vendredi 28 octobre 2016

28/10 - DÉCOMPOSITION FRANÇAISE,
- COMMENT EN EST-ON ARRIVÉ LÀ?



Un livre de Malika Sorel-Sutter de novembre 2015
Une française d'origine algérienne qui aime la France mieux que la plupart des français de souche et c'est le cas de beaucoup de ces nouveaux français.

«L'un de nos malheurs réside dans le fait que beaucoup de nos élites ne sont pas fières de la France… Ce que j'ai observé chez nos élites est plutôt le résultat d'un cocktail de désinvolture, de cynisme, et d'indifférence envers la nation.» 
Voir de haine pour Sarkozy, l'américain.
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Le livre "DÉCOMPOSITION FRANÇAISE, - COMMENT EN EST-ON ARRIVÉ LÀ?
La décomposition de la France est engagée. Cela ne fait plus de doute.
C’est en observant le système administratif et le monde politique, de l’intérieur, que Malika Sorel a pris la mesure de la faillite de nos élites. L’auteur a dû faire le constat de la servilité, de l’incurie, de l’impéritie, du cynisme, mais aussi de la peur, et de son corollaire, le mépris de la liberté, de la liberté d’esprit.
La pente est prise depuis trop longtemps, par les mêmes toujours au pouvoir, du renoncement à analyser les problèmes en profondeur, à reconnaître leurs erreurs et à reprendre les questions douloureuses, dont les conclusions se révèlent bien souvent déplaisantes…
Nos élites de commandement savent pourtant exactement ce qu’il en est des difficultés inhérentes à l’immigration et à l’intégration, qui se posent d’une manière plus aiguë que jamais. Et c’est là la source majeure de la dépression collective dans laquelle les Français ne cessent de s’enfoncer.
Dans ce livre très personnel, elle raconte les choix opérés, auxquels les Français n’auront pas été associés, qui ont conduit le pays à sa situation actuelle.

Malika Sorel est française, issue de l’immigration arabe. Née en France, elle a longtemps vécu en Algérie. Diplômée de plusieurs grandes écoles, de formation scientifique, elle a travaillé dans le secteur des hautes technologies. Elle a choisi de se consacrer à des sujets qui engagent, selon elle, l’avenir de la France et de son peuple. Elle est nommée membre du Haut Conseil à l’intégration (HCI) en septembre 2009. Elle a également travaillé au sein de la mission de réflexion sur la laïcité du HCI.
Elle est notamment l’auteur de deux livres : "Le Puzzle de l’intégration"  2007 et "Immigration-Intégration : le langage de vérité" 2011.
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Les « Illusions perdues » de Malika Sorel :

LA CHRONIQUE D'ÉRIC ZEMMOUR - Un réquisitoire contre la politique d'immigration suivie depuis trente ans par la droite comme par la gauche. Un témoignage de l'intérieur du système. Implacable. Théorie du complot. Complotistes. On connaît la rengaine. Dès qu'un livre, un article, un propos mettent en cause les élites, politiques, économiques, artistiques, médiatiques, la réplique cingle, immédiate et imparable: «Théorie du complot. Complotiste.» L'ouvrage de Malika Sorel est une réplique à la réplique ; la preuve par neuf - à la fois témoignage et analyse - de la réalité: «L'un de nos malheurs réside dans le fait que beaucoup de nos élites ne sont pas fières de la France (Sarkozy la déteste et veut sa ruine, il l'a avoué en visite en inde avec sa nouvelle conquête : Carla Bruni. Il a dit "dans 2 ans la France sera ruinée et moi, je serai riche)… Ce que j'ai observé chez nos élites est plutôt le résultat d'un cocktail de désinvolture, de cynisme, et d'indifférence envers la nation.»

Le livre de Malika Sorel n'est pas sans défauts. Il est foisonnant ; hésitant entre l'ordre chronologique et thématique, entre témoignage personnel et analyse théorique ; accumulant extraits d'émissions de radio ou de télévision, citations, anecdotes, dans un style qui manque parfois d'élégance. Un air de déjà-vu, déjà lu, qui gâche l'originalité du propos. Mais l'essentiel est ailleurs. Il se dégage de cet ouvrage une sincérité, une authenticité, qui n'empêche nullement la hauteur de vue. Cette femme, née en France, de parents algériens, ayant passé son enfance en Provence, a reçu une brillante formation scientifique d'ingénieur.
Elle aurait pu être Malika Sorel, après Rachida Dati, Rama Yade, Fadela Amara, Najat Vallaud-Belkacem, ou Myriam El Khomri, Ministre du Travail, de l'Emploi, de la Formation professionnelle et du Dialogue social, toutes ces femmes dont nos présidents raffolent et font des ministres et des vedettes médiatiques. Mais Malika n'a pas voulu jouer ce jeu pervers de victimisation et de discrimination positive, de casting et de carriérisme.
Elle a souhaité, Malika, devenir française à l'ancienne, en s'assimilant. Mal lui en a pris. Nos élites ne mangent plus de ce pain-là: «Dans la bouche de nos élites politiques, médiatiques et intellectuelles, le terme “populaire” ne renvoie plus aux Français de souche, tout comme “jeunes” ne désigne pas leurs enfants ou petits-enfants.» Malika a cru que Villepin serait son grand homme, avant de l'entendre reprendre l'antienne de la victimisation. Elle a vu Nicolas Sarkozy tenter de détruire la République indivisible, avant que Simone Veil ne lui interdise in extremis sa réforme constitutionnelle qui aurait inscrit la diversité dans le marbre. Elle a été membre du Haut Conseil à l'intégration que le gouvernement Ayrault supprimera pour défense excessive de la laïcité. Elle a entendu une conseillère du président Hollande lui jeter d'un ton rogue: «Nous avons besoin d'optimisme.» 

« Nous vivons la mise en minorité progressive 
du peuple autochtone sur ses propres terres. 
C'est le simple jeu de l'arithmétique,
et cela, les élites politiques le savent »
Malika Sorel-Sutter

Malika avait tout faux, puisqu'elle croyait en la France qu'elle aimait d'amour. «Il y a dans l'assimilation une dimension magique, comme dans l'amour.» Malika a assisté à des comités interministériels où chacun rivalisait d'inventivité immigrationniste ; où les Français étaient sommés de s'habituer aux mœurs des étrangers et non l'inverse; où l'immigration était présentée comme la solution à tous nos maux.
Où les professeurs, policiers, médecins, les médias, avaient intérêt à améliorer leur «interculturalité». 
Elle a écouté les commissaires européens comme les représentants des États membres vanter une Europe multicultuelle comme l'avenir radieux du continent européen (et on a laissé l'Islam nous envahir, les terroriste s'installer..) ; et réclamer que les programmes scolaires de tous les pays s'y adaptent. On comprend mieux, à la lire, où a été puisée la réforme des programmes de Najat Vallaud-Belkacem. 
Elle a entendu une élue socialiste demander au premier ministre qu'on «décloisonne les femmes de polygames» pour qu'elles vivent plus à l'aise dans des appartements séparés. 
Elle a entendu Jean-Louis Borloo* manger le morceau du «grand remplacement»: «Il faut bien que les Français, on ait en tête une chose, c'est que l'avenir du pays se joue là, dans les banlieues. Pourquoi? Parce que le taux de natalité de ces quartiers est deux fois plus élevé que sur le reste du territoire national.» 
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* Quand on a lu ce livre, on ne comprends bien ou que trop bien ce qu'il est venu faire dans le gouvernement. Tout s'achète.
Un homme en colère de Jean-Louis Borloo (2002)
C'est d'une énorme colère affectueuse qu'il s'agit ici. De ces colères qui déchireront peut-être un instant le rythme des habitudes. Ce livre est un appel à l'opinion, au citoyen, un appel à l'analyse lucide et au renversement de notre organisation. Non pas un appel à renverser l'État au profit du privé, vieille lune idéologique, mais à remettre à plat complètement le modèle français. C'est le système que je remets en cause, pas les hommes. Élu d'une ville qui a connu il y a vingt ans le plus grand cataclysme économique et social d'Europe occidentale et qui se redresse moralement, économiquement et socialement jour après jour avec obstination, je ne supporte plus le gâchis français. Cela fait maintenant plus de douze ans que je cours dans tous les couloirs, les ministères, les régions, les départements, les banques ; j'ai fini par savoir comment cela ne marchait pas. J'ai côtoyé des hommes scrupuleux, intègres - et ce n'est pas une formule de style. Alors j'en suis arrivé à la conclusion que, si les hommes étaient pertinents, c'est évidemment le système dans lequel ils travaillent qui ne l'est pas ou, 
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Elle a vu les auteurs d'un rapport gouvernemental effacer subrepticement une phrase tirée de l'enquête Pisa 2012: «Plus préoccupants encore, les écarts entre les élèves issus de l'immigration et les autres demeurent très importants, même corrigés des variables socio-économiques.» Et faire comme s'ils n'avaient pas entendu que dans les concours d'accès à la fonction publique: «C'est à l'écrit sur copies anonymes que les élèves de l'immigration échouent.» Et pas du fait des discriminations à l'oral! Elle a compris que c'était pour cette (fausse) raison pourtant que Sarkozy avait supprimé l'épreuve de culture générale de nombreux concours administratifs. 
Elle a observé «la crème de la crème» du Conseil d'État, faire assaut de subtilité juridique pour autoriser le voile à l'école, pour les élèves d'abord, et puis pour leurs mères qui accompagnent les sorties scolaires, 
ou permettre aux maires de contourner la loi de 1905 pour construire toujours plus de mosquées. 
Elle a entendu Erdogan recommander à ses nationaux immigrés de bien conserver des prénoms turcs pour leurs enfants alors que la France n'exigeait plus des prénoms français sur son territoire. 
Elle a entendu Éric Besson, officiellement ministre de l'Identité nationale d'un gouvernement de droite, proclamer en 2010: «La France n'est ni un peuple, ni une langue, ni un territoire, ni une religion, c'est un conglomérat de peuples qui veulent vivre ensemble. Il n'y a pas de Français de souche, il n'y a qu'une France de métissage.» 



Malika a tout compris. Nos élites ont mis au rencart le peuple français, pour une utopie universaliste de citoyens du monde. «Nous vivons la mise en minorité progressive du peuple autochtone sur ses propres terres. C'est le simple jeu de l'arithmétique, et cela, les élites politiques le savent… Nous ne sommes plus dans un régime de solidarité nationale, mais dans celui, imposé par le haut, d'une solidarité internationale… Politique du dernier arrivé, premier servi.» Non, ce n'est pas un complot, c'est pire, c'est la réalité. Malika est venue, a vu, et a été vaincue. Mais au moins, au bout de cet itinéraire, qui pourrait s'intituler «Illusions perdues», Malika sait. Elle sait que nos élites savaient. Et qu'elles ont voulu ce que, désormais, nous savons.

Cet article est publié dans l'édition du Figaro du 12/11/2015

Marie : Je suis encore passée aujourd'hui à la gare du Nord. Je n'ai quasiment pas vu de français. Ils ne prennent plus les transports en commun dans cette zone. J'ai invité un ami indien en France pour lui faire visiter "le pays de la Liberté", il a bien été surpris, de plus il est arrivé en pleine gay pride. Nous sommes passé à la gare du nord en venant de l'aéroport de Roissy et il m'a dit : "je croyais que les français étaient blancs. Je vous jure que c'est vrai. Un autre qui vit sur un voiliers et navigue à travers le monde, quand il a vu le nombres d'étrangers, il y a déjà une dizaine d'années, m'a dit : "vous êtes foutus". J'avais vu moi même au Panama une grande ville tombée aux mains des africains. La police ne voulait pas que je me promène à pied et voulait me mettre dans un taxi. Je l'ai fait. Les rues étaient dégoûtantes, les maison prêtes à s'écrouler, des baraques en tôles étaient construite sur les balcons d'ancien bâtiments qui avaient été magnifiques et il n'était pas rare de voit jeter un seau plein d'excréments par les balcons. Mon beau capitaine de 1m90 s'est fait volé son ordinateur portable par des gamins qui l'ont tabassé. C'était à Colon.
Heureusement quand la situation mondiale va s'arranger et que tous les pays auront été libérés et seront prospères, chacun pourra retourner dans son pays et nous pourront faire la chasse aux terroristex plus efficacement. Mais en attendant nous devons faire respecter notre pays et nos coutumes puisque notre gouvernement ne le fait pas et nous livre à l'Islam.

Avant et après.
Ici la ville de Colon au Panama sur la côte atlantique 



 Ici la ville de Panama sur la côte Pacifique


Un témoignage :

Revenons en France :


Musique !
Adieu ma belle France :

L'heure est grave ! Mais, restons optimistes. Heureusement, des personnes que nous ne connaissons pas encore, ont travaillé pour nous qui dormions. A nous de leur faciliter la tache en préparant le terrain au quotidien en redevenant FRANÇAIS et fiers de l'être. Faisons mentir la fin de la chanson.




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