dimanche 24 septembre 2017

24/09 - ALUMINIUM DANS LES VACCINS : 
LE RAPPORT QUI DÉRANGE. 

Aluminium dans les vaccins : des effets toxiques liés à une prédisposition génétique.
22 sept 2017
Dans un rapport non publié par l'Agence national de sécurité des médicaments, des scientifiques pointent des effets neurotoxiques induits par la présence d’aluminium dans les vaccins chez la souris et explorent la piste de la prédisposition génétique.
Utilisé depuis près d'un siècle dans les vaccins, l’aluminium est depuis des années accusé de tous les maux : autisme, sclérose en plaques, myofasciite à macrophages… Quelques équipes dans le monde le soupçonnent d’être neurotoxique et de déclencher des réactions auto-immunes chez une petite partie de la population, peut-être génétiquement prédisposée. Une théorie défendue en France depuis la fin des années 1990 par l'équipe du Pr Romain Gherardi, chef du service neuromusculaire à l’hôpital Henri Mondor de Créteil. Sous la pression de l'Association des malades de la myofasciite à macrophages, l’ANSM a alloué en 2013 la somme de 150.000 euros à son laboratoire pour explorer la piste d’une prédisposition génétique. Avec cette somme, l'équipe de Romain Gherardi a mené des travaux, et ce dernier assurait récemment à Sciences et Avenir avoir "découvert une susceptibilité génétique sous la forme de variations accumulées sur six gènes impliqués dans la machinerie de détoxification cellulaire" (lire le mensuel n°847 de Sciences et Avenir, dans les kiosques en septembre 2017).
Ces travaux ont été soumis au comité scientifique de l’ANSM (Agence nationale de sécurité du médicament). Cette dernière a rendu un avis en mars 2017 qu'elle n'a pas publié, indique Le Parisien le 22 septembre 2017. Guillemette Crépeaux, chercheuse à l’Inserm et coauteure de ces travaux, rapporte à Sciences et Avenir les principales conclusions de ce rapport.
La dose ne ferait pas le poison
Le document de l'ANSM aborde les effets neurotoxiques liés à l'aluminium observés chez la souris par l'équipe de recherche."Nos travaux montrent que même injecté à faible dose dans des muscles de souris, l’adjuvant aluminique peut induire une accumulation d’aluminium à long-terme et des effets neurotoxiques", nous explique Guillemette Crépeaux. Contrairement à une idée communément admise, même une faible dose pourrait provoquer des complications. La dose ne ferait donc pas le poison. Mais de quelle concentration parle-t-on ? "Dans notre étude publiée en janvier 2017 dans la revue Toxicology, la dose la plus faible que nous avons utilisée chez la souris est de 200 microgrammes d'aluminium par kilogramme de poids corporel, ce qui correspond à une modélisation de la quantité d'aluminium reçue par un adulte en 2 injections du vaccin Engerix contre l'hépatite B", nous précise Guillemette Crépeaux.
Une hypothèse peu convaincante selon l’un des trois experts indépendants de l’ANSM qui a participé à l'avis, mais bien reçu par un autre qui écrit, selon Le Parisien: un des "résultats particulièrement innovants (...) est surtout la mise en évidence d’un effet dose-réponse non linéaire en matière de neurotoxicité, les plus faibles doses étant sélectivement neurotoxiques (diminution de la locomotion, augmentation de l’aluminium cérébral)." L'équipe de recherche a en effet remarqué que certaines souris ont été moins actives et ont souffert de troubles du comportement.
Une prédisposition génétique conduisant à une myofasciite à macrophages ?
Comme le précisait récemment Romain Gherardi à Sciences et Avenir, ces travaux mettent en évidence une prédisposition génétique faisant réagir à l’aluminium des vaccins. Des gènes seraient en effet surreprésentés chez les patients affectés par une myofasciite à macrophages (maladie qui se traduit par des douleurs intenses, une fatigue permanente, des insomnies, un épuisement généralisé) après la vaccination. Les chercheurs croient tellement en cette voie de recherche qu'ils ont déposé un brevet. Quelle sera la prochaine étape ? "Nous allons continuer à essayer de comprendre pourquoi et dans quelles conditions les adjuvants aluminiques peuvent induire des effets indésirables chez certains patients", nous indique Guillemette Crépeaux. Il ne manque plus que des financements suffisants pour mener à bien ces recherches. "Il s'agit d'une recherche très préliminaire fondamentale, essentiellement sur la souris, qui ne change rien à l'analyse bénéfice/risque des vaccins qui contiennent de l'aluminium, a réagi auprès de l'AFP le directeur général de l'ANSM, Dominique Martin. Cela ne remet pas en cause la sécurité des vaccins", a-t-il insisté, en ajoutant que "ce n'est pas parce qu'il n'y a pas de problème de sécurité qu'il ne faut pas faire de recherche".
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Paru sur le journal "Le parisien"
ALUMINIUM DANS LES VACCINS : LE RAPPORT QUI DÉRANGE. 
Dans un rapport jamais rendu public depuis mars, des scientifiques pointent les risques induits par la présence d’aluminium dans les vaccins.
On y lit des échanges cordiaux mais surtout un débat âpre et passionné. Ces documents que nous nous sommes procurés, c’est l’avis du conseil scientifique de l’ANSM, le gendarme du médicament, et l’ensemble des discussions que les spécialistes ont mené sur l’étude de l’équipe du professeur Gherardi, chef du service neuromusculaire à l’hôpital Henri Mondor de Créteil, évaluant la neurotoxicité de l’aluminium présent dans les vaccins.

Si cet essai n’est en rien - au contraire - contre les vaccins (?!), il pointe des risques inhérents à l’aluminium que contiennent la majorité d’entre-eux. Et pose des pistes, notamment génétiques, dont les experts s’accordent à dire qu’elles doivent être «poursuivies» et «approfondies». Mais voilà, ces conclusions datent de... mars et depuis « rien », souffle Guillemette Crépeaux, chercheuse à l’Inserm et coauteure de l’essai, qui a eu accès au compte-rendu final il y a à peine trois jours !

Bien que financé par l’ANSM - avec donc des deniers publics -, en plein débat mouvementé sur l’extension de l’obligation vaccinale à 11 vaccins infantiles, et à la « stupéfaction » des associations de patients, ce rapport n’a pas été rendu public. « Les avis consultatifs du conseil scientifique n’ont pas vocation a être publiés. Cela ne veut pas dire qu’on cherche à les cacher », défend de son côté l’ANSM. Voici ce qu’on y découvre.

« La dose ne fait pas le poison ». Même injecté à « faible dose » dans des muscles de souris, l’adjuvant aluminique « peut induire une accumulation d’alumium à long-terme et des effets neurotoxiques », note l’équipe de Gherardi. En clair, contrairement à ce qui est communément admis, même une faible dose pourrait provoquer des complications. « La dose ne fait pas le poison », résument-ils.

Une hypothèse jugée peu convaincante par l’un des trois experts indépendants de l’ANSM mais applaudi par un second qui s’exprime en ces termes dans le rapport : un des « résultats particulièrement innovants (...) est surtout la mise en évidence d’un effet dose-réponse non linéaire en matière de neurotoxicité, les plus faibles doses étant sélectivement neurotoxiques (diminution de la locomotion, augmentation de l’aluminium cérébral) », écrit-il. Certaines souris « sont en effet moins actives, elles ont des troubles du comportement », décrypte Guillemette Crépeaux.

Vers une « prédisposition génétique » ? « Pour la première fois », lit-on, dans la littérature sur les vaccins, cette étude met en évidence des facteurs génétiques de prédisposition à développer une myofasciite à macrophages (une lésion provoquant fatigue, douleurs musculaires, voire troubles neurologiques) après la vaccination. Sept gènes sont en effet « surrepresentés » chez les patients affectés. Aurions-nous une susceptibilité génétique nous faisant réagir à l’aluminium des vaccins ? Cette voie de recherche, jugée « extraordinaire » par l’un des membres du Conseil fait actuellement l’objet d’un dépôt de brevet de la part des chercheurs.

Et maintenant ? « Des approfondissements sont nécessaires », encourage l’avis. Dans la discussion entre experts, le directeur de l’ANSM, Dominique Martin, abonde : il « appelle la puissance publique à prendre ses responsabilités en la matière ».Contacté, le ministère de la santé nous indique que « cette étude ne change rien aux actuelles conclusions : il n’y a aucun argument scientifique à ce jour qui remet en cause l’innocuité des vaccins. Rien ne démontre une dangerosité », insiste-t-il. Mais faut-il poursuivre les études ? « Bien sûr, on est pour ». « Les questions doivent évidemment trouver des réponses », note à son tour l’ANSM. Quand et avec quel argent ? Personne jeudi n’é
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 Pr Romain Gherardi 
Aluminium dans des vaccins : «Nous ne pouvons plus perdre de temps»
Selon une étude financée par l’Agence du médicament, la présence d’aluminium dans des vaccins pourrait, dans certains cas, entraîner un risque pour la santé. Le Pr Romain Gherardi demande 550 000 EUR pour continuer les recherches. Interview.
Il aura fallu près de dix-huit mois au Pr Romain Gherardi, chef du service de pathologies neuromusculaires à l'hôpital Henri-Mondor de Créteil (Val-de-Marne) pour obtenir 150 000 € en 2014 de l'ANSM (Agence du médicament) afin de mener ses recherches sur la neurotoxicité de l'aluminium des vaccins. Aujourd'hui , il en appelle aux pouvoirs publics pour les poursuivre.

Que s'est-il passé depuis que l'ANSM a rendu son avis en mars ?
Romain Gherardi. Rien du tout. Il n'y a eu aucun signal des autorités laissant penser que le sujet les intéressait alors même que le rapport dit qu'il faut approfondir les études. En finançant l'essai, l'ANSM s'est donné bonne conscience et puis basta. Pour continuer l'immense chantier devant nous, nous avons besoin de 550 000 EUR. En plein débat sur l'extension de l'obligation vaccinale, cette décision doit être de nature politique. Nous ne pouvons plus perdre de temps de recherche.

De l'aluminium, il y en a partout, jusqu'à l'eau ou le dentifrice. Pourtant, nous nous portons bien...
Nous en mangeons même tous les jours ! Sauf que 99,7 % de cet aluminium ressort par voies basses et 80 % des 0,3 restants, soluble, est éliminé par les reins. C'est la grande différence avec le vaccin où, du fait de l'injection dans le muscle, il passe entièrement la barrière cutanée. Sous une forme d'agrégats insolubles, il est propulsé à l'intérieur de notre organisme où il s'installe.

Avec quelles conséquences ?
Nos études montrent qu'à trop rester dans les cellules, il peut provoquer un burn-out immunitaire, c'est-à-dire fatiguer notre système immunitaire, voire le dérégler. Nous faisons le lien entre la myofasciite à macrophages (une lésion musculaire, mais tous les chercheurs ne sont pas d'accord sur ses causes NDLR), et la multiplication du syndrome de fatigue chronique associée à des troubles cognitifs.

Le DT-polio en contient, des millions d'enfants sont vaccinés et il y a très peu de problèmes !
L'immense majorité ne présente en effet aucune atteinte clinique du système nerveux. Mais l'augmentation du nombre d'injections risque d'augmenter mécaniquement le nombre de problèmes. Notre étude pointe également qu'il y aurait une prédisposition génétique, d'où la nécessité de poursuivre nos recherches pour confirmer, comprendre et y remédier.

Vous avez travaillé sur des souris. Les résultats sont-ils extrapolables à l'homme ?
C'est grâce au modèle animal qu'a été établie la majeure partie des connaissances en biologie. En Espagne, un travail a été fait sur le mouton, encore plus proche de l'homme, et a montré une inflammation du système nerveux central chez certains animaux vaccinés.

Ne craignez-vous pas de susciter un rejet encore plus massif de la vaccination ?
Au contraire ! Ce que les gens détestent c'est d'être contraints sans être convaincus. Si on leur disait « ok, certains posent problème mais on va faire des recherches et trouver des solutions » ils seraient beaucoup moins méfiants. Il existe des alternatives à l'adjuvant aluminique comme le phosphate de calcium. Je suis tout sauf un anti-vaccins, il faut être fou pour l'être.
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Aluminium dans les vaccins : l'appel des patients à la ministre de la Santé
D’après un rapport sérieux et inédit, des scientifiques pointent des risques liés à l’aluminium dans les vaccins. «Les autorités ne peuvent pas faire comme si cela n'existait pas», s'insurge le président de France Assos Santé.
La semaine prochaine, il déposera une lettre dans les casiers des 577 députés leur demandant une investigation sur l'aluminium dans les vaccins et ses alternatives. « La seule chose qui peut aujourd'hui faire bouger les lignes, c'est le poids des citoyens », assure Didier Lambert, « abasourdi » par le fait que le rapport de l'ANSM n'ait toujours pas été rendu public « malgré les attentes ». A 64 ans, l'ancien directeur des services médico-sociaux préside E3M. Cette association regroupe des personnes qui, comme lui, sont atteintes de Myofasciite à macrophages, une lésion qu'il attribue aux adjuvants aluminiques et qui, en plus des douleurs et une fatigue intense, l'a en partie handicapé.

« Je suis un malade de l'aluminium... pas des vaccins. Mes enfants sont vaccinés, mes petits-enfants aussi. Le débat n'est pas là. Il porte sur comment proposer une solution aux personnes qui, pour des raisons peut-être génétiques, ont une difficulté à éliminer l'aluminium vaccinal. » E3M a commandé son propre sondage à l'Institut BVA : « Parmi les 10 % de parents réticents, 37 % feraient vacciner leurs petits s'ils avaient des vaccins sans alu, dit-il. La couverture vaccinale de la population serait alors de 93,7 %, très proche de l'objectif de 95 % fixé par l'OMS. »

« 50 % des Français qui s'interrogent sur les vaccins le font par rapport à l'aluminium. Les autorités ne peuvent pas faire comme si cela n'existait pas », renchérit Alain-Michel Ceretti. Le président de France Assos Santé lance un appel à la ministre Agnès Buzyn : « l'ANSM a financé une étude qui dit, nous l'avons consultée, qu'il faut continuer. Alors, banco, continuons ! Si on découvre qu'il y a un risque avec l'aluminium, on pourra aviser et s'il n'y a pas de risque, alors tout le monde sera rassuré. »
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L'ANSM veut que les recherches sur l'aluminium se poursuivent... mais refuse de payer
Un avis de l'ANSM datant de mars et révélé par «Le Parisien» s'intéresse aux les travaux du Pr Gherardi sur l'aluminium dans les vaccins.
Il étudie depuis des années les liens entre des particules d'aluminium dans les vaccins et une maladie, la myofasciite à macrophages, chez certains patients qui auraient des prédispositions génétiques. 
L'ANSM estime qu'il doit continuer et approfondir ses recherches... mais refuse de les financer.
Ce n’est pas un combat nouveau, mais un rapport de l'Agence du médicament, l'ANSM risque de relancer les interrogations sur la présence d'adjuvants à l’aluminium dans les vaccins. 
Un problème de financements
L'étude avait été confiée en 2014 par l’ANSM au professeur Gherardi à la suite d’un mouvement de protestation d’une association de malades, Entraide aux malades de la myofasciite à macrophages (E3M). Ces travaux, qui ont déjà fait l’objet de trois publications dans des revues scientifiques, s’articulent autour de deux deux axes : l'étude de la persistance dans l’organisme de l’aluminium et ses effets neurologiques sur des souris qui ont reçu des injections et celle d'une éventuelle prédisposition génétique pouvant expliquer une intolérance à l’aluminium. Ce volet fait l’objet d’un dépôt de brevet de la part des chercheurs.
Reste que les « approfondissements » attendus aujourd'hui par l'ANSM posent la question du financement, alors que le professeur Gherardi et ses équipes avaient reçu 150.000 euros de l’agence pour les travaux initiaux. L'expert a indiqué à l’AFP que la poursuite des recherches nécessiterait 670.000 euros. Un montant trop gourmand pour l'agence de santé.
« Nous avions estimé légitime que l’ANSM finance le Pr Gherardi pour qu’il puisse démarrer ses recherches (...). Il y a des pistes qui doivent être poursuivies mais l’ANSM n’est pas l’ANR [Agence nationale de la recherche] et n’a pas les capacités financières » pour assurer la poursuite de cette recherche, a fait savoir à l'AFP Dominique Martin, le directeur général de l'ANSM. « C’est à lui de trouver de nouveaux financements, publics et privés », a-t-il poursuivi. 

Ce travail « ne remet pas en cause la sécurité des vaccins »
Quel toupet !
Dans un communiqué, l'ANSM tient à rassurer le grand public: «Les résultats des études de l’équipe du Pr Gherardi, ainsi que l’ensemble des rapports et publications disponibles à ce jour, ne modifient pas ce rapport bénéfice risque positif». Cette recherche « ne remet pas en cause la sécurité des vaccins », a encore martelé Dominique Martin, en ajoutant toutefois que « ce n’est pas parce qu’il n’y a pas de problème de sécurité qu’il ne faut pas faire de recherche ».
Pour rappel, le sujet polémique de la vaccination est déjà revenu au premier plan ces dernières semaines avec la décision du gouvernement de porter de trois à 11 le nombre de vaccins obligatoires pour les enfants dès 2018.

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