mercredi 23 décembre 2015

23/12 - FEMMES MARTYRES - DAESH ARRACHE
DES FEMMES YÉZIDIES À LEUR FAMILLE.

Elles pourraient être notre fille, notre sœur....Qu’attendons-nous pour défiler dans les rues et demander de mettre fin à ces atrocités.

Quand les terroristes de Daesh arrachent des femmes yézidies à leur famille (VIDEO CHOQUANTE)
Une nouvelle vidéo témoignant des atrocités de l'organisation terroriste est apparue sur la toile, montrant des djihadistes en arme séparer un groupe de femmes et d'hommes yézidis, laissant ainsi présager le pire.
Sur la séquence, on voit un groupe de personnes, vraisemblablement des Yézidis, entourés par des hommes armés. En haut, flotte le drapeau, tristement célèbre, de l’organisation terroriste. Aux cris de «Allahu Akbar», les djihadistes se dirigent ensuite vers les femmes pour les arracher aux hommes, sous les pleurs et les hurlements. Celles-ci sont emmenées de force, alors que les hommes sont, eux, obligés de rester sur place. La vidéo se coupe alors, mais on peut imaginer l'horreur de la scène qui s'en suit.
Les Yézidis sont une communauté kurdophone dont les croyances combinent des éléments de plusieurs religions ancestrales du Moyen-Orient. Ils sont considérés par Daesh comme de véritables adorateurs du diable. Les djihadistes n'hésitent donc pas à les réduire en esclavage ou à les tuer. L'Organisation des Nations Unies parle même d'un «possible génocide de ce peuple». Récemment, une jeune Yézidie s'y est exprimée devant le Conseil de Sécurité. Racontant son calvaire, elle a appelé la communauté internationale à réagir.
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Une Yézidie tue le commandant de Daesh qui l’a forcée à l’esclavage sexuel
Là, c’est l’horeur !
La vengeance en action : une Irakienne s’est vengé du responsable de Daesh qui l’a forcée à l’esclavage sexuel, en le tuant, près de la ville de Mossoul, a annoncé le porte-parole du parti démocratique du Kurdistan Saeed Mamouzini.
Vendredi, cette courageuse femme a tué le haut commandant connu comme «Abou Anas» trois mois après qu’il l’a forcée à se marier avec plusieurs combattants de son unité. L’assassinat s’est produit dans le quartier Tal Roman près de Mossoul, contrôlé par les combattants terroristes.
Pour l’instant, il n’y a pas d’information sur les détails de l’histoire. D’après les médias locaux, elle faisait partie de la minorité des Yézidis.
D’après l’agence d’information ABNA, cette information est apparue seulement quelques jours après qu’un nombre de femmes non-irakiennes ont été transportées à Mossoul en tant qu’esclaves sexuelles sous l’ordre direct du dirigeant de Daesh Abou Bakr al-Baghdadi.
Ce n’est pas la première fois que les femmes montent au créneau contre Daesh. En août, des combattants de Daesh auraient exécuté 15 femmes à Ghazlani, la base militaire près de Mossoul après que les victimes ont refusé de se marier avec des hommes de Daesh. 19 autres femmes ont été tuées à Mossoul pour la même raison en juillet.
Mossoul, la seconde plus grande ville d’Irak est sous le contrôle de Daesh depuis juin 2014. Le groupe terroriste a organisé plusieurs marchés d’esclaves sexuels où l’on vend des femmes capturées le long de l’avancée du groupe terroriste, yézidies chrétiennes et chiites.
Le mois dernier, l’ONU a confirmé l’existence d’une liste tarifaire qui est communiquée aux combattants et autres personnes essayant d’acheter des esclaves sexuels dont les plus jeunes sont âgés de quelques années à peine.
Frustré que les gouvernements de plusieurs pays ne font pas assez pour aider les femmes et les filles forcées à l’esclavage sexuel, un Canadien a lancé une organisation qui a pour cible de rendre les victimes à leurs proches.
«Sauvons-les pendant que nous pouvons. C’est mon message», a déclaré Steve Maman*, de l’organisation "Liberation of Christian and Yazidi Children of Iraq" dans une interview à RT le mois dernier.
Vidéo - Sa guerre à elle : les femmes contre l'Etat Islamique (52mn)
La ville de Serekaniye est la dernière grande ville avant la frontière avec l’Etat Islamique (EI). La majorité kurde est déterminée à se battre contre son ennemi mortel, et à l’empêcher de prendre la ville. Les Unités de défense populaires kurdes (YPG) ont été formées après l’échec de l’armée syrienne à éliminer la menace djihadiste. Dans les rangs des combattants, on trouve des jeunes femmes, qui ont décidé de se défendre, elles et leurs familles, et de combattre l’envahisseur. RT va visiter le camp de formation féminin des YPJ afin d’apprendre l’histoire de ces jeunes femmes courageuses et de voir comment elles s’entraînent pour faire face à l’ennemi.

Ceci que je vous ai déjà fait suivre :
Daesh exécute 19 filles qui refusaient de devenir esclaves sexuelles
Pendant ce temps en France nous assistons à ce genre de chose :

Je ne peux fêter Noel tant que TOUS nos frères ne sont pas libres .



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