mardi 19 juillet 2016

19/07 - LA POLICE ASSASSINE
PARCE QU’ELLE EST ENTRAÎNÉE À ASSASSINER.

La montée des états policiers: Pourquoi la police assassine t’elle aux États-unis et ailleurs ? Parce qu’elle est militarisée et est formée pour… (Paul Craig Roberts)

MESSAGE À LA POLICE : Votre seule option face à l’histoire est de rallier les peuples !
Crosses en l’air, refusez les ordres de tirer dans la foule, parce qu’au train où vont les choses, cet ordre sera donné… sans doute plus tôt qu’on ne le pense !
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Excellente analyse et hypothèse de PCR sur le sujet du pourquoi des bavures et assassinats par l’ensemble des polices aux USA.
Comme nous l’avons dit pour d’autres choses, ne pensez pas que “ceci n’arrive qu’aux autres”… que ceci “n’arrive que chez les Ricains”. La France en prend le chemin et à grands pas. Bientôt les stages obligatoires de nos pandores franchouillards en Israël seront routiniers. Les ordures du pouvoir de “gauche” comme de “droite”, à la botte de la haute finance ne rêvent que de cela: réduire l’ensemble de la population française à celle de Gaza, parquer les gens pour mieux pouvoir les brutaliser et les abuser. Nous l’avons dit depuis un bon moment et le répétons, si aujourd’hui le peuple américain n’a pas encore été parqué dans les camps de la FEMA et réduit à la survie dans un goulag généralisé, c’est parce que le peuple est en arme et qu’il y a plus de 200 millions de flingues dans la nature.
Un général japonais à la fin des années 1930 avait dit à ses collègues après avoir séjourné à une époque à Yankland: “si nous envahissons les Etats-Unis, il y aura un fusil derrière chaque brin d’herbe…”
C’est toujours le cas aujourd’hui et ce n’est pas un hasard si l’oligarchie fait tout ce qu’elle peut pour faire révoquer ou mettre au placard le second amendement de leur constitution, celui qui leur donne le droit de posséder et porter des armes et de s’organiser en milice populaire.
Voici ce fameux second amendement de la constitution américaine qui emmerde l’oligarchie moderne jusqu’à la gauche:
Amendment II
A well regulated militia, being necessary to the security of a free state, the right of the people to keep and bear arms, shall not be infringed.
Traduction:
Une milice bien réglementée étant nécessaire à la sécurité d’un état libre, le droit pour le peuple de garder et de porter les armes ne sera pas enfreint.
C’est cet amendement qui sauve le peuple américain aujourd’hui d’une “goulagisation” totale des colonisateurs en chef. Dans l’état actuel des choses, enfreindre ou transgresser le second amendement mènerait droit à la guerre civile, si cela devait se produire, les oligarques veulent sécuriser au maximum le ralliement à leur cause des forces de police et de répression. Les évènements récents de Dallas vont dans ce sens… Mais comme en France et ailleurs et comme aussi notifié par un policier américain en activité se confiant à PCR ci-dessous, la vaste majorité des fonctionnaires de police ne sont ni des sadiques, ni des psychopathes, ni des corrompus bouffant à tous les râteliers, mais ils sont, par soucis essentiellement alimentaire, des moutons… Jusqu’à quand ? Messieurs, dames, n’oubliez jamais que vous venez du peuple que vous en faites partie intégrante, que votre mission est de protéger le peuple, pas les institutions oligarchiques et ceux qui les font fonctionner, très mal du reste et de mal en pis…
Votre seule option face à l’histoire est de rallier les peuples !
Crosses en l’air, refusez les ordres de tirer dans la foule, parce qu’au train où vont les choses, cet ordre sera donné… sans doute plus tôt qu’on ne le pense !
La France état policier est déjà là (état d’urgence, lois liberticides, répression du mécontentement populaire etc… bientôt interdiction de se rassembler, camp et goulag…), ce n’est plus de la science-fiction, tout n’est qu’une question de degré

D’abord nous savons que les polices ont été ou sont en train d’être militarisées. Elles sont armées d’armes de guerre qui ont été testées sur les champs de bataille (NdT: ceci représente le slogan des firmes d’armement israéliennes qui vendent des armes en disant: “elles ont été testées sur le terrain”, c’est à dire sur les cobayes de labo que sont devenus les Palestiniens dans les rues de leurs villes et villages…). Nous ne savons pas pourquoi la police est armée de cette façon, car ce type d’armes n’est pas utile pour remplir les fonctions de maintien de l’ordre aux Etats-Unis et ne sont pas utilisées pour ce type de travail de police sauf en Palestine occupée par les Israéliens.
Il y a un agenda non déclaré derrière cet armement et ni le congrès, ni les médias pressetitués n’ont un quelconque intérêt apparent à dévoiler cet agenda caché.
Quoi qu’il en soit, la militarisation de la police est concordante avec ce que nous savons de son entraînement.
Il y a des rapports sourcés qui disent que les forces de police reçoivent un entrainement de la part d’Israël, à la fois en se rendant sur place et aux Etats-Unis de la part de firmes de sécurité et de formation israéliennes ou d’entreprises américaines utilisant des méthodes israéliennes.
L’entraînement de la police américaine par les forces d’occupation israéliennes n’est pas une rumeur émanant de l’internet ou une “théorie de la conspiration”; c’est un fait reconnu par la presse israélienne elle-même
Les pratiques policières israéliennes émanent de décennies d’occupation et de contrôle d’une population palestinienne hostile tout en volant sa terre et en isolant la population dans des ghettos et des enclaves. Essentiellement, les méthodes de police israéliennes consistent en intimidation et violence illégitime. Ce que nous voyons à Paris.
Nous savons par d’innombrables rapports de presse sur bien des années que l’attitude de l’armée israélienne envers la population palestinienne est, pour le faire en deux mots lapidaires: extrêmement brutale.
Pour un soldat, spécifiquement une femme soldat, exécuter un enfant et sa mère dans les rues palestiniennes ou dans une maison familiale, demande que ce soldat ait été particulièrement désensibilisé au préalable pour toute vie humaine qui n’est pas israélienne. Ceci demande que les Palestiniens aient été déshumanisés, tout comme le furent auparavant les habitants de ce que sont aujourd’hui les États-unis, et l’Australie, du Canada, de la Nouvelle-Zélande, de toute l’Amérique du Sud, des îles du Pacifique, par les immigrants colons européens qui volèrent leurs terres.

Sur la base de cette information, nous pouvons inférer que l’entraînement israélien de la police américaine enseigne la police à ne concevoir que les vies policières comme étant de valeur et les vies du public en général comme des menaces potentielles aux vies des policiers. C’est pourquoi les policiers aux États-unis assassinent souvent des personnes suspectées à tort et presque toujours désarmées. Les exemples sont nombreux. Vous pouvez passer une bonne partie de votre vie éveillée à regarder sur YouTube les vidéos existantes des assassinats gratuits de citoyens américains par leur police.
Les policiers américains sont entraînés aux frais du contribuable pour penser que leurs vies sont plus importantes, ont plus de valeur que les nôtres. Ainsi, à chaque interaction avec un citoyen, il est automatiquement supposé que le citoyen essaie de nuire à la police et doit être immédiatement et coercitivement maîtrisé, menotté ou alternativement abattu. Les policiers sont entraînés à penser et à agir sur le mode que la meilleure sécurité pour des policiers est de terminer le suspect même s’il s’agit d’une mère de famille conduisant son fils au foot et qui a oublié de mettre son clignotant pour tourner.
En d’autres termes, la police américaine n’a pas plus d’obligations de respecter les vies et les droits des citoyens américains que les forces d’occupation israéliennes ne doivent respecter les vies et les droits des Palestiniens.
Ceci paraît être une description juste et précise de la situation. Même le New York Times a lancé l’alerte sur William J. Lewinski qui entraîne la police à tirer en premier et qui dit qu’il répondra aux questions pour ses fonctionnaires après devant les tribunaux, dans les rares occasions où un de ces assassinats gratuits que ses policiers ont commis se termine devant un tribunal.

Qu’en est-il du racisme ?
Le racisme est la réponse mise en avant par les libéraux et progressistes, la gauche bobo et par les noirs eux-mêmes.
Il y a des problèmes avec l’explication raciste. Un de ces problèmes est que la police brutalise et assassine gratuitement des blancs aussi. Juste l’autre jour, la police a assassiné un jeune blanc de 19 ans alors qu’il était allongé au sol. La TSA (NdT: Transportation Security Authority, les gestapistes des aéroports yankees…) harcèle et abuse bien plus de blancs que de noirs.
Un ex-policier noir nous donne une vision révélatrice de la véritable situation. Il dit qu’environ 15% d’un département de police consistent en des gens qui sont là pour les bonnes raisons et représentent véritablement une culture de service public. Un autre 15% sont de véritables psychopathes qui abusent de leurs pouvoirs de manière routinière. Les 70% restant suivent laquelle de ces deux culture prévaut. Malheureusement, “les brebis galeuses corrompent le département” et la police de Chicago (CPD) sous son ancien chef Jon Burge prouve cela parfaitement.
L’ex-policier noir blâme un “racisme institutionnel”. Mais, au vu de ce que nous avons appris au sujet de l’entraînement israélien de la police, le biais de la police contre les noirs américains n’est peut-être pas raciste ou totalement raciste. Les noirs aux États-unis ont un historique d’avoir été déshumanisés. Aux yeux d’un formateur de la police, les noirs du public américain sont parfaitement dans le moule des Palestiniens. Il est plus facile de commencer l’entraînement en rendant la police américaine indifférente aux vies d’un élément qui a déjà été déshumanisé au sein de la population américaine (NdT: A ce titre les Amérindiens sont probablement logés à pire enseigne que les afro-américains…).
Lorsque les policiers ont été endoctrinés à se percevoir non pas comme les serviteurs du public mais comme des “gens exceptionnels et indispensables” dont les vies ne doivent jamais être mises en danger, ce n’est plus qu’une simple tâche que de généraliser le sentiment de supériorité de la police sur la population blanche également.
J’ai toujours été très suspicieux de l’explication raciste. C’est une explication qu’on donne à ronger au public afin de diviser une fois de plus celui-ci en factions opposantes qui ne peuvent pas s’unifier contre de véritables oppresseurs; endoctrinés que nous sommes à nous détester et à nous craindre les uns les autres, ainsi ceux qui nous dirigent, nous harcèlent et nous abusent, pouvant le faire à volonté.
Il est très clair que seul un tout petit pourcentage de la population blanche américaine fait partie des tristement célèbre 1%. Le reste d’entre nous n’est de pas plus de conséquence pour ceux qui dirigent que ne le sont les afro-américains. Et pourtant, nous sommes divisés, apeurés et opposés les uns aux autres. Quel triomphe pour le 1% !!
Que je sois bien clair. De la même manière que nous nous opposons à la violence qui est inculquée à nos forces de police qui vivent de nos rémunérations taxées, beaucoup de juifs et d’israéliens s’opposent à la mentalité coloniale d’occupation que le gouvernement israélien a fini par représenter ; les juifs sont parmi les plus ardents défenseurs des droits de l’Homme de notre époque. Pensez à des gens comme Norman Finkelstein, Noam Chomsky, Illan Pappe et l’American Civil Liberties Union mieux connue sous son acronyme de l’ACLU. Pensez aux courageuses associations israéliennes qui s’opposent au vol des territoires et villages palestiniens. Nous ne pouvons pas condamner l’ensemble de ces gens pour les crimes de leurs maîtres politiques. Si c’est le cas, alors après Clinton et Bush, les Américains sont foutus.

Les deux plus grandes menaces pour le monde aujourd’hui sont les “exceptionalismes” américain et israélien C’est le succès de l’endoctrinement par cette doctrine nazie qu’est l’exceptionalisme qui est la source de la violence dans le monde aujourd’hui.
Le problème avec la violence de la police américaine est que les forces de l’ordre sont maintenant définies comme étant exceptionnelles et au-delà de toute responsabilité. Ils peuvent tous nous tuer impunément, tout comme Washington massacre sans relâche un nombre incalculable de personnes en Afghanistan, en Irak, en Syrie, en Libye, en Somalie, au Yémen et au Pakistan. Les gens exceptionnels sont indispensables (croient-ils…) et par là-même, les gens non-exceptionnels ne le sont pas et donc jetables.
Il est tout à fait paradoxal que l’entraînement de la police américaine aux méthodes violentes des forces d’occupation israéliennes soit justifié par l’argument qu’il soit nécessaire pour sauver des vies américaines des terroristes, de procéder de la sorte alors que le résultat réel aboutit au fait que bien plus de citoyens américains sont tués par la police que par des terroristes.

Il est évident que cet entraînement policier est contre-productif…
Il semblerait également que les familles de ceux qui ont été assassinés et abusés par la police aient de très bonnes bases légales pour attaquer les maires des villes en justice, les mairies, les chefs de police locaux, les gouverneurs et les législateurs d’état pour cas grave de négligence dans le contrôle et la supervision de la police. Les preuves sont là. La police prend des vies, ne les sauve pas.
L’entraînement est un échec total et pourtant il continue de plus belle. Ceci est un cas de haute négligence et d’échec de la part des autorités publiques.
Paul Craig Roberts

GERARD LENORMAN - SOLDATS NE TIREZ PAS
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Black Lives Matter, really ?  «Les vies des Noirs comptent», qu'en est-il de celles des blancs ?
La vie humaine importe. La vie des Noirs tout autant, mais dans ce contexte de perpétuelles atteintes à nos existences, il convient de garder toute proportion et de fuir le risque de sombrer dans une hiérarchisation des vies «Noires». Car bien que les États-unis couvrent l’actualité, des centaines de vies sont arrachées, quotidiennement, loin du pays des Donut’s.
Le collectif Black Lives Matter est créé en 2013 par trois jeunes femmes, afin de lutter contre la négrophobie, les contrôles de police meurtriers et le profilage racial. Au départ simple hashtag, Il prend de l’ampleur suite à une vague d’assassinats de jeunes hommes Noirs par des blancs, policiers ou civils : Trayvon Martin, Michael Brown, Eric Garner… Cette colère, cette injustice, ce sentiment d’impunité subit par les afro-américains, trouve évidemment un écho retentissant dans les sphères noires outre-Atlantique. En France notamment, un pays où ladite communauté est depuis toujours influencée par le soft power américain. De Sidney Poitier à Eddie Murphy, c’est par procuration US que les Noirs de France vivent une illusion d’émancipation, un désir puissant d’organisation et une impression de pouvoir peser sur la scène mondiale. Ainsi, toute information qui arrive des USA est exacerbée : aux «States», tout est plus beau, tout est plus grand, tout est plus grave.  La force de la révolte qui serre les cœurs des francophones à l’annonce d’un énième afro-américain abattu par un Blanc (souvent policier), «juste» à cause du racisme , est telle qu’elle annule tous les autres crimes commis ailleurs, dans les Caraïbes ou en Afrique. Nous sommes submergés et donc amnésiques quant aux exécutions de masse commises dans des pays auxquels nous sommes pourtant directement rattachés.

Un Noir abattu aux États-unis, c’est une vie de trop gratuitement arrachée. Soit. Toutefois, au même moment, des centaines de femmes, fillettes, vieillardes sont violées, détruites et laissées agonisantes. Des hommes sont humiliés et abattus, les corps s’amassent par palettes. Un mouroir verdoyant, à ciel ouvert, théâtre d’un génocide dont le monde n’arrive pourtant pas à s’émouvoir. 
Au Kivu, pas de Big mac, de Coca-cola ou de BET, pas de rayonnement, donc pas d’intérêt. Pareillement, Boko Haram qui fait des siennes depuis plus de cinq ans en Afrique de l’ouest. Boko Haram qui enlève des filles, qui marie des fillettes et qui tue sur la place publique. En Mauritanie, où de jeunes femmes sont vendues et revendues dans une pratique esclavagiste autorisée par l’État. A Haïti où les conséquences des tremblements de terre font encore des victimes, malades, orphelines, ou  «reste-avec». Tous ces coins où la prostitution fait rage, où la violence est devenue normale et expose les enfants au trafic et à la pédophilie touristique. Là-bas, pas de stars qui marchent ou se filment pour dire STOP. Il est vrai que cela nous touche un peu, les quelques instants qu’on en entend parler, par hasard, mais l’émotion n’est pas aussi vive, c’est pas «kainry». Toutes nos vies comptent, et l’organisation des afro-américains quant aux drames qu’ils ont à affronter quotidiennement, doit susciter certes solidarité mais surtout compréhension. Nous n’avons pas à nous indigner du silence complice du monde, alors que nous-mêmes cautionnons le fait que ce qui ne rime pas avec Hollywood n’a aucune valeur.
*Toutes les vies noires comptent 


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