samedi 10 septembre 2016

10/09 - LES CASSEROLES D'UN SARKOZY
QUI SE PRÉSENTE AUX ÉLECTIONS PRÉSIDENTIELLES.


Trafic de Cocaïne, président de la France sous un faux nom, mais aussi....

EXPLOSIF : L’AFFAIRE BYGMALION DEVIENT L’AFFAIRE SARKOZY

Jeudi soir, dans le JT, France 2 devrait diffuser un extrait d’un reportage sur l’affaire Bygmalion, qui sera diffusé le 29 septembre. Sa programmation a déclenché la colère de Sarkozy. L’émission d’Elise Lucet, à l’instar des révélations de Marianne (1) sur la gravité des réquisitions du Parquet, promet, en effet, d’être explosive.

Le 30 août dernier, le vice-procureur, Nicolas Baietto, rendait public un réquisitoire de 142 pages, accablant pour Sarkozy, désigné comme principal instigateur du financement illégal de la campagne électorale de 2012.
Les éléments révélés par l’hebdomadaireMarianne apportent un éclairage des plus embarrassants pour le candidat à la primaire de la droite, dont les candidatures seront closes dans quelques jours.
Manifestement, non seulement Sarkozy ne pouvait ignorer le dérapage des dépenses, mais il en a accéléré le processus, en multipliant les meetings pour suivre la courbe des intentions de vote… 44 meetings seront organisés au lieu des 15 prévus initialement.

Sarkozy est le principal bénéficiaire des dépassements
Désigné comme « le principal bénéficiaire et le principal donneur d’ordres des événements, puisqu’il était le décideur final de leurs éléments essentiels », Sarkozy voit sa responsabilité personnelle mise directement en cause par le magistrat du parquet.
Pourtant ce ne sont pas les alertes comptables qui ont fait défaut. Dès le début du mois de mars 2012, une note des experts comptables, s’inquiétant des dépassements en cours, est transmise à Sarkozy, par son directeur de campagne Guillaume Lambert… En vain ! Obsédé par sa réélection, Sarkozy n’en tient pas compte.
Au total, ce sont 28,5 millions d’euros qui seront dépensés illégalement pour tenter de faire basculer les électeurs en sa faveur. Les enquêteurs ayant découvert 10 millions de dépenses supplémentaires, dissimulées dans la comptabilité de l’UMP, au lieu d’être intégrées au frais de campagne.

Des révélations explosives attendues
Ce n’est donc plus une affaire Bygmalion, mais bien une affaire Sarkozy, dans la mesure où tous les donneurs d’ordre étaient des proches de l’ex-président, que ce soit Lavrilleux, Lambert ou Louvrier. Tous n’ont pu agir que sur ordre ou avec l’aval de leur chef. C’est la conviction du procureur.
Criant au complot, bien évidemment, comme si Sarkozy était un justiciable au-dessus des lois, lui-même et ses avocats ne décolèrent plus, depuis l’annonce concomitante de son renvoi devant le tribunal correctionnel et de la diffusion, jeudi soir, d’extraits d’Envoyé Spécial, nouvelle formule, programmée le 29 septembre.
Désormais animée par Elise Lucet, l’enquête de la rédaction, sur le dépassement des frais de campagne de Sarkozy, promet d’être explosive, avec l’interview de Franck Attal, l’ancien responsable du circuit de financement, un des acteurs du dossier Bygmalion, qui devrait faire des révélations accablantes.
Le dossier devient brûlant.


Verdi

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Sarkozy est responsable de l'assassinat de Kadhafi et de milliers de Libiens et de la misère actuelle de ce peuple.
Muammar Gaddhafi, répondant dans un entretien publié le 5 mars 2011 par Le Journal du Dimanche aux questions que lui posait Laurent Valdiguié, avait formulé cette mise en garde pressante en présence des menaces pesant alors sur son pays :
« Voilà ce qui va arriver. Vous aurez l’immigration, des milliers de gens qui iront envahir l’Europe depuis la Libye. Et il n’y aura plus personne pour les arrêter. »
Quelques jours plus tard, Sarkozy lançait les avions français dans le ciel libyen…
Nous commençons à connaître, dans notre propre sang, ce qui n’en est que la suite… sans bien comprendre pourquoi notre pays est devenu partie prenante de tant d’horreurs. D’où vient cet acharnement, qu’il concerne la Libye (Sarkozy) ou la Syrie (Hollande) ?
Au moment précis où l’attaque française se produisait en Libye, Françoise Petitdemange avait découvert qu’il lui était possible d’intervenir sur le site www.lepoint.fr, en y laissant des commentaires d’une dimension conséquente que le modérateur n’hésitait pas à accepter – tels quels la plupart du temps –, alors qu’ils ne correspondaient pas nécessairement à la ligne éditoriale de la version électronique du journal en question.
La situation sur place était proprement terrifiante. De jour en jour, la tragédie libyenne prenait des allures de plus en plus ignobles : la France et ses alliés multipliaient à la fois les crimes et les mensonges, ceux-ci étant relayés, comme à plaisir, par la quasi-unanimité des médias et des responsables politiques d’à peu près tous les bords.
Appuyée sur l’engagement qu’elle avait pris, par-devers elle-même, de rédiger, si possible, un article-commentaire d’une pleine page chaque jour, Françoise Petitdemange s’informa peu à peu de la provenance du régime libyen tel qu’il avait été établi après la Révolution du 1er septembre 1969. C’est ainsi qu’elle réussit à atteindre des documents très précieux et fournis, soigneusement rassemblés par des universitaires de France et d’Afrique du Nord tout au long des années 60, 70… et jusqu’au début des années 2000, et d’autres aboutissant à l’époque contemporaine : le travail d’élaboration   réalisé   par   Muammar   Gaddhafi   et   ses   camarades   du   CCR   (Conseil   du Commandement de la Révolution) en synergie avec le peuple libyen durant quarante-deux années (1969-2011) lui apparut dans toute son ampleur.
C’était, justement, ce que la France avait décidé de détruire, et détruisait effectivement de jour en jour, et dans le silence quasi total des Françaises et des Français tenu(e)s soigneusement à l’écart de toute compréhension possible du crime en cours, par des dirigeants emportés dans les fureurs de l’impérialisme guerrier le plus brutal.
C’est ce travail d’approfondissement, effectué en un temps où les bombes s’abattaient sur la Libye et où Muammar Gaddhafi perdait la vie dans des conditions qui disent tout de la sauvagerie des commanditaires occidentaux, qui a débouché, en 2014, sur la publication du livre de Françoise Petitdemange La Libye révolutionnaire dans le monde (1969-2011), aux Éditions Paroles Vives.
Désormais, il existe une transcription minutieuse rassemblant les 197 articles dont la plupart ont été repris en commentaires sur le sitewww.lepoint.fr, entre le dimanche 20 mars 2011 et le dimanche 20 octobre 2013, et au beau milieu d’un drame quotidien contre lequel Françoise Petitdemange se dressait de toute la force que lui donnaient les découvertes qu’elle faisait, simultanément, dans les documents de la fondation héroïque de la GJALPS (Grande Jamahiriya Arabe Libyenne Populaire Socialiste).
Cette  succession  de  textes  permet  de  suivre  le  comportement  des  différents  responsables occidentaux ou africains. Elle fournit aussi l’ensemble des éléments politiques, économiques, idéologiques, diplomatiques, militaires, etc., soigneusement collationnés et étudiés en parallèle au conflit libyen, et à celui qui s’enchaînait alors à lui en Syrie. Elle a pris la forme d’un livre électronique : Françoise Petitdemange, La guerre coloniale et la contre-révolution en Libye (mars 2011-octobre 2013), Éditions Paroles Vives 2016. Cf.https://unefrancearefaire.com/2016/08/23/libye/
Ce qui va conditionner une partie de notre futur s’y retrouve… De même qu’y est posée la grave question des moyens qu’il nous reste à nous, citoyennes et citoyens, de faire face aux conséquences de crimes dont nous avons été partie prenante à travers ce système malsain que constitue la délégation permanente, faite au président de la république française, du droit d’entamer, à titre personnel, les guerres qui lui conviennent.
En effet, c’est bien au peuple lui-même que cette ardoise de sang est laissée…
Michel J. Cuny

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