dimanche 17 janvier 2016

17/01 - ACCROS À VOTRE PORTABLE: 
VOUS ÊTES NOMOPHOBES. 
Que se cache-t-il dans nos portables ? 
Le sang de plus de 6 millions de Congolais !

Un super contrôle mental et des millions de mort !
Terme apparu au Royaume Uni il y a quelques années, la "nomophobie" touche principalement les adeptes des réseaux sociaux qui ne supportent pas d'être déconnectés de leur portable.

Angoissés à l'idée de perdre votre portable ou de ne pas l'avoir le temps d'une journée? Vous êtes "nomophodes". Contraction de "no mobile phobia", la "nomophobie", touche principalement les accros aux réseaux sociaux qui ne supportent pas d'être déconnectés.

Une étude menée au Royaume-Uni
En février, une étude menée auprès d'un millier d'utilisateurs de mobiles au Royaume-Uni - où le terme de "nomophobie" est apparu en 2008 - révélait que 66% d'entre eux se disaient "très angoissés" à l'idée de perdre leur téléphone. La proportion atteint même 76% chez les jeunes de 18-24 ans, selon ce sondage réalisé par l'entreprise de solutions de sécurité pour mobile SecurEnvoy. 

40% des sondés indiquaient en outre posséder deux téléphones.  
"Le phénomène s'est amplifié avec l'arrivée des smartphones et des forfaits illimités. Chacun a accès à une panoplie de services: où suis-je? Y a-t-il des restaurants à proximité? J'achète mon billet de train pour ce weekend, je planifie ma soirée, etc.", résume à l'AFP Damien Douani, expert en nouvelles technologies de l'agence de conseil numérique FaDa.  

"Une génération de pouces"
"Il y a quelques années, le SMS était déjà une forme de nomophobie, on parlait même de la "génération des pouces" pour décrire ceux qui tapaient non stop des textos. Mais l'internet mobile via un smartphone, c'est le SMS puissance 10 000", selon lui. "
Le réflexe Google a été transposé au mobile: j'ai besoin d'une information, et je trouve réponse à tout, c'est la facilité incarnée", souligne Damien Douani.  
22% des Français avouent qu'il leur est "impossible" de passer plus d'une journée sans leur téléphone portable, selon un sondage en ligne réalisé en mars par la société Mingle auprès de 1500 utilisateurs. 
Un pourcentage qui grimpe à 34% s'agissant des 15-19 ans. 
29% des sondés indiquent qu'ils pourraient se passer de leur téléphone plus de 24H "mais difficilement", 
contre 49% qui estiment qu'ils y arriveraient "sans problème".  

"On peut comprendre que les gens soient accros à leur smartphone car ils ont toute leur vie dedans, et si par malheur ils le perdent ou qu'il est en panne, ils se sentent totalement coupés du monde", souligne l'écrivain Phil Marso, organisateur depuis une dizaine d'années des Journées mondiales sans téléphone portable les 6, 7 et 8 février de chaque année. "

C'est un outil qui déshumanise. Un jour dans la rue, une personne qui cherchait son chemin m'a tendu son smartphone avec le plan du quartier sur l'écran au lieu de me demander où se trouvait la rue qu'elle cherchait", raconte-il.  

Toujours connecté sur les réseaux sociaux
"Parallèlement à tout cela, les réseaux sociaux créent des liens avec des communautés et font qu'il y a un besoin de mise à jour constante et de consultation en permanence. S'il y avait un petit compteur sur chaque téléphone comptabilisant le nombre de fois où on le vérifie, on serait surpris", souligne Damien Douani. Cet expert parle de "véritable extension du domaine de l'addiction": "i

l y a ce syndrôme "je suis toujours connecté", "je vérifie mon téléphone au cas où". "On est dans une société robotique où on doit faire plein de choses à la fois.  
Une partie de la population pense que si elle n'est pas connectée, elle loupe quelque chose. Et si on loupe quelque chose ou si on ne peut pas réagir tout de suite, on développe des formes d'angoisse ou d'énervement. Les gens n'ont plus de patience", selon Phil Marso, également auteur en 2004 du premier livre entièrement rédigé en SMS.  

"Le smarpthone détruit une forme de fantaisie, tout est servi sur un plateau et il n'y a plus de spontanéité ou d'effet de surprise, comme trouver un restaurant au fil des rues au lieu de le repérer grâce à une application mobile et s'y rendre directement. On est en train de tuer une forme d'inattendu", estime-t-il.  
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Et on tue également des millions d’africains au Congo à cause du besoin de Coltan pour nos portables que certains changent dès qu'un nouveau est sorti.

Que se cache-t-il dans nos portables ?
Le sang de plus de 6 millions de Congolais !

De nombreux groupes armés s’affrontent et déciment la population au Congo pour le contrôle du commerce des minerais, comme le coltan et la cassitérite, minerais rares indispensables dans la fabrication de nos mobiles, de nos ordinateurs portables et de nombreux autres matériels informatiques.
Ce conflit, le plus meurtrier depuis la seconde guerre mondiale, a tué de plus de 6 millions de personnes et dure depuis plus de 15 ans ! Il y a donc une grande urgence à informer et agir.
6 millions de morts c'est 26 fois l'hécatombe du séisme d'Haiti de 2010 et 26 fois celle du Tsunami de 2004 !… Dans l'indifférence générale.
Les ressources minières du Congo représentent une immense richesse mais l’argent issu de la vente du coltan est investi dans l’armement des groupes armés au lieu de profiter à la population pour répondre à ses besoins les plus élémentaires qui portent évidemment sur la scolarisation, la santé, l’alimentation…

Apple, Samsung, Nokia, Canon, Panasonic, Nintendo… contribuent au financement de criminels. …et avec l'argent de la vente, ils achètent des armes.
Des enfants meurent au fond des mines qui s'effondrent...

Agissez !
Économisez vos appareils et achetez d'occasion

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