dimanche 29 juillet 2018

29/07 - AFFAIRE BENALLA : 150 MANIFESTANTS À PARIS 
POUR "ALLER CHERCHER MACRON". 




Dix jours après le début de l'affaire Benalla, environ 150 personnes ont manifesté samedi, près du siège de la République en marche à Paris pour "chercher" le chef de l'État. 
Environ 150 personnes ont manifesté samedi près du siège de La République en marche (LREM) à Paris pour "aller chercher Macron", dix jours après le début de l'affaire Benalla, l'ex-collaborateur du président de la République filmé molestant des manifestants le 1er mai.
"Macron démission, Benalla en prison", ont notamment scandé les manifestants, réunis à l'appel du Front social uni, qui fédère des syndicats professionnels (Sud, des branches de la CGT), des syndicats étudiants, ainsi que des collectifs féministes ou d'aide aux sans-papiers. Tenus à distance de l'immeuble qui abrite le parti présidentiel par la police, ils entendaient dénoncer l'"insolence" d'Emmanuel Macron, le comportement d'Alexandre Benalla et les "violences policières".

"L'autocrate d'Amiens". L'appel à "aller chercher Macron" faisait écho aux déclarations du chef de l'État qui a lancé cette semaine devant ses équipes: "s'ils veulent un responsable, il est devant vous, qu'ils viennent me chercher". Rosa, "simple citoyenne concernée", a dit manifester "contre l'autocrate d'Amiens", ville natale d'Emmanuel Macron. "Quand l'État, qui est censé nous protéger, commet un délit, il y a un problème. Quand on agit comme Macron, on ne peut pas se permettre de critiquer (le président turc, Recep Tayyip) Erdogan", a-t-elle ajouté. "J'ai voté Macron au deuxième tour (de la présidentielle de 2017, ndlr), je suis vraiment dégoûtée par sa politique", a expliqué Marie, 82 ans.


Quelques centaines de personnes réunies vendredi. Vendredi, une autre manifestation pour "aller chercher Macron" avait rassemblé une centaine de personnes place de la Contrescarpe à Paris, là où Alexandre Benalla avait été filmé malmenant deux manifestants le 1er mai. Mis en examen notamment pour "violences en réunion", Alexandre Benalla accompagnait des policiers comme "observateur", avec un employé de LREM, Vincent Crase, lui aussi mis en examen. Trois fonctionnaires de la préfecture de police de Paris ont eux été mis en examen pour "détournement d'images issues d'une vidéo protection et violation du secret professionnel", soupçonnés d'avoir transmis à Alexandre Benalla une copie d'images de vidéosurveillance des incidents sur la place Contrescarpe.

Benalla : «c’est une affaire d’état ; ce n’est pas une affaire individuelle».
par Bassam Tahhan qui a toujours de très belles analyses
Macron, un voyou également en dehors de nos frontière comme en Syrie.
Des Benalla, nous en avons dans nos rues et devons, comme la police avec Benalla, raser les murs, ne pas faire de vagues.
Que pourrait dévoiler Benalla sur l'état français?

Voici enfin Ruffin qui devait être en vacances.
Le député France Insoumise François Ruffin sur Macron

E. Coquerel : "L'Élysée a cherché à étouffer toute l'affaire" - 28/7
Benalla était guidé dans ses déclaration sur TF par des amis à Macron

Guillaume Larrivé co-rapporteur de la commission d'enquête de l'assemblée Nationale qui a démissionné de ses fonctions,  dénonce la "récitation de monsieur Benalla" sur TF1 et réclame son audition




EXCLUSIF. Alexandre Benalla a récupéré un véhicule de l'Elysée à la fourrière



Les titres d'Europe1 qui a donné la parole à Benalla pour l'innocenter :
-         Malgré l'affaire Benalla, la confiance en Macron et Philippe en légère hausse
-         Alexandre Benalla sur TF1 : l'image renvoyée est "très loin" de celle de la "petite frappe" décrite par l'opposition, estime Aurore Bergé
-         Bayrou : l'affaire Benalla, "une instrumentalisation politique"

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