lundi 18 juillet 2016

*+18/07 - LA FRANCE SE SOUVIENT-ELLE 
DU SENS PROFOND DE LA LIBERTÉ ?

Message de ST GERMAIN reçu par Agnès Bos-Masseron le 11-1-15

Puisse Paris se souvenir du sens profond du terme «ville lumière».

Si l’on voulait parler en termes de ce temps linéaire, Paris se souvient-il, dans cette apparence de temps qui n’existe pas et qui pourtant a été une époque tourmentée pour la France et pour Paris, je suis venu rayonner l’énergie de l’Amour, l’énergie de la Compassion, l’énergie de Sagesse, cette sagesse qui sait que seul est le cœur et que tout être est divin et précieux, si précieux.
…Encore et toujours, nous venons rayonner sur Paris cette évidence de la fraternité humaine, de la beauté de l’incarnation, de la divinité de l’être humain. Précieux est chaque être. Comment ont-ils pu l’oublier ?
…Vous savez, n’est-ce pas, à quel point Paris est une ancre, une clef même, dans cet éveil mondial. Vous le savez, Paris est ville Lumière. Ce n’est pas par les illuminations dans les rues. Ce n’est pas par les places. Ce n’est pas par toutes ces statues qui rappellent la liberté, la fraternité, l’égalité, la divinité. Paris dans son énergie même, dans son essence, est ville Lumière érigée sur l’un des points forts du globe, relié à bien des points de rayonnement.

…Il fallait que cette célébration* soit maintenant, non seulement dans ce maintenant de l’au-delà du temps mais dans ce maintenant inscrit dans le temps, de même qu’il fallait que j’apparaisse à la cour de vos rois en cette période de transition entre monarchie et république. La situation est analogue.
Là encore, nous appelons chaque être humain à incarner le sens profond et véritable de la fraternité. Nous appelons chaque être humain, à se souvenir que chaque tradition a sa source qui est son au-delà même et que l’humanité est une dans cette source de toutes les traditions. Quels que soient les noms des prophètes, quels que soient les noms de ceux qui sont adorés comme les représentants du Divin, eux savent que ce qui est adoré est l’adoration même, la puissance de l’amour, la beauté de la fraternité, cet esprit du vivant, la conscience.
Unissons-nous pour embraser Paris, l’Europe, la terre et toutes ces âmes passées en apparence dans l’au-delà des corps, leur offrir la tendresse de l’évidence que l’humanité est une fraternité. Leur rappeler la beauté, si l’on veut simplement regarder la beauté au lieu de se figer dans des modes durcis, des modes de jugement, si l’on veut simplement regarder la beauté.
Il en est qui errent encore, s’accrochant à quelques chimères. Nous proclamons la victoire de la lumière ! Ces fantômes mensongers, porteurs de mensonges, qui veulent crisper les âmes dans quelques chimères illusoires…

L’heure est venue de vous rendre à l’évidence de votre propre victoire. Seule est la lumière. Rien ni personne ne viendra diminuer cette évidence. A la face de la terre, nous proclamons la victoire ! Quels que soient les restes d’intrigue de ceux qui s’accrochent à quelques chimères mensongères, nous proclamons la victoire. Rappelez-vous votre beauté, car seul est le Un, n’est-ce pas ? La perfection de la vie, le précieux de la vie, le précieux de cette conscience éternelle qui perdure.

Bas les masques ! Puissent ceux qui errent entendre la voix de l’amour, se retourner et oser recevoir mon regard. Par amour pour l’amour que tu es, oser recevoir le regard de l’amour.
…Nous offrons les torrents de tendresse pour que soient lavées les larmes de ceux qui ne savent pas voir que les deuils appartiennent aux chimères, que le vivant est l’éternelle victoire. Bénies ces âmes qui en apparence ont quitté l’enveloppe corporelle. En apparence, car on ne la prend jamais, on ne la quitte jamais. Cela fait partie du grand jeu.
Puisse maintenant sur Paris s’inscrire la voix de la fraternité.
…Bénie l’humanité. Béni l’esprit de fraternité. Béni le triomphe du bien et du beau. Béni cet amour de la liberté.
La France se souvient-elle du sens profond de la liberté ? L’humanité s’en souvient-elle ? Libre celui ou celle qui a brisé les jougs des apparences et qui sait que seule est cette conscience amour silence, cette infinie tendresse, cet océan de compassion, cet océan de joie qu’est la vie tendre et exultante incarnée.
Bénie la liberté offerte à chaque être d’actualiser le triomphe de cette incarnation, le triomphe de l’évidence que la chair est conscience, lumière, amour, que chaque être est l’éternelle flamme, flamme de dévotion offerte à cette vie même, cette conscience, cet Être suprême, cet éternel au-delà, cet éternel mystère, cette éternelle beauté.
Bénis ceux et celles qui retrouvent le sens profond de la liberté. Bénis ceux et celles qui chérissent ce sens profond. Béni ce lieu.
S’unir en conscience à l’infusion de lumière. S’unir en conscience à la conscience de chaque être dont le cœur palpite dans ce Paris qui reste pilier et clef même.


Encore et toujours, je proclame la victoire de la liberté, de la fraternité, de la conscience, de la vie, victoire sur toutes les illusions et toutes les chimères.
Puisse Paris baigner dans le rayonnement de tendresse, dans l’infusion de lumière. Puisse Paris se souvenir du sens profond de «ville lumière».
Nous vous remercions.

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PARIS, BATTU PAR LES FLOTS, MAIS NE SOMBRE PAS.
Paris était visé le 14 juillet :
Kevin Barrett , Rédacteur de Veterans Today - attentat du 14 juillet à Nice:
Netanyahou, Sarkozy, Estrosi et Ciotti sont les principaux suspects des attentats de Nice, et suppose que la cible initialement prévue était Paris – mais que le réseau criminel israélien qui est derrière les dernières attaques en France n’y possède pas le contrôle total, donc ils ont choisi à la place de frapper Nice – une région qu’ils dominent. «Donc nous partons de l’hypothèse qu’ils n’ont pas pu frapper à Paris et se sont rabattus sur une ville contrôlée par le mossadnik Sarkozy, proche de Bibi (Netanyahou)». 
Peut-être que mon article de la semaine dernière a sauvé la Tour Eiffel où avait lieu le feu d'artifice ? 
Article complet paru le 16/07 :

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La devise de Paris : "Fluctuat nec mergitur" est une locution latine utilisée comme devise de la ville de Paris. La devise signifie «Il est battu par les flots, mais ne sombre pas». Elle rappelle «les dangers que Paris a courus, les terribles révolutions qui l'ont agité, les crises de toute nature qu'il a subies» et exprime «l'idée de vitalité, de force, de perpétuité qui caractérise la longue et glorieuse existence de cette ville»

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