jeudi 21 juillet 2016

**21/07 - UN GÉNÉRAL PRESIDENT DE LA FRANCE EN 2017.
DES GÉNÉRAUX FRANÇAIS
QUI NE VEULENT PLUS SE TAIRE.


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Didier Tauzin est prêt 
et bien d'autres personne de valeur 
viennent se joindre à lui. 
Les forces de l'Ordre, en grande majorités, 
peuvent nous aider à nous libérer.

Depuis De Gaulle, nous n'avons pas eu un Vrai français capable de redresser efficacement notre Beau Pays massacré. Il y a maintenant de nombreuses personnes comme Mélechon, Chevénement, Dupont Aignan... qui ont une haute idée de la France et qui peuvent lui prêter main forte avec l'aide de chaque Citoyen Français..A commencer par notre vote pour la Bonne Personne. Alors écoutez les paroles de sagesse de ce général qui vient à notre secours.
Une chance pour la France et le Monde.

La Grande Muette l’est de moins en moins.
Des hauts gradés de l’armée ont décidé de rompre le silence. Chacun à leur manière, les généraux Soubelet, Tauzin et Piquemal font part de leur inquiétude quant à l’avenir du pays. Focus sur les nouveaux forts en gueule de la Grande Muette.
La Grande Muette, murée depuis des décennies dans son silence, retrouve peu à peu de la voix. Le général Soubelet, encore en activité, publie un livre pour expliquer que «la sécurité dans notre pays [la France] n’est pas assurée comme elle le devrait». Le général Tauzin a quitté l’armée mais il envisage de se présenter à la prochaine élection présidentielle avec l’ambition de «refonder la politique comme service de l’homme et du citoyen». Christian Piquemal, ancien commandant de la Légion étrangère, déchaîne les passions lorsque les caméras filment son arrestation pendant une manifestation de Pegida à Calais. Pendant ce temps là, du côté de l’Elysée et de Matignon, on a des migraines. Bertrand Soubelet est démis de ses fonctions et Christian Piquemal se retrouvera devant un juge le 12 mai.
Ces prises de paroles pousseront-elles d’autres militaires à jouer avec les limites du droit de réserve ? Une question légitime dont la réponse ne saura connue que dans le futur. En attendant, RT France vous propose de vous intéresser d’un peu plus près à ces trois figures. Des hommes qui ont consacré leur vie à la France et qui sont inquiets pour son avenir.
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***** Notre futur président ?
Didier Tauzin, le Nouveau De Gaulle pour la France en 2017 
(ou avant)le général qui voulait entrer à l’Elysée, 
Un amoureux de la France.

Il peut nous débarrasser de Hollande et de s'entourer de personnes qui sont prêtes à redonner à la France et aux Français l'Amour de leur pays et la force de le reconstruire.
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Déclaration du Général

Sur le FAN CLUB NON OFFICIEL Général Didier Tauzin. On y retrouve Chevènement

L'oligarchie invisible du nouvel ordre mondial 
"Les partis politique sont des entreprises commerciale." "Nous sommes en guerre avec l'Amérique" - Mitterrand avant sa mort.
« La France va très mal et elle désespère. Mais quand s expriment ceux qui voudraient sortir de l'ornière et redonner un véritable avenir à notre pays,c'est une misérable cacophonie. Ni cap, ni chef, ni volonté ! Incapables de redresser la barre de la France en perdition, les « professionnels de la politique » se chamaillent et nous conduisent au gouffre. Enfermés dans leur logique partisane et carriériste, ils ne comprennent pas, et parfois combattent le réveil de la nation, de plus en plus désireuse d une réhabilitation des valeurs fondamentales sur lesquelles elle s est construite. Il s en suit un divorce chaque jour plus patent entre la nation et ses élus, et un climat social chaque jour plus explosif. » - Général Didier Tauzin


Général de division, Didier Tauzin a occupé de nombreuses fonctions au sein de l armée de terre, des forces spéciales à l insertion de jeunes défavorisés. Dans cet ouvrage, il sort de sa réserve et propose les conditions d un redressement de notre pays. Un livre ambitieux et salutaire qui expose les réformes à mettre en oeuvre pour rebâtir la France avant qu il ne soit trop tard.
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GENERAL DIDIER TAUZIN : NOS GOUVERNANTS SONT INCAPABLES !

Il rectifie "force de frappe de la France" en Syrie décrites comme telles, c'est de la communication.




Général Didier Tauzin : Premier parrainage !
On menace nos petits maires de voir leur budget réduit s'ils votent pour un candidat hors système. RÉSISTONS. La route n'est plus longue avant notre victoire, avant qu'un homme comme Didier Tauzin nous fasse retrouver les vrai valeurs de la France, Pays de Liberté.



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"Il faut rassembler les français".





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Les Français se désintéressent de la politique et ils votent en fonction de leurs clivages historiques traditionnels, sur des étiquettes, sans parfois même connaître le nom des candidats… En face, les partis font élire des gens qu’ils contrôlent et les chefs des partis disent souvent : «On va faire élire les plus bêtes, qui feront ce qu’on leur dira de faire…»
C’est un accaparement de la politique par les partis dits politiques qui, en fait, fonctionnent comme des entreprises commerciales en élaborant des produits et en segmentant l’électorat pour ratisser le plus large.
La démocratie dérive peu à peu en oligarchie et en dictature, et nous sommes dans cette dérive.
Nous allons vers une dérive idéologique et totalitaire, comme ce fut le cas avec Madame Taubira qui voulait nous faire changer de civilisation ! Mais de quel droit pouvait-elle nous faire changer de civilisation ?
La France n’est plus vraiment un pays démocratique et c’est quelque chose que j’entends tous les jours. Si les gens ne votent plus, ce n’est pas parce qu’ils n’aiment pas la politique ou la France : c’est parce que la politique les dégoûte.

Question : Vous essayez d’émerger hors des partis dans la perspective de la prochaine élection présidentielle. Ne serait-il pas plus simple pour vous d’intégrer un parti ou de jouer le jeu de la primaire de la droite et du centre ?
Mon action commence à se développer, à être connue et à gêner… J’ai reçu deux appels du pied très récemment et il m’a été dit que je ferais un très bon ministre de la Défense
C'est ce qu'ils ont fait à Jean-Louis Borloo, et tant d'autres,ancien maire de Valenciennes. C'était un contestataire. On lui a offert un fauteuil doré où il s'est empressé de s'affaler.
On m’a dit que Matignon ne serait pas mal et j’ai aussi répondu que cela ne m’intéressait pas… Ce qui m’intéresse, c’est de sortir la France de la très mauvaise passe dans laquelle les partis l’ont mise. Je ne crois pas en la stratégie consistant à transformer un parti de l’intérieur, parce que les partis fonctionnent comme des entreprises commerciales avec une stratégie visant à conquérir le pouvoir et à le conserver, sans se préoccuper de ce que l’on fait quand on est au pouvoir.

L’horizon des partis politiques, c’est toujours la prochaine échéance électorale. Or, c’est dans la très longue durée que se joue la vie de la France. Il faut arriver à dépasser ces échéances électorales qui stérilisent toute la véritable politique. Bien sûr, il faut des élections, mais il faut autre chose. Il faut une action politique volontariste et autoritaire de la part de la nation elle-même, parce que c’est la nation qui est souveraine. La souveraineté nationale réside dans chaque Français et elle s’exprime par le vote.
Donc, autour de moi, des amis ont créé une association politique, "Rebâtir la France", qui est destinée à porter ma candidature et, éventuellement, à présenter des candidats aux élections législatives. Il s’agit de porter un projet, mais pas de conquérir des places pour conquérir des places. Ma carrière est derrière moi. Je crois qu’elle est bien réussie et je n’ai appris qu’une chose dans ma vie : servir la France. Je suis toujours dans cet état d’esprit.

Question : Il reste peu de temps avant l’élection présidentielle de 2017. Qu’allez-vous faire ?
Actuellement, j’ai déjà des relais locaux dans quasiment la moitié des départements et les choses se développent très vite.
Il faut savoir qu’il y aura une omerta des grands médias encore très longtemps, alors je travaille beaucoup sur les réseaux sociaux et je me déplace en permanence. Mon objectif, c’est de libérer les énergies. Il faut revoir complètement le fonctionnement de notre État, qui est aujourd’hui un État stérilisateur alors qu’il doit être un État facilitateur.
Le pays est bloqué et je ne reconnais plus mon pays. Dans mon enfance, on riait dans les campagnes, on se sentait libre, alors que l’on était beaucoup moins riche que maintenant. Maintenant, on se regarde en chiens de faïence, regardez le nombre de gens qui achètent des armes, et la France est devenue un pays d’une grande tristesse. Pour moi, c’est un constat infernal car j’aime profondément mon pays. J’ai risqué ma peau des dizaines de fois et j’ai conduit des garçons à donner la leur. Malheureusement, je ne supporte plus de voir l’état de mon pays aujourd’hui.
Il y a autre chose qui est plus profond que les carcans administratifs, qui sont réels et qu’il faut détruire, c’est que nous sommes aujourd’hui dans une époque de relativisme. On ne croit plus en rien, tout se vaut, tout est vrai, tout est faux… Cela coupe les gens de tout espoir et de toute espérance. Si nos jeunes, de plus en plus nombreux, partent faire le djihad en Syrie ou ailleurs, c’est tout simplement parce que la France ne leur donne plus les raisons de vivre et de mourir. La France est un pays qui empêche les jeunes d’avoir un idéal et de rêver comme nous le faisions dans notre jeunesse. On stérilise une partie de notre jeunesse et c’est dramatique.
Regardez le nombre de jeunes qui se suicident chaque année ! On est autour de 10 000 ! On fait, à juste titre, des campagnes pour éviter les 3000 morts de la route, mais on ne nous parle jamais des 10 000 jeunes qui se suicident chaque année, alors que c’est un problème politique majeur. Les jeunes ne croient plus en rien, parce qu’on ne leur donne plus d’espoir ou de perspectives professionnelles. Pour cela, je souhaite restaurer une éthique nationale, fondée sur nos valeurs traditionnelles, sur notre histoire et notre passé, adaptée au goût du jour, mais qui donne un cadre de vie. Il faut aussi restaurer l’ascenseur social. J’ai vécu des choses magnifiques quand j’étais le patron de l’établissement public d’insertion de la Défense, j’ai essayé d’aider des gamins de banlieue, qui ne savaient ni lire ni écrire pour beaucoup, et nous avons vécu de très belles choses. En quelques semaines, j’ai vu ces jeunes reprendre espoir. Notre ascenseur social est en panne depuis des années et, même dans les armées, il est grippé, ce qui est dramatique. Pendant ce temps, le gouvernement se sert de l’emploi comme d’une variable d’ajustement et c’est ignoble. Pour moi, ce n’est pas cela la politique.

Question : Vous avez une image de fermeté, alors que vous accentuez votre discours sur la joie de vivre…
La principale force chez les parachutistes et les forces spéciales, c’est ce que l’on appelle l’esprit de corps. L’esprit de corps, c’est souffrir ensemble dans une mission ou à l’entraînement, mais c’est aussi rire ensemble. C’est l’amitié, c’est la confiance, c’est de ne jamais laisser le plus faible derrière. Quand on fait une marche très difficile, on arrive tous au bout, quitte à porter ceux qui ne peuvent plus se porter eux-mêmes. C’est la force principale des armées. Pourquoi ne pas appliquer cela au niveau national ?
Lors des manifs, on voit les CRS en rang. Les forts devant, les femmes, les plus âgés derrière une main sur l'épaule de la rangée du devant et quand un des leurs tombe à terre, ils sont tous à l'aider. J'ai partagé leur quotidien et j'y ai trouvé une famille que le "système" m'a fait perdre.


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Après les attentats du 13 novembre, le général Tauzin avait osé demander, sur i>Télé, la démission de Manuel Valls, Bernard Cazeneuve et Christiane Taubira. 
En février 2016, il n’avait pas, non plus, hésité à condamner publiquement l’arrestation du général Piquemal, qu’il connaît personnellement. 

Didier Tauzin dans la série un général pour sauver la France – Communiqué n° 1 Nov 2015
Enfin, un personnage ni de droite , ni de gauche, dont le souci principal, exprimé, est de rassembler tous les Français, de toutes origines, de toutes confessions et de toutes couleurs, autour d’un projet commun et unique : la libération de la France du joug impérial et sa reconstruction en lui redonnant son entière souveraineté politique et économique au service des Français. Oui, l’histoire est un perpétuel recommencement. À ce titre, cet appel ressemble à s’y méprendre à celui d’un autre général, un certain 18 juin 1940. La seule différence est que ce dernier a été prononcé en exil.
Didier Tauzin : le général liberté, égalité fraternité
https://www.youtube.com/watch?v=7d62QqAxVKY

"Hollande est un mou. Il n'est pas à sa place, ça n'est pas un chef".
Il lui reste à déloger Hollande avec l'armée.
Le 8 janvier 1959, René Cotty remet son mandat de président à Charles de Gaulle. Un général rentre à l’Elysée. 57 ans plus tard et toutes proportions gardées, Didier Tauzin verrait bien un militaire à nouveau dans le costume du président. Et pourquoi pas lui-même.
Agé de 55 ans, ce général de division de l’armée de terre s’est mis en tête de se présenter à la présidentielle de 2017. Depuis quelques mois, il place ses pions. Site internet, quelques apparitions dans les médias et surtout.

Un livre programme. Publié en février 2016, 
"Rebâtir la France".
"La France va très mal et elle désespère. Mais quand s'expriment ceux qui voudraient sortir de l'ornière et redonner un véritable avenir à notre pays, c'est une misérable cacophonie. Ni cap, ni chef, ni volonté ! Incapables de redresser la barre de la France en perdition, les "professionnels de la politique" se chamaillent et nous conduisent au gouffre. Enfermés dans leur logique partisane et carriériste, ils ne comprennent pas, et parfois combattent le réveil de la nation, de plus en plus désireuse d'une réhabilitation des valeurs fondamentales sur lesquelles elle s'est construite. Il s'en suit un divorce chaque jour plus patent entre la nation et ses élus, et un climat social chaque jour plus explosif."

Le projet présidentiel, entend convaincre les électeurs dégoûtés par les partis politiques. L’homme intrigue. Sa page Facebook compte presque 13 000 «like» et il affirme que plus d’une vingtaine de maires lui ont déjà promis leurs soutiens. La tournée de présentation de son livre connaît un certain succès. Le général Tauzin a fait salle comble dans plusieurs villes comme Nice, Nancy, Lyon ou Clermont-Ferrand.
Son appétence pour la politique est venue sur le tard. A l’instar du général Soubelet, Didier Tauzin est un militaire respecté de ses pairs. Officier de la Légion d’honneur, Commandeur de l’Ordre national du Mérite et Croix de la Valeur militaire, cet ancien commandant du 1er Régiment de Parachutiste d’Infanterie de Marine a notamment participé au conflit rwandais. Accusé d’être en partie responsable du génocide, il a écrit deux livres pour s’en défendre : "Rwanda : Je demande justice pour la France et ses soldats" et "La Haine à nos trousses de Kigali à Paris".
Sa carrière militaire lui a en partie été inspiré par le parcours de son père. Un homme dont la vie pourrait être transposée à l’écran par un scénariste hollywoodien. Raoul Tauzin s’engage comme soldat en 1939. Après avoir été fait prisonnier, il s’évade pour rejoindre le général de Gaulle à Londres. Durant le conflit, il officie en tant que parachutiste SAS de la France Libre. Une fois l’armistice signée, il s’engage en Indochine et participe à la célèbre bataille de Dien Bien Phu avant d’être à nouveau capturé et incarcéré, cette fois dans des camps viets. Il participe également au conflit en Algérie. Raoul Tauzin finira par s’engager en politique et deviendra même vice-président du conseil général de la Charente.
Didier dans les traces de Raoul ? Le général Tauzin s’y est longtemps refusé. En 2005-2006, il vit une expérience qui le met en relation avec la politique. La ministre de la Défense d’alors, Michèle Alliot-Marie, lui demande de mettre en place l’Etablissement public d’insertion de la défense (EPIDe), une structure favorisant l’insertion de jeunes Français défavorisés. «La politique au sens le plus fort du terme», selon lui. Quand son idée d’élargir l’EPIDe se voit refusé, il décide de quitter l’armée.

Le colonel Tauzin au Rwanda
avec le 1er RPIma.
Si Didier Tauzin se dit intéressé par la politique depuis l’âge de 25 ans, c’est l’épisode de la lutte contre le mariage pour tous qui va servir de véritable déclic. En 2012 et 2013, des centaines de milliers de Français battent le pavé contre la réforme de Christiane Taubira. Le général est de ceux là. N’acceptant pas de «s’entendre traiter de fasciste par Manuel Valls», il dit craindre «une dérive sécuritaire anti-démocratique».
Cette crainte, il va s’en servir comme d’un carburant pour remplir son encrier. Il prend la plume et couche sur papier Rebâtir la France. Sorti en 2015, l’ouvrage contient une analyse grave mais optimiste de l’état de la France. «J’ai vécu quatre guerres civiles sur le terrain, et je n’accepte pas de rester à ne rien faire quand la France risque de sombrer dans ce genre d’épreuve, même si, je le répète, l’issue ne fait pour moi aucun doute : la France vivra», explique-t-il.
Son intellect, il l’a façonné avec des sources aussi différentes que Karl Marx, Jacques-Bénigne Bossuet, Charles Maurras, Le Livre vert de Mouammar Kadhafi, les Mémoires de Charles de Gaulle, le Petit livre rouge de Mao Zedong ou encore Le Coup d’État permanent de François Mitterrand.
La pensée politique du général Tauzin est tournée vers la réalisation de trois objectifs. D’abord, la lutte contre le chômage. «Il est nécessaire de mener une politique économique volontariste afin de briser tous les carcans qui retiennent les fabuleuses énergies des Français», souligne-t-il.
Un autre de ses combats prioritaires concerne le communautarisme. Il se désole que la France soit incapable «de présenter un projet à sa population». «On ne parvient pas à intégrer les populations immigrées. Il est urgent de refonder l’unité nationale par la mise en avant d’un socle culturel et un but commun», propose-t-il.
Le général Tauzin appelle à «agir vite» contre le djihadisme qui «menace jusqu’à l’existence de nos sociétés européennes». Une guerre qu’il appelle à mener en partenariat avec l’Europe et la Russie. Et autant vous dire qu’il ne juge pas François Hollande à la hauteur des dangers qui menacent la France.


Général Didier Tauzin : " En temps de guerre, il faut un vrai chef" 
(17-11-2015)
"Cette guerre va durer si on ne fait pas ce qu'il faut"
"Il faut rebâtir la famille"
"Il faut quitter l'OTAN qui légitime l'impérialisme américain d'où le risque d'entrer en guerre avec la Russie"

https://www.youtube.com/watch?v=ijdvefrnq7Q
Il ne sert à rien de former des réserviste en plus si les force de l'ordre attendent un ordre pour empêcher les attentats qui ne vient pas. Il faut prendre le mal à sa racine. Remplacer Hollande et notre gouvernement pour des personnes avec une poigne de fer et qui ne se laisseront pas acheter ou impressionner.


Le Général Tauzin: "la laïcité à la française est une monstruosité".
"Nous devons retrouver nos racines chrétiennes", ça ne signifie pas aller à l'église..., mais retrouver nos racines, nos valeurs
https://www.youtube.com/watch?v=kMEPwnr0_PI


Général Didier Tauzin - Candidat à la présidentielle ? Pourquoi pas!
Sur les émigrés :
https://www.youtube.com/watch?v=FsZP1ySTs3s


Général Didier Tauzin : "François Hollande est indigne"
Sur le Rwanda



Livre de Pierre Péan- Carnages. Les guerres secrètes des grandes puissances en Afrique - 2010
Carnages. Des millions de morts dont le décompte pourrait avoisiner celui des victimes de toutes les guerres depuis 1945. Qui en parle ? Qui s’intéresse à ces «carnages incompréhensibles» ? Rwanda, Kivu, Sud-Soudan, Somalie, Darfour… Invoquer la folie des hommes ne fournit aucune clé d’interprétation ; et l’on ne peut pas se contenter de regarder l’Afrique sous le seul angle des Droits de l’homme ou de la Françafrique.
Étonnammen
t, ces conflits majeurs n’ont jamais été appréhendés dans leur globalité. Qui ont été les soutiens, voire les promoteurs de toutes ces guerres ? Quels intérêts ont-elles servis ? À contre-courant de tout ce qui s’écrit sur l’Afrique, Pierre Péan expose les logiques stratégiques qui visent à remodeler l’Afrique, et dont les « dégâts collatéraux » ont été d’une ampleur inédite et tragique.
Il nous révèle ainsi les dessous du Grand Jeu africain des puissances occidentales et les affrontements feutrés entre elles. Après la chute du mur de Berlin, les États-Unis, aidés notamment de la Grande-Bretagne et d’Israël, ont décidé d’étendre leurs aires d’influence sur le continent africain, en réduisant notamment le pré carré français. L’instauration du nouvel ordre mondial y a été d’autant plus profonde que l’Afrique est devenue un des principaux terrains du «choc des civilisations» qui a installé, avant le 11-Septembre, l’Est africain dans l’espace conflictuel du Proche-Orient. Les regards braqués sur le Grand Moyen-Orient n’ont pas vu que le Soudan était devenu pour Israël et pour les États-Unis un pays potentiellement aussi dangereux que l’Iran : il fallait donc «contenir» et diviser le plus grand pays d’Afrique.
Les États-Unis, le Royaume-Uni, Israël, la France, le Canada, la Belgique et plus récemment la Chine ont été les belligérants fantômes de ce conflit. Il est temps que l’on tire au clair les responsabilités des uns et des autres.
Pierre Péan est écrivain et enquêteur. On lui doit notamment ne jeunesse française : François Mitterrand Fayard, 1994), a Face cachée du Monde avec Philippe Cohen, Mille et une nuits, 2003) ; "Noires fureurs, blancs menteurs: Rwanda 1990-1994" (Mille et une nuits, 2005), Le Monde selon K (Kouchner) 2009.

Général Didier Tauzin : «Les partis fonctionnent comme des entreprises commerciales.»




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Christian Piquemal, le sulfureux


Un Général arrêté
Le général Piquemal a été interpellé le 6 février 2016, pour avoir répondu aux question de journalistes et de citoyens ; au sujet de la situation dramatique ... que présente la ville de Calais.


Le Général Piquemal s'explique sur BFMTV

Un général amoureux de la France accusé un journaliste complice du système. STOP !
Bernard Cazeneuve n'est pas non plus au dessus des lois. De toute façon les lois sont faites pour protéger les crapules et non pas pour protéger les citoyens.
(En corse de faux musulmans s'attaquent aux pompiers, pour rétablir la vérité)

Nous sommes le 6 février 2016. A Calais, la situation devient de plus en plus tendue. La «Jungle», le plus grand camp de migrants du pays, est au centre de toutes les attentions. C’est dans ce cadre que Pegida, mouvement islamophobe né en Allemagne, appelle les citoyens en colère à se réunir. Quelques jours auparavant, la préfecture avait interdit le rassemblement. 150 personnes décident de braver la prohibition et manifestent leur colère aux cris de «On est chez nous» et entonnent la Marseillaise.
Parmi eux, se trouve un général de 75 ans, Christian Piquemal. Il avait signifié son intention de venir. Au micro de l’envoyée spéciale de Boulevard Voltaire, il justifie sa présence par la nécessité de «défendre la grandeur et l’identité de la France». Le militaire en profite pour tacler ses collègues gendarmes, «des militaires qui traitent des Français de cette manière là, c’est quelque chose de vraiment inacceptable», assène-t-il fermement. Quelques instants plus tard, dans la confusion la plus totale, plusieurs personnes sont arrêtées et parmi elles, le général. Les caméras captent la scène et l’événement déclenche une tempête médiatique. Sur les réseaux sociaux, l’indignation se mêle à la justification. Un ancien commandant de la Légion étrangère interpellé par les forces de l’ordre, la situation est inédite.

Christian Piquemal partage avec Bertrand Soubelet et Didier Tauzin une même appétence pour la liberté d’expression. Mais il est clairement le plus sulfureux. Passé par Saint-Cyr et diplômé en ingénierie nucléaire, sa carrière est riche de plus de quarante années au service de la France. Tchad, Bosnie, le général 4 étoiles sert dans plusieurs pays avant de prendre la tête, en 1994, de la prestigieuse Légion étrangère. En 2000, il dépose son fusil. L’occasion de s’occuper de son cercle de réflexion des «Citoyens-Patriotes». Une fois sur le site internet, une référence à Ernest Renan accueille le lecteur : «Nous sommes ce que vous fûtes ; nous serons ce que vous êtes.»
Le think-tank revendique clairement son but : «Fran­çaises et Fran­çais de bonne volonté, de toutes ori­gines socio­pro­fes­sion­nelles, obé­diences poli­tiques et confes­sions reli­gieuses, nous, «Citoyens et Patriotes», nous vou­lons pré­ser­ver, res­tau­rer, les valeurs qui ont fait la gran­deur et le rayon­ne­ment de la France à un moment où n’existaient pas encore les frac­tures, dérives, actuel­le­ment obser­vées…»
Les inquiétudes de Christian Piquemal au regard de «l’invasion sourde, mais rapide, du radi­ca­lisme reli­gieux et du racisme anti blanc» lui ont valu de se faire cataloguer par certains médias à l’extrême droite. Même ses camarades militaires ont fait preuve d’une certaine frilosité lors de son arrestation. La Fédération des sociétés d’anciens de la Légion étrangère s’est désolidarisé de son action. Il a cependant pu compter sur quelques soutiens comme celui du général Bruno Dary et de… Didier Tauzin.
Au début des années 1990, Christian Piquemal avait exercé au sein des cabinets militaires de plusieurs Premiers ministres tels que Michel Rocard, Edith Cresson ou encore Pierre Bérégovoy. Tous des socialistes. Il s’est peut-être rappelé de cette époque quand il a regretté le 6 février, lors d’une émission de radio, sa participation au rassemblement de Pegida à Calais : «Personnellement, je n’aurais pas voulu les voir sur place. Ils ont une connotation extrêmement négative.» Il s’est défendu d’être raciste, mettant en avant son passé : «On n’est pas racistes, islamophobes ou xénophobes, a-t-il martelé. J’ai commandé la Légion étrangère pendant 5 ans, il y a 140 nationalités dedans. Donc s’il y a bien quelqu’un à qui on ne peut pas reprocher d’être raciste, c’est bien moi.»
Peu importe, le 12 mai prochain, il sera face au juge. Pour le parquet, il a tenu «le rôle principal» lors de la manifestation interdite. Il est poursuivi pour «participation à un attroupement qui ne s’est pas dissout après sommation». Le 7 mars, le ministre de la Défense Jean-Yves Le Drian avait demandé à l’armée de Terre d’exclure le général Piquemal. En tant que gradé de deuxième section, il est toujours à disposition de son pays.

Général PIQUEMAL arrêté à Calais
Le Général Christian Piquemal, ancien commandant de la Légion étrangère, porte parole de l'association " Calais idéoscope" fait partie de la vingtaine de personnes interpellées à Calais lors du rassemblement organisé ce samedi 6 février 2016 par des Calaisiens et non pas à l'appel du groupe PEDIGA..
Il a été arrêté en dehors du dispositif qu'il venait de quitter.
Deux semaines après avoir laissé des militants taguer la statue du Général de Gaulle sur la Place d'armes, les forces de l'ordre interpellent un autre Général qui s 'est battu pour sa Patrie et qui manifestait de manière pacifique.
https://www.youtube.com/watch?v=Jy0n_pEyB_E
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Autres livres de Pierre Péan :
La République des mallettes - 14 septembre 2011
La démocratie est-elle en train de tuer la démocratie, à bas bruit ?
L actualité a égrené depuis quinze ans des scandales politico-financiers sans que nous ne puissions en comprendre la logique, s il devait même y en avoir une. Après plus d un an d enquête, au cours de laquelle de très nombreux acteurs, jusqu au sommet de l État, ont accepté de lui parler, à condition que cela soit souvent en « off », Pierre Péan met au jour bien des aspects passés inaperçus sur les activités dans les zones grises de l État. Dans toutes ces affaires, un seul enjeu : constituer un « trésor de guerre », en vue de la campagne présidentielle suivante. À chaque fois, il s agit de tirer la manne des grands contrats civils ou militaires.
Le durcissement de la législation sur le financement des partis a accouché d un monstre : désormais, la pratique des rétrocommissions est devenue la règle d un certain commerce international d État. Cette « République des mallettes » a pris le pas sur l État démocratique. Son fonctionnement et les décisions les plus stratégiques du pays semblent aiguillonnés, plutôt que par l intérêt national, par le souci de perpétuer ce système et de le rendre le plus fluide possible par la constitution d une oligarchie restreinte occupant les postes « stratégiques » : à la tête des grandes entreprises à capital public, à l Élysée et dans les ministères régaliens. Une oligarchie pour qui l argent est devenu roi.
À travers l incroyable itinéraire de l un des « facilitateurs » de ce système, personnage au passé des plus troubles, Pierre Péan démonte une à une les pièces d un mécanisme qui, si nous n y prenons garde, finira par ronger le système démocratique français, comme c est déjà le cas en Russie ou en Italie.

Dis-moi qui tu fréquentes,
je te dirai qui tu es.
Le monde selon K.(Koucner et trafic d'organes au Kosovo) 2009
Du French doctor bravache et bénévole courant soigner les victimes de la guerre de sécession au Biafra, à l'icône médiatique propulsée au top des sondages de popularité; du militant gauchiste, devenu l'un des ministres préférés du président Mitterrand, à l'éphémère soutien de Ségolène Royal passé dans le camp de Nicolas Sarkozy et nommé par lui au Quai d'Orsay; de l'inventeur autoproclamé du devoir d'ingérence à sa récente répudiation du "droit-de-l'hommisme"; de ses généreux engagements d'antan à ses flirts éhontés avec le "bushisme", les "néocons" américains ou l'actuel dictateur rwandais - quelle meilleure illustration de la dérive opportuniste d'une fraction de la génération soixante-huitarde et de ses reniements successifs que la carrière de Bernard Kouchner? "A force, écrit Pierre Péan, il aura fait une victime de ce qui lui était le plus cher: l'image qu'il voulait donner de lui-même et à laquelle il sera, à ce train, le dernier à croire."

Une France sous influence: Quand le Qatar fait de notre pays son terrain de jeu
Nombre d'États du Golfe lorgnent sur le patrimoine français et tentent, des pétrodollars plein les poches, d'acheter tout ce qui peut l'être avant épuisement de l'or noir. Jusqu'ici nos dirigeants leur avaient résisté - du moins en apparence -, offusqués par tant d'audace. Mais, avec le Qatar, c'est une tout autre histoire. La France est devenue le terrain de jeu sur lequel la famille Al-Thani place et déplace ses pions politiques, diplomatiques, économiques, immobiliers ou industriels. 
Dans son enquête au cœur du pouvoir, Vanessa Ratignier, avec le concours de Pierre Péan retrace l'histoire d'un partenariat ancien qui a mal tourné : la France est désormais « sous influence », comme si elle était devenue une chasse gardée de l'émirat.
Nos élites, maniant l'art du double langage, amalgament depuis des années intérêt général et enjeux personnels, si bien qu'on se demande parfois où s'arrête le mélange des genres. Cette situation, qui rappelle le pire de la Françafrique, marque l'avènement d'une Qatar-France oublieuse de nos valeurs et héritière des tares du petit émirat. 
Journaliste indépendante, Vanessa Ratignier est auteur des séries documentairesManipulations, une histoire française (France 5, 2011) et Qatar (France 5, 2014), qu'elle a écrites avec Pierre Péan, écrivain-enquêteur, auteur notamment de La République des mallettes (Fayard, 2011). 

Chirac, l'inconnu de l'Elysée Broché – 14 février 2007
Au début de 2007, alors que les deux principaux candidats déclarés à l'élection présidentielle font à peu près jeu égal, les Français s'interrogent : va-t-il oser se représenter ? Préférera-t-il se retirer sans donner aucune consigne de vote ? Apportera-t-il au candidat de la droite ultra-libérale un soutien assez chiche pour valoir celui que la corde apporte au pendu ? Sortira-t-il au dernier instant de sa manche un candidat hors-parti ? L'incertitude qui plane sur les intentions du chef de l'Etat à quelques mois de l'expiration de son second mandat témoigne d'un fait avéré : alors que des tombereaux d'ouvrages lui ont été consacrés, le plus souvent pour le démolir, l'hôte de l'Elysée demeure une énigme aussi bien aux yeux des citoyens que pour ceux qui prétendent décrypter les intentions et arrière-pensées du pouvoir. Pour connaître un homme, fût-il président de la République, le mieux était encore d'aller le trouver et de l'interroger. C'est ce qu'a fait Pierre Péan, journaliste, homme de gauche, séduit par l'attitude du chef de l'Etat face à la guerre américaine en Irak, qui a recoupé ses propres investigations avec le contenu de douze longs entretiens que lui a accordés Jacques Chirac au cours du dernier semestre 2006. Entre la biographie dialoguée et l'autobiographie à deux voix, ce livre ne vient pas s'ajouter à tous ceux qui ont été consacrés à celui qui préside depuis dix ans aux destinées de ce pays. Il parle - et porte le témoignage direct - de l'homme politique le moins bien connu des Français
ETC....

La connaissance hors des sentiers battus fera de nous des hommes libres et non la lecture des merdias ni l'endoctrinement de l'éducation nationale.


Général Didier Tauzin : Conférence de Nice

Le Gouvernement déclenche des événements qui sert leurs buts. Ce sont des fauteurs de troubles qui mettent une allumette dans un baril de poudre.

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