dimanche 22 juillet 2018

22/07 - AFFAIRE BENALLA : LREM FOURNIT LES ÉLÉMENTS 
DE LANGUE DE BOIS À SES DÉPUTÉS. 

Affaire Benalla : LREM fournit les éléments de langue de bois à ses députés

Les 2 personnes agressées ont demandé à être entendues. 
Gérard Collomb va s'exprimer lundi a 10h
A. Benalla : U. Bernalicis* (FI) exige que  Brigitte Macron soit auditionnée! 21/7 (faute d'entendre E. Macron qui reste muet et sera sur le Tour de France mercredi. Faites lui un bon acceuil :-)

*Ugo Bernalicis, né le 25 septembre 1989 à Arras, est un homme politique français, ancien attaché d'administration du ministère de l'Intérieur, le 25 septembre 1989 (Âge: 28 ans) à Arras

Macron a sa police, il a fait venir des milliers de mercenaires qui sont parqués aux frontières Allemande et Belge, ainsi que des militaires (300 je crois me souvenir) de l'Union Européenne au Château de Versailles dans les locaux de la Gendarmerie, sans parler de ses hommes de main à l'Elysée. Si nous étions rentrés le 5 mai à l'Elysée, nous aurions été accueillis en fanfare, mais nous les avons poussé à l’erreur. la peur et dans leur camp.


A. Benalla, un espion? l'homme à tout faire : Les derniers développements de l'enquête ... 21/7
https://www.youtube.com/watch?v=1rAF5h2VPrk

A. Benalla : Chenu, Corbière, Dupont-Aignan, Emmanuelle Ménard : la colère gronde dans l'hémicycle! 20/7
Emmanuelle Ménard rappelle la mise à pied rapide du Général Pierre de Villiers, un homme intègre, le 14 juillet 2017.
Nicolas Dupont Aignan sait sortir la phrase qui tue. Voyez les ripostes foireuses de l'opposition. Pour finir par cette ministre de la "Justice" ’qui a laissé évader un dangereux criminel et ne se remet pas en question.

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Panique à bord… Ça communique à tour de bras ou du moins ça essaie…
Ils n’ont pas d’autre parade que « on va créer une commission d’enquête »…
Qui croit qu’une telle commission ait une autre utilité que de noyer de poisson et de calmer le jeu, histoire de faire oublier l’affaire ?
Alors qu’Emmanuel Macron et la majorité gouvernementale subissent une crise majeure avec l’affaire Benalla, le patron de leurs députés, Richard Ferrand, a fourni à ses marcheurs un document de travail pour contrecarrer médiatiquement les critiques.
LREM contre-attaque (enfin). Si le parti macronien semble en sérieuse difficulté après l’affaire BenallaLe Figaro annonçait le 20 juillet que Richard Ferrand avait transmis un message à l’attention des élus marcheurs.
Le président du groupe LREM à l’Assemblée nationale a ainsi diffusé des éléments de langage pour permettre à chaque mlitant de contourner la polémique face aux critiques de l’ensemble de la classe politique et aux questions des journalistes. Le quotidien a effectivement pu obtenir le contenu de ces phrases toutes faites, qui seront reprises, dans l’inspiration, par l’ensemble des élus LREM :



De fait, le 20 juillet, ces idées ont été reprises de concert par certains parlementaires macronistes. A l’assemblée nationale, Aurore Bergé a notamment dénoncé «une obstruction parlementaire» de la part de l’opposition. «Vous dites impunité, je dis qu’il y a trois enquêtes en cours, une enquête judiciaire, la saisine de l’IGPN et même deux commissions d’enquête à l’Assemblée nationale et au Sénat», a-t-elle poursuivi en dénonçant l’attitude des députés de l’opposition.











Affaire Benalla : "Je n'accepte pas ce procès sur une volonté d'étouffer" @RichardFerrand répond à @alexiscorbiere et accuse l"opposition "irresponsable" de "saboter cyniquement" l'examen du projet de loi constitutionnelle.










Affaire Benalla : "Si @auroreberge (LREM) avait suivi les débats depuis le début, elle n'aurait pas eu à relire la fiche que sa voisine venait de lire il y a quelques minutes...", ironise @phdumont (LR).

Bon point également pour Florian Bachelier qui, sur le plateau de Public Sénat, a lui aussi estimé que «ce que nous constatons depuis hier à l’Assemblée nationale démontre la vacuité des oppositions».«Quand on passe deux jours à faire de l’obstruction, on est loin d’être à la hauteur des attentes des français», a-t-il ajouté. Reprenant ses déclarations dans un tweet, il a d’ailleurs été retweeté par… Richard Ferrand.


Les oppositions veulent que le Parlement se transforme en autorité judiciaire. Je crois que la justice est suffisamment complexe et essentielle pour la laisser aux mains de professionnels qui rendront prochainement leurs décisions. pic.twitter.com/15J43T6NDH
Ce que nous constatons depuis hier à l'@AssembleeNat démontre la vacuité des oppositions. Quand on passe deux jours à faire de l'obstruction, on est loin d'être à la hauteur des attentes des français. pic.twitter.com/8d4S7XHeVC







Voir l'image sur Twitter

Le combo est, sans surprise, pour Richard Ferrand, qui à l’Assemblée nationale a placé dans une même intervention un premier élément de langage («Je n’accepte pas ce procès sur une volonté d’étouffer [l’affaire]), suivi d’un deuxième élément de langage, (accusant une opposition «irresponsable [de] saboter cyniquement les travaux de l’Assemblée nationale») suivi d’un troisième élément de langage («C’est [l’affaire Benalla] aujourd’hui dans les mains d’une commission d’enquête»), tous trois issus de son propre document.









Affaire Benalla : "Je n'accepte pas ce procès sur une volonté d'étouffer" @RichardFerrand répond à @alexiscorbiere et accuse l"opposition "irresponsable" de "saboter cyniquement" l'examen du projet de loi constitutionnelle.

Enfin, Le Figaro prévient que Richard Ferrand «engage», via ces éléments de langage, les élus de la majorité présidentielle «à porter ces explications le plus largement possible dans les médias comme auprès de nos compatriotes». Pour l’heure, la majorité reste cependant très discrète face à l’ampleur prise par l’affaire Benalla, alors que les révélations s’enchaînent et que la version officielle de l’Elysée est encore mise à mal par des photographies.

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