dimanche 13 décembre 2015

13/12 - MR KESHE NOUS APPORTE 
BIEN PLUS QU’UN GÉNÉRATEUR.


Récapitulatif pour ceux qui découvrent cette technologie ou pour ceux qui se sont lancés trop vite dans la fabrication :

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Il est regrettable que les entités des ténèbres dans leur barbarie aient calomnié et même assassiné de nombreux inventeurs (comme Nicolas Tesla) dans le domaine de l’énergie libre, cependant les inventions se poursuivent.
M.T. Keshe et d’autres en ont tiré les leçons et pris les précautions qui s’imposaient pour pallier les faiblesses des inventeurs précédents qui ont échoué, et vont apporter une nouvelle aube radieuse bienvenue aux technologies des énergies nouvelles en déchirant le voile et la dissimulation de décennies de répression et de mensonges que vous alliez toujours avoir besoin de pétrole et de gaz comme sources d’énergie. Cela démontre que les comportements humains les plus horribles et les plus répugnants sont gérables lorsqu’ils sont bien pris en compte et préparés. La clé de tout cela consiste à retrouver une nouvelle rationalité dans la recherche de solutions aux problèmes socio-économiques.

L’ÉVÉNEMENT. EN QUOI CONSISTE L’ÉVÉNEMENT EXACTEMENT ?

Un livre de Mr keshe en français :

Einstein ? Bien plus !
Dr Einstein and Mr keshe :-)



DIEU SELON EINSTEIN
UN DIEU A L’IMAGE DE L’HOMME
Lorsque, en 1929, le rabbin Herbert S. Goldstein lui demanda “Croyez-vous en Dieu ?”, Einstein répondit :
“Je crois au Dieu de Spinoza qui se révèle lui-même dans l’ordre harmonieux de ce qui existe, et non en un Dieu qui se soucie du destin et des actions des êtres humains.”
Le célèbre philosophe Baruch Spinoza, éduqué dans la religion judaïque, fut frappé d’excommunication à l’âge de 24 ans. Il défendait l’idée d’un Principe divin dégagé des superstitions et de l’anthropomorphisme religieux dans lesquels l’enferment les croyants, et démontrait que la loi juive ne pouvait pas provenir de Dieu.
“Spinoza s’oppose à la conception judaïque d’un Dieu furieux, imprévisible, objet de crainte, et en même temps sujet à d’éventuelles tractations. Le Dieu judaïque est une entité à la fois redoutable et négociable (par la prière), un punisseur et un rétributeur, c’est-à-dire un Dieu essentiellement orienté vers les hommes. Dans cette perspective, l’univers devient un système de signes, chaque évènement étant l’expression d’une intention divine concernant l’homme.” http://www.spinozaetnous.org/article13.html
Comme Spinoza avant lui, Einstein ne pouvait concevoir la légitimité du “Dieu des Armées” dont la Bible glorifie des faiblesses tout humaines.

Même si elles apparaissent diluées dans des évocations de la grande miséricorde de Dieu et de sa justice infaillible, il est en effet difficile de ne pas voir répétées dans l’Ancien Testament des évocations très concrètes de sa colère vengeresse et meurtrière (guerres saintes et massacres ethniques), sa partialité (en favorisant un peuple élu), sa jalousie féroce (envers les autres dieux vers lesquels se tourne maintes fois le peuple élu), son penchant à se glorifier, son appétit de contrôle (à travers le besoin impérieux de recevoir un culte matériel et la pléthore de lois mosaïques – quelques 600 – visant à encadrer la moindre activité humaine) et sa misogynie flagrante (à travers notamment un grand nombre de lois contraignantes spécifiques aux femmes).
Einstein fit cet aveu :

“Je ne peux pas imaginer un Dieu qui récompense et punit l’objet de sa création. Je ne peux pas me figurer un Dieu qui règlerait sa volonté sur l’expérience de la mienne. Je ne veux pas et je ne peux pas concevoir un être qui survivrait à la mort de son corps. Si de pareilles idées se développent en un esprit, je le juge faible, craintif et stupidement égoïste.” – “Comment je vois le monde”, Albert Einstein, 1934

Avec les années, le physicien changea son point de vue sur la survie de la conscience après la mort, comme l’attestent ces citations postérieures devenues célèbres :
“La mort est une illusion d’optique.”

“Je crois en une vie après la mort, tout simplement parce que l’énergie ne peut pas mourir ; elle circule, se transforme et ne s’arrête jamais.”

Cependant, le scientifique ne modifia pas d’un iota sa conviction que le Dieu vindicatif de la Bible n’est ni plus ni moins qu’une imposture. Dans une lettre manuscrite écrite un an avant sa mort et adressée au philosophe Eric Gutkind, Einstein écrivit :
“Le mot Dieu n’est pour moi rien de plus que l’expression et le produit des faiblesses humaines, la Bible un recueil de légendes, certes honorables mais primitives, qui sont néanmoins assez puériles. Aucune interprétation, aussi subtile soit-elle, ne peut selon moi changer cela.”

UN DIEU CONTESTÉ
Einstein et, trois siècles avant lui, Spinoza ne sont pas les seuls penseurs à remettre en cause l’intégrité morale et spirituelle du Dieu de l’Ancien Testament. Les premiers chrétiens gnostiques et plus tard les Cathares ont été tour à tour massacrés par l’Eglise Officielle, notamment parce qu’ils affirmaient que Yahvé est le Démiurge du mal et en aucun cas le Père céleste dont se réclamait Jésus. L’écrivain et chercheur en religions Frédéric Lenoir fit cette observation à propos de l’Ancien Testament :

“Le Dieu colérique et violent qui est dépeint, pour des raisons tout à fait politiques, a d’ailleurs posé problème aux premiers chrétiens, tant ils le voyaient différent du Dieu d’amour proclamé par Jésus. Au IIe siècle, un homme d’Église assez influent nommé Marcion proposait même de tourner la page de l’Ancien Testament, abrogé, disait-il, par Jésus, pour être remplacé par les Évangiles. Marcion allait jusqu’à affirmer que le Dieu de Jésus était un autre Dieu que celui des juifs. Il n’a pas été suivi par l’Église et a été condamné pour hérésie.” 
“Frédéric Lenoir – Entretiens avec Marie Drucker – 2011.
Vidéo :
Oui, il y a plus d'une vie après la mort du corps !!

Comment peut-on expliquer l’intolérance et la répression qui ensanglantent l’histoire des religions du Livre, sans prendre en compte l’influence du Dieu au nom duquel celles-ci imposent leur vérité ? Comme Jésus l’a fait remarquer, “un arbre malade ne peut pas produire de bons fruits.” (Matthieu 7:18, Bible des Peuples)

DIEU, SANS LA RELIGION
“Je veux connaître les pensées de Dieu ; tout le reste n’est que détail”, disait encore le savant, dont l’intuition du divin était intacte.
“Cette conviction, liée à un sentiment profond d’une raison supérieure, se dévoilant dans le monde de l’expérience, traduit pour moi l’idée de Dieu.” – Comment je vois le monde, 1934
Pour Einstein, le Dieu légitime n’a pas besoin d’un livre pour se manifester à notre intelligence.
“Je ne crois pas en un Dieu personnel et je n’ai jamais dit le contraire de cela, je l’ai plutôt exprimé clairement. S’il y a quelque chose en moi que l’on puisse appeler “religieux”, ce serait alors mon admiration sans bornes pour les structures de l’univers pour autant que notre science puisse le révéler.” –“Albert Einstein : le côté humain” édité par Helen Dukas et Banesh Hoffman, lettre du 24 mars 1954.
Gageons comme Einstein que “Dieu est subtil, mais il n’est pas malveillant.”
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Pour moi, ce livre fait suite à ce qui précède
Akhenaton - La Demeure du Rayonnant: Mémoires égyptiennes
Livre de Daniel Meurois (qui a été un Apôtre de Jésus)
Qui d'entre nous n'est pas fasciné ou intrigué par ce Pharaon hérétique et ivre de soleil que fut Akhenaton ? Il ne fait aucun doute que ce livre, dont il est la figure centrale, se démarque de tous ceux qui lui ont été consacrés jusqu'à présent

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