samedi 12 mai 2018

12/05 - NAOMI : EMPATHIE, CORDIALITÉ, ÉCOUTE... 
LES RAPPELS DU SAMU À SES OPÉRATEURS. 

"Aimer son prochain comme soi-même" et travailler pour un monde meilleur quelque soit le salaire, c'est ce qu'on a fait oublier à l'occident.

Ces 2 femmes devraient être mise en camp de réinsertion s'il en existait des bons. Non assistance à personne en danger et je dirais même que ce sont des criminelles en liberté dans le pays ou un héro, notre CRS qui veut sauver la France, est interné.

Une liste de bonnes pratiques, qui semblent tomber sous le sceau de l'évidence, a été transmise aux Services d'aide médicale urgente après la mort tragique de la jeune femme de 22 ans. Le président de Samu Urgences France souhaite également que la Haute Autorité de Santé régule mieux le secteur.
Les conseils prodigués ce vendredi semblent évidents. Ils apparaissent toutefois comme un précieux rappel après le drame de Naomi Musenga, 22 ans, décédée en décembre dernier à l'hôpital et dont l'appel au Samu, révélé début mai, avait été pris très à la légère par le Samu.
Le président de Samu Urgences France, le docteur François Braun, avait dès mercredi reconnu des dysfonctionnements !!!!! manifestes. «Ce qui est sûr, c'est que la façon dont l'opératrice s'exprime n'est pas acceptable (...) Que ce soit sur le ton employé et sur le fait que l'appel n'ait pas été transmis à un médecin régulateur, comme le veut la procédure», avait-il lâché. Deux jours plus tard, Samu Urgences France a transmis à l'ensemble du réseau des services d'aide médicale urgente une note relative à la «régulation médicale», énumérant une liste de pratiques à «respecter scrupuleusement» et d'autres à éviter absolument», notamment pour les assistants de régulation médicale, chargé d'évaluer très rapidement le degré d'urgence et de passer, ou non, l'appel à un médecin régulateur.
«Courtoisie», «disponibilité», «empathie», «écoute attentive», «clarté des questions posées et des réponses apportées» sont ainsi prescrites. Des bonnes pratiques qui peuvent sembler naturelles. «S'assurer de la compréhension de l'interlocuteur au besoin en faisant reformuler les éléments de réponse», peut-on par exemple lire dans cette note. Quant aux conduites proscrites, elles semblent elles aussi frappées du sceau de l'évidence. Sont exclues «toute familiarité», «toute plaisanterie», «tout propos agressif, péjoratif, méprisant ou injurieux», sans plus de détails. «Ce sont déjà des principes mis en œuvre partout, c'est davantage un rappel», explique François Braun au Figaro, précisant néanmoins que certains chefs de service ont ajouté à ces conseils généraux des recommandations plus locales.
Nécessité d'une meilleure évaluation des Samu
Aucun de ces conseils ne semble pourtant avoir guidé la conversation téléphonique entre l'opératrice du Samu et la jeune femme, qui déclarait souffrir d'un mal de ventre insoutenable. Ni empathie, ni courtoisie, ni écoute attentive... Il est conseillé à Naomi d'appeler SOS Médecins, ce qu'elle finira par faire, avant d'être renvoyée de nouveau vers le Samu. Trop tard. Elle décèdera finalement quelques heures plus tard au Nouvel hôpital civil de Strasbourg.
Les propos tenus sont particulièrement violents. «Oui, vous allez mourir, certainement, un jour, comme tout le monde. Ok?», avait-elle ainsi répondu sèchement à Naomi, qui lui avait dit, la voix cassée par la douleur: «Je vais mourir». Évoquant une «forte présomption de manquement très sérieux à la procédure», le directeur des CHU de Strasbourg a précisé après la révélation de l'affaire: «C'est rarissime, je n'en ai jamais constaté lors de ma longue carrière hospitalière».
Faux, c'est chaque jour que ce genre de chose arrive, mais rare que nous en entendions parler dans les médias !!! Dès que vous passez la porte de l'hôpital, vous n'êtes plus rien, on vous traite comme un enfant, vous êtes pris en otage du système et pour cette raison que l'on nous fait peur afin que les femmes accouchent à l'hôpital et qu'ils puissent vacciner nos enfants le plus tôt possible et en faire des malades à vie.  
Pour le président de Samu Urgences France, le docteur François Braun, l'un des enjeux essentiels est la mise en place d'une meilleure évaluation des services afin qu'«un tel drame ne se reproduise pas». «Il y a des procédures, mais c'est insuffisant», note le médecin, qui demande notamment à ce que la Haute autorité de santé réglemente davantage les services d'aide médicale urgente et les prennent en compte lors de la certification des établissements hospitaliers.

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