vendredi 31 août 2018

+++30/08 - JOHN MCCAIN A ÉTÉ EXÉCUTÉ 
POUR CRIMES CONTRE L'ÉTAT". 
IL N'EST PAS MORT D'UN CANCER DU CERVEAU !

27 août 2018
Quelques information le concernant :
McCain a été financé par l'Arabie Saoudite.
A voté pour l'abrogation d'Obama Care à la dernière minute.
Connecté au blanchiment d'argent en Haïti, au trafic d'enfants, à la Fondation Clinton, au trafic d'armes et au trafic de drogue.
Possédait une valeur nette de plus de 200 millions de dollars avec un salaire de 170.000 dollars par an.
Sur plusieurs photos McCain a été vu avec des terroristes, protégeant l'État islamique, soutenant le MS13.
Il a résisté à la construction du mur ente les USA et la Mexique, porte d'entrée pour le trafic de drogue, d'armes à feu et d'enfants.
Connecté à l'accord Uranium One et à la centrale nucléaire secrète iranienne en Syrie.
Faisait partie du plan de 16 ans d'Hillary pour abattre l'Amérique.
Le 25 juillet, Q a annoncé que "No Name" se suiciderait à 16h28 le 25 août, ce que McCain a fait.

"La Cabale gouvernementale a sciemment abandonné nos prisonniers de guerre et les a laissés mourir" - était un livre sur la collaboration active de hauts responsables du gouvernement américain dans les milieux diplomatiques et du renseignement, ainsi que de certains éléments de l'armée sur le sort des prisonniers de guerre et des MIA américains. McCain, lui-même ancien prisonnier de guerre, avait connaissance de la controverse concernant les prisonniers de guerre: 

John McCain a été exécuté pour crimes contre l'État. Avant d'être exécuté, il a balancé des ordures dans son genre dans le cadre d'un marché pour protéger sa famille.

1 700 policiers militaires sont actuellement envoyés à Gitmo. Gitmo est en train d'être agrandi et ils forment des juges militaires à la retraite et les y envoient pour les aider dans ce processus. Il y aura des tribunaux militaires pendant des années - pour juger et exécuter tous les criminels reconnus coupables de sédition, de trahison et d’espionnage contre le peuple américain.
Si vous faites partie de l’État Profond, alias les Illuminati, alias la Cabale, alias le Marais, vous avez deux options: vous suicider… ou mourir à Gitmo. Ceci est un extrait du dernier Editorial du président Trumps - Ordonnances de direction de l'American Digital News - Sédition, trahison, espionnage, cour martiale et tribunaux militaires:
31/08 - FIN DE LA GUERRE CONTRE LA SYRIE. 
L'ŒUVRE DE POUTINE ET DE TRUMP. 
LE RETOUR DES RÉFUGIÉS. 


par Thierry Meyssan7 AOÛT 2018
La presse occidentale continue à soutenir les élites financières transnationales et à tenter de déconsidérer l’action du président Trump. Cette attitude rend difficilement compréhensibles les progrès entrepris vers la paix en Syrie. Thierry Meyssan revient sur les accords conclus au cours des cinq derniers mois et les avancées rapides sur le terrain.

C’est avec prudence et détermination que la Fédération de Russie et le président Trump mettent définitivement fin à la domination du monde par des intérêts transnationaux.
Convaincu que l’équilibre des puissances ne dépend pas de leurs capacités économiques, mais militaires, le président Poutine a certes restauré le niveau de vie de ses concitoyens, mais il a développé l’Armée rouge avant de les enrichir. Le 1er mars, il révélait au monde les principales armes de son arsenal et le début de son programme de développement économique.
Dans les jours qui suivirent, la guerre se concentra sur la Ghouta orientale. Le chef d’état-major russe, le général Valeri Guérassimov, téléphona à son homologue US, le général Joseph Dunford. Il lui annonça qu’en cas d’intervention militaire US, les forces russes cibleraient les 53 navires US de la Méditerranée et du Golfe, y compris leurs 3 portes-avions à propulsion nucléaire. Surtout, il lui enjoignit d’informer le président Trump des nouvelles capacités militaires de son pays.
En définitive, les États-Unis laissèrent l’Armée arabe syrienne et quelques fantassins russes libérer la Ghouta des jihadistes qui l’occupaient.
Seul le Royaume-Uni tenta d’anticiper les événements en organisant l’« affaire Skripal » : si l’ordre mondial actuel s’effondre, il faut rétablir la rhétorique de la Guerre froide opposants les gentils cow-boys et les méchants ours russes.
En juin, lorsque l’Armée arabe syrienne, soutenue par l’aviation russe, se déplaçait vers le Sud du pays, l’ambassade US en Jordanie prévenait les jihadistes que, désormais, ils devraient se défendre seuls, sans aide ni soutien du Pentagone et de la CIA.
Le 16 juillet à Helsinki, les présidents Poutine et Trump allaient beaucoup plus loin. Ils abordaient la question de la reconstruction, c’est-à-dire des dommages de guerre. Donald Trump, nous l’avons souvent écrit ici depuis deux ans, est opposé à l’idéologie puritaine, au capitalisme financier et à l’impérialisme qui en découle. Il estime à juste titre que son pays n’a pas à endosser les conséquences des crimes de ses prédécesseurs dont son peuple a lui aussi été victime. Il affirme que ces crimes ont été commis à l’instigation, et au profit, des élites financières transnationales. Il considère donc que c’est à elles de payer, même si personne ne sait précisément comment les y contraindre.
Les deux présidents sont également convenus de faciliter le retour des réfugiés. Ce faisant, Donald Trump a renversé la rhétorique de son prédécesseur selon laquelle ils fuyaient la « répression de la dictature » et non pas l’invasion des jihadistes.
Alors que dans le Sud du pays, les jihadistes fuyaient à leur tour devant les forces syriennes et russes, et que quelques unités désespérées de Daesh commettaient des atrocités inimaginables, le ministre russe des Affaires étrangères, Sergeï Lavrov, et le chef d’état-major russe, Valeri Guérassimov, entreprenaient une tournée européenne et moyen-orientale.
Ils étaient reçus le plus discrètement possible dans l’Union européenne. En effet, selon le discours occidental le général Guérassimov est un conquérant qui a envahi et annexé la Crimée. Il est donc interdit d’accès dans l’Union, défenseuse auto-proclamée de « l’état de droit ». Malheureusement comme il était trop tard pour retirer son nom de la liste des sanctions, l’Union décida de fermer les yeux sur ses grands principes et de laisser exceptionnellement entrer le héros de la réunification de la Crimée et de la Russie. La honte qui saisit les dirigeants ouest-européens face à leur hypocrisie explique l’absence de photographies officielles des audiences accordées à la délégation russe.
À chacun de ses interlocuteurs, la délégation russe résuma quelques décisions du sommet d’Helsinki. Faisant preuve de sagesse, elle s’abstint de demander des comptes sur le rôle de chaque État durant la guerre et les appela au contraire à aider à sa fin : retrait des forces spéciales, arrêt de la guerre secrète, suppression de l’aide aux jihadistes, retour des réfugiés, réouverture des ambassades. Elle affirma notamment que chacun pourrait participer à la reconstruction sans exclusive.
Sitôt la délégation partie, la chancelière Angela Merkel et le président Emmanuel Macron firent ingénument interroger le Pentagone pour savoir s’il était vrai que le président Donald Trump comptait faire payer certaines compagnies transnationales (KKR, Lafarge, etc.) —juste pour semer le trouble outre-Atlantique—. Cette attitude du président Macron, ancien cadre bancaire, est d’autant plus déplorable qu’il avait tenu à symboliser sa bonne foi en offrant 44 tonnes d’aide humanitaire à la population syrienne, transmises par l’armée russe.
Au Moyen-Orient, le voyage de la délégation russe fut plus couvert par les médias. Lavrov et Guérassimov purent annoncer la création de cinq commissions pour le retour des réfugiés. Chacune, en Égypte, au Liban, en Turquie, en Iraq et en Jordanie, comprend des représentants de l’État hôte et des délégués russes et syriens. Personne n’a osé poser la question qui fâche : pourquoi une telle commission n’a-t-elle pas été constituée avec l’Union européenne ?
Concernant la réouverture des ambassades, les Émirats arabes unis ont pris les « Occidentaux » et leurs alliés de court en négociant la réouverture de la leur.
Restait la préoccupation des Israéliens d’obtenir le départ de Syrie des conseillers militaires iraniens et des milices pro-iraniennes, dont le Hezbollah. Le Premier ministre Benjamin Netanyahu a multiplié les allers-retours à Moscou et Sotchi pour plaider sa cause. On se souvient que Guérassimov avait ironisé sur le culot des vaincus israéliens exigeant le départ des vainqueurs iraniens. Lavrov, quant à lui, s’était diplomatiquement retranché derrière un refus de principe de ne pas s’ingérer dans la souveraineté syrienne.
La Russie a résolu le problème : la police militaire russe a réinstallé les forces de l’Onu le long de la ligne de démarcation syro-israélienne, dont elles avaient été chassées il y a quatre ans. Durant toute cette période, elles avaient été remplacées par Al-Qaïda, soutenu par Tsahal. La Russie a en outre installé en arrière de la ligne de démarcation, en territoire syrien, huit postes d’observation militaire. De la sorte, Moscou peut à la fois garantir à l’Onu et à la Syrie que les jihadistes ne reviendront pas et à Israël que l’Iran ne l’attaquera pas depuis la Syrie.
Israël, qui jusqu’ici misait sur la défaite de la République arabe syrienne et qualifiait son président de « boucher », a subitement admis par la voix de son ministre de la Défense, Avigdor Liberman, que la Syrie sortait vainqueur du conflit et que le président el-Assad était son chef légitime. Pour manifester sa bonne volonté, Liberman a fait bombarder un groupe de Daesh que jusqu’ici il soutenait en sous-main.
Petit à petit, la Fédération de Russie et la Maison-Blanche remettent de l’ordre dans les relations internationales et convainquent divers protagonistes de se retirer de la guerre, voire de postuler pour la reconstruction. De son côté, l’Armée arabe syrienne poursuit la libération de son territoire. Il reste au président Trump à parvenir à retirer ses troupes du Sud (Al-Tanf) et du Nord du pays (Est de l’Euphrate) et au président Erdoğan à abandonner à leur sort les jihadistes réfugiés au Nord-Ouest (Idleb).
31/08 - CE QUE PRÉPARE DONALD TRUMP. 


Steve Bannon fait la tournée des extrêmes droite d'Europe et prépare je pense une surprise à Macron.
PAR THIERRY MEYSSAN* du RÉSEAU VOLTAIRE de DAMAS (SYRIE) le , 19 juin 2018.
*Consultant politique, président-fondateur du Réseau Voltaire. Dernier ouvrage en français : "Sous nos yeux - Du 11-Septembre à Donald Trump(2017)".

Après avoir observé les références historiques de Donald Trump (le compromis constitutionnel de 1789, les exemples d’Andrew Jackson et de Richard Nixon) et la manière dont ses partisans perçoivent sa politique, Thierry Meyssan analyse son action anti-impérialiste. Il ne s’agit pas pour le président états-unien d’opérer un retour en arrière, mais au contraire d’abandonner les intérêts de la classe dirigeante transnationale afin de développer son économie nationale.


Alors que le souffle des pales de l’hélicoptère présidentiel a fait voler la casquette d’un Marine qui monte la garde, Donald Trump la ramasse et la lui replace sur la tête.

LE PROBLÈME
En 1916, durant la Première Guerre mondiale, Lénine analysait les raisons qui conduisirent à l’affrontement entre les empires de son époque. Il écrivit alors : L’impérialisme, stade suprême du capitalisme. Dans cet ouvrage, il précisait ainsi sa pensée : « L’impérialisme est le capitalisme arrivé à un stade de développement où s’est affirmée la domination des monopoles et du capital financier, où l’exportation des capitaux a acquis une importance de premier plan, où le partage du monde a commencé entre les trusts internationaux et où s’est achevé le partage de tout le territoire du globe entre les plus grands pays capitalistes ».
Les faits ont confirmé la logique de concentration du capitalisme qu’il décrivait. Elle a substitué en un siècle un nouvel empire aux précédents : « L’Amérique » (à ne pas confondre avec le continent américain). À force de fusions-acquisitions, quelques sociétés multinationales ont donné naissance à une classe dirigeante globale que l’on peut voir se congratuler chaque année en Suisse, à Davos. Ces gens ne servent pas les intérêts du peuple états-unien et ne sont d’ailleurs pas nécessairement états-uniens, mais instrumentent les moyens de l’État fédéral US pour maximiser leurs profits.
Donald Trump a été élu comme président des États-Unis sur sa promesse de revenir à l’état antérieur du capitalisme, celui du « rêve américain » par la libre-concurrence. On peut certes poser a priori, comme Lénine, que ce rétablissement est impossible, le nouveau président s’est pourtant engagé dans cette voie.
Le cœur du système capitaliste impérial est exprimé par la doctrine du Pentagone, formulée par l’amiral Arthur Cebrowski : le monde est désormais divisé en deux. D’un côté des États développés et stables, de l’autre des États pas encore intégrés à la globalisation impériale et donc voués à l’instabilité. Les forces armées US ont pour mission de détruire les structures étatiques et sociales des régions non-intégrées. Depuis 2001, elles ont patiemment détruit le « Moyen-Orient élargi » et s’apprêtent aujourd’hui à faire de même dans le « Bassin des Caraïbes ».
Force est de constater que la manière dont le Pentagone appréhende le monde s’appuie sur les mêmes concepts que ceux utilisés par des penseurs anti-impérialistes comme Immanuel Wallerstein, Giovanni Arrighi ou Samir Amin.

LA TENTATIVE DE SOLUTION
L’objectif de Donald Trump consiste donc à la fois à réinvestir les capitaux transnationaux dans l’économie US et à ramener le Pentagone et la CIA de leur fonction impérialiste actuelle à la Défense nationale. Pour ce faire, il doit se retirer des traités commerciaux internationaux et dissoudre les structures intergouvernementales qui fixent l’ordre ancien.

Défaire les traités commerciaux internationaux
Dès les premiers jours de son mandat, le président Trump a retiré son pays de l’Accord de partenariat transpacifique qui n’avait pas encore été signé. Ce traité commercial avait été conçu au plan stratégique pour isoler la Chine.
Ne pouvant annuler la signature de son pays de traités en vigueur comme l’Accord de libre-échange nord-américain, il a commencé à les détricoter en imposant divers droits de douane qui en violent l’esprit, mais pas la lettre.

Recadrer ou dissoudre les structures intergouvernementales
Nous l’avons souvent relaté ici, les Nations unies ne sont plus un forum pour la paix, mais un instrument de l’impérialisme US dans lequel quelques États continuent à résister. C’était déjà le cas lors de la politique soviétique de la chaise vide (guerre de Corée) et ce l’est à nouveau depuis juillet 2012.
Le président Trump a directement attaqué les deux principaux outils impérialistes au sein de l’Onu : les opérations de maintien de la paix (qui se sont substituées aux missions d’observation prévues à l’origine par la Charte) et le Conseil des droits de l’homme (dont la seule fonction est de justifier les guerres humanitaires de l’Otan). Il a siphonné le budget des premières et a retiré son pays du second. Il vient par contre de perdre l’élection du directeur de l’Organisation internationale pour les migrations, laissant pour le moment le champ libre au trafic mondial des êtres humains. Il ne s’agit évidemment pas pour lui de détruire l’Onu, mais de la recadrer pour la ramener à sa fonction initiale.
Il vient de torpiller le G7. Cette rencontre, initialement prévue pour échanger des points de vue, était devenue à partir de 1994 un outil de la domination impériale. En 2014, il s’est transformé en un instrument anti-Russe ; conformément à ce qui était devenu la nouvelle stratégie des anglo-saxons visant à « faire la part du feu », c’est-à-dire à éviter une Guerre mondiale en délimitant l’empire aux frontières de la Russie et en isolant celle-ci. Le président Trump s’est évertué durant la réunion de Charlevoix à montrer à ses alliés désemparés qu’il n’était plus leur suzerain et qu’ils devraient se débrouiller seuls.
Steve Bannon, après avoir tenté d’utiliser la France pour dynamiter l’Union européenne, il s’est tourné vers l’Italie où il a envoyé Steve Bannon pour créer un gouvernement anti-système avec l’aide de banques US. Rome a déjà fait alliance avec cinq autres capitales contre Bruxelles.
Steve Bannon  a largement aisd à l'élection de Trump, a dit le plus grand bien de Marion Maréchal Le Pen qui avait fait un super discours aux USA et este venu rencontrer Marine Le Pen.(1)
En août 2016, Stephen Bannon est désigné directeur exécutif de la campagne présidentielle de Donald Trump. Après la victoire de celui-ci, il est nommé au poste, nouvellement créé, de conseiller stratégique du président des États-Unis jusq'au 18 août 2017



Réinvestir dans l’économie productive
Par diverses mesures fiscales et douanières, rarement votées par le Congrès et plus souvent prises par décret, le président Trump encourage les grandes sociétés de son pays à rapatrier leurs usines dans son pays. Il s’en est immédiatement suivi une reprise économique qui est à peu près la seule chose que la presse lui reconnaisse.
Cependant, on est très loin de constater un recul de la Finance. Probablement celle-ci continue à prospérer en dehors des USA, donc à pomper les richesses du reste du monde.

RÉORIENTER LE PENTAGONE ET LA CIA
C’est évidemment le plus difficile. Lors de son élection, le président Trump disposa des voix des hommes de troupes, mais pas de celles des officiers supérieurs et généraux.
Donald Trump est entré en politique le 11 septembre 2001. Il a immédiatement contesté la version officielle des événements. Par la suite, il s’est étonné des contradictions du discours dominant : alors que les présidents Bush Jr. et Obama ont déclaré vouloir éliminer les mouvements jihadistes, on a observé au contraire une multiplication drastique et une globalisation du jihadisme durant leurs mandats allant jusqu’à la création d’un État indépendant en Iraq et en Syrie. C’est pourquoi, dès son entrée en fonction, le président Trump s’est entouré d’officiers ayant une autorité reconnue dans ses armées. C’était pour lui la seule option, à la fois pour prévenir un coup d’État militaire et pour se faire obéir dans la réforme qu’il souhaitait entreprendre. Puis, il a donné carte blanche aux militaires dans leur ensemble pour tout ce qui concerne la tactique sur le terrain. Enfin, il ne manque aucune occasion pour réaffirmer son soutien aux Forces armées et aux services de Renseignement.
Après avoir retiré leurs sièges permanents au président des chefs d’état-major et au directeur de la CIA au sein du Conseil national de sécurité, il a ordonné de cesser de soutenir les jihadistes. Progressivement, on a vu Al-Qaeda et Daesh perdre du terrain. Cette politique se poursuit aujourd’hui avec le retrait du soutien US aux jihadistes au Sud de la Syrie. Désormais, ceux-ci ne forment plus d’armées privées, mais uniquement des groupes épars utilisés pour des actions terroristes ponctuelles.
Dans la même lignée, il a d’abord feint de renoncer à dissoudre l’Otan si celle-ci acceptait d’ajouter à sa fonction anti-Russe, une fonction anti-terroriste. Il commence désormais à montrer à l’Otan qu’elle ne dispose pas de privilèges éternels, comme on l’a vu avec le refus d’accorder un visa spécial pour un ancien secrétaire général. Surtout, il commence à rogner sa fonction anti-Russe. Ainsi négocie-t-il avec Moscou l’annulation des manœuvres de l’Alliance en Europe de l’Est. En outre, il pose des actes administratifs attestant le refus des alliés de contribuer à la hauteur de leurs moyens à la défense collective. De la sorte, il se prépare à faire exploser l’Otan lorsqu’il le jugera possible.
Ce moment n’interviendra que lorsque la destructuration des relations internationales arrivera simultanément à maturité en Asie (Corée du Nord), au Moyen-Orient élargi (Palestine et Iran) et en Europe (UE).

Ce qu’il faut retenir 
Le président Trump n’est absolument pas le personnage « imprévisible » qu’on nous décrit. Bien au contraire, il agit de manière tout à fait réfléchie et logique. Donald Trump prépare une réorganisation des relations internationales. Ce changement passe par un bouleversement complet et soudain, dirigé contre les intérêts de la classe dirigeante transnationale.

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(1) 10/03/2018 - STEVE BANNON, L’EX-STRATÈGE DE DONALD TRUMP, 
INVITÉ SURPRISE DU CONGRÈS DU FN SAMEDI A LILLE. 

12/03/2018 - FN - STEVE BANNON AU CONGRÈS FN DE LILLE: 
"LAISSEZ-LES VOUS TRAITER DE RACISTES". 
"L'HISTOIRE EST DE NOTRE CÔTÉ"
http://vol370.blogspot.com/2018/03/1203-fn-steve-bannon-au-congres-fn-de.html

Opération Sarkozy : comment la CIA a placé un de ses agents à la présidence de la République française

31/08  - CE QUE PRÉPARE LE PRÉSIDENT MACRON. 


Attali et Macron dans le rôle des méchants

PAR THIERRY MEYSSAN le 8 Août 2017
Le trouble gagne les Français qui découvrent —mais un peu tard— ne pas connaître leur nouveau président, Emmanuel Macron. Interprétant ses récentes déclarations et ses actes au regard du rapport qu’il rédigea en 2008 pour la Commission Attali, Thierry Meyssan anticipe la direction vers laquelle il est « En marche ! ».

Depuis l’accident cérébral de Jacques Chirac, la France n’est plus présidée. Durant les deux dernières années de ses fonctions, il laissa ses ministres Villepin et Sarkozy s’entre-déchirer. Puis, les Français élurent deux personnalités qui ne parvinrent pas à investir la fonction présidentielle, Nicolas Sarkozy et François Hollande. Ils choisirent alors de porter Emmanuel Macron à l’Élysée, pensant ainsi que l’impétueux jeune homme était capable de reprendre le gouvernail.
Contrairement aux campagnes électorales précédentes, celle de 2017 n’a pas été l’occasion de débattre du fond. Tout au plus aura-t-on pu constater que tous les petits candidats (c’est-à-dire ceux qui n’étaient pas soutenus par de grands partis) contestaient profondément l’Union européenne que tous les grands candidats portaient eux au pinacle. L’essentiel de la campagne fut un feuilleton quotidien dénonçant la corruption supposée de la classe politique en général et du candidat favori, François Fillon, en particulier ; une narration typique des « révolutions colorées ». Comme dans tous ces modèles sans exception, l’opinion publique réagit en prônant le « dégagisme » : tout ce qui était ancien était corrompu, tout ce qui était nouveau était juste et bon. Pourtant aucun des crimes dont tous parlaient ne furent établis.
Dans les révolutions colorées précédentes, l’opinion publique mettait de trois mois (la révolution du Cèdre au Liban) à deux ans (la révolution des Roses en Géorgie) avant de se réveiller et de découvrir avoir été manipulée. Elle revenait alors vers ce qui restait de la première équipe. L’art des organisateurs de révolutions colorées consiste donc à réaliser sans attendre les changements que leurs commanditaires entendent opérer dans les institutions.
Emmanuel Macron a annoncé à l’avance qu’il allait réformer en urgence le Code du Travail, utilisant pour cela la procédure des ordonnances. En outre, il a annoncé d’importantes réformes institutionnelles : modification du Conseil économique et social, diminution —« licenciement » devrait-on dire en termes managériaux— par deux du nombre d’élus à tous les niveaux, et éléments de « moralisation » de la vie politique. Tous ces projets se situent dans le droit fil du rapport de la Commission pour la libération de la croissance française de 2008, dont Jacques Attali était le président et Emmanuel Macron le secrétaire général adjoint.

Le rapport de la Commission Attali (créée par le président Sarkozy) débute par ces mots : « Ceci n’est ni un rapport, ni une étude, mais un mode d’emploi pour des réformes urgentes et fondatrices. Il n’est ni partisan, ni bipartisan : il est non partisan. »

LE CODE DU TRAVAIL
Concernant le Code du Travail, il y a effectivement un large consensus pour l’adapter aux situations économiques contemporaines. Cependant, au vu des documents préparatoires disponibles, le gouvernement se situe en dehors de ce consensus. Il envisage d’abandonner le système juridique latin pour celui en vigueur aux États-Unis. Un employé et son patron pourraient ainsi négocier entre eux un contrat contraire à la loi. Et pour qu’il n’y ait pas de doute sur l’ampleur et l’importance de cette réforme, le système éducatif devra produire des enfants bilingues français-anglais à la fin de l’école primaire.
Jamais ce changement de paradigme n’a été débattu en France. Tout au plus a-t-il été évoqué lors des débats parlementaires sur la loi El-Khomri-Macron de 2016. Certains observateurs avaient relevé que la prééminence des négociations d’entreprise sur les accords de branche ouvrait un possible basculement vers le droit états-unien.
Ce choix est d’autant plus surprenant que si les États-Unis forment la première puissance financière au monde, ils sont largement dépassés au plan économique par des pays aussi divers que la Chine ou l’Allemagne. En outre, si le Royaume-Uni respecte le vote de ses citoyens et poursuit sa sortie de l’Union européenne, celle-ci ne sera plus dominée par le modèle financier anglo-saxon, mais par celui économique de l’Allemagne.

LES INSTITUTIONS
Concernant la réforme des institutions, il est frappant de constater que, si les réformes envisagées par le président Macron peuvent s’avérer excellentes, aucune n’est attendue par les Français. Personne n’avait jusqu’ici dénoncé une pléthore de parlementaires ou de conseillers municipaux. Au contraire, quantité de rapports ont dénoncé l’accumulation de strates administratives (communes, communautés de communes, départements, régions, État) et la prolifération de « Comités Théodule ».
En réalité, le président Macron avance masqué. Son objectif à moyen terme, largement annoncé dès 2008, est la suppression des communes et des départements. Il s’agit d’homogénéiser les collectivités locales françaises avec le modèle déjà imposé partout ailleurs dans l’Union européenne. L’Élysée, rejetant l’expérience historique des Français, considère qu’ils peuvent être administrés comme tous les autres Européens.
La réforme du Conseil économique et social reste floue. Tout au plus sait-on qu’il s’agirait à la fois de dissoudre les innombrables « Comités Théodule » et de lui confier le dialogue social. L’échec de Charles De Gaulle sur ce sujet, en 1969, laisse à penser que si cette réforme était réalisée, ce ne serait pas pour résoudre un problème, mais pour l’enterrer définitivement. En effet, bien que le dialogue social s’effectue à présent au niveau des branches, la réforme du Code du Travail privera ce dialogue d’objet concret.
En 1969, le président De Gaulle s’était résigné à abandonner une nouvelle fois son vieux projet de « participation », c’est-à-dire de redistribution de l’accroissement du capital des entreprises entre leurs propriétaires et leurs employés. Il avait par contre proposé de faire participer le monde du Travail au processus législatif. Pour ce faire, il avait imaginé de faire fusionner le Conseil économique et social avec le Sénat, de sorte que la Chambre haute rassemble à la fois des représentants des régions et du monde professionnel. Surtout, il avait proposé que cette chambre ne puisse plus rédiger elle-même de lois, mais qu’elle émette un avis sur tout texte avant qu’il ne soit débattu par l’Assemblée nationale. Il s’agissait donc de donner un pouvoir d’avis législatif aux organisations paysannes et libérales, aux syndicats ouvriers et patronaux, aux universités et aux associations familiales, sociales et culturelles.
Les deux priorités que le président Macron entend conduire avant que ses électeurs ne se réveillent peuvent donc se résumer ainsi :
- régir le marché du Travail selon les principes du droit états-unien ;
- adapter les collectivités locales aux normes européennes et enkyster les organisations représentatives du monde du Travail dans une assemblée purement honorifique.

Outre effacer au profit des seuls capitalistes toute trace de plusieurs siècles de luttes sociales, Emmanuel Macron devrait donc éloigner les élus de leurs électeurs et décourager ceux-ci de s’investir dans la chose publique.
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Autres articles concernant Macron et Trump :
L’Élysée et le « Gladio B »
par Thierry Meyssan  27 JUILLET 2018 
Durant la Guerre froide, les États pro-US ont connu un sanglant précédent de répression illégale et secrète. S’il est clair que ce système a été progressivement démantelé en Europe, il ne s’est jamais interrompu au « Moyen-Orient élargi » mais s’y est transformé. Les agissements de l’Élysée dans le cadre de l’affaire Benalla, laissent entrevoir la possibilité que cette histoire ne soit pas finie.

Les relations entre les présidents Trump et Macron se détériorent
le 6 JUIN 2018 

La politique étrangère du président Macron
par Thierry Meyssan 13 MARS 2018 
Selon le président Macron, « France is back » (en anglais dans le texte). Elle entendrait jouer à nouveau un rôle international, après dix années de déshérence. Cependant Emmanuel Macron n’a jamais expliqué quelle politique il entend mener. Reprenant des éléments qu’il a déjà développés dans ces colonnes et les resituant à la fois dans le contexte européen et dans l’Histoire de ce pays, Thierry Meyssan analyse le virage qui vient d’être amorcé.

De la Fondation Saint-Simon à Emmanuel Macron
par Thierry Meyssan 16 AVRIL 2017 
La subite apparition d’un nouveau parti politique, En Marche !, sur la scène électorale française, et la candidature de son président, Emmanuel Macron, à la présidence de la République ne doivent rien au hasard. Les partisans de l’alliance entre la classe dirigeante française et les États-Unis n’en sont pas à leur coup d’essai.

Macron-Libye : la Rothschild Connection
par Manlio Dinucci 1ER AOÛT 2017 sur Réseau Voltaire
Pourquoi donc le président Emmanuel Macron a-t-il organisé une étrange cérémonie de réconciliation entre deux leaders libyens qui ne sont pas vraiment opposés l’un à l’autre ? Pourquoi donc a-t-il prononcé un discours sur l’avenir d’un peuple qu’il ne connaît pas ? Mais que sont donc devenus les 100 milliards de dollars manquant du Trésor national libyen ?

Les Français se sabordent
par Thierry Meyssan 25 AVRIL 2017 
Nous assistons à un renversement historique en France où le spectre politique ancien vole en éclats et où une nouvelle fracture apparaît. Compte-tenu de l’intense propagande médiatique qui s’est abattue dans le pays, les Français ne perçoivent plus les repères essentiels et s’attachent à des lignes rouges qui n’existent plus. Pourtant, les faits sont clairs et certaines évolutions prévisibles.
http://www.voltairenet.org/article196093.html
+30/08 - LE DÉPART DE M. HULOT 
N’EST NI SURPRENANT, NI COURAGEUX. 



Hulot a assez fait parlé de lui. Qu'il prenne enfin sa retraite dans cette belle région qu'est la Corse et qu'il arrête de faire espérer les français crédules qui croient encore en lui.


Hulot, Macron...Ils sont tous là pour nous endormir. 
Mieux vaut regarder "Bonne nuit les petites"

Par Isabelle Attard qui a été députée écologiste du Calvados. Elle se présente comme «écoanarchiste» sur "Reporterre"

Rappel - Nicolas Hulot démissionne : ce qu’il a dit


L’annonce de Nicolas Hulot n’a pas vraiment surpris notre chroniqueuse, qui voit surtout dans cette démission une opération de «sauvetage d’image». «Sale temps pour l’écologie», conclut-elle, à l’heure où le gouvernement semble incapable de prendre la mesure de l’effondrement en cours.

Ce mardi 28 août en écoutant les matinales, j’ai donc entendu comme tout le monde le ministre de l’Écologie annoncer qu’il démissionnait de son poste. De nombreux commentateurs parlent de «surprise», tandis que des femmes et hommes politiques de tous bords saluent son «courage». Apparemment, d’après les confidences du ministre au journaliste de France Inter Thomas Legrand, la réunion avec le président de la fédération nationale des chasseurs Willy Schraen et le lobbyiste Thierry Coste, lundi à l’Élysée, aurait été la goutte d’eau pour Hulot.


VIDEO. Thierry Coste : "Nicolas Hulot avait envie de partir, je ne suis qu'un modeste prétexte" 
Thierry Coste, un complice du pouvoir, un beau parleur proche de Macron?


Énième et dernière couleuvre donc.
Mais revenons sur les notions de «surprise» et de «courage». À quel moment Nicolas Hulot a-t-il pu imaginer qu’Emmanuel Macron et son gouvernement allaient suivre ses idées pour sauver la biodiversité, la planète et nous avec ?
Déjà pendant la campagne électorale de la présidentielle, à cette fameuse audition de tous les candidats par la Fédération nationale des chasseurs, Macron avait raillé publiquement l’écologie et les écologistes, se faisant ovationner par les chasseurs conquis. On pourrait se passer cette scène en boucle tellement elle est révélatrice de l’état d’esprit méprisant de notre président.
Puis le choix d’Édouard Philippe comme Premier ministre aurait pu être un deuxième indice. VRPfavori d’Areva et de l’industrie nucléaire dans son ensemble, Philippe n’allait pas soudainement virer sa cuti en prenant la tête du gouvernement.
De manière générale, le programme ultralibéral de croissance, de diminution des services publics, de cadeaux fiscaux aux privilégiés annoncés bien avant mai 2017 par Emmanuel Macron était connu de tous et de Nicolas Hulot en particulier. Ce dernier avait d’ailleurs écrit dans son livre Osons  : «Le libéralisme n’est pas compatible avec l’écologie.»
Dont acte, quelqu’un de cohérent et lucide n’aurait jamais mis un orteil dans ce gouvernement et aurait plutôt fui le plus loin possible. Pas Hulot. Lui, il y est allé et son fan club de reprendre en cœur des éléments de langage du style : «Il est important d’essayer de l’intérieur» ; «Au moins, Hulot, il est courageux, il essaie!» ; «Avec Hulot au gouvernement, l’écologie est bien représentée» et j’en passe.
Mois après mois, renoncement après renoncement, il s’en trouvait toujours pour plaindre ce brave et sympathique Nicolas Hulot «coincé», «sans marge de manœuvre», «perdant ses arbitrages»!
Cessons ces simagrées hypocrites. La position libérale de ce gouvernement n’est pas une surprise et Nicolas Hulot n’est ni un naïf ni un perdreau de l’année.
Sa cote de popularité était en chute libre, entraînée par celle de Jupiter. Il lui fallait réagir avant que son image n’en sorte flétrie à jamais. Je ne vois dans cette séquence politique ni «surprise» ni «courage» mais simplement une histoire de «timing» et de «sauvetage d’image», à moins que nous n’ayons connaissance de motifs supplémentaires dans les semaines qui viennent.
Sale temps pour l’écologie en tout cas, car pourtant il y a urgence. Je ne parle pas comme Brune Poirson (potentielle candidate à la succession de Hulot ?) de l’urgence à réduire ses courriels, supprimer les pailles en plastique et couper l’eau en se lavant les dents. Non, je parle de l’urgence d’être lucide sur l’effondrement en cours.
Tout comme Vincent Mignerot et Arthur Keller au sein de l’association Adrastia, je pense qu’il est trop tard pour empêcher les dérèglements climatiques et l’extinction massive des espèces, que les sociétés du «capitalocène» ont provoqués. Par contre, ce que j’attends de femmes et d’hommes politiques responsables et d’une ministre de l’Écologie en particulier, dès aujourd’hui, c’est de «limiter la casse», de tout miser sur la résilience des territoires urbains et ruraux, c’est-à-dire que les communes puissent être autonomes en production d’énergies renouvelables, qu’elles valorisent l’autonomie alimentaire et la prise de décisions en assemblée locale pour l’intérêt général et non celui des lobbies. J’attends également que les responsables politiques ne prennent pas la pollution de l’air et la question des pesticides à la légère. Que l’on réinvente des modes de vie compatibles avec ce que la planète peut endurer. Que nous puissions enfin nous passer de voitures même si l’on habite à la campagne, que nous apprenions à réduire notre consommation d’électricité grâce aux actions gouvernementales. 
Bref vous l’aurez compris, nous devrions urgemment faire un 180 degrés dans nos façons de vivre en supprimant le capitalisme et cette société thermo-industrielle qui nous a menés dans le mur en nous gavant de publicités et de jeux télévisés.

Alors, si notre Premier ministre, qui cite souvent le livre "Effondrement" de Jared Diamond, pouvait tirer de ce livre les conclusions qui s’imposent, enfin je dirais que «c’est une belle surprise» et que «c’est extrêmement courageux»!

Les vacances de M. HULOT :


30/08 - NICOLAS HULOT, L'ENVERS DU DÉCORS. 
LE FAUX ÉCOLO, FAUX SPORTIF. 
A-T-IL ENFIN OUVERT LES YEUX SUR SON INCAPACITÉ. 
Serait-ce juste un séducteur comme Macron. 


«Pourquoi Hulot ne démissionnera pas», titrait un article de Valeurs Actuelles du 11 janvier 2018. Mais il est vrai qu’il était question alors du dossier de l’aéroport de Notre-Dame-des-Landes, et ce n’était pas le seul point d’achoppement entre le ministricule et le gouvernement. Le 21 mai       2018, Jean-Luc Mélenchon avait pronostiqué : «Il s’en va dans six mois, si ça tient six mois !» (rappelons qu’en 2012, Hulot vota pour Mélenchon).
Ministre de l’écologie désormais démissionnaire, Nicolas Hulot, en bon gauchiste, fait l’exact contraire de ce qu’il prône. Quelques anecdotes quant à l’essence (plus diesel que sans plomb) du ministre des pâquerettes. Nous avons déjà dénoncé en son temps le parc automobile pléthorique de l’écolo de pacotille. Rappelons que Challenges dans son numéro du 18 décembre 2017, nous avait appris que Monsieur le vert ministre avait un bateau de 225 CV (Mercury Verado) qui consomme écologiquement ses 87.3 litres à l’heure, un scooter électrique à Paris, une moto BMW, une BMW i3 électrique quand il est en Bretagne, une Citroën 2CV principalement conduite par sa fille, et un fourgon Peugeot Boxer qui lui sert à transporter des chevaux. En Corse, un Land Rover est à l’année dans sa propriété située à plus de 1.000 mètres d’altitude.
Mais on doit balayer l’étendue des champs d’action du polyvalent Hulot. Et au vu de ses performances, si sa démission est le chant du cygne, la carrière est le champ d’épandage…
– Toujours dans le domaine automobile, en visite à Angers en avril 2018, il s’est déplacé avec six véhicules de gardes du corps, en sus de sa Talisman de fonction, et sans compter les cars de CRS…Il n’a jamais démenti les accusations du Canard Enchaîné qui le 12 juillet 2017 sur les 290.000 euros qu’il aurait perçu en salaire sur la vente de shampoings et gels douche labelisés Ushuaia, dont certains contenaient des perturbateurs endocriniens, sans parler bien sûr des 66.000 euros de dividendes.
– En effet, pour Hulot, l’argent n’est pas un vain mot. Toujours selon Le Canard Enchaîné, il a touché de grasses subventions pour sa fondation de la part de l’EDF, soit 460.000 euros par an jusqu’en 2012, puis 100.000 euros par an. Veolia a versé 200.000 euros par an entre 2012 et 2017. Quant à Vinci, désigné pour construire l’aéroport de Notre-Dame-des-Landes, il a financé la fondation à hauteur de 30.000 euros en 2014 et 2015… Au fait, Hulot en tant que ministre devait traiter le dossier de l’avenir des centrales nucléaires, notamment l’EPR de Flamanville et la fermeture de Fessenheim…
– Hulot, c’est un répertoire d’idées délirantes, comme son appétence pour les éoliennes, ces «hachoirs à oiseaux» qui polluent plus, l’ouverture d’une raffinerie d’huile de palme à Berre, huile responsable de l’extermination de la moitié des orang-outan de Bornéo, puis celle pour l’hydrogène,  qui pose autant de problème qu’il prétend en résoudre.
Dans sa «Lettre à un bouffon de cour» datée de Noël 2017, Éric de Valfrancisque dresse la liste non-exhaustive des méfaits du Hulot, entre autres le fait qu’il n’est détendeur d’aucun titre universitaire, rappelle le fiasco de sa carrière de photographe, et surtout, un profil de carrière qui tient de la similitude avec celle d’Emmanuel Macron, le tout si bien chanté par Louis Prima. Après avoir joué les bruleurs de bitume sur France-Inter, il se lie intimement avec la directrice des variétés de TF1, Dominique Cantien, qui lui mettra le pied à l’étrier pour l’émission Ushuaïa, dans laquelle il révèle une incompétence totale en voltige comme en plongée (si on en croit Éric de Valfrancisque, moniteur dans cette discipline). Hulot n’aime pas qu’on lui fasse de l’ombre, son éphémère épouse Isabelle Pâtissier, authentique sportive de haut niveau, l’apprendra à ses dépens… La suite est à l’avenant, échec du magazine Ushuaïa en 2006, échec du film le syndrome du Titanic en 2009, échec aux primaires écologiques de 2011 où il se fait évincer par Eva Joly… Partageant avec François Hollande le goût des scooters, il sera nommé par ce dernier «envoyé spécial pour la protection de la planète», ce qui fera dire à Hulot qu’a été l’instigateur de l’encyclique Laudato Si, publiée par François le 18 juin 2015. Aussi doué en climatologie qu’en sports, Nicolas Hulot est jugé à l’aune de ses mérites par Claude Allègre en 2009 : «Hulot est un imbécile qui envoie les gens rouler à vélo et lui, fait ses affaires en hélicoptère…». Dans son livre L’imposture climatique paru en 2010, il lui disait être «effrayé par (votre) méconnaissance de simples données de base scientifiques et par (votre) inculture littéraire et historique».
Hulot écolo, Hulot homme politique, Hulot sportif de l’extrême, Hulot photographe… Hulot, l’homme qui fut chanté par Alain Souchon
Hristo XIEP
30/08 - ÉGLISE CATHOLIQUE : 
CE QUI SE PASSE 
EST LITTÉRALEMENT EFFRAYANT. 

L’affaire Vigano a de quoi troubler les fidèles catholiques. Les autres se contentent de pousser des clameurs d’indignation aux accents de pucelle effarouchée, trop heureux de dénigrer une institution bimillénaire. « Tous les curés sont pédophiles », c’est un air connu et répété. Qu’il soit permis à un chrétien de base d’exprimer un profond malaise.
L’affaire, c’est, pour mémoire, ce document de onze pages publié par l’ancien nonce apostolique aux États-Unis, Mgr Vigano, qui soutient pour l’essentiel avoir averti à plusieurs reprises le pape du comportement du cardinal McCarrick, archevêque de Washington, depuis les années 2000. Benoît XVI en premier lieu, qui aurait infligé à l’intéressé une lourde sanction jamais mise à exécution – ce qui ne laisse pas de surprendre -, François ensuite, en tête-à-tête dans son appartement privé, dès son élection en 2013. Et, selon Vigano, le pape actuel n’aurait pas tenu compte des éléments accablants présentés et aurait même couvert les agissements du prélat américain, avant d’être contraint à le démettre de ses fonctions il y a quelques semaines.
Ces déclarations déchaînent des passions dont il est difficile de juger des bonnes intentions. D’un côté, les opposants irréductibles au pape François, dont certains se livrent à des commentaires d’une profondeur philosophique remarquable : suppôt de Satan, franc-maçon, homosexuel, et j’en passe. D’autres, qui ne supportent pas la moindre objection à l’encontre du pontife, se dressent en gardiens du temple et refusent même que soit accordé le moindre crédit aux déclarations de Vigano.
Le Vatican a adopté la pire des défenses en pareil cas : le silence. Pourtant, comme le note Christophe Geffroy dans La Nef, « de deux choses l’une. Ou Mgr Vigano n’est qu’un affabulateur qui ment effrontément et alors le minimum à attendre de l’Autorité, c’est qu’il soit dénoncé […] Ou Mgr Vigano dit la vérité et nous avons là une affaire explosive qui ne pourra être traitée par la politique de l’autruche, pas plus qu’en essayant de le discréditer au prétexte qu’il serait “proche des milieux intégristes”. Toute théorie du complot n’a ici plus cours. »
L’affaire est extrêmement grave, en effet. Elle révèle une fracture interne à l’Église catholique sur ces questions de mœurs, voire de crimes lorsqu’il s’agit d’actes de pédophilie, et la nécessité d’un grand ménage qui ne saurait attendre. Où que se trouve la vérité, elle a pour pendant une réalité effrayante : soit une hiérarchie qui couvrirait ces dépravations scandaleuses et ces crimes, soit une cabale prête à toutes les manœuvres pour nuire au pape. Aucune de ces options n’est tolérable. Dans les deux cas, la crise est très profonde.
Le paroissien du bout du banc sait pourtant quelle est la réalité d’une vie sacerdotale tout entière tournée vers les autres et le service de l’Église. Il connaît la vie quotidienne de ces curés qui font le choix radical de la pauvreté, de la disponibilité, de semaines harassantes, d’incessants déplacements d’un clocher à un autre, de visites aux malades et aux mourants, de catéchisme et de réunions, les heures passées au confessionnal à donner le pardon et la miséricorde aux pécheurs – et j’en passe. Loin de ces détraqués qui mettent des séminaristes dans leur lit, s’intéressent de trop près aux jeunes garçons et mènent une vie de débauche digne de la légende noire des Borgia.
« Mais si quelqu’un scandalise un de ces petits qui croient en Moi, il vaudrait mieux pour lui qu’on suspendît à son cou une de ces meules qu’un âne tourne, et qu’on le plongeât au fond de la mer »(Mat. 18,6).
Ce qui se passe est littéralement effrayant. Mais justice et vérité doivent jaillir, pour le bien de l’Église et la paix de ses fidèles.

jeudi 30 août 2018

+++30/08 - L'EX GENDARME STAN MAILLAUD* ENFIN À LA TÉLÉ, 
MAIS LES MÉDIAS DISENT QU'IL EST DANGEREUX.... 
PARCE QU'IL DIT QUE NOS ÉLITES PROTÈGENT LA PÉDOCRIMINALITÉ. . 
Le procès d'inquisition du 30 août au tribunal de Saintes. 


Stan Maillaud et Jeanett Seeman,2 êtres très courageux

Stan et sa femme se battent depuis de trop nombreuses années pour protéger, sauver les enfants martyrs et ce sont eux qui sont sur le banc des accusés!!!! Stan avait intitulé une de ses vidéos "Panique chez les ignobles" (voir plus bas). 
NOS ÉLITES PANIQUENT en ce moment malgré leurs grands sourires et les plaisanteries déplacées de notre président Macron insultant les français.
Ce procès va se retourner contre eux et amener leurs crimes au grand jour. A nous de faire tourner la vérité sur cette affaire comme nous l'avons fait dernièrement en masse pour notre CRS. Ces personnes se dévouent et nous nous devons de les soutenir pour sauver tant d'enfants martyrs. Ça n'est pas le pape qu'il faut poursuivre, mais nos élites qui sont responsables de la pédophile et bien pire.

Le procès d'inquisition du 30 août au tribunal de Saintes 


Procès de l’affaire - Stan Maillaud/Amancey/Gachadoat - le 30 août au TGI de Saintes 14h J'ai vu cette info trop tard!!!
Ils sont poursuivis pour «association de malfaiteurs en vue de commettre un crime», en l’occurrence une supposée préparation d’enlèvement des enfants de Mme Sandrine Gachadoat, elle-même poursuivie.
Pour rappel : Le 22 septembre 2012, le véhicule occupé par Stan Maillaud était intercepté par les forces de l’ordre à Bolandoz dans le département du Doubs où l’activiste enquêtait sur la possible existence d’un réseau de prostitution infantile, dans le cadre d’un long reportage sur la pédocriminalité composé de plusieurs enquêtes qu’il réalisait clandestinement en France avec sa compagne Janet Seemann. L’ancien gendarme, recherché depuis l’affaire Vincent en 2009, disparaissait dans la nature, suscitant l’inquiétude de ses proches.
S’ensuivirent mobilisation, recherches, conférence de presse (à Amancey), plusieurs arrestations et finalement une grande confusion générale. Confusion dans la circulation et les sources des informations, sur la situation des interpellés et du disparu, dans les divers carnets de notes trouvés et dans les témoignages, confusion qui au final a retourné un reportage sur le crime organisé contre ceux qui ont voulu y contribuer.
Six personnes ayant participé de prêt ou de loin à un moment ou à un autre au déroulement de ce reportage sont poursuivies devant le tribunal correctionnel de Saintes, soupçonnées d’avoir voulu préparer l’enlèvement des enfants de Sandrine Gachadoat, une des mamans ayant témoigné de son affaire à visage découvert face caméra.
En 2014 le reportage, intitulé «dénonciation de l’inquisition pédocriminelle*», fut publié sur le web sous la forme d’une série de onze vidéos, présentant au public la dizaine d’enquêtes réalisées à travers la France, illustrées des interviews de parents qui dénoncent des faits de pédocriminalité impunis sur leurs enfants. Sandrine Gachadoat y témoigne parmi d’autres mamans notamment de sa fuite avec ses enfants en 2008 parce qu’elle a cru (et croit toujours) les aveux de viols qu’ils lui ont fait, de l’enfer qu’elle vit depuis, de ses séjours passés en prison et en Hôpital psychiatrique…

En 2010 Stan Maillaud et Janett Seemann avaient déjà réalisé un premier reportage explosif, sur l’immense affaire Zandvoort : «Les réseaux de l’horreur» (Attention, les témoignages présentés dans ces reportages sont d’une violence extrême)
Les six prévenus, Stan, Janet, Sandrine, Jérémy, Tof et Sylvie, dont cinq ont effectué entre trois semaines et six mois de prison suite à leurs mises en examen en 2012, encourent des peines de dix ans d’emprisonnement et 150.000 euros d’amende. Soumis à un contrôle judiciaire strict, quatre comparaîtront libres, ce jeudi 30 août, à 14 h, au Tribunal correctionnel de Saintes. Il est peu probable que Stan Maillaud et Janett Seemann, qui ont publié une vidéo depuis le Venezuela, soient présents.

Janett Seemann & Stan Maillaud...vers la rébellion humaine
Dernière vidéo avant le procès d'inquisition du 30 aout au tribunal de Saintes. Janett et Stan abordent les thèmes de la justice citoyenne, la légitime violence et la rébellion humaine.
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Qui est Stan Maillaut, son parcours.
Stan Maillaud et sa femmes Janett, dénoncent les pédophiles depuis pas mal d'années et sauvent autant qu'ils peuvent des enfants persécutés. Ils ont tous les dossier sur l'affaire Dutroux, les dossiers de Zandvoort

Tant que Stan Maillaud restait en France, il ne faisait pas peur, mais voilà qu'il quitte le pays et devient plus dangereux. Alors il faut le discréditer.
Message vidéo de Stan Maillaud et Janett Seemann depuis le Venezuela appelant pour la création de la Force Alternative Solidaire Synergique Européenne au Venezuela (juin 2018 publié en juillet 2018 depuis le Venezuela).
Je comprends pourquoi les médias disaient tant de mal ces derniers jours sur le Venezuela.
Les ambassades sont pourries, ils ont truqué les votes aux élections.
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* Stan, petit fils d'un grand résistant est né le 7 janvier 1968 à Paris, un poil trop tard pour pouvoir s’opposer comme il l’aurait souhaité à l’imposture de « mai 68 » plus qu’en balbutiements rageurs que ses parents ne pouvaient pas interpréter..
(Depuis qu’il a appris à s’exprimer comme nous tous, il peut enfin dénoncer « mai 68 » comme étant une fumisterie destinée à répandre la débauche et la dépravation dans notre société, et en particulier la pédophilie, au justificatif de la libération des mœurs…
Il se réfère aux « Protocoles des Sages de Sion » pour argumenter sa position et expliquer dans quel contexte de conspiration mondial s’inscrit ce pathétique épisode que tant prennent en référence comme un fait de gloire…
Pour lui, la liberté se situe ailleurs qu’au niveau inférieur de notre ceinture…)
Après ses trois premières années passée au Canada, il eut la chance de grandir aux Antilles Françaises, en Martinique puis en Guadeloupe, jusqu’à l’âge de onze ans.

L’ANCIEN GENDARME.
«Rentré par idéal, sorti par dégoût» ; par ces quelques mots, il résume cette brève irruption dans le milieu des forces de l’ « Ordre ».
Il effectue son service militaire dans l’arme en 1986, et, après un interlude de deux ans où il travaille dans la sécurité privée, il rentre en école de sous-officiers de gendarmerie, à Chatellereau.
Il sera gendarme mobile moins de trois ans, et choisira de démissionner pour  effectuer une mutation inter-armée et rentrer au 1e RPIMa de Bayonne, une unité spéciale.

La raison de cette reconversion si rapide ?
Une carrière en gendarmerie devenue invivable, depuis qu’à l’occasion d’un déplacement en Guyane française, il s’était rebellé contre les actes de violences sur les autochtones commis par ses collègues départementaux : Envoyé en renfort à la brigade de gendarmerie de Kourou, en 1992, il fut effectivement le témoin d’exactions particulièrement graves de la part des militaires de cette unité, entre les descentes sauvages dans les quartiers pauvres de Kourou, suivies de passages à tabac de pauvres bougres, les trafics de drogue et d’armes organisés au sein même de la brigade, et les abus sexuels sur des prostituées, thème principal des patrouilles de nuit.
Passablement perturbé par ce qu’il découvrait de l’arme, il fut un beau jour le témoin de violences sur un Surinamien de quinze ans, qui échappa pour l’occasion au viol collectif proposé par les membres du détachement qui devait le raccompagner jusqu’à une brigade frontalière avec le Surinam ; détachement de gendarmes dont il faisait partie.
Mauvaise plaisanterie, ou tentative de compromission avec réelle volonté de passer à l’acte sur le pauvre gosse ?… Il n’en saura jamais rien, ayant cassé l’ambiance sans permettre que la situation ne dégénère.
Il perdit son sang froid, générant son renvoi immédiat de ladite brigade de ripoux, vers son unité d’origine.
Au retour en métropole, tentant de s’expliquer sur les raisons pour lesquelles il avait été renvoyé de ladite brigade départementale, il était décrété mythomane par sa hiérarchie : Il fut même l’objet d’une expertise psychiatrique, qui, fort heureusement, devait, au lieu de le faire plonger, le déclarer «P1» (psychologiquement irréprochable). Mais, son rêve d’une carrière au service de son prochaine fut brisé à jamais, et il ne fut plus jamais perdu de vue par la rancunière vieille gardienne de la république. Durant le temps qu’il resta dans l’arme jusqu’à sa démission, il essuya de sérieux coups tordus dont un, particulièrement bas ; son arme de tir personnelle – étant membre de la FFT à titre purement privé – disparut dans des conditions troubles. Il fut immédiatement accusé de s’être volé lui-même son arme de poing, et bien que celle-ci fut un bien personnel sans aucun rapport direct avec ses fonctions, l’opportun incident déclencha les feux de l’enfer, avec toutes les disgrâces possibles, de la part de sa hiérarchie, et même de l’autorité judiciaire de Montélimar. Dans la foulée, ce furent certains de ses effets de dotation, cette fois, qui devaient disparaître, apportant de l’eau au moulin des accusateurs acharnés… Il était temps d’anticiper sur ce qui devait suivre, et de démissionner pour une mutation inter-armée. Son bref passage dans la maréchaussée, qu’il qualifie d’erreur de jeunesse les soirs de déprime, lui permit de constater, au passage, la volonté profonde de sa hiérarchie à pousser les jeunes gendarmes à la haine raciale, en particulier, ainsi  que d’apprécier que la paix sociale primait sur la sécurité de ses concitoyens. Ce fut la révélation d’une société gangrenée, à ses premiers pas dans ce qu’il est coutume d’appeler la «vie active». Si vous l’interrogez sur le recul qu’il a par rapport à cette expérience, il vous répondra qu’il est toujours gendarme, que son idéal est intact, au point que se soit toujours ce qui l’anime contre vents et marées ; protéger son prochain, et par extension, toute forme de Vie sur Terre.

«PARA UN JOUR ; PARA TOUJOURS!»
Sa carrière au 1er Régiment Parachutiste d’Infanterie de marine, reprise pratiquement au bas de l’échelle, s’annonçait plutôt bien - malgré la répugnance des paras vis à vis de l’arme dont il venait. Pourtant elle tourna court également, au bout d’à peine deux ans ; une disparition de matériel sensible – décidément! – à savoir de deux postes émetteur-récepteur radio, au sein de la cellule qu’il avait intégré récemment – «l’Instruction Spécialisée» -, lui fut attribuée. Le commandant REFFALO - chef de cette cellule, membre de la société secrète de l’Ordre de Malte, d’après ses propres vantardises, et pour la petite histoire - n’hésita pas à désigner l’ex-gendarme comme coupable certifié, aux enquêteur de la brigade de gendarmerie de Bayonne, accourus sans délais pour l’occasion, et dont les consignes semblaient avoir été données par avance. Le plongeon du jeune para fut magistral, mais sans parachute… Deux mois de brimades en tous genres plus tard, les fameux postes-radio manquant furent retrouvés sur les lieux où ils avaient été…  oubliés par un de ses principaux accusateurs, le lieutenant ROSSINI, membre de la même cellule «Instruction Spécialisée». Entre temps, sa «réputation de mythomane» l’avait rattrapé, s’associant avec sa paranoïa déclarée pour l’occasion ; en effet, il n’arrivait pas à appréhender ce curieux incident comme étant le fruit du hasard… Le jeune parachutiste avait été si bien roulé dans la boue au sein de sa nouvelle unité, suite à ce coup monté, qu’il préféra ne pas insister quand il apprît, sur ces entre-faits, que son père était mourant : Il posa alors sa démission, et cette fois ci, sans embrayer sur la moindre réorientation en milieu militaire.

AUX PRISES AVEC LA MAFIA MAÇONNIQUE DE L’ILE DE LA RÉUNION
En 1994, Stan Maillaud se rendit sur l’Ile de La Réunion pour accompagner son père Ian dans son «dernier voyage». Ses parents étant partis vivre sur l’île, il y resta après la mort de son père. Il y fut portier de boîte de nuit pour commencer. Puis il monta une entreprise de protection des biens et des personnes : Inspiré par un climat d’insécurité préoccupant, et par l’inefficacité caractérisée des pouvoirs publics, il créa une équipe privée d’intervention pour pallier ladite inefficacité. Ce fut une première sur l’île et sans doute dans la profession en général, mais malgré les procès d’intention qui fusèrent rapidement de toutes parts, aucun texte de loi ne venait interdire son innovante formule. Une épopée particulièrement épique de plusieurs années, entre les coups fourrés des pouvoirs publics et la délinquance, conduisit finalement notre homme à la ruine, à la prison et à la disgrâce publique, à l’âge de 33 ans, en 2001. Entre temps, il avait «fait régner la terreur» chez les voyous qui rentraient dans le périmètre de Saint-Gilles les Bains, avec son équipe privée d’intervention - dûment agrémentée! - au service d’un regroupement de commerçants et de résidents qu’il avait initié, et servit sans faillir. Son initiative originale faisant de l’ombre aux pouvoirs publics, et courrouçant la franc-maçonnerie locale, il fut accusé d’escroqueries diverses – le classique «abus de biens sociaux» - et «d’organisation de groupe de combat». Après une liquidation de sa première entreprise, organisée frauduleusement par le tribunal de commerce local et sa clique de voyous - dont le rosicrucien PIEC, liquidateur judiciaire - il fut reproché à Stan Maillaud d’être - à lui tout seul! - ledit «groupe de combat», sans aucun autre élément à sa charge qu’une récolte de faux témoignages. La brigade de recherche de Saint-Paul, avec le gendarme véreux du nom de Emmanuel PRISSETTE, sous les ordres du capitaine BON, avait arrangé le tout, pour la forme… L’agrément de Stan Maillaud ne lui fut d’ailleurs supprimé qu’après son inculpation… Bref ; après deux mois de prison, il entreprit une défense impossible, englué dans les fils de la franc-maçonnerie locale, véritable ramassis de petits parvenus corrompus et pourris. Il fut condamné en première instance, grâce à la complicité d’un voyous notoire, un certain auxiliaire de justice du nom de Gilbert Collard.
Il aurait changé depuis. On le retrouve aussi auprès d'un certain CRS intègre, donc inquiété, qu'il a refusé de défendre.
- Voir article du Journal de l’Ile de la Réunion intitulé « Stan Maillaud, le retour » - 
Mauvais perdant, et à cour d’argent, il réitéra son «crime», remontant avec l’aide de sa mère la copie conforme de son «groupe de combat» Saint-Gillois, cette fois dans le sud de l’île. Il fit affaire principalement avec la communauté musulmane - malgré une fracassante campagne de diffamation organisée par les médias - assurant même la sécurité de la Mosquée de Saint-Pierre ; insigne honneur, selon lui. Évidemment, il fit appel entre-temps, changeant de voyous-baveux pour sa défense. De nouvelles aventures – voir Paris-Match : «Kidnapping au nom de l’amour» et «Stan Maillaud, échappé de l’enfer» - le stimulèrent jusqu’en 2005, jusqu’à ce qu’il soit contraint de se rendre chez un «frère maçon», psychothérapeute expert près la cour d’appel de son état. Abandonné par son deuxième traître d’auxiliaire de justice – le franc-maçon Patrick Rizzo, de Nice – et redoutant l’internement qui lui pendait au bout du nez, il quitta la Réunion en catastrophe, ignorant l’invitation du «frère» psy.
«Par défaut», il fut condamné en appel à subir une psychothérapie, ainsi qu’à un an et demi de prison avec sursis, et une interdiction, à vie, de travailler dans la protection privée. Il fut également déchu de ses droits civils et civiques… Le président de la cour d’appel de Saint-Denis - un caractériel notoire et  pro-pédophile du nom de Salzmann - , frustré de n’avoir pu obtenir l’expertise qu’il avait ordonnée, s’était alors octroyé les compétences d’expert psychiatre pour juger de la dangerosité paranoïde de Stan Maillaud. Courant 2005 ; dernières missions de protection rapprochée, pour le compte d’agences de la Côte d’Azur, où Stan Maillaud s’était transitoirement réfugié. Ayant engagé son dernier recours, la cassation, sa condamnation était suspendue le temps que n’intervienne cette ultime décision de «justice». Perdant le recours en question, sans plus de surprise, Stan Maillaud partit alors sur la trace de ses ancêtres Corses, pour se reconvertir dans le coaching sportif.

L’ORIGINE DU COMBAT CONTRE LES RÉSEAUX DE CRIMINELS PÉDOPHILES ET SATANIQUES :
C’est en septembre 2006 que Stan Maillaud revint sur le continent, pour rentrer en contact avec un certain Christian Cotten, président d’une association, prétendue de lutte contre les violences judiciaires ; Politique de Vie. Stan Maillaud, toujours aussi mauvais perdant, entendait pousser son dossier à la Cour Européenne des Droits de l’Homme, et espérait dans le même temps trouver l’aide nécessaire pour éviter l’internement, auprès du psychothérapeute Christian Cotten (cet homme n'est pas net). En fait d’aide pour son propre dossier, Stan Maillaud, bonne poire, se fit embrigadé dans la «bande à Cotten», ce dernier le réquisitionnant pour mettre en forme des rapports d’enquête de ses nombreux dossiers. Christian Cotten (cet homme), candidat aux présidentielles, attirait beaucoup de victimes de violences judiciaires, mais n’avait guerre de temps pour traiter sérieusement leurs dossiers. Pour l’occasion, l’ex-gendarme ne devait pas rester sur sa faim en terme de surprises : Il découvrit des vérités insoupçonnées sur le système sociétal dans son ensemble, sur tous les thèmes possibles et imaginables… Si il avait fait, par ses propres expériences, une brèche dans la chape d’illusion qui habille notre système sociétal, il parfait son éducation, accédant à des dossiers et des vérités épouvantables. La révolte et le dégoût au ventre, Stan Maillaud s’acharna au travail, mais ne voyait rien publié pour autant sur le site de son nouvel «ami». Qu’à cela ne tienne ; il rédigea des rapports chronologiques sur des affaires de violences judiciaires qui touchaient des mamans victimes, avec leurs enfants, de réseaux de criminels pédophiles, impliquant les pouvoirs publics – voir «scandale judiciaire à Montpellier ; affaire Corinne GOUGET» (Corinne qui dénonçait le danger des additif alimentaire s'est vu retirées ses 2 filles placées chez leur père pédophile et a enfin été suicidée récemment). Stan accompagna Christian Cotten dans des audiences publiques, et intervint même au jugement en appel de l’affaire de l’Ordre du Temple Solaire, à Grenoble, suppléant à Christian Cotten partie civile dans le dossier, pour ses interventions à la barre. Stan Maillaud fut également témoin de la complicité des magistrats dans le drame du village de Bourg-Fidèle, lors de l’audience publique des malheureux villageois empoisonnés, face au criminel impuni, le patron de l’usine de traitement de piles, «Métal Blanc». De retour au bureau, le bénévole redoubla d’effort, et continua à rédiger des rapports qui ne furent jamais publiés sur le site de «Politique de Vie». Il fit également la connaissance d’un personnage haut en couleur avec lequel il se lia d’amitié, un anthropologue à la retraite du nom de Frank HAGENBUCHER. L’homme luttait de son côté – et sans bénéficier lui non plus de l’aide méritée – contre la mafia des tutelles. Un volet à part concernant l’abomination de la face cachée de notre imposture sociétale… Stan Maillaud continua son travail d’écriture jusqu’au jour où un dossier atterrît sur son petit bureau ; celui d’un enfant de dix ans, un certain Vincent… Malgré l’épée de Damoclès en suspend au dessus de sa tête dure – la condamnation à subir une psychothérapie -, Stan Maillaud accepta de descendre à Grenoble pour rencontrer l’enfant et sa mère venus, eux, de Perpignan pour rencontrer l’avocat de «Politique de Vie», Jean-Pierre JOSEPH. Voir ses vidéos et livres sur les vaccins
Dans le bureau du sympathique auxiliaire de justice, l’ex gendarme fit connaissance de l’enfant, de sa mère, et découvrit le dossier, explicité par Jean-Pierre JOSEPH. Celui-ci précisa, après avoir demandé à madame ROIG et à son fils Vincent de bien vouloir attendre dans la salle d’attente :
«Si tu veux aider ce gosse il n’y a rien d’autre à faire que de les délocaliser; c’est trop pourri, je ne peux rien faire, et le gosse court un sérieux danger». Le mot à mot n’y est pas ; mais presque. Briffé par le juriste, Stan Maillaud prit alors contact téléphoniquement avec le président de l’association qui l’avait mandaté pour effectuer un rapport d’enquête ; une vive discussion s’envenima rapidement. Stan Maillaud prétendait aider l’enfant autrement qu’en rédigeant un rapport chronologique, et Christian Cotten lui ordonna de remonter au siège de l’association, à Boulogne Billancourt, et «d’arrêter ses délires». La suite, vous la connaissez ; si ça n’est pas le cas, vous la découvrirez dans le rapport chronologique que Stan Maillaud acheva… à sa sortie de prison, suite à son inculpation pour «soustraction de mineur» ; « l’affaire Vincent». Suite à ce dramatique épisode, et à trois semaines d’incarcération – et de grève de la faim – Stan Maillaud décida de ne plus prêter sa voix à ce sinistre théâtre que constitue notre appareil judiciaire, et de ne pas risquer que les imposteurs de magistrats ne s’aperçoivent de son talon d’Achile pour l’exploiter ; sa condamnation à subir une psychothérapie, laquelle, par miracle, leur avait jusqu’ici échappée. Il faut savoir également que, pendant qu’il abritait l’enfant et sa grand-mère, il tenta d’alerter toutes les autorités possibles de nos institutions politiques et judiciaires ; en vain. Il savait depuis lors qu’il n’avait rien d’autre à attendre des pouvoirs publics, tout comme Vincent, que plus de mesures terroristes. Il mit donc en ligne sur un site qu’il créa pour l’occasion, le témoignage vidéo qu’il avait pris la précaution de recueillir de l’enfant - le fameux «témoignage de Vincent» - ainsi que le rapport écrit accompagné de ses pièces jointes.
Réseau pédocriminel : le témoignage de Vincent intégral (Stan Maillaud)

Il effectua également, sur la base de ce dossier, la saisine du président du conseil supérieur de la magistrature, rendue publique sur Internet par le biais d’une première vidéo lettre à Nicolas Sarkozy. Puis, il se mit en quête de matière première pour répondre à l’argumentaire par lequel les magistrats corrompus prétendaient refuser toute justice et toute protection à l’enfant, à savoir :
- qu’il ne pouvait que mentir en raison des horreurs qu’il prétend dénoncer
- que les réseaux de criminels pédophiles n’existaient pas
- que de toutes façon, tout le monde savait bien que depuis l’affaire d’Outreau, il ne fallait pas prendre en compte la parole des enfants.
Stan Maillaud, étant tombé sur le rapport de Juan Miguel PETIT, rapporteur spécial de l’ONU, entreprit une enquête concernant l’affaire citée par ce fonctionnaire ; l’affaire du CD ROM de Zandvoort**.
C’est ainsi, que, s’étant rendu en Flandre pour interviewer l’activiste Marcel VERVLOESEM*** qui découvrit le dit CD ROM, il apprit qu’en fait ce dernier avait récupéré 21 CD ROMS, et que ceux-ci contenaient une quantité effarante de photos et de films de viols, tortures avec actes de barbarie d’enfant, de bébés, jusqu’à la mise à mort. Stan Mailaud découvrit dans le détail la monstrueuse affaire, qui recoupait à la perfection les déclarations du petit Vincent, et apprit que celle-ci avait fait l’objet d’une campagne de terreur de la part des autorités Belges pour l’étouffer, avec la complicité des dirigeants européens concernés.
De retour en France, toujours en cavale, il effectua une nouvelle saisine du Chef de l’État français, sur ce sujet précis à travers sa deuxième vidéo lettre publique à Nicolas Sarkozy. Puis, il dénonça toujours sur Internet, la monstrueuse affaire, ainsi que la complicité effective des dirigeants et institutions politiques et judiciaires de nombreux pays, dont le nôtre ; voir «opération panique chez les ignobles» 


Opération panique chez les ignobles
https://www.youtube.com/watch?v=uzNo4gpR2xA

A ce jour, il n’eut aucune autre réponse que des tentatives pour faire taire ses accusations. Stan Maillaud réalisa des mois d’enquête sur les réseaux de criminels pédophiles et/ou sataniques dans notre société. Ce qu’il découvrit est cauchemardesque. Il fit un reportage au printemps 2008, jusqu’à la veille de l’incarcération de l’enquêteur flamand, Marcel Vervloesem. Ce reportage était encore au montage en mars 2009. Stan Maillaud est arrivé à la conclusion que notre système sociétal dans son ensemble est un montage criminel, inclus dans une vaste organisation criminelle internationale, ce qui expliquerait toutes les horreurs et incohérences de notre société moderne. Il affirme que l’on ne peut obtenir justice d’une organisation criminelle, et que c’est justement ce qui nous régit, à travers notre funeste imposture de démocratie.

DES GÊNES DE RÉSISTANT
Si d’aucun prétendent que la pédophilie ou le nazisme ont une origine génétique, que dire des antécédents familiaux de Christian Maillaud, alias Stan? Son grand-père maternel, le Basque Raymond Paluat, fut – épaulé par sa femme, la corse Berthe Rutily – un résistant plus qu’engagé durant la deuxième guerre mondiale. Il commandait un réseau de renseignement en Afrique du Nord, avec lequel il procédait régulièrement à des exfiltrations de juifs. Il fut enfermé deux ans par les nazis, mais en sortît vivant à la fin de la guerre. Le grand oncle paternel de Stan Maillaud, Robert Maillaud, officier Hussard, mourut au front face à des chars nazis. Il avait un grand frère, qui lui survécu plus longtemps : Pierre Maillaud, alias Pierre Bourdan de son nom de guerre ; grand-père paternel de Stan Maillaud. Journaliste à l’AFP, il rallia le général de Gaule le lendemain même de son célèbre appel, bouleversé par la mort de son jeune frère. Il participa à la création de l’émission «Les français parlent aux français» de la BBC, et l’anima durant les quatre années d’occupation, insufflant courage à une résistance désespérée, tout en renseignant les membres. Malgré le rôle crucial que fut le sien, et les bombardements qui étaient le quotidien qu’il partageait avec les londoniens, il estima qu’il devait également partager le danger des soldats du Débarquement : Et le grand jour arriva en même temps que la «voix de Londres» se tut. Pierre Bourdan, bien qu’aveugle d’un œil et donc inapte au combat, participa au débarquement au sein de la Division Leclerc, à titre de correspondant de guerre. Parti en mission de renseignement, il fut capturé derrière les lignes ennemies, pour être déporté dans des fourgons à bestiaux. Il s’évada, puis fut à nouveau intercepté et laissé pour mort sous les décombres d’une bâtisse pilonnée par une section d’artillerie ennemie, où il avait trouvé refuge dans sa cavale. Miraculeusement indemne, comme les deux compagnons de cavale qui l’accompagnaient, il réintégra la Division Leclerc pour participer à la libération de Paris, puis poursuivre son offensive en territoire ennemi, et libérer les prisonniers des camps de concentration. Pierre Maillaud était célèbre, et adulé par ses compatriotes au point qu’il entreprit, au lendemain de la guerre, une carrière politique. Il fut ainsi député, puis ministre du gouvernement Ramadier avec trois portefeuilles ; celui de la Jeunesse et de la Culture, qui fut l’occasion pour lui d’inaugurer le Festival de Cannes et de créer le Festival d’Avignon ; celui de la Jeunesse et des Sports, qui fut l’occasion de promouvoir le scoutisme ; et celui de l’Information. Là, il œuvra pour la liberté de la presse, faisant passer la loi pour la suppression de la fameuse «autorisation préalable». Cette initiative ne lui porta pas chance : Quelques mois plus tard, en été 1948, il était «noyé» lors d’une balade en voilier, au large du Lavandou. Son corps repêché plusieurs semaines plus tard permis tout de même aux experts de l’époque de conclure à…   …une congestion pulmonaire! Il eut droit à des funérailles nationales, après avoir été assassiné par son propre État à l’âge de 39 ans.

Des gênes d’indépendantistes et de…   …Bandits d’Honneur ?!
L’épouse de Pierre Maillaud, Jeannette d’Albiez, la grand-mère maternelle de Stan Maillaud, était basque. Tout comme le grand-père maternel de Stan Maillaud, Raymond Paluat. Ce dernier était lui, mariée à une certaine Berthe Rutily, dont le père était l’un des derniers Bandits d’Honneur Corse ; Adolf Rutily. Stan Maillaud, avec un bon pourcentage de sang basque, descend, par sa grand-mère maternelle, d’une famille de redoutables Bandits d’Honneur Corses.
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A une époque Stan avait disparu un assez long moment et certains le croyaient mort
Impliqué dans une nouvelle affaire d'enlèvement, Stan Maillaud porté disparu

**21/05 - Affaire Dutroux : La vérité n'est pas a la télé pour le moment.
Viols de bébés, tortures d’enfants, meurtres. Les dossiers de Zandvoort.

***Le chasseur de pédophiles Marcel Vervloesem nous a quittés. 

Stan Maillaud et Janett Seermann - Entrevue choc et explosive (Intégrale TEPA-MetaTv)
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CNT. À bâtons rompus avec Laurent Cuenca, un CRS qui a dénoncé l'état voyou
Interviewé par Eric Fiorile de la Démosophie concepteur du Conseil National de Transition CNT
Après plus de 25 ans dans la police (CRS) et le constat de l'augmentation des suicides dans sa profession, il estime qu'un malaise ronge la déontologie des forces de l'ordre et crée une association pour développer la solidarité entre les divers services. Cela déplait aux politiciens... Aujourd'hui il peut parler librement.



Bertrand Soubelet : "J'ai vu la société se dégrader pendant 30 ans"

Général PIQUEMAL : les dirigeants qui détruisent la France n'ont aucune légitimité
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