lundi 10 octobre 2016

+10/10 - URGENT : 11 SEPTEMBRE, COMPLÉTER LA CARTE,
RETRACER LE CHEMIN DES CHARGES NUCLÉAIRES. 


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Avant, pour ceux qui ne l'ont pas encore vue, une vidéo qui montre que les USA étaient au courant de l'attaque et qu'ils ont fait le maximum pour qu’elle soit le plus destructrice possible ...



11 septembre 2001 - Révélations CHOC de Susan Lindauer ex agent de la CIA (voir liens sous la vidéo) on y retrouve JJ Bourdin. 
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11 SEPTEMBRE, COMPLÉTER LA CARTE,
RETRACER LE CHEMIN DES CHARGES NUCLÉAIRES. 
Par Gordon Duff, Rédacteur en chef, le 5 octobre 2016



Des révélations vitales font surface, dans une enquête sur le 11 septembre qui n’a jamais été menée. 

Suivre la piste des charges nucléaires du 11 septembre
… Par Gordon Duff avec Jeff Smith et Ian Greenhalgh

Les institutions de l’Amérique
ont fait une chute libre le 11 septembre
Je n'aime pas trop commentaire !

(Note de l’éditeur : Nous avons reçu une nouvelle mise à jour de la part de notre équipe d’enquêteurs de VT sur le 11 septembre et la tragédie qui continue, de la défaillance déplorable de nos organisations gouvernementales, sécuritaires, judiciaires et médiatiques pour torpiller le conte de fées de la commission officielle sur le 11 septembre.

Les véritables auteurs sont toujours en liberté, en sachant qu’ils ont en poche un scénario bien rodé et ficelé qu’ils peuvent resservir au moment de leur choix dans une version mise à jour. Les anomalies du 11 septembre sont criantes, pourtant il semble que tout notre appareil sécuritaire semble avoir été rendu muet par une arme spatiale secrète.
Aucun officiel de quelque stature que ce soit, n’a jamais mis en cause le rapport de VT sur le 11 septembre. Cela comprend les médias de masse, qui à ce jour, n’ont jamais répondu à aucun appel à « en savoir plus », et peut-être réviser leur propre couverture, ou devrais-je dire, leur propre dissimulation de l’affaire.
Mais ils ne sont pas les seuls à blâmer, car les institutions de l’Amérique ont délaissé en masse le sujet du 11 septembre, ce qui induit le public en erreur, parce qu’il aurait tendance à penser que si le rapport de la commission était réellement une supercherie, des groupes importants s’empresseraient sûrement de pousser les hauts-cris.
Mais Gordon (Duff) a la réponse parfaite à cet argument. C’est une de ses citations favorites : « Bienvenue dans la manière dont le monde fonctionne réellement ». Nous savons que les lecteurs de VT s’y intéressent, donc nous allons vous accompagner sur le sujet jusqu’à la fin, la nôtre ou la leur … Jim W. Dean)
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– Première publication …  Le 5 octobre 2016 –
Pour la première fois en près d’un an, un enquêteur du 11 septembre a révélé des informations classées ultra secret sur ce qui s’est réellement passé le 11 septembre, qui a été moins une attaque terroriste qu’une attaque nucléaire des Etats-Unis, ce qui n’a pas été une surprise du tout, mais un évènement attendu, prédit par un ancien président des Etats-Unis, et ignoré à dessein par le Président Clinton et fort probablement facilité par George W. Bush, qui en a certainement encouragé la dissimulation.

Dès 1996, les initiés comprenant l’ancien Président George H.W. Bush, savaient que l’Amérique était potentiellement la cible du terrorisme nucléaire. C’était « La Somme de toutes les peurs » telle qu’elle est montrée dans le film du même nom (film-catastrophe de 2002 de Phil Alden Robinson, avec Ben Affleck et Morgan Freeman, NdT.), des charges nucléaires volées, implantées dans une cible symbolique, sauf que les gens impliqués n’étaient certainement pas des terroristes.
Soyons parfaitement clairs, si quelqu’un regardait les nouvelles d’aujourd’hui et ne soupçonnait pas que les Etats-Unis ont créé et dirigé Al Qaida depuis le début, on pourrait penser qu’il lui manque quelques cartes dans son jeu.
Ce qui change la donne à présent, avec l’annulation par le Congrès du véto d’Obama la semaine dernière, c’est que l’Arabie Saoudite pour être assignée en justice pour complicité dans le 11 septembre. Il existe et a toujours existé des preuves de l’implication de l’Arabie Saoudite, même dans le faux scénario limitatif publié dans le rapport du 11 septembre 2005 ou dans les 28 pages « supposées manquantes ».
11/09 - Une veuve porte plainte contre l'Arabie Saoudite :


Les évènements du 11 septembre 2001 et leur localisation.

Les véritables rapports révèlent que Mohammed Atta, l’ancien agent de sécurité égyptien, passé au service du renseignement saoudien, a été un planificateur actif des évènements, opérant à partir de son appartement loué à Fort Lee. Là où la dissimulation est révélatrice est qu’Atta avait été placé sous surveillance par une équipe chargée d’enquêter sur le terrorisme nucléaire mené contre les Etats-Unis.
Cette équipe, dirigée à l’origine par John O’Neill et ensuite par l’agent spécial du FBI Mike Dick, et qui comprenait également le spécialiste en armes nucléaires Jeff Smith, était concentrée sur Fort Lee, dans le New Jersey, non seulement pour surveiller Atta et ses complices, mais également des équipes israéliennes qui utilisaient une planque située quelques pâtés de maisons plus loin.


Voilà l’objet de la véritable enquête et les dossiers afférents, saisis par le Département de la Sécurité intérieure (Homeland Security) et détenus pour n’être divulgués qu’au bout de 50 ans, racontent une histoire beaucoup plus vaste, qui implique en profondeur Israël à chaque détour, aux côtés des traîtres à l’intérieur du Pentagone.

Ce que nous pouvons faire maintenant est d’ouvrir les portes aux avocats poursuivant l’Arabie Saoudite. Avec ces documents, aucun conseil juridique ne pourra se voir refuser des documents citant des témoins et des preuves qui, selon le scénario fictif diffusé au public, n’existent pas.

Si l’argent est votre seule raison de porter l’affaire devant les tribunaux, par tous les moyens, assignez l’Arabie Saoudite. Mais si vous voulez que justice soit faite, poursuivez Israël et ses amis. Nous avons tous leurs noms et tout ce qu’il faut pour démontrer leur complicité.


Voici ce qu’on peut ajouter maintenant au récit, non de la version officielle, mais de celle fondée sur l’enquête de 2003. Les informations qui suivent émanent du Rapport préliminaire sur les Evènements du 11 septembre 2001 du Département Américain de l’Energie (DOE). 
- Les bâtiments détruits au World Trade Center ont été démolis à l’aide d’engins nucléaires introduits aux Etats-Unis par l’aéroport de Teterboro, selon le rapport du DOE. La déclaration des enquêteurs stipule que : «il n’y a pas eu de formulaires spécifiques de douane accompagnant les passeports à remplir par les équipages des vols. Il n’y a jamais eu aucune inspection physique de bagages ou d’appareils».
- Les enquêteurs d’Able Danger (nom de code de l’enquête sur le vol de charges nucléaires aux Etats-Unis, NdT.) ont pisté les engins à travers l’aéroport et ont placé sous surveillance tous les gens impliqués jusqu’à ce que les enregistrements soient saisis sur ordre de Michael Chertoff (2ème directeur de la Homeland Security, NdT.)
- Lorsque l’enquête nucléaire s’orienta vers Fort Lee, il existait déjà sur place une unité spéciale multi-services qui enquêtait sur des jeux illégaux de la Mafia. C’est cette enquête que Mike Dick et Jeff Smith ont reprise, la surveillance d’Atta, de l’aéroport à proximité et des équipes israéliennes.
- La destruction du Bâtiment 7 (non heurté par un «avion») a résulté de l’explosion d’engins nucléaires installés dans des réservoirs d’extincteurs de halon* de 375 litres (100 US gallon) répartis dans tout le bâtiment en vertu d’un programme d’amélioration de la prévention des incendies, selon le rapport du Département de l’Energie (DOE).
*le halon (en principe interdit dans les pays industrialisés depuis 1992) servait pour les extincteurs dans les cas où l’eau ne pouvait être utilisée (par exemple dans les salles informatiques)
- La société assurant la sécurité de l’aéroport de Teterboro, en date du 11 septembre 2001, permettait le trafic de cargaisons illicites en tout genre.
-Donald Trump et Bill Clinton utilisaient massivement l’aéroport de Teterboro, où ni les passagers, ni les cargaisons de leurs avions, n’étaient jamais inspectés par les douanes.

Voici les nouvelles informations qui ne serviront qu’à ceux qui connaissent la vérité sur le 11 septembre. 

Alors que les poseurs de bombes dans les camions du Mossad du 11 septembre, qui ont placé des tonnes d’explosifs sur le Pont George Washington ayant ensuite dû être désamorcés et retirés, ont été autorisés à rentrer en Israël, ces cinq «Israéliens dansants» ont été détenus plusieurs mois avant de pouvoir rentrer en Israël où ils sont apparus à la TV et ont admis qu’ils avaient été envoyés pour enregistrer la destruction du World Trade Center. Le plan du Mossad consistait à en accuser les Palestiniens. 
 

Avant le transfert dans les locaux de la Police d’état, cet officier de police s’est entendu dire par le chauffeur : «Nous sommes des Israéliens, nous ne sommes pas un problème pour vous. Vos problèmes sont les mêmes que les nôtres. Ce sont les Palestiniens qui sont le problème».
M. Yaron Shimuel m’a également dit : «nous étions sur l’autoroute du west side pendant l’incident». Le sac noir que triturait le chauffeur contenait toutes ses affaires (voir le reçu joint du FBI concernant son contenu).
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L’histoire commence :
En mai 2014, VT a reçu des fichiers de la véritable enquête sur le 11 septembre effectuée par le Département de l’Energie des Etats-Unis (DOE). Pour ceux qui ne sont pas au courant, le DOE fabrique des armes nucléaires sous la dénomination innocente de ce qui ressemble à un service public.
Travaillait en coopération avec eux à partir du 12 septembre, l’Agence Internationale de l’Energie Atomique (AIEA) faisant partie des Nations Unies, dont les enquêteurs étaient aux Nations Unies à New York en ce jour fatidique. Ils ont pris leurs compteurs Geiger, mis leurs casques jaunes, leurs badges d’identification de « Continental Edison » (le fournisseur d’énergie de la ville de New York) et leurs vestes jaune-fluo et ont commencé à rechercher les signatures de radiations ionisantes et à prélever des échantillons de terre.


Newark a initialement détenu et interrogé quatre (4) employés de Classic International Movers, une société de déménagement basée dans le New Jersey, dont Miami croyait qu’elle avait servi pour le déménagement d’un des dix-neuf (19) pirates de l’air présumés impliqués dans les attaques terroristes. Tous les quatre employés détenus ont été identifiés comme des citoyens israéliens, qui avaient XXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXX et étaient récemment entrés aux Etats-Unis en provenance de divers endroits en Amérique du Sud. (G/OC/NF)
L’un d’entre eux, XXXXXXXXXX né XXXXXXXXXXXXXXXXXXXX était visiblement perturbé par les agents qui le questionnaient sur son compte de messagerie personnel. XXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXX Il est intéressant de noter que le numéro de téléphone de Classic International Movers apparaissait également sur un des agendas électroniques mentionnés ci-dessus saisis chez les cinq (5) Israéliens déjà détenus par le FBI-NK. (G/OC/NF)


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… du complexe résidentiel. L’homme N°3 était agenouillé sur la partie arrière du toit du véhicule, en direction de la ville de New York.
L’homme N°3 semblait prendre des photos et des vidéos des hommes N°1 et N°2 avec le World Trade Center en arrière-plan. Ils semblaient tous de bonne humeur. Ils souriaient, se congratulaient et semblaient s’en « taper cinq » les uns les autres.
XXXXXXXXXXXXXXXX est certaine que le premier incendie du World Trade Center venait à peine de se déclarer. La seconde explosion n’avait pas encore eu lieu lorsqu’elle a remarqué ces hommes. Il ne semblait y avoir personne d’autre dans la zone du parking.
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Documents d’Abel Danger sur les citoyens israéliens arrêtés le 11 septembre. La connexion avec la Floride est celle de Jeb Bush (frère de George W.)
Les dessous ignorés de l’affaire
L’histoire a commencé comme une affaire de prolifération nucléaire, apparemment par Israël, et a été ignorée par l’administration Clinton. Vous voyez, au cours du réchauffement des relations entre les Etats-Unis et la Russie, les accords START (Traités de Limitation des Armes Stratégiques) ont contraint les Etats-Unis à démanteler des milliers de têtes nucléaires.
Celles qui l’ont été en premier étaient celles qui avaient les coeurs de plutonium les plus anciens qui montraient des niveaux dangereux de PU240. Ces armes ont été retirées des stocks sur la base de la date de fabrication des cœurs. Il y avait de multiples raisons à cela :

-Plus la date était ancienne, plus le plutonium se dégradait.
-Le cœur assemblé était retiré, étiqueté et stocké en vue d’un ré-usinage potentiel, prévu à partir de cœurs du même lot de fabrication (par exemple : « 2 mai 1984 HANFORD 7 ») représentant une réserve prête à être reconfigurée pour reprendre du service. Vous voyez, ces listes, des cœurs compatibles entre eux, sont tombées entre les mains d’un allié des Américains, Israël. Ensuite les cœurs ont commencé à disparaître de l’installation de désassemblage et de stockage de Pantex à Amarillo, Texas, pas au hasard, mais par paires compatibles, confirmant ainsi que ces listes secrètes avaient été révélées, ou comme l’a affirmé notre source, que Tom Countryman, qui avait accès à ces listes, les avait cédées à Israël.



L’ancien Président américain George Herbert Walker Bush, depuis ses bureaux de Memorial Drive à Houston, Texas, a recruté une équipe d’enquêteurs pour examiner l’affaire, ce que William Jefferson Clinton ne ferait pas, peut-être en raison de sa position délicate vis-à-vis de Monica Lewinsky (un agent du Mossad) ou d’autres empêchements.

Bush a recruté l’agent de la CIA Roland Carnaby et le physicien et inspecteur de l’AIEA Jeff Smith. Pour les aider, il y avait John Wheeler III, un consultant de la Maison Blanche, et au FBI, John O’Neill.
- Carnaby est mort, abattu par la police alors qu’il attendait à un feu rouge à Houston. 
- Smith, qui collabore aujourd’hui à VT, est sous le coup d’une ordonnance lui enjoignant le secret, émise par le grand jury secret de Houston sur le 11 septembre, qui est dépositaire de tant de preuves, créé par Michael Chertoff et John Ashcroft (respectivement 2ème et 1er directeur de la Homeland Security), chargés par Bush (43) de mettre fin à toute enquête prometteuse sur le 11 septembre. 
- John Wheeler a été retrouvé mort dans une décharge du Delaware 
- et John O’Neill est mort dans l’une des Tours Jumelles le 11 septembre. 


Lorsque son rapport n’a pas été rendu public, l’équipe a publié les photos classées ultrasecret montrant l’énorme cratère nucléaire avec les stries fondues du soubassement de granit. La première explosion nucléaire a vitrifié le sol du désert du Nevada. Le carburant d’avion ne peut pas faire cela, pas plus que de la nano-thermite.

Une des tours, subdivisée en zones (de bas en haut :
zone rouge « partie fondue »,
zone bleue « complètement pulvérisée en poussière microscopique »,
zone verte « source de débris »,
zone grise « non endommagée »).
Le carré rouge marque la position de la bombe.

« Ajoutez à tous ces indices que le métal fondu dans les fondations des tours 1, 2 et 7 n’a pu être éteint par de l’eau pendant trois mois ou les changements quotidiens du sol pendant que se consumaient le béton, l’acier, le verre et le combustible des bureaux.

Morte du cancer de l'estomac
L’accroissement des cancers des résidents imputables exclusivement aux radiations est un autre signe évident de «l’évènement» nucléaire. 

Il y a eu également des photographies aériennes de «colonnes montantes» de vapeur émanant des bouches d’égout à deux à trois pâtés de maisons au sud du World Trade Center, ou «Ground Zero».
« Puis il y a les températures extrêmement élevées (400-700°C) de la surface du WTC après le 11 septembre. Elles ont été enregistrées le 16 septembre 2001 par des caméras thermiques de la NASA depuis une altitude de 2.000 m. Ces données ont été enregistrées sur la période inhabituellement longue – du 11 septembre au 19 décembre – qu’il a fallu pour éteindre les fosses de métal fondu dans les fondations de tous les trois gratte-ciels. En fait, les endroits les plus chauds enregistrés sur la « pile » le 16 septembre ont été : sur le bâtiment 1 (747°C), le bâtiment 2 (727°C) et le bâtiment 7 (627°C) ». 

Les bottes à embout d’acier s’échauffaient jusqu’à devenir intolérables. Cette chaleur posait également problème aux chiens de recherche et sauvetage utilisés sur le site. Beaucoup n’étaient pas équipés de bottines protectrices. Plus d’un a subi des blessures graves et au moins trois d’entre eux sont morts en travaillant à Ground Zero. 

 « Au lieu de baisser en l’espace d’une semaine, comme c’est généralement le cas pour la plupart des incendies, les niveaux de températures astronomiquement élevés se sont maintenus pendant trois mois. 

La société Bechtel chargée du déblaiement – employant 40 personnes sur la Pile – a publié ce commentaire sur les conditions de travail :
« La pile de débris au Ground Zero a toujours été extrêmement chaude. Les mesures thermiques effectuées par hélicoptère chaque jour ont révélé des températures sous-jacentes allant de 200 à 1500°C. La surface était si chaude que rester trop longtemps au même endroit ramollissait (et faisait même fondre) les semelles de nos chaussures de sécurité. »

A suivre …
L’équipe basée à Houston recrutée par GHW Bush a commencé à remonter la piste des cœurs nucléaires manquants, qui se montaient à présent à plus de 300. Ils ont trouvé d’énormes incohérences entre les registres des mises hors service tenus par les militaires et les registres de transfert du DOE. Rien ne correspondait, même de façon approximative. La plupart des archives avaient disparu.
Il se pourrait qu’un millier de charges aient disparu, mais 350 est le chiffre confirmé qui a été communiqué à l’ancien Président GHW Bush par ses enquêteurs en 1998. On a découvert qu’elles avaient quitté l’usine Pantex dans des camions frigorifiques qui les ont transférées dans une usine d’engrais de l’ouest du Texas.
En 2013, cette usine a été victime d’un accident catastrophique. 

Au cours des investigations sur les charges manquantes, Jeff Smith en a remonté la piste en passant par le Port de Houston jusqu’aux Iles Canaries et en Mauritanie où elles ont été entreposées dans une mine de fer contrôlée par des extrémistes Sud-Africains travaillant en étroite collaboration avec Israël.
Ces mêmes Sud-Africains avaient signé en 1975 avec Israël un traité pour le développement d’armements. Le 22 septembre 1979, ils ont fait exploser leur première arme nucléaire au large de l’Ile St. Edwards au sud du Cap. 

Ils ont également développé une large gamme d’armes biologiques et chimiques sous la direction d’un certain Dr. Wouter Basson (surnommé le Docteur La Mort), un cardiologue, qui a développé certaines des armes biologiques les plus dangereuses qu’on connaisse. 

L’Afrique du Sud a développé 10 armes nucléaires de type Hiroshima jusqu’à ce que le programme soit démantelé, en commençant en 1991, sous la supervision du Dr. David Kelly et de son jeune assistant, David Cameron
- Kelly fut plus tard retrouvé mort apparemment par suicide 
- et Cameron, encore plus mystérieusement, se retrouva à diriger la Grande-Bretagne comme Premier Ministre.

Mandela (Afrique du sud), homme de Paix d'après les médias.


Cette «filière» a été longtemps utilisée par le «Seigneur de la Guerre» (trafiquant d’armes) Victor Bout, photographié ci-dessous avec l’éditorialiste de VT Dmitri Khalezov (un ancien enquêteur nucléaire russe) en arrière-plan.

C’est ainsi qu’ont été constitués les arsenaux nucléaires d’une demi-douzaine ou plus d’états non-nucléaires comme l’Arabie Saoudite, Taïwan et la Corée du Sud.
Un des enquêteurs avait vécu à New York pendant un certain temps. Il vivait à Fort Lee dans le New Jersey.
A l’origine, l’équipe était dirigée par John O’Neill, qui avait été chargé de traquer Oussama Ben Laden, mais qui, ce faisant, était tombé sur quelque chose de très différent qui se tramait, et dont il avait eu connaissance en travaillant au Yémen (patrie d’origine de la famille Ben Laden, NdT). Nous croyons qu’il a appris que Ben Laden ne cessait de faire des allers-retours aux Etats-Unis, un fait que nous avons confirmé, et que jusqu’au 11 septembre, Ben Laden était un agent en activité de la CIA.
Il n’y a pas de trace qu’O’Neill ait travaillé avec Able Danger à Fort Lee, à part nos contacts directs avec ses collègues sur cette mission, qui prétendent qu’il a été poussé vers la sortie, sous l’accusation officielle d’avoir égaré des informations classées, récupérées par la suite.
Des questions demeurent sans réponse, telles que : pourquoi n’y a-t-il eu aucune tentative pour s’occuper de la menace nucléaire ? Il y a une histoire qui courait à la fin des années 1990 qu’Israël avait entreposé du matériel nucléaire, peut-être même des armes, dans son consulat à New York. En 2007/2008 cette histoire a commencé à faire le tour d’internet mais jamais en relation avec le 11 septembre. 

Ce que nous savons
Nous savons que des engins nucléaires spécifiques adaptés à ce type de scénario avaient été conçus par une équipe aux Laboratoires Nationaux de Los Alamos, des armes qui ne laissaient que peu ou pas de radiations résiduelles, à moins, comme cela a été le cas le 11 septembre, que de l’eau soit déversée sur ground zero pour éteindre les énormes foyers d’incendie souterrains causés par l’acier en fusion mélangé avec du granit liquéfié sous forme de magma, qui ont perduré jusqu’en janvier 2002.
Nous n’avons pas été capables de confirmer que cette équipe faisait partie de la conspiration nucléaire, mais nous avons pu confirmer que le chef de cette équipe était un des principaux partisans de l’absurde théorie de l’explosion de « nano-thermite ».
Nous savons également qu’un grand jury siégeant à Houston est chargé de réduire au silence tous ceux qui sont impliqués dans l’enquête Able Danger, à savoir les rares personnes à avoir survécu aux séries « d’accidents » et autres mésaventures. Tous sont menacés d’emprisonnement pour infraction au Patriot Act s’ils révèlent la complicité du gouvernement des Etats-Unis dans le 11 septembre.
Un aspect crucial abondamment documenté de cette histoire est l’état désastreux de l’arsenal nucléaire américain. Cette documentation est « sortie dans le public » étant donné les preuves de l’utilisation d’armes nucléaires par Israël, les Américains et d’autres en près de deux douzaines d’occasions depuis 1945, selon les sources haut-placées de Agence Internationale de l’Energie Atomique (AIEA).

Continuons avec davantage d’informations sur Fort Lee et ce voyage de l’autre côté du miroir :

Carte des sites des arrestations du 11 septembre telles que communiquées par CBS et CNN, à peine à quelques pâtés de maisons des bureaux d’Able Danger

… par Gordon Duff et Jeff Smith, rédacteurs


« Il faut descendre une fois de plus la route de briques jaunes »

Fort Lee dans le New Jersey a joué un rôle crucial dans le 11 septembre. Nous cartographions à l’aide de Google Earth, certains des incidents en présentant une réponse rationnelle à la dissimulation, aussi bien de la version gouvernementale que de la version amateur de second ordre. Si vous n’avez pas regardé la vidéo dans son intégralité, faites-le maintenant s’il vous plaît.


le Pont George Washington
Toutes les grandes artères routières menant dans et hors de New York devaient être détruites le 11 septembre. 
Ce sont ces équipes, en provenance d’Israël qui incluaient le groupe de Mohammed Atta, dont il a été confirmé qu’il était lié à la fois à la CIA et au renseignement égyptien, qui étaient sous la surveillance d’une force spéciale combinée qui se coordonnait avec les forces de police locales.


L’ancrage des câbles
du Pont George Washington
où des milliers de kilos d’explosifs
ont été désamorcés et récupérés
Donc, lorsque des milliers de kilos d’explosifs ont été placés à l’intérieur de l’ancrage des câbles, des équipes ont été envoyées pour désamorcer ces engins dès que l’attaque sur le World Trade Center a commencé.

Simultanément avec le sectionnement des câbles, une énorme bombe sur un camion devait exploser (en fait on a entendu la police dire que ce camion avait explosé), selon les descriptions des reportages de CBS et CNN et des interceptions des communications radio de la police, pour briser les supports de la chaussée, faisant tomber le pont « comme une pierre » dans la rivière Hudson. 


L’effondrement du Bâtiment 7, la dissimulation des engins nucléaires

Une journaliste annonce en direct l'effondrement de la Tour 7 alors qu'on la voit debout derrière elle :


Comment dissimuler un engin nucléaire dans un immeuble de grande hauteur : le faire ressembler à un réservoir d’extincteur au halon.



Les Tunnels
Aussi bien le Tunnel Holland que le Tunnel Lincoln devaient être démolis le 11 septembre. Nous disposons seulement d’une confirmation d’arrestation sur la sortie côté Manhattan. Des barrages routiers de la police de New York au Tunnel Lincoln ont intercepté une camionnette qui a fait demi-tour en vitesse pour éviter d’être arrêtée. Deux suspects ont été arrêtés avec des armes et un camion rempli d’explosifs.
Le chef de la police Bernie Kerik, récemment sorti de prison, était sur place avec son Escouade antiterroriste personnelle pour les placer en détention. On ne les a jamais revus depuis.


Le rôle des cellules terroristes locales
Sur place se trouvaient des agents locaux, dont certains avaient des relations directes avec la « Mafia kasher » ukrainienne, avec :
1.Des véhicules pour transporter les explosifs
2.L’accès aux installations, aux véhicules et au personnel de l’Autorité de Transit pour leur permettre d’implanter les explosifs
3.La coopération des agents de sécurité locaux leur donnant libre accès aux toits des immeubles
L’enquête Able Danger, des années plus tard, dont l’équipe avait repris du poil de la bête grâce à la diminution des chantages sur Clinton, trouva la piste d’une opération terroriste majeure à Fort Lee, New Jersey. Là ils découvrirent que la CIA, le Mossad et le renseignement saoudien étaient en train de rassembler des équipes opérationnelles, des camions de déménagement, des « poseurs de bombes » et même quelques « Israéliens dansants » …

Les groupes des « danseurs/poseurs de bombes » avaient une diversité de tâches à coordonner entre eux en vue du 11 septembre (Toutes les équipes sauf une sont rentrées en Israël après avoir visité l’Arabie Saoudite. Il s’agissait de la prétendue « famille Ben Laden » pour qui Bush avait réservé un avion spécial. Il n’y avait pas de membres de la famille Ben Laden aux Etats-Unis étant donné qu’Oussama Ben Laden avait figuré sur la liste officielle des terroristes recherchés plusieurs années avant le 11 septembre, ce qui est une histoire en soi) :
-Charger les armes nucléaires à Teterboro
-Transporter les engins aux endroits prévus des bâtiments
-Préparer les bombes dans les camions pour le Pont George Washington, les Tunnels Lincoln et Holland et la salle d’ancrage des câbles du Pont GW
-Implanter des brouilleurs sur les bâtiments pour bloquer les antennes-relais de l’Autorité Portuaire et les radios des services d’urgence
-Implanter les explosifs sur le côté New Jersey du Pont George Washington où les câbles étaient ancrés, afin de faire s’écrouler le pont
-Se coordonner avec Mohammed Atta et son groupe du renseignement saoudien. Sur les 3 installations de brouilleurs montrés ci-dessous, deux ont été récupérés par la FCC et servent de preuve à Houston, Texas « en attendant que l’enfer gèle » afin que Grand Jury puisse se réunir à nouveau dans l’affaire d’Able Danger et du 11 septembre. 

Le FBI était en planque de l’autre côté de la rue, tous les enregistrements audio et vidéo de la planification du 11 septembre ont été supprimés
Beaucoup se rappellent les histoires selon lesquelles les radios des pompiers ne fonctionnaient pas et comment de nouvelles radios auraient pu résoudre le problème. Voilà la véritable raison des problèmes de radio. 

Les localisations sur cette carte ont été fournies par Jeff Smith qui travaillait à la planque de surveillance et au bureau du FBI indiqués ci-dessus. La planque sur la route Tom Hunter était située stratégiquement pour pouvoir suivre la trace des déplacements des « poseurs de bombe » du Mossad plus haut sur la route Tom Hunter et de l’autre côté de la rue.  
Mohammed Atta habitait au 215 Main, quatre pâtés de maisons plus haut, facilement accessible à pied de l’installation des Israéliens, des cibles des brouilleurs et du pont. Il était en face du parking de l’Autorité Portuaire (220 route Bruce Reynolds) qui était à « un coup de golf » des bureaux du FBI.
C’était l’Autorité Portuaire qui avait choisi la société de sécurité qui gérait l’aéroport de Teterboro, qui a laissé passer les cargaisons contenant les engins nucléaires, non seulement ceux destinés aux camions stationnés sous les Tours Jumelles, mais également ceux qui se trouvaient dans les extincteurs au halon qui ont fait s’effondrer le Bâtiment 7. 

Le véritable objectif de l’attaque du 11 septembre était bien plus ambitieux que de faire s’effondrer le World Trade Center. Imaginez la ville de New York, le WTC « évaporés », le Pont George Washington effondré dans l’Hudson, les Tunnels Lincoln et Holland inondés, des centaines de gens noyés et la ville complètement coupée du monde et en pleine panique pendant que les radios de la police et des pompiers étaient brouillées.

D’autres attaques sur Washington ont-elles également été empêchées ? 
La Maison Blanche ou le Capitole étaient-ils des cibles ? 
La loi martiale aurait-elle pu être déclarée ? Ou pire ?

Au bout du compte, nous nous sommes retrouvés avec le Département de la Sécurité intérieure (Department of Homeland Security - DHS). Cela me rappelle le livre de Len Deighton, SSGB, un récit de fiction où le Scotland Yard britannique travaillait pour la SS allemande après l’invasion réussie du Royaume Uni par Hitler. Nous avons hérité du DHS après avoir perdu la guerre avec l’AIPAC (le principal lobby juif aux Etats-Unis, NdT.) Cela ne s’invente pas !

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Veterans Today demande que les officiers de police qui ont arrêté les « suspects » israéliens en possession de « milliers de kilos d’explosifs » (CNN) ou qui ont été capturés « lorsque le camion a explosé » se manifestent.

Nous demandons également que tous les témoins du deuxième avion qui ont été autorisés à s’envoler hors des Etats-Unis ce jour-là se manifestent, pour confirmer qu’il emportait bien une équipe israélienne « existante », y compris les membres mentionnés ci-dessus qui ont été arrêtés. Nous savons qui a autorisé l’avion à partir, un aspect crucial de l’opération, impliquant les officiels de la police de la ville de New York qui ont effectué quelques tours de passe-passe ce jour-là. 

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Fort Lee

Fort Lee est le véritable endroit où le 11 septembre a été organisé. Il a été choisi pour une bonne raison. Les reportages des médias d’information sur le 11 septembre ont été éliminés des archives, sur toute une série de terroristes capturés ce jour-là, libérés sur les ordres de dirigeants de la Ville de New York et de la Maison Blanche et évacués du pays par avion, qui sont désormais hors d’atteinte. Les policiers qui ont effectué les arrestations mentionnées plus haut sont sous l’effet d’une ordonnance de « garder le silence ». 
En outre, les membres d’un vaste réseau de soutien impliqué dans la préparation, la planification et le soutien aux attaques du 11 septembre, y compris dans les nombreuses opérations qui ont échoué, jouissent non seulement d’une pleine liberté, mais certains d’entre eux figurent parmi les Américains les plus puissants.

Comme il a été dit, le 11 septembre commence à Fort Lee, dans le New Jersey.
La communauté de « collabos » qui s’y trouve héberge l’un des groupes les plus importants et les plus puissants politiquement parmi les groupes « Israël d’abord » en Amérique, y compris des membres dirigeants du célèbre JINSA, l’Institut Juif pour les Affaires de Sécurité Nationale, réputé comme étant plus influent que le PNAC (Projet pour un Nouveau Siècle Américain*) et beaucoup plus militant.
*PNAC : projet politique des Néoconservateurs américains.
Un examen du JINSA montre qu’il est organisé en cellules comme un groupe terroriste.
Est-il dès lors surprenant que le Pont George Washington, le principal ouvrage de Fort Lee et la « vue » recherchée par les résidents des immeubles de grande hauteur choisis pour implanter les brouilleurs-radio, ait été destiné à être détruit dans une démolition catastrophique le 11 septembre avec des centaines de véhicules en transit devant rejoindre le fond de la rivière Hudson ? 

La Mafia de Fort Lee

Depuis les années 1930, Fort Lee a été une « ville de gangsters », avec les débuts de « Meurtres SA » et du gang d’Albert Anastasia et de Joe Adonis. Tout cela a commencé lorsque le Maire de New York, LaGuardia, a expulsé les gangsters hors de New York. Le nouveau Pont George Washington a fourni un refuge aux gangsters à Fort Lee avec des clubs de jeux s’alignant sur les Palisades des deux côtés du Pont GW.  


La chute du communisme a vu le crime organisé russe/ukrainien débarquer dans le New Jersey, et s’établir à Fort Lee (voir Annexe I). Le groupe Taiwanchik-Trincher est constitué d’un ensemble de gangs israéliens-ukrainiens-chypriotes pratiquant des opérations de jeux illégaux dans l’ensemble des Etats-Unis et entretenant des liens avec le groupe financier Romney/Bain. Selon une inculpation d’un tribunal fédéral de Manhattan :

« L’Organisation Taiwanchik-Trincher (« l’Organisation ») était une entreprise criminelle entretenant des liens étroits avec la Russie et l’Ukraine. L’entreprise pratiquait des opérations de jeux sportifs illégaux avec des enjeux énormes à partir de New York au profit essentiellement d’oligarques russes installés en Ukraine et en Russie. Entre 2006 et avril 2012, l’entreprise a blanchi près de 100 millions de $ en provenance d’opérations de jeux en Russie et en Ukraine par l’intermédiaire de sociétés-écrans et de comptes bancaires à Chypre ; et de ces 100 millions de $, près de 50 millions de $ ont ensuite été envoyés de Chypre aux Etats-Unis. Une fois l’argent transféré aux Etats-Unis, il était soit blanchi à travers d’autres sociétés-écrans ou investi dans des investissements légitimes, tels que des fonds spéculatifs et de l’immobilier.
L’Organisation Taiwanchik-Trincher opérait sous la protection d’Alimzhan Tokhtakhounov, qui est connu comme étant un « Vor », un titre qu’on peut traduire par « Bandit d’honneur », qui se rapporte au membre d’un groupe d’élite de criminels de haut vol de l’ancienne Union Soviétique. Tokhtakhounov fait également l’objet d’une inculpation dans le District sud de New York pour son implication présumée dans la corruption d’officiels dans le cadre des Jeux Olympiques d’Hiver de Salt Lake City en Utah* de 2002. Tokhtakhounov est en fuite et est toujours recherché.
*Le fief de Mitt Romney, ancien candidat à la présidence des Etats-Unis
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Articles de fond – 2016
  1. 9-11 Revelations continue, Humiliating the victims, Dancing on their Graves
  2. The Problem with Cold Fusion and How small can a Nuclear Reaction Be?
  3. The B-61, the more Usable Nuke
  4. VT Nuclear Education: North Korea Fission-Fusion (Hydrogen bomb) Device Claim Doubted
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Articles de fond – 2015
7.          How the Nazi A-Bomb Worked
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Articles de fond – 2014
2.          Nuke Cancer from 9/11 Revealed
4.          Doc Submitted By Russian Intel
5.          Constructing the Nuclear Child
6.          VT Nuclear Education Series
16.     VT Supporting Material on 9/11, Nuclear Physics and Disclosure Issues

1.                VT Nuclear Education: Anti – gravity
2.                NEO – Mini Nukes and M16: The Economy of War (un must)
4.                VT Flexing Its Nuclear Muscle (un must)
6.                VT Nuclear Education: Tactical Nuclear Warfare (un must)
7.                VT Nuclear Education: Early Reactors
8.                IAEA investigators: Audit reveals US, not Iran the problem (un must)
9.                VT Nuclear Education: History of Mini-Nukes (un must)
10.           VT Nuclear Education: Answering the Hype (un must)
13.           Einsteins Theory on Magnetic Buoyancy
14.           VT Science: Fuel Cell Technology
15.           VT Science: The Farnsworth Fusor
16.           VT Science: HAARP
17.           Fusion: Junk Science For Rubes
18.           NEO – Nuclear Threats Enter the Mainstream (un must)
22.           VT Nuclear Education: Japan
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Annexe I
Liste des condamnations récentes dans le cadre du crime organisé à Fort Lee :
« Vingt-huit accusés dans cette affaire ont plaidé coupable et deux ont conclu des accords de poursuites différées. Les accusés qui ont plaidé à ce jour ont reconnu qu’ils étaient coupables d’avoir confisqué, au total, plus de 68 millions de $. Les accusés suivants ont plaidé coupable, et ont été condamnés ou sont dans l’attente de leur condamnation :
  • Bryan Zuriff a plaidé coupable de jeux illégaux le 26 juillet 2013, et a été condamné le 25 novembre 2013.
  • William Barbalat a plaidé coupable de jeux illégaux le 14 août 2013, et a été condamné le 16 décembre 2013.
  • Kirill Rapoport a plaidé coupable de jeux illégaux le 16 août 2013, et a été condamné le 19 novembre 2013.
  • Edwin Ting et Justin Smith ont plaidé coupable de jeux illégaux le 4 septembre 2013, et ont été condamnés le 21 janvier et le 6 janvier 2014 respectivement.
  • Dmitry Druzhinsky et David Aaron ont plaidé coupable de jeux illégaux le 4 octobre 2013, et ont été condamnés le 18 avril et le 14 février 2014 respectivement.
  • Alexander Zaverukha a plaidé coupable de jeux illégaux le 10 octobre 2013, et a été condamné le 1er mai 2014.
  • Nicholas Hirsch a plaidé copable de conspiration en vue de commettre une fraude de transfert électronique de fonds le 16 octobre 2013, et a été condamné le 25 février 2014.
  • Anatoly Shteyngrob a plaidé coupable de conspiration en vue de blanchiment d’argent le 17 octobre 2013, et a été condamné le 10 juin 2014.
  • Yugeshwar Rajkumar a plaidé coupable de jeux illégaux le 18 octobre 2013, et a été condamné le 25 mars 2014.
  • Stan Greenberg a plaidé coupable de conspiration en vue de commettre une extorsion de fonds le 22 octobre 2013, et a été condamné le 2 mai 2014.
  • Arthur Azen a plaidé coupable de conspiration en vue de blanchiment d’argent et de conspiration pour collecter des extensions de crédit par extorsion le 5 novembre 2013, et a été condamné le 9 avril 2014.
  • Hillel Nahmad a plaidé coupable de jeux illégaux le 12 novembre 2013, et a été condamné le 30 avril 2014.
  • Vadim Trincher a plaidé coupable de conspiration en vue de commettre une extorsion de fonds, et a été condamné le 30 avril 2014.
  • Eugene Trincher a plaidé coupable de jeux illégaux le 14 novembre 2013, et a été condamné le 9 juin 2014.
  • Anatoly Golubchik a plaidé coupable de conspiration en vue de commettre une extorsion de fonds le 15 novembre 2013, et été condamné le 29 avril 2014.
  • Illya Trincher a plaidé coupable de jeux illégaux le 15 novembre 2013, et a été condamné le 8 mai 2014.
  • Ronald Uy a plaidé coupable d’organisation de transactions financières frauduleuses le 25 novembre 2013, et a été condamné le 27 mars 2014.
  • Moshe Oratz a plaidé coupable de jeux illégaux le 3 décembre 2013, et a été condamné le 9 avril 2014.
  • Michael Sall a plaidé coupable de voyage entre états en soutien d’une activité illégale (jeux illégaux) et Jonathan Hirsch a plaidé coupable de jeux illégaux le 4 décembre 2013. Sall a été condamné le 18 avril et Hirsch le 9 mai 2014.
  • Noah Siegel a plaidé coupable de jeux illégaux le 5 décembre 2013, et a été condamné le 10 avril 2014.
  • Molly Bloom a plaidé coupable de jeux illégaux le 12 décembre 2013, et a été condamnée le 2 mai 2014.
  • Alexander Katchaloff a plaidé coupable de jeux illégaux le 16 janvier 2014, et a été condamné le 20 mai 2014.
  • Donald McCalmont, Jon Jarekci, également connu sous le nom de « John Hanson », et Abraham Mosseri ont plaidé coupable d’avoir rempli une fausse déclaration d’impôts, d’avoir omis de remplir une déclaration d’impôt, et d’avoir impliqué une institution financière dans une affaire concernant une loterie, le 24 janvier 2014 et ont été condamnés les 29 mai, 28 mai et 21 mai 2014 respectivement.
  • William Edler et Peter Feldman ont conclu des accords de poursuites différées le 11 avril 2014.
M. Bharara a fait l’éloge du travail d’enquête du Bureau d’Enquêtes Fédérales (FBI), du Service de Police de la ville de New York (NYPD) et du Service de l’Impôt sur le Revenu (IRS).
L’affaire a été poursuivie par l’Unité du Bureau chargée du Crime organisé. Les procureurs-adjoint des Etats-Unis, Harris M. Fischman, Joshua A. Naftalis, Peter J. Skinner et Kristy J. Greenberg de l’Unité du Bureau chargée du Crime organisé sont responsables des poursuites.
Le procureur-adjoint des Etats-Unis Alexander Wilson de l’Unité du Bureau chargée du Blanchiment d’argent et de l’Extorsion de fonds est responsables des aspects financiers de l’affaire.


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