mercredi 31 août 2016

31/08 - SYRIE : LA FRANCE RESPONSABLE 
DE L'ATTAQUE AU GAZ.


Le représentant syrien à l’ONU accuse la France de l’attaque au gaz dans la Ghouta

RT France - 24 août 2016
Selon le responsable syrien à l’ONU, cité par les journalistes de "The Independent", les services de renseignement français seraient responsables du bombardement au gaz sarin à la Ghouta, qui a ôté la vie à au moins 1.500 personnes le 21 août 2013.

«L'utilisation d'armes chimiques dans la région de Damas était destinée à empêcher Oke Selstrem [chef du groupe des inspecteurs] de se rendre à Alep, car la France savait qui avait utilisé des armes chimiques à Alep. Ils voulaient empêcher Oke Selstrem d'atteindre Alep par tous les moyens, de ce fait, ils ont utilisé des armes chimiques à Damas, avec l'implication du renseignement français», a déclaré Bachar al-Jaafari, représentant syrien auprès des Nations unies, dans une interview à The Independent.

L’attaque dont les services de renseignement auraient voulu détourner l'attention de l’ONU est le bombardement chimique du 19 mars 2013 à Alep, qui avait causé la mort de 25 personnes.
Le représentant français au Conseil de sécurité de l’ONU, François Delattre, a qualifié ces propos d’«absurdes».
«Je ne vais pas revenir sur toutes les choses dérisoires et grotesques exprimées par le représentant syrien», a-t-il déclaré.

Damas avait déjà été disculpée dans un rapport officiel

Le 21 août 2013, l’attaque chimique de la Ghouta avait mené à la mort de plus de 1 500 personnes. Les images d’enfants suffocant avaient été diffusées par tous les médias occidentaux. (pour accuser Bashar el Assad)

ATTENTION : LA VIDÉO EXTRÊMEMENT PERTURBANTE
Depuis le début du conflit, les enfants syriens ont été les victimes oubliées de cette guerre horrible. Aujourd'hui, plus de 5 millions d'enfants ont besoin d'une assistance, y compris plus de 1 million d'enfants syriens qui ont chercher refuge dans les pays voisins. Ces enfants risquent de devenir une «génération perdue» et ne peuvent être ignorés. Nous devons sauver les enfants de la Syrie.
Nous devons demander la démission de nos gouvernants incompétents et criminels.

Le 12 décembre 2013, l’ONU avait publié un rapport où était confirmée l’existence de «preuves flagrantes et convaincantes de l'utilisation d'armes chimiques contre des civils, dont des enfants», mais l’auteur de l’attaque n’avait pas été identifié.
Pourtant, les services de renseignement américains et français avaient promptement imputé ce crime au gouvernement de Bachar el-Assad, sans autre preuve que leurs suppositions.
«La simultanéité de l'attaque, dans des endroits différents, réclame un savoir-faire tactique indéniable que seul le ré
Néanmoins, un an plus tard, ces conclusions avaient été remises en cause par le rapport du Massachusetts Institute of Technology (MIT). Un ancien inspecteur de l'ONU et spécialiste des missiles, Richard Lloyd, et un professeur du MIT, Theodore Postol, avaient conclu que l’attaque chimique n’avait pu être lancée que depuis une zone tenue par les milices de l’opposition.
Ayant étudié les photos et vidéos des ogives publiées sur internet, les restes de roquettes, les impacts au sol, et les barils contenant le gaz sarin, ils avaient pu déterminer l’armement utilisé. Il s’agissait, d’après eux, de missiles Grad, dont la portée ne dépasse pas cinq kilomètres, et sur lesquels étaient fixés les barils de gaz.
«L’imprécision du Grad est assez importante, ce qui expliquerait les nombreuses pertes civiles de la Ghouta», expliquaient-ils.
Riposte des coupables :
La France accusée d’attaque chimique en Syrie : «Nous n’apportons aucun crédit à ces déclarations»
25 août 2016
Face aux accusations de l’implication de la France dans l’attaque chimique de la Ghouta, en 2013, une source du ministère français des Affaires étrangères a confirmé à RT France la position du gouvernement, qui est de nier en bloc.
Une source diplomatique du ministère français des Affaires étrangères a démenti les accusations faites à la France émises par le représentant syrien à l’ONU Bachar al-Jaafari quant à l’attaque chimique à la Ghouta, en banlieue de Damas, en 2013. «Pour ce qui est des déclarations d’un représentant du régime de Bachar al-Assad, nous ne leur apportons aucun crédit», a confié la source à RT France.
Cette même source a renvoyé à la déclaration du ministre français des Affaires étrangères Jean-Marc Ayrault, qui se réfère à son tour au «mécanisme créé par le Conseil de sécurité des Nations unies» qui a établi que les autorités syriennes sont responsables de deux attaques chimiques. Cependant, le texte en question évoque les attaques chimiques à Talamen en 2014 et à Sarmin en 2015, lorsque le représentant syrien à l’ONU ne parlait que de l’attaque à la Ghouta en 2013.

La Syrie affirme avoir informé l’ONU des attaques chimiques
Les autorités syriennes ont envoyé des lettres contenant des informations sur les attaques chimiques en 2013 près de Damas au Conseil de sécurité de l’ONU et d’autres organismes internationaux, mais ces données n’ont jamais été prises en compte, a confié Bachar al-Jaafari au site Sputnik Arabic. «Des pays influents au sein du Conseil de sécurité ont retourné ces données ou les ont taxées d’inauthenticité. Cela a pu avoir lieu parce que ceux qui sont derrière l’utilisation des armes chimiques profitent du soutien de ces pays», a-t-il déclaré.
Le représentant syrien à l’ONU affirme baser ses déclarations sur des informations fournies par les agences de renseignement syrienne et russe. «Malheureusement, beaucoup de gouvernements sont impliqués dans cette question. Et le gouvernement français ne fait pas exception», a-t-il conclu.
L’attaque chimique du 21 août 2013 à la Ghouta a causé la mort de plus de 1.500 personnes. La commission de l’ONU qui a mené l’enquête dans la banlieue de Damas a confirmé l’existence de preuves de l'utilisation d'armes chimiques, notamment de gaz sarin. Le responsable de l’attaque n’a cependant pas pu été identifié.
L’ONU a ensuite publié un rapport qui accuse Damas de deux attaques chimiques, mais aussi Daesh, de s’être servi de gaz moutarde. Selon des experts des Nations unies, le gouvernement syrien aurait mené des attaques au gaz à deux reprises, en avril 2014 à Talamen et en mars 2015 à Sarmin.
--------------------------------------
Ajouté par Marie. je ne vous dirai pas de faire attention aux images choquantes, mais au contraire de bien regarder le quotidien de ce peuple courageux. J'ai toujours l'impression de ne pas faire assez !!!! Et vous ?
Allep : Les américains bombardent les civiles plutôt que de les aider
à 2 mn dans cette vidéo quelqu'un fait dire à une enfant que c'est Bashar el Assad le coupable alors que c'est la France et les USA :
Ici leur bonheur de retrouver une enfant vivante sous les décombres. Ces personnes aiment les enfants bien mieux que nous.
Appel à l'aide :
Méfiez-vous de ces vidéos appellent à donation et ne m'inspirent pas confiance, ils reprennent des parties de vidéo ci-dessus pour faire de l'argent à mon avis. Par contre, si nous voulons aider les Syriens et les autres peuples opprimés nous, els français sommes au bon endroit. Il nous faut nous débarrasser de nos gouvernants corrompus.



Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire

Remarque : Seul un membre de ce blog est autorisé à enregistrer un commentaire.