dimanche 22 avril 2018

+++22/04 - RAMADAN : LA VENUE DE CENTAINES D'IMAMS ÉTRANGERS
PRÉOCCUPE. 
SUPER VIDÉO DE JEANNETTE BOUGRAB. 

Alors que le ramadan se profile, des imams venant d'Algérie et du Maroc sont accueillis comme chaque année en France. La droite et une partie de la gauche critiquent cette venue, acceptée par le gouvernement, estimant qu'elle est contradictoire avec sa volonté d'organiser un islam de France et de lutter contre l'islamisme.
Les mosquées françaises s'apprêtent à recevoir pour le ramadan environ 300 imams étrangers: cet accueil de psalmodieurs et récitateurs n'est pas nouveau, mais il suscite cette année de vives critiques, à l'heure où la structuration d'un «islam de France» et la lutte contre l'islamisme sont mises en avant par le gouvernement. (Hypocrisie!) 

Si le nombre d'imams en France - souvent bénévoles voire itinérants - officiant dans les 2.500 lieux de culte musulmans n'est pas précisément connu, il est insuffisant au moment du ramadan, mois béni de jeûne marqué par des veillées de prière jusque tard dans la nuit.
À cette période qui commence à la mi-mai cette année, les communautés musulmanes recherchent notamment des religieux capables de réciter l'intégralité du Coran - appris par cœur - sur un mode psalmodique, une pratique connue sous le nom arabe de «tajwid». Pour faire face aux attentes des fidèles, des psalmodieurs ou récitateurs sont accueillis le temps du ramadan, en provenance notamment d'Algérie et du Maroc, les deux principaux pays d'origine des cinq à six millions de musulmans de France. «A ce jour», alors que le ramadan commence autour du 15 mai, «entre 250 et 300» d'entre eux sont attendus en France, «tous sous visa d'un mois», précise à l'AFP une source proche du dossier. 
La venue de ces imams est très dangereux en ce moment de crise où ils pourraient être utilisés pour mettre le feu à la dynamite que représente l'Islam en France, seul moyen que pourrait encore avoir nos gouvernants pour déstabiliser la France et nous empêcher de gagner notre liberté. Il y a des caches d'arme partout.
Ces psalmodieurs-récitateurs s'ajoutent aux 300 «imams détachés» en permanence par la Turquie (150 environ), l'Algérie (120) et le Maroc (une trentaine).
Des voix se sont élevées ces derniers jours dans la classe politique, à droite et jusque dans la gauche laïque. Le sujet a pris un tour polémique alors qu'Emmanuel Macron entend enraciner un «islam de France» moins lié aux influences des États musulmans, afin de mieux lutter contre les discours rigoristes et radicaux dans un pays où le terrorisme islamiste a fait 245 morts depuis 2015

«Organiser la venue d'imams étrangers en France est une hérésie», a dénoncé l'ancienne secrétaire d'État Jeannette Bougrab, qui réagissait vivement dans Le Figaro à l'annonce de cette nouvelle: «Les bras m'en sont tombés. Comment, dans un État laïque, le ministre de l'Intérieur, certes ministre des Cultes, se préoccupe de faire venir des imams d'Algérie pour le ramadan?».
«Quelle naïveté de la part du gouvernement!» Ceci n'est pas de la Naïveté, mais une stratégie.

Il faut «le plus vite possible (...) mettre un terme» aux accords bilatéraux permettant la venue de ces religieux, a abondé l'ancien premier ministre Manuel Valls, relevant que «ça ne correspond pas à l'idée qu'on doit se faire d'un islam des Lumières». 
Valls divorce d'avec sa femme "juive" qui l'a énormément influencé ces dernières années.
Le philosophe Luc Ferry évoquait quant à lui une «décision sidérante» dans les colonnes du Figaro . «Mais pourquoi tant de pusillanimité face à une menace [l'islamisme, ndlr] de plus en plus mortelle?», s'exclamait l'ancien ministre de l'Éducation nationale à propos du ministre de l'Intérieur, Gérard Collomb. Interrogée au Sénat en mars, Jacqueline Gourault, secrétaire d'État auprès du ministre de l'Intérieur, a assuré que la Place Beauvau était «très attentive» à ce dossier, et que les imams venant pour le ramadan faisaient l'objet d'un «criblage» par les services de police afin de vérifier que leur séjour ne fera courir aucun risque à l'ordre public. Sa réponse n'a pas apaisé la sénatrice UDI Nathalie Goulet, auteur d'un rapport sur l'organisation de l'islam en France.

«Le ramadan est un moment très particulier, où l'on peut avoir les prêches les plus républicains comme les moins républicains de l'année. Certains imams viennent avec des visas touristiques, comment voulez-vous les contrôler?», s'interroge la parlementaire, jugeant le dispositif «pas raisonnable» compte tenu des «risques qui pèsent sur la société française». «Quelle naïveté de la part du gouvernement! Il faut cesser toute influence étrangère sur l'islam en France, tant en matière de financements que de formation des imams», lâche pour sa part la vice-présidente du parti LR et maire-adjointe de Bordeaux, Virginie Calmels, sur Twitter.

Les responsables musulmans, eux, se veulent rassurants. «Ces imams ne font pas de prêche mais de la psalmodie, ils n'ont pas d'autre mission religieuse que de respecter la tradition du ramadan et d'enluminer les veillées dans les mosquées», affirme Slimane Nadour, l'un des responsables de la grande mosquée de Paris, relais des 119 récitateurs algériens qui seront accueillis en France entre la mi-mai et la mi-juin. Certains des 200 à 210 imams dépêchés par le Maroc assumeront pour leur part, «en plus de la conduite des prières nocturnes, un rôle de conférencier qui les amène à animer des causeries religieuses», confie le président du Rassemblement des musulmans de France (RMF), Anouar Kbibech, lié au royaume chérifien. 
Pour Didier Leschi, auteur de l'essai Misère(s) de l'islam de France, «le problème» de l'envoi de religieux, «c'est que ça déresponsabilise les responsables musulmans sur la question de la mise en place d'un corps d'imams» sur le sol français. Et selon lui, le sujet de l'amélioration des formations en France reste entier.
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Vidéo-choc ! Appels à la haine en plein Paris lors de la prière interdite du 16 septembre 2011 !

A dater du vendredi 16 septembre 2011, les prières collectives et illégales de rue sont interdites en France. Cette grande première (interdire ce qui est illégal...) a-t-elle été suivie d'effet ?
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Ici, ce que vivent des FRANÇAIS chaque jour dans leur pays. Il est grand temps pour nous de récupérer Notre pays. 
Des élus contre les prières de rue / Clichy-la-Garenne (92) - France 10 novembre 2017
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Jeannette Bougrab :«On nous casse les oreilles avec l'islam de France et on fait venir des imams d'Algérie!»
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Livre - Lettre d'exil - "La barbarie et nous" – 8 septembre 2017 de Jeannette Bougrab
Face au totalitarisme islamique, l'ancienne ministre et fille de harki nous dit ici nos quatre vérités. Un cri de colère contre la barbarie, un chant d'amour pour la France et un appel sans concession à une nouvelle résistance.
Qu'avons-nous fait des idéaux de liberté, d'égalité et de fraternité ? En avons-nous fini avec la République, la nation, la laïcité ? N'avons-nous plus le désir et l'amour de la France ?
C'est de Finlande, où elle s'est exilée après la tuerie de Charlie Hebdo et la mort de sa mère, son modèle, que Jeannette Bougrab écrit cette lettre en forme de manifeste. Car bannie du pays de son enfance, menacée de mort, la rebelle à la bien-pensance n'a pas dit son dernier mot.
Face au totalitarisme islamique qui ensanglante le monde et l'hexagone, c'est en tant qu'intellectuelle, haut fonctionnaire, ancienne présidente de la Halde et ancienne ministre, mais aussi fille de harki et femme engagée, que Jeannette Bougrab nous dit ici les vérités que nous refusons de voir.
Livre de confession, livre de combat, mêlant les rires et les larmes, les arguments et les fulgurances, cet appel passionné et passionnant à une nouvelle résistance est un coup de tonnerre dans la nuit de nos indifférences et de nos lâchetés.
"Le Figaro"

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