lundi 18 septembre 2017

+18/09 - DARWIN ET LE RACISME “SCIENTIFIQUE” 
RENCONTRENT ARISTOTE, SHAKESPEARE ET KANT.


L'eugénisme de la Cabale, d'Hitler, un de leurs agents et qui serait le père d'Angela Merkel :
Angela Merkel est née en  R.D.A., la partie communiste de l'Allemagne en 1954. Sa biographie indique qu'elle est née le 17 juillet 1954, et qu' elle est la fille d'un Pasteur  luthérien d'une église contrôlée de l'Allemagne de l'Est. Récemment, cependant, les dossiers d'archives soviétiques du KGB indiquent une histoire entièrement différente. Les dossiers de la Stasi de la RDA indiquent qu'elle est née le 20 avril, 1954, et des détails de sa naissance ont été inclus dans les dossiers du Dr. allemand Karl Klauberg, qui était l'un des "médecins de la mort" Nazis condamné par les cours  Sovietiques et emprisonné. Quand il a plus tard été identifié comme un scientifique brillant, il a été libéré après 7 ans et a été identifié comme le père de l'insémination artificielle. Les Soviétiques ont été bien plus intrigués quand ils ont découvert que Dr. Klauberg avait préservé les échantillons congelés du sperme d'Adolf Hitler.
Les forces des ténèbres dans les lieux élevés ont décidé d'essayer de produire un enfant à partir du sperme d'Hitler, évidemment pour des buts occultes et illuministics. Le Dr. Klauberg a alors fait venir la plus jeune sœur d'Eva Braun (l'épouse d'Hitler), dont le nom était Gretl, en Allemagne de l'Est, et le résultat de l'expérience a produit pas un fils biologique de Hitler, mais plutôt une fille. Étonnamment, Adolf Hitler est né le 20 avril, 1889, et Angela Merkel née le 20 avril, 1954. (le 20 avril est le 11eme  jours avant le haut sabat des sorcières de Beltaine.) Angela est placée sous  la garde de l'Eglise Catholique par ses raccordements avec l'Eglise Luthérienne d'Allemangne de l'Est. Il est dit qu'une fois qu'un Pape Allemand prendrait le trône Romain, Angela Merkel devait prendre également la position de son père biologique en tant que chancelière allemande.
Le 20 avril, 2005, le Nazi Joseph Ratzinger est devenu le pape Benedict XVI, (16ème), avec précision que cette date est le 116th anniversaire d'Adolf Hitler.   Le 22 novembre, 2005, la fille biologique d'Hitler, Angela Merkel a alors été élue chancelière de l'Allemagne. Le jour de cette élection, le 22 novembre, était le jour anniversaire de la publication de Charles Darwin sur l'origine des Espèces, qui est une publication d'antichriste niant le créateur de l'univers.
Si le dossier  soviétique est vrai, et l'évidence est forte, elle ouvrent quelques possibilités étonnantes. Le fait indéniable est qu'Angela Merkel est venu de l'obscurité à la puissance triumvirale en tant que chancelière allemande, président de l'union européenne, et tête du puissant cartel économique G-8. 
Sortie du chapeau du magicien comme Macron
Lorsque j'ai commencé à faire davantage de recherche sur le sujet , j'ai découvert que le père d'Hitler, qui a pris le nom Hitler, était le fils illégitime d'une maîtresse de Rothschild dont le dernier nom était Schicklgruber. L'étymologie du nom Hitler indique que le nom signifie un berger qui vit dans une hutte. Le nom Adolf selon le vieil Allemand signifie le noble loup. Ainsi, son nom combiné indique qu'il était le loup berger, ou le faux berger. Assez étrangement, le pape Ratzinger, ou Benedict XVI, a également le titre du berger de l'Eglise, et depuis qu'il a pris la tête de l'Eglise Catholique, l'Eglise a eu un berger allemand. Par ailleurs, cette race de chien ressemble au  loup. Nous savons également qu'Adolf Hitler s'est surnommé loup de Herr. Ses  sièges sociaux Prussiens étaient aussi appelés Wolfsschanze ; ses sièges sociaux en France étaient  appelés Wolfsschlucht, et ses sièges sociaux en Ukraine étaient appelés Werwolf. 

La puissante Union Européenne deviendra-t-elle le nouvel ordre du monde et le quatrième Reich ? Dieu Seul le sait.
Un point  intéressant est que la chancelière Angela Merkel a une obsession peu commune des travaux du compositeur occulte Richard Wagner proche de Louis II de Bavière* qui se serait noyé** dans une flaque d'eau, qui était un Satanist. 

* Suicidé avant une longue série
N'hésitez pas à visiter ses splendides châteaux dans une région magnifique.

** Noyé dans une flaque d'eau comme le ministre Robert Boulin. Sa fille a dénoncé

Merkel a fait connaître son obsession dans une entrevue avec le journal Frankfurter Allgemeine Zeitung de juillet 2005. Wagner a écrit la composition infâme appelée Parsifal, qui est purement occulte et démoniaque. Parsifal était un favori d'Adolf Hitler aussi bien, et Hitler a déclaré que la musique de Wagner a occupé son esprit. Ne pas écouter. Angela Merkel, comme Adolf Hitler, est profondément fascinée par le tour des Valkyries de Wagner'. Les valkyries étaient des déités féminines mineures qui monteraient sur les champs de chaque bataille pour recueillir les plus vaillants des morts et les porter au loin à un endroit appelé Valhalla où ils attendraient de joindre l'armée d'Odin dans la dernière bataille à la fin du monde.
il est  intéressant  également de noter que la chancelière Merkel a exactement les mêmes yeux que le chancelier Hitler, et elle a une ressemblance saisissante avec  Hitler excepté la petite moustache. 
source ; Last Trumpet Newsletter - August 2007
La lignée de sang de Hitler est-elle vraiment éteinte?

Bien né, mal né, loi et destiné (histoire de l'eugénisme)
- partie 2
La stérilisation continue actuellement.
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Nous avons eu des victoires contre la cabale qui nous stérilise, nous tue :
Victoire en justice à Paris contre la cabale de Monsanto : « tout OGM est toxique pour l’homme et l’animal »

nous pouvons gagner d'autres batailles jusqu'à la victoire Finale.
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Par Jonas E. Alexis le 31 août 2017

Si la moralité est génétique, comme le prétendent Frans de Waal et d’autres Darwinistes, alors logiquement ce sont les gènes, et non les gens, qui sont responsables des mauvais comportements. Et la meilleure manière de se débarrasser des mauvais comportements est de commencer par se débarrasser des gènes qui sont la cause première de ce mauvais comportement. Utiliser l’évolution pour expliquer la métaphysique de la moralité est une entreprise philosophiquement vaine. 


Friedrich Nietzsche : « La première loi de la charité humaine : tout être faible devrait recevoir un coup de pouce afin qu’il sombre plus rapidement ». (1)

Il est facile de prétendre que la tradition intellectuelle ou philosophique Occidentale a été soigneusement façonnée et élaborée par les anciens philosophes Grecs, plus particulièrement Socrate, Platon et Aristote. Comme l’a justement formulé A.N. Whitehead : « l’approche générale la plus sûre de la tradition philosophique Européenne est de dire qu’elle consiste en une série de commentaires de bas de page de Platon » (2)

Platon et son élève Aristote ont émis l’idée que les êtres humains vivent dans un univers moral et cohérent. Cet univers, expliquent-ils, peut être appréhendé par des créatures rationnelles comme nous. Pour eux, la rationalité mène inexorablement à la raison pratique, et la raison pratique est simplement un autre terme pour moralité. « La vertu morale », dit Aristote « est un état d’esprit concerné par le choix », et est de ce fait « pratique ». (3) Le choix, poursuit Aristote, « ne peut exister sans raison et intellect ou sans un état moral ». (4)

Les gens qui peuvent « voir ce qui est bon pour eux-mêmes et ce qui est bon pour l’homme en général » possèdent quelque chose qu’on appelle « la sagesse pratique » (5) Cette sagesse pratique « émet des commandements, étant donné que sa fin est ce qui devrait être fait ou ne pas être fait ». (6) La sagesse, pas juste la connaissance pure, « doit être la forme la plus accomplie et la plus achevée de la connaissance ». (7)

Aristote insiste encore et encore sur le fait que « l’œuvre de l’homme n’est accomplie qu’en accord avec la sagesse pratique ainsi qu’avec la vertu morale ». (8) En d’autres termes, si la sagesse pratique est bannie, alors l’homme tomberait rapidement dans l’irrationalité et la contradiction. Pour Aristote, « il n’est pas possible d’être bon au sens strict sans sagesse pratique, ou sage en pratique sans vertu morale ». (9)

Sans sagesse pratique, ou raison pratique, ou télos, alors tout bascule dans le chaos. Ce télos, en bref, est ce qui a maintenu l’Occident en vie au cours des derniers millénaires. Mais Darwin a remis en cause ce télos au 19ème siècle en suscitant une idéologie essentiellement irrationnelle et perverse dans l’univers, qui continue à handicaper intellectuellement ses meilleurs partisans. Sans télos comme principe directeur, vous finirez avec la lutte ou la « survie des plus aptes », qui, soit dit en passant, est une tautologie. (10) William Shakespeare semble avoir compris ce principe. Il a écrit :

Enlève cette sagesse (ou télos), désaccorde cet instrument
Et écoute la discorde qui s’ensuit ! Toutes choses se heurtent
En opposition. Les eaux rassemblées
Devraient élever leurs fonds au-dessous des rives
Et transformer ce globe solide en éponge.
La force devrait être le souverain de l’imbécilité.

Et le fils brutal devrait frapper à mort son père.
La force devrait être le vrai, ou plutôt le vrai et le faux,
Entre lesquels réside une justice brutale infinie,
Qui devraient perdre leurs noms, ainsi que la justice.

Ensuite tout se résumera au pouvoir,
Le pouvoir à la volonté, la volonté à l’appétit,
Et l’appétit, un loup universel,
Qui seconde doublement la volonté et le pouvoir,
Doit trouver forcément une proie universelle,
Pour finalement s’engloutir lui-même. (11)

Le Télos, qui mène logiquement au Logos et inexorablement à la « sagesse pratique », est le patrimoine intellectuel de l’Occident. Emmanuel Kant s’est saisi de ce thème et l’a philosophiquement érigé en morale universelle. Kant a argumenté de manière convaincante que les êtres humains ne peuvent pas vivre de façon rationnelle et cohérente sans raison pratique ou moralité. Comme il le formule dans ses Fondements de la Métaphysique des Mœurs (1785) :

« Agissez seulement selon la maxime que vous pouvez également vouloir que cela devienne une loi universelle ». (12)

Aussi bien Shakespeare que Kant ont balancé le projet de Darwin par la fenêtre parce qu’il n’y a aucune maxime Darwinienne qui soit logiquement susceptible de devenir une loi universelle ou morale. En fait, Darwin niait toute loi morale universelle et excluait spécifiquement la moralité de son projet intellectuel. Cela l’a finalement amené à une Weltanschauung (une vision du monde) qui est philosophiquement contradictoire et répugnante au bout du compte. Comme je l’ai démontré ailleurs, le chemin le plus court pour tomber dans un torrent de contradiction est d’attaquer, d’ignorer ou d’évacuer la moralité de sa matrice intellectuelle.

Dès que Darwin a laissé tomber la moralité, disent ses biographes Adrian Desmond et James Moore, il a commencé à adopter « un matérialisme terrifiant », selon lequel « l’esprit humain, la moralité, et même la croyance en Dieu étaient des produits du cerveau … » (13)

En ce sens, Darwin croyait que la moralité était créée, non découverte, par l’évolution. (14) Les « facultés morales de l’homme » ne sont pas des choses qui sont inhérentes mais acquises par l’évolution « à partir des qualités sociales ». (15) Sur les conseils d’une dame du nom de Frances Power Cobbe, Darwin a lu avec réticence la Métaphysique des Mœurs de Kant, mais sans arriver à l’appréhender. (16) En fait, il a admis :

« Cela m’a beaucoup intéressé de voir combien les points de vue de deux hommes pouvaient diverger sur un même sujet, bien que je sente bien combien il peut paraître présomptueux de me mettre au même niveau que Kant – l’un étant un grand philosophe regardant exclusivement dans son propre esprit, l’autre étant un pauvre malheureux considérant le sens moral de l’espèce humaine de l’extérieur à travers les singes et les sauvages ». (17)

L’historienne des sciences Britannique Janet Brown dit : « Jusqu’ici Darwin a été réticent à se frotter à un des grands penseurs Européens à moins d’y être obligé ou d’être persuadé qu’il allait trouver quelque chose d’utile à son œuvre, préférant de loin en apprendre plus sur les systèmes philosophiques à travers les synopsis hauts en couleurs d’Huxley ». (18)

En d’autres termes, Darwin était prêt à laisser tomber les idées de tout penseur qui ne contribuaient pas à son propre travail. Donc, comment pouvons-nous « Nous rallier à Darwin » (19) comme certains l’ont suggéré par le passé, si Darwin lui-même n’est pas disposé à se rallier à la moralité ? Mais étant donné que Darwin n’a pas été capable de se colleter avec des questions métaphysiques, il a été handicapé intellectuellement, et ses théories sont devenues inexorablement vaines. Ce qui est triste dans toute cette histoire est que certains de ses défenseurs les plus acharnés n’ont jamais été capables de résoudre cette matrice contradictoire. A maintes reprises, ils recourent à des motifs idéologiques afin de camoufler la thèse contradictoire de Darwin.

Par exemple, Thomas Huxley a souvent été accusé de critiquer des philosophes sans même les avoir lus. Vernon Lushington, un adepte de Comte et un partisan des idées de Darwin, a encouragé Darwin à demander à Huxley de lire soigneusement Comte avant de commencer à le fustiger. Lushington croyait que Huxley ne rendait pas service à Darwin et à ses partisans en dénigrant sans vergogne ses opposants. Mais Darwin ferait la sourde oreille parce que Huxley, « le bouledogue » de Darwin, était prêt à tout pour protéger les idées de Darwin.

Darwin a plus tard cité Kant pour postuler ou conforter ses propres idées que le sens du devoir lui-même est de nature biologique. (20) A cette époque, Darwin a commencé à utiliser la « science » pour introduire des idées irrationnelles en Occident. Selon l’historien de la biologie Peter J. Bowler, Darwin

« essayait de faire rentrer la moralité dans une branche de la biologie en suggérant que notre comportement instinctif ne peut être compris que comme le résultat de processus naturels qui nous ont adapté à un mode de vie particulier fondé sur la cellule familiale comme moyen d’élever des enfants » (21)

Les héritiers intellectuels de Darwin essaient toujours de recourir à la biologie pour expliquer la moralité, (22) une tentative philosophiquement vaine qui les amène invariablement dans un méli-mélo intellectuel. Si chaque chose, y compris la moralité, est un produit du cerveau, si notre comportement est « instinctif, programmé par l’évolution dans la structure même de notre cerveau », et si « la moralité n’est que la rationalisation de ces instincts sociaux, (23) alors il n’y a pas de responsabilité morale qui vaille.

Dans la même veine, si la moralité est génétique, comme le suggèrent Frans de Waal et d’autres Darwinistes, alors logiquement ce sont les gènes, et non les personnes, qui sont responsables des mauvais comportements. Le philosophe des sciences Michael Ruse déclare que la moralité est « une illusion collective des gènes … Nous avons besoin de croire en une moralité, et donc, grâce à notre biologie, nous croyons en la moralité. Il n’y a pas de cause « extérieure » à la nature humaine ». (24) La meilleure manière de se débarrasser du problème, semble-t-il, est de se débarrasser des mauvais gènes.

Nous ne pouvons pas simplement condamner des actes immoraux et des personnes immorales comme Benyamin Netanyahou et des empires oligarchiques comme ceux de Goldman Sachs ou des Rothschild. Si les héritiers intellectuels de Darwin ont raison, alors des gens comme Netanyahou commettent des actes immoraux parce qu’ils sont génétiquement déficients.

Cet argument est réellement dangereux et conduit inévitablement à la lutte au couteau – ou survie des plus aptes. En fait, les capitalistes, comme le souligne le philosophe James Rachels, ont été ravis lorsque le Darwinisme a fait son entrée sur la scène politique ; ils l’ont considéré comme « un précepte éthique qui validait une compétition économique impitoyable ». (25)
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Darwin croyait également que le concept même de moralité était relatif et qu’il n’était pas inné. Darwin se démarquait clairement de Kant sur ce sujet. Kant lui-même écrivait dans la Critique de la Raison pratique :

« Deux choses remplissent l’esprit d’une admiration et d’un émerveillement toujours renouvelé et croissant, plus nous y réfléchissons souvent et avec constance : les cieux étoilés au-dessus de moi et la loi morale en moi ». (26)

A l’évidence, dit Kant, il y a en effet une loi morale qui est en germe dans tout être humain. Darwin contestait cette idée et proposait quelque chose d’autre. En tant qu’historienne des sciences Britannique, Janet Browne écrit : « si les abeilles devenaient jamais aussi intelligentes que les humains, poursuit malicieusement (Darwin), les femelles non mariées penseraient qu’il est de leur « devoir sacré de tuer leurs frères et les mères entreprendraient de tuer leurs filles fertiles ; et personne n’aurait l’idée de les en empêcher » ». (27)

Qui plus est : Darwin croyait que « l’esprit humain avait d’abord émergé à partir de celui du lombric. C’était le point crucial ». (28) En réponse aux « idées nécessaires » du bien et du mal de Platon, Darwin dit : « tenez-vous en aux singes pour la préexistence ». (29) C’est là que nous voyons encore et encore, que Darwin essayait surtout de démonter Platon et Aristote, et on peut logiquement en conclure que La Filiation de l’homme qui est paru en 1871, a renvoyé l’Occident dans les ténèbres intellectuelles. Pourquoi ? Parce que Darwin s’attaquait au fondement métaphysique de la moralité.
C’est une des raisons pour lesquelles les Darwinistes modernes comme Michael Ruse peuvent affirmer des choses comme « la moralité c’est du flan … la moralité n’est qu’une question d’émotions, comme le fait d’aimer la crème glacée et le sexe et de détester la rage de dents et corriger les devoirs des élèves ». (30)

La moralité, comme les mathématiques, est indépendante de l’esprit individuel. En d’autres termes, nous n’avons pas inventé la moralité ; il se trouve juste que nous l’avons découverte. Notre tâche en tant qu’êtres humains est d’y soumettre notre volonté ou nos passions. Une fois que la personne cesse de vivre selon les règles de la raison pratique, alors elle devient un danger pour la société et pour elle-même. Et cela s’applique à Darwin lui-même.
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Malheureusement, après que Darwin soit apparu sur scène, les intellectuels ont laissé tomber le télos et ont accepté la « survie des plus aptes » (la sélection naturelle). Et il est devenu inévitable que Darwin écrive dans sa Filiation de l’Homme :
« Dans un avenir pas très éloigné si on le mesure en siècles, les races civilisées de l’homme vont presque certainement exterminer et remplacer dans le monde entier les races sauvages. A la même époque, les singes anthropomorphes … vont dans aucun doute être exterminés … Le Caucasien (blanc), et un singe quelconque du niveau du babouin, prendront la place du nègre ou de l’Australien (aborigène) et du gorille ». (31)

Darwin a même prétendu que « les membres les plus faibles et inférieurs de la société » ne devraient pas être autorisés à se marier. (32) Cette idée a évidemment produit un effet désastreux sur l’Occident. Francis Galton, le cousin de Darwin, a repris le principe de Darwin et l’a diffusé dans tout le spectre intellectuel. Comme Darwin, Galton s’est attaqué à la moralité en disant que :
« Je ne saurais tolérer l’hypothèse parfois exprimée et souvent sous-entendue, particulièrement dans les contes écrits pour apprendre aux enfants à se montrer bons, que les bébés naissent relativement égaux, et que les seules raisons de créer des différences entre enfants, et entre adultes, sont une application constante et un effort moral. C’est sans aucune réserve que je m’élève contre ces prétentions à une égalité naturelle ». (33)

Galton ne s’est pas arrêté en si bon chemin. Comme Darwin, il avait plus de choses intéressantes à dire :
« Le temps va venir, dans une époque lointaine, où la population de la terre sera maintenue aussi strictement dans des limites d’un certain nombre de races adéquates, que les moutons dans une lande bien ordonnée ou des plantes dans une serre ; entre-temps, faisons notre possible pour encourager la multiplication au sein des races les plus aptes à inventer et se conformer à une civilisation évoluée et généreuse, et non, en vertu d’un instinct malvenu de soutenir les faibles, et empêcher la venue d’individus forts et vigoureux ». (34)

Le projet de Darwin a été repris par un autre théoricien Britannique du nom de Herbert Spencer, qui a été à l’origine du terme « survie des plus aptes » dans son livre Principes de la Biologie. Comme Darwin, Spencer croyait qu’il était « immoral » ou « non-scientifique » de préserver ce qu’il appelait « les créatures faiblardes ». (35) Selon Spencer, « les plus aptes » devraient être assez courageux pour suivre une ligne de conduite qui peut s’avérer « en désaccord avec les habitudes perçues comme socialement blessantes ». (36) Selon l’historien des sciences Rob Boddice de l’Université Libre de Berlin :

« Avec une telle vision, la préservation des faibles semblait être clairement pour Spencer un acte immoral parce qu’il affectait négativement le bien-être de la société dans son ensemble. Témoigner d’une authentique sympathie, c’est-à-dire éprouver de la fraternité avec le prochain, consistait à agir de façon à réduire l’ensemble de la souffrance, et non à l’augmenter. Pour éliminer ce que Spencer était prompt à considérer comme les « faibles » de la société, bien que Spencer ne soit pas sûr de savoir les identifier, semblait être la chose morale à accomplir ». (37)

Encore une fois, on peut dire que ces idées ont changé la perspective morale et intellectuelle de l’Occident. Et il est historiquement et intellectuellement malhonnête de prétendre que le Darwinisme social des années 1920 et 1930 ne découlait pas logiquement de la propre plume de Darwin.

Galton a mis en œuvre les idées de Darwin en 1883 lorsqu’il a utilisé le terme d’eugénisme, qui pour lui signifiait « la science de l’amélioration de l’espèce ». (38) C’est la survie des plus aptes appliquée à l’espèce humaine, avec les forts qui éliminent les faibles. Galton a déclaré clairement que l’un des buts de l’eugénisme était de donner « aux races ou lignées de sang les plus aptes une meilleure chance de prévaloir rapidement sur les moins aptes ». Il a même déclaré dans Inquiries into Human Faculty and Its Development (Enquête sur les facultés humaines et leur développement) que la « sélection naturelle améliorait la race ». (39)

Et comment l’eugénisme peut-il servir à améliorer la race ? « Dès qu’une race inférieure est préservée dans des conditions de vie qui exigent un niveau élevé d’efficacité », dit-il, « elle doit être soumise à une sélection rigoureuse. Les quelques meilleurs spécimens de cette race sont les seuls qui soient autorisés à devenir des parents, et peu nombreux seront leurs descendants qui auront le droit de vivre. La forme la plus miséricordieuse de ce que je m’aventure à appeler « l’eugénisme » consisterait à examiner les caractéristiques de lignées ou de races supérieures, et ainsi les favoriser de manière à ce que leur progéniture dépasse en nombre et remplace progressivement celle de l’ancienne ». (40)

Galton était bien conscient que ses idées étaient incompatibles avec l’ordre moral. Il a écrit : « Il peut sembler monstrueux que les faibles soient dépassés en nombre par les forts, mais il est encore plus monstrueux que les races les plus aptes à jouer leur rôle sur la scène de l’existence soient dépassées en nombre par les incompétents, les souffreteux et les dépressifs. La population de la terre doit être maintenue strictement dans les limites du nombre et de l’aptitude de la race, comme les moutons dans une lande bien ordonnée ou les plantes dans une serre ». (41)

Galton écrivait ceci vers 1869, et il ne disposait pas des mécanismes politiques pour faire aboutir ces idées. Pour lui, il était incohérent de « préserver les générations de souffreteux dans le seul but de les maintenir en vie, comme les portées de renards sont préservées uniquement pour le sport et le plaisir des participants ». (42) Ces nouvelles idées, dit Galton, doivent être « introduites dans la conscience nationale, comme une nouvelle religion ». (43)

Galton s’est inexorablement heurté à l’Eglise, qui enseigne la compassion et la sympathie. L’Eglise, raisonnait-il, avait « brutalisé la nature humaine avec son système du célibat appliqué aux doux » et a essentiellement affaibli les forts comme lui-même en leur enseignant la compassion.

Galton espérait même que ses idées susciteraient la constitution « d’une sorte de clergé scientifique », où les gens apprendraient les principes de l’eugénisme et les mettraient en pratique parmi les humains. Ces idées ne pouvaient prendre forme, disait Galton, que si des théoriciens comme lui pouvaient créer « une nouvelle religion, qui ne dépendrait pas d’une révélation ». (44) Cette idées d’une « race des maîtres », selon Boddice, exigerait de « l’ingénierie sociale ». Et Galton était impatient de voir arriver ce jour. « Lorsque l’ensemble des informations souhaitées auront été acquises », dit-il, « et pas avant, ce sera le moment opportun pour proclamer le « Jihad » ou la Guerre Sainte contre les coutumes et les préjugés qui altèrent les qualités physiques et morales de notre race ». (45)

Afin de proclamer cette « Guerre Sainte », la charité doit être redéfinie et doit être « distribuée de manière à favoriser les races les mieux adaptées ». (46) Galton lui-même encourageait « les personnes charitablement disposées » à consacrer « des sommes d’argent substantielles à la promotion des études et de la pratique de l’eugénisme », au lieu de les « gaspiller à alléger les souffrances ». (47)
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Francis Galton
Karl Pearson, le célèbre disciple de Galton, a repris le flambeau où Galton l’avait laissé, et a commencé à propager partout l’idée de l’eugénisme. Il a désespérément essayé de faire de l’eugénisme une science et de l’imposer en Angleterre en particulier ainsi que dans tout le monde Anglophone en général. « L’ancienne approche des problèmes sociaux » (48), dit-il, doit être abolie.

A cet effet, Pearson en appela à la « science ». Il dit qu’il allait utiliser « la connaissance scientifique pour contrôler nos instincts sociaux aveugles ». (49) Grâce à « un jugement académique », continuait-il, les gens comme lui seraient à même de liquider les faibles, les aveugles, les sourds et les muets. Le « bien-être de l’humanité », postulait-il, équivaut à « la destruction des moins aptes ». (50)

Etant donné que la science médicale s’employait à prendre soin des faibles, Pearson a catégoriquement rejeté cette entreprise également. La volonté de survie de l’humanité est « l’âpre lutte entre les races, avec pour conséquence que l’homme, comme toute forme de vie, soit sujet à la loi impitoyable de la survie des plus aptes ». (51)

Bien que beaucoup de scientifiques modernes nient que l’idée de Darwin ait eu des liens avec l’eugénisme, Galton et de nombreux intellectuels de la dernière partie du dix-neuvième siècle aimeraient objecter. Gardez également à l’esprit que Darwin, Spencer, Galton et même Pearson pensaient que leurs idées étaient purement « scientifiques ». Pour eux, l’eugénisme était, en principe et en pratique, la meilleure manière de progresser.

A l’aube du vingtième siècle, le concept de Darwin, Spencer, Galton et Pearson de « survie des plus aptes » a commencé à s’épanouir aussi bien en Europe qu’en Amérique. Au fil du temps, des dizaines de milliers de personnes ont été stérilisées en Europe et en Amérique entre les années 1920 et les années 1970. (52) En utilisant ce qu’un universitaire a appelé la « fausse biologie » et des statistiques truquées, (53) les eugénistes ont imposé leurs idées au public et à la biologie en particulier.

Galton et ses disciples avaient espéré qu’un jour l’eugénisme deviendrait une religion, et il semble que leurs voeux aient été exaucés dans une certaine mesure – du moins dans beaucoup de cercles académiques. Le biologiste évolutionniste Jerry A. Coyne de l’Université de Chicago a déclaré que « nous euthanasions nos chiens et nos chats lorsque nous pensons que prolonger leurs vies serait une torture, donc pourquoi ne pas faire de même avec les humains ? »

Donc, lorsque vous entendez les héritiers intellectuels de Darwin commencer avec des dogmes tels que « étant donné que la science affirme que le comportement est génétique », alors vous pouvez être assuré que vous êtes engagé dans un long voyage – ou un piège élaboré. Vous pouvez également commencer à vous moquer lorsque ces gens commencent à se préoccuper de la décroissance de la population. Pour eux, Darwin et ses idées sont intouchables, mais ils semblent toujours avoir une attaque cardiaque lorsqu’ils envisagent ce que certains ont appelé l’hiver démographique. Comment ces gens peuvent-ils entretenir ces déclarations contradictoires sans que leurs têtes n’explosent ?

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Les principes qui sous-tendent l’eugénisme, ainsi que son application pratique, sont à la fois immoraux et irrationnels. Qui va décider quelles caractéristiques rendent une personne indésirable ? Galton pensait que la valeur d’une personne devait être jugée sur la base de l’intelligence, ou « génie héréditaire », une méthode qui donnerait la préférence à un faible pourcentage de la race humaine.

Les partisans de l’eugénisme du début du vingtième siècle ont été forcés de repenser leurs théories lorsqu’ils ont été confrontés à la montée du Sionisme, qui a accordé plus de valeur à Israël qu’à toute autre chose.

Que les partisans de l’eugénisme le veuillent ou non, leurs paroles et leurs actes ont ouvert la voie à l’euthanasie et à d’autres malveillances sociales. De plus, considérés avec logique et cohérence, les principes eugéniques sont à 100% compatibles avec le Sionisme. Ceux qui adoptent des principes théoriques comme la sélection naturelle et l’eugénisme mais hésitent devant les implications logiques et pratiques de ces principes se mentent à eux-mêmes et aux autres.

Au niveau pratique, considérez le fait que Francis Galton, l’homme qui a proposé que l’eugénisme soit « la science de l’amélioration de l’espèce », a vécu et est mort sans enfants. Comment les idéaux de l’eugénismes devraient-ils s’appliquer à lui, étant donné qu’il a lui-même échoué à améliorer l’espèce humaine ? Ceux qui sont dotés d’une intelligence supérieure (et il est sûr que Galton se serait considéré comme un membre de l’élite) devraient-ils être pénalisés de priver la race humaine de leurs gènes « supérieurs » ? Pourquoi Galton ne mettrait-il pas ses théories en application dans sa propre vie ? C’est aussi hypocrite que lorsque Jean-Jacques Rousseau a enseigné à ses disciples comment élever leurs enfants dans Emile alors qu’en réalité il a abandonné ses propres enfants. E. Michel Jones l’a excellemment formulé en disant :

“Marx, the champion of the proletariat, knew only one proletarian in his life, his maid, Lenchen, to whom he paid not one single penny in wages. In addition to this economic exploitation, there was also the sexual exploitation. Marx fathered an illegitimate child by her and refused to acknowledge it.”[54]
« L’intellectuel moderne est, pour l’essentiel un débauché et un imbécile. Ses théories sont destinées à tout le monde, sauf lui. Rousseau, l’auteur d’Emile, le premier ouvrage sur l’éducation des enfants, a envoyé tous ses cinq enfants à l’orphelinat peu après leur naissance, ce qui étant donné les conditions prévalant dans les orphelinats du 18ème siècle, revenait à les condamner à mort.

« Marx, le champion du prolétariat, ne connaissait qu’une seule prolétaire dans sa vie, sa femme de ménage, Lenchen, à qui il ne versait pas un penny de salaire. En plus d’être exploitée économiquement, il y avait l’exploitation sexuelle. Marx lui a fait un enfant illégitime et a refusé de le reconnaître ». (54)

Notre période moderne est certainement riche en imbéciles. Ils pensent qu’ils peuvent condamner le Sionisme et en même temps s’accrocher au Darwinisme. Ces imbéciles s’enferment toujours dans un torrent de contradictions précisément parce que, soit ils ne comprennent pas complètement le Darwinisme – un idéologie que Michael Ruse lui-même a récemment qualifiée de religion (55) – ou ils refusent simplement de renoncer à leurs chères convictions, malgré le fait qu’ils savent que le Darwinisme est métaphysiquement incohérent et existentiellement sans valeur. Comme le formule Rachels lui-même :

« Si le Darwinisme a raison, il est peu probable qu’il restera quelqu’un pour soutenir d’idée de dignité humaine. L’idée de dignité humaine s’avérera, de ce fait, n’être que l’effluve moral d’une métaphysique discréditée ». (56)

Rachels était un Darwiniste, mais il avait suffisamment de courage intellectuel pour admettre que « les implications du Darwinisme sont moralement pernicieuses ». (57)

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Au cours des années, de nombreux théoriciens, y compris Alfred Kinsey, (58) ont porté Darwin au pinacle. Kinsey lui-même a été qualifié de « second Darwin ». Dans toute sa vie scolaire, Kinsey a vécu dans un environnement dans lequel on lui enseignait que « seuls les plus aptes survivent ». (59) Kinsey adorait aussi Darwin parce que ce dernier était en contradiction avec « l’explication téléologique pour les caractéristiques existantes et les adaptations originales de tous les organismes vivants, y compris l’homme ». (60)

Platon a reconnu qu’il y a un télos dans l’univers, et Darwin rejetait métaphysiquement ce télos. Kinsey, selon un de ses propres biographes, a rejeté Platon et adopté Darwin. « Kinsey a appris à suivre Darwin et à rejeter Platon, en devenant un diviseur, non un boulet ». (61) Le point intéressant est que Kinsey était financé par la Fondation Rockefeller. (62) La même fondation qui a entrepris de promouvoir la contraception et l’avortement dans toute l’Europe et même l’Asie. (63)

Donc, la prochaine fois que quelqu’un se plaint d’un « hiver démographique » parmi les Européens et qu’il se refuse en même temps à voir comment des institutions comme la Fondation Rockefeller ont été impliquées dans un projet essentiellement de dépopulation de la terre, vous pouvez être sûr d’être en présence soit d’un idiot utile ou d’un idéologue.
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Cela s’est dégradé au point que certains biologistes prétendent même qu’il y a un fondement biologique ou évolutionnaire pour le viol ! Randy Thornhill et Craig T. Palmer affirment que les gens qui « ont des connaissances avérées en biologie évolutionnaire », comme eux, en arrivent à la conclusion que le viol est essentiellement biologique. Thornhill et Palmer s’en prennent à ceux qui ne connaissent pas la littérature « scientifique » de la manière suivante :
« Nous trouvons que la majorité des chercheurs dans les théories desquels on essaie aujourd’hui de trouver des solutions au problème du viol demeurent dans l’ignorance de la théorie scientifique la plus puissante concernant les choses du vivant : la théorie de l’évolution par la sélection Darwinienne. En conséquence, de nombreuses propositions des sciences sociales pour traiter du viol sont fondées sur des hypothèses concernant le comportement humain qui n’ont pas de justification théorique depuis 1859, lorsque Charles Darwin a publié son livre De l’Origine des Espèces » (64)

En d’autres termes, si ces chercheurs étudient assez longtemps la théorie de Darwin et en étudient sérieusement les implications, ils en viendraient à la conclusion qu’il existe une explication Darwinienne au viol. Thornhill et Palmer admettent dans leur introduction de l’ouvrage : « Nous réalisons que notre approche et notre franchise vont déranger certains spécialistes des sciences sociales, y compris quelques chercheurs sur le viol sérieux et bien intentionnés ». (65) Puis il se rendront à l’inexorable évidence :  

« La théorie des sciences sociales sur le viol est fondée sur une conception empirique, erronée, voire mythologique, du développement, du comportement et de la psychologie humaine. Elle est en contradiction fondamentale avec les connaissances sur l’évolution. Elle évite de prendre en considération un ensemble de connaissances cohérentes et progressistes. La littérature qu’elle a produit est en grande partie politique, plutôt que scientifique …

« La plupart des gens n’en savent pas beaucoup sur la raison pour laquelle les humains ont les désirs, les émotions et les valeurs qui sont les leurs, y compris ceux qui sont la cause du viol. C’est parce que la plupart des gens n’ont aucune compréhension des causes ultimes (c’est-à-dire évolutionnaires) qui font que les gens sont tels qu’ils sont. Ce manque de compréhension a énormément limité la connaissance des gens quant aux causes immédiates du viol, limitant ainsi la capacité des gens concernés à changer de comportement.

« Pendant 25 ans, les tentatives de prévenir le viol ont non seulement péché par manque d’information sur l’approche évolutionnaire ; mais elles ont été fondées sur des explications destinées à produire des déclarations idéologiques plutôt que d’être en cohérence avec la connaissance scientifique du comportement humain.

« On ne peut comprendre les explications évolutionnaires du viol, et encore moins les évaluer, sans une compréhension approfondie de la théorie évolutionnaire. Le fait de ne pas tenir compte de cette question a entraîné un énorme gaspillage de temps précieux perdu en attaques déplacées contre les explications évolutionnaires ». (66)

Dès 1983, Randy et Nancy Thornhill ont écrit dans le prestigieux journal Ethology and Sociobiology que :
« Le viol humain est une alternative évoluée qui est principalement utilisée lorsque les hommes sont incapables de concourir pour acquérir les ressources et le statut social nécessaires pour attirer et se reproduire avec succès avec des partenaires désirables. Selon cette hypothèse, les hommes qui sont incapables de concourir avec succès peuvent utiliser le viol comme la seule alternative comportementale, ou en fonction des circonstances de leur statut et de la composition familiale, ils peuvent ajouter le viol à leur répertoire d’autres modèles comportementaux, y compris des relations de couple peu contraignantes avec une ou plusieurs femmes et/ou consacrer des ressources disponibles aux enfants de leur sœur ». (67)

Sur une base Darwinienne, il n’y a aucune justification rationnelle pour condamner le viol. Si les « bonnes » caractéristiques sont celles qui promeuvent les intérêts reproducteurs de l’individu, alors « une caractéristique qui accroît cette aptitude est « bonne » en termes de sélection naturelle même si on peut la considérer comme inacceptable sur le plan moral ». (68)

Donc, le viol peut être inacceptable d’un point de vue moral, mais il peut s’avérer avantageux et donc préférable dans une perspective évolutionnaire. Si les violeurs sont les « plus aptes », alors il s’ensuit qu’ils vont survivre en terrorisant sexuellement leurs victimes. Vous voyez, ces idées ne peuvent pas être défendues du point de vue moral. C’est une des raisons pour lesquelles de nombreux scientifiques sont en train d’abandonner ce navire en train de sombrer. (69) Richard Lewontin lui-même a argumenté que la biologie a été prise en otage par l’idéologie. (70)

Le plus drôle est que les Darwiniens qui ont critiqué le Sionisme l’ont fait en s’appuyant sur un fondement moral, non sur un principe Darwinien, ce qui signifie qu’ils sont à l’évidence en désaccord avec Darwin. Ces gens essaient de prétendre tout et son contraire.


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[1] Cité dans E. Michael Jones, Barren Metal: A History of Capitalism as the Conflict between Labor and Usury (South Bend: Fidelity Press, 2014), 131.
[2] Alfred North Whitehead, Process and Reality (New York: The Free Press, 1978), 39.
[3] Aristote, The Nicomachean Ethics (New York: Oxford University Press, 2009), 103.
[4] Ibid.
[5] Ibid., 106.
[6] Ibid., 112.
[7] Ibid., 106.
[8] Ibid., 115.
[9] Ibid., 117.
[10] Voici comment cela fonctionne. Comment cela a-t-il survécu ? Eh bien, parce que c’est le plus apte. Comment savez-vous que c’est le plus apte ? Parce que cela a survécu ! Des gens comme Michael Shermer ont essayé de contourner cette tautologie en disant que « quelque fois les tautologies sont à l’origine d’une science, mais elles n’en sont jamais l’aboutissement. La gravité peut être tautologique, mais sa référence est justifiée par la manière dont cette théorie permet aux scientifiques de prédire avec précision les effets physiques et le phénomène ». Michael Shermer, Why People Believe Weird Things (New York: Henry Holt & Company, 1997), 143.
Dans une veine similaire, Ernst Mayr écrit : « Ce qu’affirme Darwin, et je suis d’accord avec lui, c’est que c’est la possession de certaines caractéristiques qui détermine le succès évolutionnaire et que de telle caractéristiques ont, du moins en partie, un fondement génétique. Une entité individuelle qui possède ces propriétés génétiques va survivre et se reproduire avec une plus grande probabilité qu’une autre qui ne les a pas. Il est évident que cette formulation correcte n’est pas du tout une tautologie ». Ernst Mayr, Evolution and the Diversity of Life (Cambridge: Harvard University Press, 1976 and 1997), 13.
Peut-être que le chimiste et Prix Nobel Manfred Eigen se serait bien amusé de ces individus essayant de contourner ce qu’on pourrait appeler un cercle carré. Eigen a écrit : « Un jour mon collègue et ami Japonais Motoo Kimura est venu me voir en me posant une question. Il a dit, si je me rappelle bien : « Manfred, ne devrions-nous pas reformuler le principe Darwinien comme « la survie des plus chanceux » ? Ma réponse a été « Oui Motoo. Nous pourrions le faire ; mais alors nous devrions ajouter que les « plus chanceux » doivent toujours être des membres du club de l’élite des plus aptes ». Manfred Eigen, From Strange Simplicity to Complex Familiarity: A Treatise on Matter, Information, Life and Thought (New York: Oxford University Press, 2013), 195.
[11] Cité dans E. Michael Jones, Barren Metal: A History of Capitalism as the Conflict Between Labor and Usury (South Bend: Fidelity Press, 2014), 489-490.
[12] Emmanuel Kant, Foundations of the Metaphysics of Morals (Indianapolis: Bobbs-Merrill, 1959), 39.
[13] Adrian Desmond et James Moore, Darwin: The Life of a Tormented Evolutionist (New York: W. W. Norton, 1991), xvii.
[14] Pour des études supplémentaires à ce sujet, voir Peter J. Bowler and David Knight, Charles Darwin: The Man and His Influence (Cambridge: Cambridge University Press, 1996), 183-184.
[15] Charles Darwin, The Descent of Man (Princeton: Princeton University Press, 1981), 162.
[16] One can say almost the same thing of people like Michael Shermer. Shermer has written an entire book called The Moral Arc and has even quoted Kant saying “Sapere Aude!—dare to know!” Michael Shermer, The Moral Arc: How Science and Reason Lead Humanity Toward Truth, Justice, and Freedom (New York: Henry Holt, 2015), 147-148. Shermer could not even address Kant’s fundamental work on morality, which is known as the categorical imperative.
[17] Quoted in Janet Browne, Charles Darwin: The Power of Place (Princeton and Oxford: Princeton University Press, 2002), 297.
[18] Ibid.
[19] James H. Fetzer, Render Unto Darwin: Philosophical Aspects of the Christian Right’s Crusade Against Science (Chicago and LaSalle: Open Court, 2007).
[20] Browne, Charles Darwin, 342.
[21] Darwin, The Descent of Man, 183.
[22] Voir par exemple Frans de Waal and Stephen Macedo, Primates and Philosophers: How Morality Evolved (Princeton: Princeton University Press, 2006); Daniel Dennett, Freedom Evolves (New York: Penguin Books, 2003).
[23] Knight, Charles Darwin, 85.
[24] Michael Ruse, Evolutionary Naturalism: Selected Essays (New York and London: Routledge, 1995), 250, 268.
[25] James Rachels, Created from Animals: The Moral Implications of Darwinism (New York: Oxford University Press, 1990), 63.
[26] Immanuel Kant, Critique of Practical Reason (New York: Classic Books International, 2010), 163.
[27] Janet Browne, Charles Darwin: The Power of Place (Princeton and Oxford: Princeton University Press, 2002), 342.
[28] Desmond and Moore, Darwin, 239.
[29] Adrian Desmond, James Moore, et Janet Browne, Charles Darwin (New York: Oxford University Press, 2007), 38.
[30] Michael Ruse, “God is dead. Long live morality,” Guardian, March 15, 2010.
[31] Darwin, Descent of Man, 201.
[32] Ibid., 168-169.
[33] Cité dans Nicholas Wright Gillham, A Life of Sir Francis Galton: From African Exploration to the Birth of Eugenics (New York: Oxford University Press, 2001), 12.
[34] Francis Galton, Hereditary Genius: An Inquiry into Its Laws and Consequences (New York and London: Macmillan, 1925), 343.
[35] See Rob Boddice, The Science of Sympathy: Morality, Evolution, and Victorian Civilization (Urbana and Chicago: University of Illinois Press, 2016), chapter 6.
[36] Ibid.
[37] Ibid.
[38] Ian Dowbiggin, A Merciful End: The Euthanasia Movement in Modern America (New York: Oxford University Press, 2003), 15.
[39] Francis Galton, Inquiries into the Faculty and Its Development (New York: Dutton, 1919), 198.
[40] Ibid., 199-200.
[41] Quoted in Boddice, The Science of Sympathy, chapter 6.
[42] Quoted in ibid., chapter 6.
[43] Quoted in ibid., chapter 6.
[44] Quoted in ibid., chapter 6.
[45] Quoted in ibid., chapter 6.
[46] Quoted in ibid., chapter 6.
[47] Quoted in ibid., chapter 6.
[48] Quoted in ibid., chapter 6.
[49] Quoted in ibid., chapter 6.
[50] Quoted in ibid., chapter 6.
[51] Quoted in ibid., chapter 6.
[52]  Pour des études historiques sur le sujet, voir par exemple Richard A. Soloway, Demography and Degeneration: Eugenics and the Decline of Birthrate in Twentieth-Century Britain (Chapel Hill: University of North Carolina Press, 1990); Robert C. Bannister, Social Darwinism: Science and Myth in Anglo-American Social Thought (Philadelphia: Temple University Press, 1979); Peter Watson, The Modern Mind: An Intellectual History of the Twentieth Century (New York: Harper Perennial, 2002); Paul A. Lombardo, ed., A Century of Eugenics in America (Bloomington: Indiana University Press, 2011); Nancy Ordover, American Eugenics: Race, Queer Anatomy, and the Science of Nationalism (Minneapolis: University of Minnesota Press, 2003); Jonathan Peter Spiro, Defending the Master Race: Conservation, Eugenics, and the Legacy of Madison Grant (Burlington: University of Vermont Press, 2008); Daniel J. Kevles, In the Name of Eugenics: Genetics and the Uses of Human Heredity (Berkeley and Los Angeles: University of California Press, 1985).
[53] Kevles, In the Name of Eugenics, chapter 9.
[54] E. Michael Jones, Degenerate Moderns: Modernity as Rationalized Sexual Misbehavior (South Bend: Fidelity Press, 2012), 15.
[55] Michael Ruse, Darwinism as Religion: What Literature Tells Us about Evolution (New York: Oxford University Press, 2016).
[56] James Rachels, Created from Animals: The Moral Implications of Darwinism (New York: Oxford University Press, 1990), 5.
[57] Ibid., 4; d’autres chercheurs comme Rob Boddice ont des points de vue similaires. Voir par exemple Rob Boddice, The Science of Sympathy : Morality, Evolution, and Victorian Civilization (Urbana: University of Illinois Press, 2016).
[58] Voir par exemple Judith Reisman, Stolen Honor: How America Was Betrayed by the Lies and Sexual Crimes of a Mad “Scientist” (Orlando, FL: New Revolution Publishers, 2013).
[59] James H. Jones, Alfred C. Kinsey: A Life (New York: W. W. Norton, 1997), 101.
[60] Ibid., 130.
[61] Ibid., 147.
[62] Ibid., 441-455.
[63] Voir E. Michael Jones, Libido Dominandi : Sexual Liberation and Political Control (South Bend: St. Augustine’s Press, 2000); The Catholic Church and the Cultural Revolution (South Bend: Fidelity Press, 2016).
[64] Randy Thornhill and Craig T. Palmer, A Natural History of Rape: Biological Bases of Sexual Coercion (Cambridge: MIT Press, 2000), xi-xii.
[65] Ibid., xii.
[66] Ibid., xii.
[67] Randy and Nancy Thornill, “Human rape: An evolutionary analysis,” Ethology and Sociobiology, Volume 4, Issue 3, 1983: 137-173.
[68] Thornhill and Palmer, A Natural History of Rape, 5.
[69] Voir Steven Rose et Hilary Rose, Alas, Poor Darwin: Arguments Against Evolutionary Psychology (New York: Vintage Books, 2001).
[70] Richard Lewontin, Biology as Ideology: The Doctrine of DNA (New York: HarperCollins, 1991); voir aussi Richard Lewontin, Steven Rose, et Leon J. Kamin, Not In Our Genes: Biology, Ideology, and Human Nature (Chicago: Haymarket Books, 2017).
Envois et Traduction de Patrick T.

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