lundi 27 novembre 2017

27/11 - DANIÈLE OBONO* LÉGITIME LE RACISME ANTI-BLANC : 
PAS DE JUGE POUR DEMANDER LA LEVÉE DE SON IMMUNITÉ ? 

Obono, Gabonaise débarquée à l’âge de 11 ans, la Marocaine Belkacem à 13 ans, Hidalgo l’Espagnole au même âge, Delanoé le Tunisien à 11 ans, comme Mélenchon le Marocain vers 13 ans, BHL et Attali algériens
Ecrivain Fondateur de la Dissidence Française
La députée franco-gabonaise, d’obédience mélenchoniste, s’est une nouvelle fois distinguée par une sortie polémique.
Danièle Obono est, décidément, notre meilleur atout. La députée franco-gabonaise, d’obédience mélenchoniste, s’est une nouvelle fois distinguée par une sortie polémique en défendant la « non-mixité raciale » de réunions organisées par le syndicat SUD Éducation 93. Des réunions tout simplement interdites aux Blancs, dans la France de 2017.
Ne pouvant s’empêcher de saisir la moindre occasion pour déblatérer sur la France et les Français de souche, animée d’une haine revancharde, insatiable et compulsive, elle nous offre régulièrement des outrances telles que même des cégétistes patentés ou des journalistes bobos ne peuvent que s’en indigner et s’interroger sur les dérives de cette « lutte contre les discriminations » qui oscille aujourd’hui entre le grotesque totalitaire et l’hystérie collective.
On se souviendra, ainsi, de cette polémique née après son passage sur RMC où cette « élue de la nation » semblait incapable de prononcer ces quelques mots : « Vive la France ». Ou encore de ce soutien ambigu au groupe ZEP et à son morceau « Nique la France » où l’on fustigeait le « paternalisme et le colonialisme » de notre pays. Ou encore de sa « fraternisation » avec la non moins sulfureuse Houria Bouteldja, présidente monomaniaque du Parti des indigènes de la République, et qui s’était notamment distinguée en qualifiant les Français de « souchiens ». De quoi suffire à désorienter jusque dans son propre camp.
Mais si ses acolytes d’extrême gauche feignent l’indignation, c’est davantage sur la forme que sur le fond de ses propos. Car Danièle Obono n’est pas en rupture avec l’idéologie dominante : elle la précède, elle en annonce les prochains développements et ne fait qu’en pousser la mécanique jusqu’à ses conclusions logiques.
Et c’est bien là le problème : le timing. Danièle Obono entend sauter les étapes.
À rebours du processus lent et souterrain de Grand Remplacement – dont il s’agit, pour nos élites, de dissimuler le plus longtemps possible la réalité, l’ampleur et les implications -, l’urticante Obono pèche par son impatience et accélère malgré elle le lent réveil du peuple français, tant ses sorties médiatiques heurtent une opinion publique pourtant sévèrement anesthésiée.
Mais il y a mieux. En revendiquant ouvertement un droit à la discrimination raciale, Danièle Obono crée un précédent, une jurisprudence à double tranchant qui enterre de facto la fiction du vivre ensemble et légitime, par ricochet, les futures revendications identitaires et communautaires de la majorité silencieuse. Ces Français de plus en plus ulcérés par l’arrogance prosélyte immigrée et qui finiront bien par comprendre qu’il nous faut tuer le multiculturalisme avant qu’il ne nous tue.
On peut, enfin, s’interroger sur l’inertie de la Justice républicaine – pourtant prompte à condamner sans relâche les « incitations à la haine raciale » et à demander des levées d’immunité parlementaire d’élus mal-pensants – qui semble soudainement bien laxiste, tardant à réagir face à ce qu’il faut bien appeler une véritable ségrégation raciale.
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Le sale boulot d’Obono, qui confond « migrants » et « brigands »
par Martine Chapouton
On ne s’en lasse pas, de Danièle Obono. Même quand elle n’est pas sur les plateaux de télévision, où elle fait généralement le bonheur des rieurs de tous bords, et qu’elle est au travail, en commission parlementaire, elle est égale à elle-même.
Une élocution catastrophique. Incapable de prononcer trois mots sans dire « Euh… » Une pauvreté de langage consternante, avec une agressivité permanente qui la fait ressembler à Houria Bouteldja. L’incapacité de parler sans consulter ses notes, qu’elle lit mal, en outre.
En plus, alors que les gens normaux, quand ils commettent un lapsus, s’en rendent compte immédiatement, cette députée confond allègrement « migrants » et « brigands », et ne s’en aperçoit même pas. On imagine le tollé des médias, si un député FN, ou Nicolas Dupont-Aignan, avait commis un tel lapsus. Mais là, personne n’ose tirer sur l’ambulance Obono.
Mais au-delà du comique de l’anecdote, c’est le fond qui est grave. Que bredouille la députée des Insoumis, dans cette commission parlementaire ? Elle monte au créneau contre la police, en soutien aux migrants et au délinquant multi-récidiviste Herrou. Son objectif est clair : paralyser l’action des forces de police, accusées de violences et d’outre-passer leurs droits, pour favoriser une invasion migratoire encore plus conséquente, et irrémidiable. Désarmer la police pour mieux accélérer la venue de « brigands ».
Cela s’appelle, avec la complicité de Mélenchon et de sa clique, un travail de sape, visant à détruire la France, au service d’un ennemi clairement identifié : l’islam, et ses soldats.
Et, dans le droit français, comme le disait Cyrano, cela vaut 30 ans de prison…
Mais dans la France de Macron, c’est au patriote Gilbert Collard qu’on retire son immunité parlementaire, car il faut laisser Obono continuer son sale boulot…
Au fait, elle le met quand, son voile à l’Assemblée, Obono ?
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Qui défend les français qui n'ont plus que des devoirs et aucun droits chez eux?
SCANDALE ! "NIQUE LA FRANCE". UNE DÉPUTÉE DE "LA FRANCE INSOUMISE"
OSE DIRE QU'ELLE N'AIME PAS LA FRANCE.



Pourquoi est-elle intouchable? 
Elle a de petites gentillesses envers le franc maçon Mélenchon et ses amis?
Et la France doit se laisser insulter par cette personne qui refuse de dire "Vive la France"! Alors que le moindre mot de Marine le Pen, patriote sincère, est sanctionné.

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