jeudi 13 octobre 2016

13/10 - HOLLANDE AURAIT-IL PEUR
DE RENCONTRER POUTINE ?
SERAIT-IL CAPABLE D’ÉPROUVER DE LA HONTE.

Poutine devait inaugurer la nouvelle cathédrale orthodoxe à Paris.
Il aurait pu venir rencontrer Tauzin, Mélenchon ....

Par RT France qui commence pas mal à dire des bêtises au sujet d’une guerre nucléaire, ils devraient prendre en compte les articles de nos frères qui nous l'évitent et ne pas affoler la population, ils font le jeu de ceux qui nous gouvernent et nous mentent !!!:

Vladimir Poutine : l'Occident est responsable de la guerre en Syrie
12 oct. 2016,

Après l'annulation de sa visite en France à la suite des «doutes» de François Hollande quant à l'opportunité de rencontrer le chef d'Etat russe, Vladimir Poutine a accordé une interview à TF1. L'occasion de faire le point sur de nombreux thèmes.

Visite officielle : pas le bon moment
«Ce n'était tout simplement pas le moment pour des rencontres officielles», a fait valoir le chef d'Etat russe, «à en juger par le manque de compréhension mutuelle – pour ne pas dire plus – «quant aux événements en Syrie et plus particulièrement à Alep». «Mais nous restons toujours ouverts, bien sûr à la concertation et au dialogue», a-t-il réaffirmé. «Nous trouverons une autre occasion».

Guerre en Syrie : l'Occident responsable
«Je suis intimement convaincu que nos partenaires occidentaux, les Etats-Unis et ses alliés, dont les principaux pays européens, portent une partie de la responsabilité pour ce qu'il se passe dans la région [du Moyen Orient] en général et en Syrie en particulier», a déclaré Vladimir Poutine, sans s'attarder sur les propos critiques des Occidentaux, tels ceux de John Kerry et François Hollande, les qualifiant de «réthorique politique».

Crise migratoire en Europe : bien avant l'intervention russe en Syrie
«Il faut se souvenir que le problème des réfugiés a commencé bien avant que la Russie ne cherche à remédier à la situation en Syrie. Les départs en masse depuis le Moyen Orient et depuis l'Afrique et l'Afghanistan avaient aussi débuté bien avant que nous n'intervenions en Syrie», a-t-il fait valoir. «Aussi n'y a-t-il aucune raison de tenir la Russie pour responsable du problème des réfugiés. Notre but est, bien au contraire, de réaliser les conditions de leur retour au pays».

Le terrorisme : dû à la destruction d'Etats stables
Notant que par le passé, la Libye comme l'Irak ne représentaient pas une menace pour «Paris, la Côte d'Azur, la Belgique, la Russie ou pour les Etats-Unis», Vladimir Poutine a indiqué qu'après «l'engouement» pour les printemps arabes, «l'optimisme n'était plus là». «Comment cela s'est-il terminé ? Souvenez-vous à quoi ressemblaient ces pays avant que leur appareil étatique ne soient détruits par nos partenaires occidentaux ?», s'est interrogé le dirigeant russe.
«Certes ce n'étaient pas des exemples de démocratie dans le sens où nous l'entendons aujourd'hui, mais quoi qu'il en soit, ces Etats ne montraient aucune intention d'actions terroristes». «Maintenant ces pays sont devenus des menaces, et nous nous devons d'empêcher que cela se produise en Syrie aussi».

La Syrie : des solutions occidentales impossibles à mettre en œuvre
«Je vais surprendre vos téléspectateurs : il a été proposé que nos unités, des soldats russes, soient déployées afin d'assurer la sécurité des convois [...] mais j'ai demandé à ce que les forces armées américaines prennent part à l'opération. Aussitôt que nous avons proposé cela, les Américains ont immédiatement refusé» d'exposer leurs troupes. «Il ne veulent pas déployer de troupes [en Syrie] mais ils ne veulent pas non plus retirer les groupes d'opposition [les «rebelles»] qui sont en réalité des terroristes. Que pouvons nous faire dans cette situation ?».
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François Hollande fâché avec Vladimir Poutine : comment en est-on arrivé là ?
En déclarant ne pas savoir s'il recevrait bien le chef d'Etat russe et vouloir faire comparaître les responsables des combats qui ont toujours lieu dans la partie est de la ville syrienne d'Alep, François Hollande a déclenché une petite tempête.
Le dialogue est tout sauf rompu s'il l'on considère la rapidité des échanges. A peine le porte-parole du Kremlin Dmitri Peskov avait-il indiqué que Vladimir Poutine, prenant acte des «doutes» du chef d'Etat français, renonçait à sa visite en France le 19 octobre et examinerait «la possibilité d'une visite quand le président Hollande se sentirait prêt», le chef d'Etat français rétorquait presque dans la foulée qu'il y était finalement prêt, au risque de brouiller son message.
Celui qui nous donne honte d'être français :
Confondant la Russie avec la Turquie, Hollande s’est dit prêt à rencontrer Poutine
Hollande a même du mal à marcher droit. C'est Merkel qui mène la danse et il essaie de la suivre. Je pense que c'est aussi un clone. Il n'est à l'aise que sur le football. Remarquez il sera où se recycler. balayer les toilettes des stades. Une grâce que nous lui ferions, vu son bilan. Des milliers de morts en Syrie. Où alors marionnette au "Guignol" du parc Montsouris.
La suite :

A New-York, ses patrons lui ont organisé une fête avec
ces dames du "Moulin Rouge" de Paris en sept 2015
Là, il est dans son élément comme aux matchs de foot


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