une simple promesse humaine.
Le serment de l’Apprenti consiste donc en une promesse solennelle faite par le profane, devenu récipiendaire, puis néophyte, qui s’engage à garder les secrets de la maçonnerie et à se conformer à l’Ordre.  Ce  serment crée un initié qui sera consacré Apprenti Franc-Maçon et deviendra alors un Frère de la société maçonnique.
C’est un pacte d’une gravité extrême par son sérieux, un engagement indissoluble entre celui qui le prête et celui qui le reçoit : serment à double face, réciproque.
Ce serment initiatique  présente un caractère antique et sacré car il est prononcé librement, par le récipiendaire, devant une assemblée de Maçons témoins et en présence du Principe de l’Ordre. La prestation de serment est obligatoire pour que l’initié devienne Franc-maçon et donc membre de plein droit d’une Loge maçonnique : elle lie le nouveau Frère à la société maçonnique. C’est un lien invisible qui  scelle un pacte d’union entre tous les Francs-Maçons du monde comme un câble reliant et rattachant chaque  initié à l’Ordre maçonnique et à une Fraternité Initiatique. Le serment peut revêtir un caractère d’alliance cosmique avec l’Eternel : fidélité à sa promesse, obligation réciproque, consentie librement, entre l’Ordre et le néophyte, futur maillon de la chaîne maçonnique. La prestation de serment constitue l’engagement volontaire du postulant, condition sine qua non et concomitante pour recevoir la consécration du Vénérable Maître, première Lumière de la Loge, qui transmet l’influence spirituelle. Le serment est donc, avant tout,  une affaire de conscience et tout manquement serait donc inconcevable.
Comme pour le Compagnonnage, on retrouve l’observation muette, l’expérimentation du silence et le secret des Loges via le respect de la parole d’homme, dite parole d’honneur.
Dans une planche d’un de nos Frères,  j’ai pu relever que  le “Tuilage” permet de garantir la sécurité et le secret que les travaux des Loges exigent. Le serment en est le gage. Imposé en Franc-Maçonnerie, ainsi que dans les ordres monastiques, dans certaines société africaines, dans le Vaudou, le serment peut résulter d’une décision personnelle ou d’un règlement.

C’est en se taisant qu’on apprend à parler et à faire évoluer ses idées.
"C’est au-dedans de soi qu’il faut regarder dehors" écrivait Victor Hugo
De même, pour vivre en Harmonie, "retirons-nous en paix et jurons de garder le silence!"
Le postulant qui prononce son serment doit resplendir d’humilité, qualité reflétant sa sincérité, garantissant  sa constante fidélité et son obéissance, en conscience, à l’Ordre. Le Serment initiatique de l’Apprenti est prêté dans un Temple devant l’Autel des Serments sur les 3 grandes Lumières. Le Volume de la loi sacré (la Bible) règle et gouverne nos lois ; son contenu ne doit pas être pris au sens littéral mais compris au moyen du symbolisme du compas et de l’Equerre. L’Equerre  dirige nos actions. Le Compas  nous maintient dans les justes bornes envers tous les hommes et, plus particulièrement, envers nos Frères.
Ce serment spécifique de l’Apprenti comporte 3 parties : une invocation, une promesse et une imprécation. L’invocation au G.A.D.L.U
La promesse symbolisée par la main droite sur l’Equerre, ce qui signifie que le néophyte s’engage de façon totale, sans restriction, avec rectitude, comme une pierre posée d’équerre qui doit soutenir l’édifice à venir. L’imprécation étant la menace du châtiment encouru en cas de parjure.

SANCTIONS LIÉES AU NON-RESPECT DU SERMENT
La scène du parjure intervenant lors de l’Initiation, après les 3 voyages, permet au néophyte d’appréhender le risque encouru en cas de non-respect de son engagement  : il voit alors tous les Frères pointant leur épée vers lui, tandis que l’Expert dirige son arme sur un corps inanimé dont le visage est recouvert d’un tissus rouge de sang.
La coupe d’amertume, breuvage servi à l’impétrant pour lui inspirer le dégoût à rompre le serment maçonnique, constitue un autre avertissement préalable sur les sanctions liées à la trahison du serment.
La menace qui pèse sur la violation du serment est rappelée, lors de chaque tenue, par le signe d’ordre, signe de reconnaissance signifiant
“Je préférerais avoir la gorge coupée plutôt que de révéler les secrets qui m’ont été confiés”.
A l’origine, l’Obligation faite lors de l’initiation précisait en outre :"Je jure que je n’écrirai pas les secrets et mystères de la Franc-Maçonnerie, ni ne les imprimerai, ni ne les taillerai ou peindrai, ni ne les inscrirai, teinterai ou graverai sur quoique ce soit de mobile ou de fixe en dessous de la voûte céleste des cieux, par quoi ils pourraient devenir lisibles ou intelligibles". Un tel engagement se doit d’être total pour empêcher que l’Art secret soit obtenu illégitimement.
Pythagore voulait savoir d’un postulant s’il savait garder un secret, nécessité formalisée par le serment.
De nos jours la menace n’est plus un châtiment corporel (langue coupée, cœur arraché, gorge tranchée, corps enterré dans le sable entre 2 marrées) ; le non-respect du serment est puni de mesures conservatoires et ou disciplinaires abordées dans le Livre 5 de la Constitution  et du Règlement général de la GLNF.
En fait la véritable sanction frappant la trahison du serment de l’apprenti est d’ordre moral, spirituel : c’est la honte d’avoir violé un secret, d’avoir manqué à sa parole, de se sentir indigne d’appartenir à une assemblée respectueuse, de ne plus avoir d’estime pour soi-même et de ne voir dans le miroir que son pâle reflet : celui d’un être sournois et lâche qui a bafoué les fondements mêmes de la loyauté, de la pureté, de la beauté de l’âme et donc de l’universalité du monde.

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