samedi 30 juillet 2016

30/07 - LE BREXIT CHANGE LA FAÇON 
DE CONSIDÉRER BASHAR EL ASSAD. 



2 articles de Thierry Meyssan :
Ici, Thierry Meyssan nous explique qui sont vraiment les "opposants" de Bashar el Assad et qui se trouve derrière.

Syrie : John Kerry s’accorde avec la Russie - 15 JUILLET 2016 

Urgent : Négociations secrètes autour de la Syrie - 13 JUILLET 2016 
"Tous les négociateurs interprètent le communiqué de Genève comme devant déboucher non pas sur un changement de régime, mais sur la création d’un gouvernement d’union nationale sous la présidence de Bachar el-Assad.
Un officier syrien est déjà en poste dans une capitale européenne pour coordonner la lutte contre les jihadistes.
Ces contacts contreviennent aux sanctions officiellement décrétées contre Damas."
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Il suffit pourtant de le regarder pour voir la belle âme qui l'habite !




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Sputnik :
Assad est toujours soutenu en Syrie. Pourquoi? dec 2015
Malgré les épithètes peu élogieuses, à son endroit de la part de la presse occidentale, le président syrien Bachar el-Assad reste populaire dans le pays et bénéficie du soutien de son peuple, constate un analyste britannique.
Les propagandistes occidentaux n'arrivent pas à expliquer comment un homme que l'Occident essaie de renverser par tous les moyens depuis quatre ans et qui a une multitude d'ennemis dans le monde arabe pourrait se maintenir au pouvoir s'il ne bénéficiait pas d'un soutien massif du peuple syrien, a constaté  Steven MacMillan. 
"Ces gens refusent de reconnaître qu'en 2014, une élection présidentielle légitime s'est tenue en Syrie à l'issue de laquelle Bachar el-Assad a récolté 88% des suffrages exprimés. Ce fait a été reconnu officiellement par des observateurs internationaux", a écrit dans son article pour New Eastern Outlook le politologue britannique Steven MacMillan. 
Et de rappeler que la presse occidentale ne lésinait pas sur des qualificatifs injurieux, dont celui de "boucher", à l'endroit de M.Assad. 
Pourtant, relève l'auteur, le terme de "bouchers" convient plutôt aux dirigeants du monde occidental qui sont directement responsables des souffrances des millions de personnes au Proche-Orient, mais ces "remparts de la démocratie" ne peuvent que rêver d'un tel soutien populaire. 
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Reconnaître Bachar el-Assad est la seule option de l'Occident
Les attentats de Paris du 13 novembre ont démontré que, même si l'Occident prend en grippe le président syrien Bachar el-Assad, en le qualifiant de "boucher sanglant", sa démission a été néanmoins reléguée au second plan.
Il semblerait que l'Occident commence à réaliser que l'armée de Bachar el-Assad est l'unique force capable de regagner les territoires occupés par les terroristes du groupe djihadiste Etat islamique, estime le rédacteur du journal Foreign Policy, Emile Simpson.
Les forces armées du président syrien n'avaient à ce jour pas pu parvenir à atteindre de bons résultats militaires car les pays occidentaux et les pays du golfe Persique soutenaient des combattants de toutes provenances aspirant à renverser le régime de Damas et à dérouter ses troupes, souligne le journaliste.
Cependant, l'Occident est en train de comprendre que la Syrie n'a d'autre alternative que Bachar el-Assad. Quel que soit le sort du président syrien en exercice, le renversement de son régime aboutirait à un chaos complet, conclut l'analyste. 
Sauf le "président" Hollande qui semble être bouché. C'est lui le boucher qui tue des innocents en Syrie. Et qu'en est-il des pays africains?
Quand l’arrêtons-nous?

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Les jeunes années de Bachar Al-Assad
Si aujourd'hui, le président syrien est sous les feux de l'actualité, en revanche, très peu d'informations sont diffusées sur sa jeunesse et sa formation avant qu'il n'accède à la présidence de la République. Bachar est né en 1965 au sein d'une famille alaouite, fils du général Hafez Al-Assad, alors militaire de carrière. La vie de la famille change quand en 1970 Hafez s'empare au nom du parti Baas d'un pouvoir déliquescent et discrédité par la défaite militaire de 1967. Lors de la guerre des Six-Jours, Israël a conquis le haut plateau du Golan, qui domine les plaines de la région de Damas. Le Golan est toujours occupé et colonisé par Israël. C'est une plaie ouverte dans l'intégrité territoriale de la Syrie. 
Bachar a une scolarité normale, au lycée franco-syrien de Damas. Ses condisciples se souviennent d'un élève réservé, voire timide et qui se passionne pour la biologie et en général les sciences. Bachar ne s'intéresse guère à la politique et en 1983, après le lycée, il opte pour des études de médecine à l'université de Damas. Diplômé, il passera également quatre ans comme interne entre la faculté et les hôpitaux damascènes. En 1990 il décide de se spécialiser en ophtalmologie. Il s'inscrit alors à Londres et est accueilli successivement dans deux grands hôpitaux universitaires, le Western Eye Hospital et le St Barthelemy Hospital. Il s'oriente vers la recherche médicale portant sur les "syndromes secs", les causes et les effets des sécheresses oculaires et de facto s'engage dans une perspective universitaire. Les infirmiers et ses confrères qui l'entouraient à cette époque se rappellent un jeune médecin, disponible avec les patients, qui prenait toute sa part aux urgences, très calme et courtois mais pas du tout austère... En effet, c'est à cette époque londonienne qu'il fréquente puis vit en union libre avec Asma, une jeune britannique d'origine syrienne. Asma est la fille d'un cardiologue réputé de Londres. Après des études d'économie et de gestion elle est, dans ces années 1990, analyste financière à la banque d'affaires JP Morgan. Métier qui lui assure des revenus confortables. Ils vivent en couple depuis 1993 mais ne se marieront qu'en 2000. 

Leur destin bascule dramatiquement en 1994. Le frère aîné de Bachar, Basel, destiné à une carrière politique et à la succession du général Assad se tue dans un accident d'automobile. (assassinat) Dès lors le général exige le retour de son autre fils, Bachar. Il quitte à regret Londres, ville où il se sentait très bien et où il avait de nombreux amis pour Damas et sa vie politique compliquée. Il n'a pas désobéi à son père, même si d'après les témoignages, il a hésité quelques moments. La suite est connue. En 2000 le général Assad décède et Bachar lui succède. 

Venons au secours de tous ceux qui nous sont désignés comme étant des tyrans et renversons les pions de la cabale. 


A droite Muammar al-kadhafi, assassiné
au centre Anwaral-Sadat, assassiné au milieu de la famille Assad en 1971

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